Qui m’expliquera pourquoi il faut encore attendre deux ans pour interdire cette barbarie ? – « Le « broyage des poussins » devrait être interdit en France à la fin de 2021 »

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32 réflexions sur « Qui m’expliquera pourquoi il faut encore attendre deux ans pour interdire cette barbarie ? – « Le « broyage des poussins » devrait être interdit en France à la fin de 2021 » »

  1. Je suis tenté de répondre à votre question par d’autres questions: Étant entendu qu’aucun éleveur de la filière n’acceptera d’élever ces futurs coqs pour les raisons dites dans l’article, qu’en fera-t-on? Ne faut-il pas craindre en cette matière un remède au moins aussi pire que le mal?

    Raisons dont je peux vous énoncer le détail: Compte tenu des coûts d’élevage, nourriture, eau, climatisation (chauffage en hiver, ventilation en été), soins vétérinaires, et compte tenu des caractéristiques physiologiques des races à pondeuses, produisant peu de viande, et une viande de qualité moindre, ces animaux une fois élevés seraient très vraisemblablement mis sur le marché à perte. Les poules pondeuses réformées et envoyées à l’abattoir ne rapportent déjà quasiment rien aux éleveurs (elles l’ont déjà fait en pondant, le problème ne se pose donc pas vraiment dans leur cas).

    Alors quoi? Laissera-t-on ces poussins crever de faim plutôt que de les broyer? Les tuera-t-on par des moyens jugés plus « humains »? Et que fera-t-on ensuite des cadavres? En résumé, quelles sont les alternatives à cette pratique dans un contexte agro-industriel et économique inchangé par ailleurs? Et pour quel gain de bien-être animal exactement?

  2. et le claquage des petits cochons ? C’est monstrueux, personne ne le sait :
    là est la triste vérité…
    Ce que vous dites c’est bien, du bon sens, que du bon sens.

    Avec vous

    1. « et le claquage des petits cochons ? C’est monstrueux, personne ne le sait : »

      Si, c’est une belle saloperie, castration à vifs sur des porcelets, faut vraiment être grave dégénéré !

  3. En Allemagne il existe une mèthode qui permet de déterminer le sexe du poussin avant que celui-ci ne se développe. L’oeuf des poussins mâle n’est pas mis en couveuse mais utilisé en tant qu’oeuf.

    En France c’est pas encore au point: https://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/08/29/20002-20180829ARTFIG00214-broyage-des-poussins-castration-des-porcs-le-gouvernement-veut-y-mettre-un-terme.php

    « Le Ministre a ainsi évoqué la convention passée avec une entreprise pour créer d’ici à 2024 une méthode permettant aux industriels de mettre fin au broyage des poussins mâles. «C’est une technique qui existe aujourd’hui» et «à laquelle il faut mettre fin», a déclaré Stéphane Travert lors d’un point presse. «Nous avons engagé 4,3 millions d’euros avec une entreprise pour un dispositif qui permettra de faire du ‘sexage’ (tri, NDLR) à l’intérieur de l’œuf pour éliminer les poussins mâles, avant leur éclosion», a-t-il expliqué. »

    1. J’ignorais l’existence de cette technique, ce qui a motivé ma série de question initiales, j’ai donc fait quelques recherches pour en savoir plus. J’ai notamment trouvé cet article qui mentionne une unique ferme en France utilisant déjà la technique allemande. Rien à redire sur le principe a priori, si ce n’est sur la probable augmentation drastique des prix engendrée par son usage. L’article mentionne une demi-douzaine d’œufs à pratiquement 6 euros, quand la demi douzaine standard en vaut actuellement moins de 2 en grande surface… Un futur produit de luxe donc.

      Remarque connexe concernant cet article de RTL: En France, le secteur avicole fonctionne à l’écrasante majorité de telle sorte que les éleveurs ne décident d’à peu près rien. Le cheptel qu’ils élèvent ne leur appartient pas, il est la propriété des grands groupes agro-industriels (éventuellement encore appelés « coopératives » de manière assez trompeuse) dont ils ne sont que des sous-traitants totalement captifs.

      Ces grands groupes détiennent pratiquement toute la chaine de production par ailleurs: Les couvoirs, les entreprises d’aliment, les abattoirs, éventuellement même les laboratoires de produits vétérinaires. Aussi, contrairement à ce que prétend l’article, les éleveurs n’ont pas « qu’à s’y mettre », c’est à leurs employeurs de le faire. Or ils ne le feront vraisemblablement pas avant d’y être contraints pour la raison dite précédemment: Faire d’un produit quasiment de première nécessité un produit de luxe ne sera pas sans conséquence sur l’état du marché.

      1. « Faire d’un produit quasiment de première nécessité un produit de luxe ne sera pas sans conséquence sur l’état du marché. »

        Pas que l’état du marché. Pour nombre de Français l’œuf est une des rares sources concentrée de protéines accessible en terme de prix. D’après vos chiffres vous les achetez à peu près à 6€ le kg. Ceux que je consomment avoisinent les ⁴/₃ €/kg. À comparer aux prix (et bilan carbonnes) des viandes et poissons les plus abordables… Même les légumineuses ne sont pas aussi accessibles.

  4. Mais enfin monsieur,
    il faut attendre que la modification soit ratifié par le fonctionnaire Dupont dans le bureau B2 123 de la sous-préfecture de Vitry des oliviers,
    pour ensuite retourner de là où elle est partie et subir une validation par le fonctionnaire Dupont Dupond dans le bureau B3 221,
    mais avant il doit le montrer à la commission de pimprenelle et Nicolas et enfin peut-être la mesure va pouvoir s’appliquer.

    Ils ont pas d’institutions les poussins, encore moins les bébés, ça c’est sure.

    1. (Ah j’allais oublier l’infiltration des psychopathes serial killer de poussins financé par Lord Byron chargé (les pauvres) de convaincre la commission pimprenelle et Nicolas que les poussins ne méritent pas de vivre.)

  5. Les coqs pourront toujours s’exiler sur l’île d’Oléron (coq Maurice « acquitté, si…si…) ou…en Haute-Savoie où un maire a du signer un arrêté pour protéger les coqs chantant de son village…douce France….

    Le coq Maurice va pouvoir continuer à chanter sur l’île d’Oléron
    https://www.lavoixdunord.fr/633168/article/2019-09-05/le-coq-maurice-va-pouvoir-continuer-chanter-sur-l-ile-d-oleron

    Un maire de Haute-Savoie signe un arrêté autorisant les coqs à chanter
    https://www.ladepeche.fr/2019/10/24/un-maire-de-haute-savoie-signe-un-arrete-autorisant-les-coqs-a-chanter,8501887.php

  6. La barbarie, c’est plutôt de continuer de consommer des produits animaux alors qu’il est scientifiquement prouvé qu’il est parfaitement possible de s’en passer pour peu que l’on se renseigne un minimum et que l’on se complémente en vitamine B12.
    S’offusquer de telles pratiques quand on consomme encore des produits animaux me semble un tantinet hypocrite 😉
    Et un élevage respectueux d’animaux que l’on abat me semble être une triste et funeste contradiction.
    Je recommande souvent le site https://nutritionfacts.org/ pour des informations scientifiques contre les préjugés répandus par les médias.

    1. « Alors qu’il est scientifiquement prouvé qu’il est parfaitement possible de s’en passer »
      FAUX et l on consommera toujours de la viande ,celle ci étant indispensable a un organisme sain , a une vie sociale et a la détente entre amis , n’en déplaise aux végétalisme cette religion obscurantiste totalitariste !
      Ce que vous recommandez m ‘indiffère et meme me fatigue ,pour moi le sujet est clos avant meme que d’etre examiné , je suis athée !
      Et bien entendu remplacer une nourriture saine ( qui participe d’ailleurs au plaisir de vivre , la bonne chère ,la table , tout ca , je ne suis pas un moine moi ) par du chimique est une solution ,elle ,monstrueuse !
      Mais restons zen , ce genre de sujet attire la secte comme un caca la mouche !!!

      1. « Végane, c’est pas de viande, pas de poisson, pas d’oeufs, pas de produits laitiers… pas d’amis. »
        Jean-Philippe Cyr 😉

    2. Se passer de la viande, se passer de l’élevage … pour être (petit) maraicher bio, je vois bien que les engrais bio que j’achète contiennent soit de la merde de poule (N azote), soit du sang composté (N & P phosphore). J’utilise aussi beaucoup de crottin de cheval (chevaux de loisirs) et fumier. Sans élevages, ma production serait maigre !

      1. « si je comprends bien, vous tuez vous-même des animaux sauvages avec vos petites mains et les mangez tout crus? »

        Oui, surtout quand je traverse la grande plaine, à dos de cheval, pour ramener un trophé grace à mon kro fusil de chasse chargé à donf et mon kro couteau à dépecer les krokodiles (un vrai régal).

        Bof, votre ignorance évidente, votre sectarisme petit bras, et vos petites railleries à 2 balles, en interprétant mes propos et en les détournant totalement, et ce, uniquement pour avoir raison, rendent tous dialogue parfaitement vain et totalement inutile. Pff, quant à vos amalgames confusionnistes, entre autres, non les sioux lakota ne font pas parti des civilisations précolombiennes , mais de la civilisation sioux , comment dire…Le reste est du même acabit et aussi court. Essayez la viande, hum un bon boeuf-carottes mijoté, miam, miam, ça rend les fesses roses et certains acides aminés rendent plus aimable, accessoirement.

        « Je me répète: nous avons le choix, et je ne parle pas des amérindiens, mais de nous, et nous n’en avons pas besoin. »

        Je me répète aussi, si VOUS n’en n’avez pas besoin, c’est VOTRE affaire et VOTRE choix. Point barre et basta cosi, zanzara !

      2. Super, on atteint des sommets d’idiotie et pas seulement qu’en matière d’arguments hors-sol !
        Trop tard pour le sol « pur », votre intégrisme vous a complètement ravagé les neurones; car des fèces humains « biologiquement reconditionnés » par mère Nature , vous en ingérez depuis votre naissance (oups remerciez et/ ou faites un procès à vot’ maman…), à l’insu de votre plein gré. Trop tard, et oui, la « pureté » n’est pas de ce monde… Je vous plains, mais je confirme ce n’est pas grave, et c’est votre affaire.

        La vie aime la conscience que l’on a d’elle même. René Char
        PS : j’ai un kro, très kro calibre moi aussi, vi vi vi… 🙂

        Extrait édifiant :
        « Oui mais dans ce cas, les hommes ne seraient pas exploités ! »

        « Pascal. Je suis végétalien et je n’ai pas envie de consommer des légumes qui ont poussé dans les matières fécales d’un omnivore ! Il y a quelque chose qui cloche, quelque chose qui s’est déconnecté de nouveau. »
        https://www.cahiers-antispecistes.org/agriculture-vegane/

      3. oups, autant pour moi extrait complet, « très argumenté « mdrrr :

        « Et les intrants d’origine humaine ?

        « Marie. C’est comme du fumier conventionnel quelque part, difficile de savoir exactement ce qui s’y cache, d’un point de vue sanitaire même s’il y a des analyses, ça reste une pollution pour les cultures, l’homme ingurgite des quantités d’antibiotiques, d’antidépresseurs, etc. On ne va pas remplacer un fumier de vache par un fumier humain, il ne faut pas avoir peur de cultiver sans déjections, c’est important de montrer et démontrer que ce système basé sur les rotations et sur l’utilisation de compost végétal se suffit en lui-même. »

        « Oui mais dans ce cas, les hommes ne seraient pas exploités ! »

        Pascal. Je suis végétalien et je n’ai pas envie de consommer des légumes qui ont poussé dans les matières fécales d’un omnivore ! Il y a quelque chose qui cloche, quelque chose qui s’est déconnecté de nouveau. »
        https://www.cahiers-antispecistes.org/agriculture-vegane/

    3. Selon vos propos il serait donc hypocrite d’être en accord avec les lois de la nature. Ah ? Que dire des autres animaux qui participent à la chaîne alimentaire dans ce cas ? Argh quelle bande de faux culs …! Mdr !
      Nous sommes omnivores et le fait de manger de la viande n’enlève rien au respect, ni au sens des responsabilités que j’ai pour un animal. Nous devons aussi les protéger ! Un éleveur qui prend soin de ses animaux sait aussi que les soins qu’il leur procure et le respect qu’il a pour ses animaux, participent, tout simplement au respect pour les cycles de la vie qui, de toute façon, se conclura, quoi qu’il en soit, et pour qui que ce soit, par la mort. Tous les éleveurs ne sont pas des productivistes barbares, heureusement ! Un animal en liberté et rendu à sa vie à l’état sauvage, à moins de chance de survie face à ses prédateurs naturels. Sans parler des animaux de compagnie. L’affaire est plutôt de responsabiliser, d’informer de la grande richesse du vivant et de ses spécificités. Ce sont les comportements irresponsables et irrespectueux et extrêmes des êtres humains vis à vis des animaux, dont l’élevage intensif où les tests abominables faits en laboratoires, qui chosifient l’animal, qui sont à bannir. Non, vos choix ne sont pas plus éthiques et plus conscients, ni plus respectueux de la vie et de la mort que ceux d’un carnivore. Donner la mort à un animal avec reconnaissance, est un acte de profond respect pour la vie, donc un acte d’amour. La barbarie c’est la chosification qui acte le mépris du vivant, et surtout une profonde incompréhension de la vie et du vivant, de fait, une grande ignorance.

      Les amérindiens, conscients de la force et de la beauté de ce monde, remerciaient et priaient au moment de tuer le bison qui allait nourrir et vêtir leur famille. D’autres peuplades chantent pour remercier de ce cadeau du vivant, de la vie, du cycle de la vie qui se perpétue. Dans le respect il y a un échange et une vraie reconnaissance de la participation du vivant à la chaîne de la vie, non son dénigrement. En outre, ils n’abattaient jamais une femelle attendant des petits ! Oui, je trouve qu’il y a de l’amour, de la conscience et du respect dans cet acte, qui de fait, honore profondément la vie et son corollaire, la mort. C’est mon choix et je suis d’accord avec moi même.

      1. Quelques sophismes carnistes:
        – l’appel à la nature: si je comprends bien, vous tuez vous-même des animaux sauvages avec vos petites mains et les mangez tout crus?
        – la chaîne alimentaire: si mes souvenirs sont bons, l’homme se situerait au niveau du cochon ou de l’anchois, ou était-ce une anguille? A vérifier…
        – les animaux: la plupart mangent des végétaux et les animaux carnivores n’ont pas le choix, contrairement aux omnivores dont nous faisons partie. Je me répète: nous avons le choix, et je ne parle pas des amérindiens, mais de nous, et nous n’en avons pas besoin.
        – il faudrait peut-être aussi tuer les humains, puisque de toute manière le cycle de la vie se conclura pour eux aussi?
        – oui, bien sûr, puisqu’il s’agit d’un acte de profond respect, d’amour, et ça a d’ailleurs existé dans les civilisations précolombiennes…
        mdr 🙁

      2. @ Dundee
        Non, je ne voulais pas me moquer de vous (je ne vous connais pas), mais des arguments carnistes que vous utilisez ( ce sont presque toujours les mêmes sophismes: voir p.ex. https://www.insolente-veggie.com/jeu-de-bingo/ )
        Non je n’inclue pas les amérindiens dans les civilisations précolombiennes.
        Vous n’avez tout simplement pas envie de comprendre ce que j’ai écrit.
        C’est normal, triste, mais pas trop grave 😉
        p.s. c’était l’anchois: https://www.lemonde.fr/planete/article/2013/12/05/l-homme-au-meme-niveau-que-l-anchois-dans-la-chaine-alimentaire_5993387_3244.html

      3. Ce que vous qualifiez de « sophismes » est juste le miroir de votre hubris crasseux et votre ignorance profonde et complète de l’Esprit et de la mentalité d’un peuple carnivore (cité en exemple ), certes, mais tout aussi respectueux du vivant que vous, si ce n’est davantage. Que cette esprit vous soit si hermétique , c’est évident. Aussi, je me fiche comme d’une guigne de vos arguments tendancieux et idiots, et je vous renvoie à votre sectarisme véganiste qui ne m’intéresse pas du tout, via l’anchois !

        « Vous n’avez tout simplement pas envie de comprendre ce que j’ai écrit. »

        Exact, je confirme : il n’y a RIEN à comprendre !

  7. Si le broyage des poussins est maintenu jusqu’en 2021 c’est que le Ministre et sa déclinaison n’en n’ont rien à faire. Ils ne sont pas propriétaires de ces poussins et par fait de conséquences c’est au propriétaire de s’occuper de ses poussins.

  8. Un séminaire sur l’élevage de proximité est organisé les 2 et 3 décembre à l’appel de paysans éleveurs. Il aura lieu à Apt ( vaucluse).
    Informez vous !

  9. Tentons une petite anticipation à la manière de la science-fiction. Imaginons qu’il soit possible pour les femelles d’homme, dans un avenir très très lointain, d’être opérationnelles du point de vue de la perpétuation de l’espèce en utilisant de façon optimale, la semence de quelques mâles réunissant les meilleures caractéristiques possibles.

    La totalité des femelles continueraient donc d’être utile de ce point de vue de la perpétuation de l’espèce (sans préjuger des possibilités notamment environnementales d’y parvenir, mais admettons).

    Pour les mâles d’homme se posera alors la question de savoir comment il pourraient participer, à due concurrence, à cet enjeu de perpétuation de l’espèce. J’ai listé quelques pistes :

    * première possibilité : faire partie des mâles qui réunissent les meilleures caractéristiques de l’espèce, ce qui permettrait d’être pourvoyeur de semence aux femelles d’homme, du moins jusqu’à ce qu’il soit possible de cultiver des gamètes mâles parfaites dans des « gonadiers » de synthèse ;

    * deuxième possibilité : procéder, dans un contexte trans-humaniste à une augmentation biologique au moyen de la greffe d’une poche marsupiale ou d’un utérus, de façon à rétablir la symétrie rompue dans un passé très très lointain par le développement de la possibilité, pour les femelles d’homme, de se débarrasser de la contrainte sociale (ennuyeuse, inutile, oppressante et improductive) de se coltiner un mâle pour se reproduire ;

    * troisième possibilité : le tri d’embryons permettant d’éviter des naissances de petits d’homme mâles. On peut parier que quelques têtes-en-l ’air continueront de procréer par copulation au lieu de passer comme tout le monde par l’éprouvette et le tri avant implantation ;

    * quatrième possibilité : l’élimination pure et simple des petits d’homme mâles nés en surnombre, non pas à la manière du traitement des surplus de la politique de l’enfant unique en Chine mais par « broyage biologique extatique », une technique à inventer absolument car on n’est pas des bêtes quand-même !

    Je propose donc pour les poussins mâles de procéder à une augmentation biologique permettant de les élever comme coqs pondeurs, ce qui est peu de chose car les personnes qui ont vécues à la campagne savent qu’il arrive qu’un coq ponde un œuf occasionnellement. De là à en pondre régulièrement, il n’y a qu’un petit pas à franchir sans compter la possibilité commerciale de survaloriser l’œuf de coq …

    Je me rends compte que l’on pourrait m’accuser d’avoir fait du hors-sujet en introduisant dans un débat de rentabilité avicole le sujet de la PMA que les médias ont survolé récemment. En fait, je me demande si le deux ne procèdent pas pareillement de notre pragmatisme (économique) légendaire.

    Puisque le mal (du hors sujet) est fait, je peux vous avouer que j’hésite encore beaucoup sur la question de la PMA. Et ce qui me fait hésiter c’est le fait qu’un certain équilibre d’intrication de destins entre la femelle et le mâle d’homme pourrait être rompu sans aucune possibilité de ré-équilibrage. D’où l’intérêt, je crois, de bien observer comment nous nous sortirons de cette dés-intrication de destins entre les poussins mâles et femelles.

    Dans un avenir très très lointain, l’expérience pourrait être utile à notre propre espèce.

    1. C’est extrêmement bien vu…

      Mais la reponse à la question était que le Deep State espère tout simplement qu’un super-virus émerge de toutes ces installations concentrationnaires animales et permette enfin l’éradication douloureuse et purulente de l’espèce humaine.

  10. @ Dundee. J’ai fait partie de ces graves dégénérés assoifés de sang et de torture. En voici la preuve:
    https://www.pauljorion.com/blog/2019/10/31/si-vous-voulez-manger-de-la-viande-abattez-votre-bete-par-jpc/
    Il faut bien que quelqu’un prépare le sandwich jambon beurre…

    Aux autres, je pense que la technologie va bientôt tout résoudre… on ne fécondera plus que des oeufs avec femelles, pour les enfermer ensuite dans des pondoirs industriels.

  11. @JPC

    je viens juste de terminer la lecture de votre billet, merci pour ce témoignage que j’ai apprécié !
    Un de mes voisins organise des fêtes avec repas de village et m’a beaucoup parlé de ses rapports avec des éleveurs et de la façon dont les animaux sont abattus. Pour une production locale en circuit court c’est encore différent. Cela rejoint vos propos , non les éleveurs ne sont pas tous des barbares, mais ce sont aussi les informations sur les dérives de nos systèmes de consommation liés à nos systèmes de production, qui pourront faire évoluer les pratiques . Votre témoignage en fait parti, merci !

    « Le modèle occidental de consommation a été imposé dans le monde entier, cachant la réalité de l’industrie (on dit que Taylor s’est inspiré de pratiques d’élevage). Nos grands-parents, même éleveurs ou cultivateurs, savaient se contenter d’une portion carnée par semaine, le dimanche, le lapin ou la poule au pot sont des classiques. Depuis, l’exceptionnel – une portion par semaine – est devenu banalité quotidienne. »

    Exactement. Question consommation, ne serait-il pas plutôt judicieux de retrouver un équilibre nutritionnel de qualité (a-t-on vraiment besoin de manger de la viande tous les jours, perso : non !, mais bon…) en lieu et place de cette quantité banale et au « gout » devenu si amère …?

  12. @Bernadette
    Merci Bernadette vous me rassurez.
    Les consommateurs sont libres ou pas de manger de la viande tous les jours ET les consommateurs sont libres ou pas de ne pas manger végan ou de devenir végétarien ou pas itou, cela va sans dire…

  13. Je suis plutôt du genre radicaliste sur cette question.
    Interdire ce genre d’industrie. Voilà ce que je pense.
    Les oeufs provenant de ces poules pondeuses sont d’une mauvaise qualité.
    Et les protéines on peut en trouver ailleurs.
    Donc interdiction.
    Et sur le plan moral c’est une abjection.
    Alors interdisons.
    Et je signe.
    Jp charbonnier

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