La planification, c’est jeune et passionnant !

Ouvert aux commentaires.

Dans notre livre à paraître « État d’urgence. Sauver le genre humain », comme vous en avez déjà vu un échantillon, nous prônons énergiquement et avec ferveur le retour à une planification digne de ce nom, outil indispensable pour l’« effort de guerre » que nécessite le sauvetage du genre humain.

« Planification », « effort de guerre », autant d’idées a priori peu sympathiques. Et pourtant… voyez comment nos amis Chinois s’y prennent.

Partager :

16 réflexions sur « La planification, c’est jeune et passionnant ! »

  1. Avec toutes les données et Mesures scientifiques, les graphiques, les statistiques et les modèles dynamiques d’essais que nous possédons, les planifications seraient au summum de leurs efficiences.

    1. C’est ironique, je suppose.
      Le monde « xls » excelle à brouiller les pistes de l’action, n’est-il pas ?

      Enter la chose Excel-esque dans un truc qui s’appellerait vécu, émotion, expérience, ça pourrait aller mieux.
      (« Enter » comme en botanique, façon d' »entrer » dans des equilibres plus biologiques)

      1. (bien sure dans les données il faudrait mettre à l’écart toutes celles hypothétiques de la finance débridée)

    2. Ah non non non j’y croyais dur comme fer !

      Après le rapport Meadows ,
      voici le rapport Decoret.

      Une fois toutes les données de rentrées, la machine nous donne Exactement ce qu’il faut faire dans un monde qui décroît et de surcroît dans le monde tel qu’il est maintenant. Un joyeux bordel.

      Il suffit d’avoir un pit-bull aux manettes pour ne pas succomber aux éventualités malencontreuses humaines, si souvent dégradantes dans l’histoire.
      Une histoire d’amour trahi et hop tout fout le camp, NIET !

      À l’échelle nationale bien sûre.
      Step by step

      1. La meilleure chose aux manettes serai sûrement une intelligence artificielle. Mais ça m’étonnerait que les humains en érige une comme tel pour une si bonne raison.
        Nous sommes mauvais

  2. Il ne suffit pas de prôner, il faut agir. Il vous faut un leader, quelqu’un de jeune, qui sera encore opérationnel dans 40 ans, et qui adopte vos idées. Je pense à cette jeune fille, dont j’ai oublié le nom, et qui se rebelle.

      1. Monsieur,
        vous vous contredisez À l’intérieur d’un seul commentaire !
        comme ce n’est pas du tout votre genre ça doit être exprès pour piquer la fierté de Vincent , c’est bas , même Très bas !!!

      2. (Ah non j’avais pas fait attention au futur que vous avez employé, au temps pour moi j’ai rien dit)

    1. Mieux un cyborg transgenre au pouvoir ! Qui sortirai de son bus volkswagen doté d’une intelligence artificielle , ça aurait de la gueule , hein Decoret ?

      1. C’est Onfray qui parlait comme ça de Greta.
        Bien vu oui joli fantasme, aux moins la nature et ceux qui l’éxpliquent seraient réspéctés.

  3. La beauté pourrait-t-elle servir de guide pour la planification chinoise ?

    Dans « Cinq méditations sur la beauté » François Cheng évoque « trois notions fondamentales que sont le yin-yun,« interaction unifiante », le qi-yun, « souffle rythmique », et le shen-yun, «résonance divine ». Celles-ci, liées de façon organique et hiérarchique, constituent les trois niveaux, ou les trois degrés, d’un critère à partir duquel la tradition chinoise se proposait de juger de la valeur d’une oeuvre, et par là, de la vérité du beau en général. »

    Une IA Taoiste ?

    1. Je doute que François Cheng puisse être implémenté dans une IA. ;=) Pour l’avoir entendu de vive voix commenter les événements de Ti’an An’men je sais qu’il n’est pas du genre à s’en laisser compter par les discours politiques chinois justifiant au nom d’une certaine conception de l’harmonie, la violence et l’injustice.
      A observer de trop loin la tradition chinoise on finit par n’en dire que des généralités, et l’on perd l’actualité brûlante des vrais enjeux du moment.
      Oui, l’harmonie, l’harmonie sociale a une dimension esthétique dans la tradition chinoise, ce n’est pas douteux, mais l’on a encore rien dit par quel moyen(s) peut et doit s’accomplir cette harmonie.
      Or en Chine même, et depuis toujours, même si le politique en tant que tel n’existe pas en Chine, il y une luttes entre des courants, des tendances, parfois radicalement opposées, au sein de ce qui apparaît de loin comme un même univers. L’Occident vue de Chine, pour des esprits peu attentifs de même peut apparaître comme un bloc monolithique, or nous savons qu’il n’en est rien.
      Bref, l’harmonie tel que la conçoit aujourd’hui Xi Jinping, est celle qu’il a lui (et tout ceux qui se retrouvent dans sa ligne), définie, ni plus ni moins. Il ne suffit pas de dire ‘harmonie’ ou de s’en réclamer, pour qu’elle ait une traduction sociale réelle. Le prétendre reviendrait à affirmer symétriquement pour l’Occident que puisqu’elle prétend que la démocratie est le summum de ce qu’on peut souhaiter, tout ce qui en son nom est réalisé est bon.
      Peut me chaut donc que Xi ait à sa disposition un appareil d’Etat lui permettant d’imposer une ligne, si cette ligne est contestable. Or, Xi, incontestablement, Xi n’est pas à la hauteur des enjeux planétaires. Au nom de l’harmonie il perpétue un capitalisme d’Etat destructeur de l’environnement et inégalitaire.

  4. L’avantage de la chine, c’est qu’elle fonctionne sur une base idéologique quasi stable depuis près de 45 ans – avec un appareil politique vieux de 70 ans – les grandes lignes directrices – les plans – économiques peuvent se déployer sans risque d’interférence et exprimer pour le coup toute leur puissance & cohérence grâce au temps long qui leur est donné –
    Nos démocraties, axées sur la liberté individuelle, malgré un cadre institutionnel inchangé, ne cessent de provoquer des hachures, des césures, sur des décisions, qui pour être efficaces, demandent un temps de maturation malheureusement plus long que le cycle du renouvellement politique.
    L’impression d’immobilisme de nos démocraties provient de ce sempiternel renouvellement et combat politico-politicien – entre deux partis symétriquement opposés – qui fait que chaque vainqueur d’élection n’a de cesse de détricoter les travaux de son prédécesseur, ruinant ainsi toute continuité dans une politique entamée.
    Non pas à souhaiter une dictature pour assurer une cohérence des moyens, mais notre exigence de libertés individuelles se heurte à l’efficacité économique de sociétés structurées autour de la primauté du groupe et dont la liberté reste une conséquence et non pas un but comme nous le poursuivons.

Répondre à timiota Annuler la réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.