Et comment va Trump ?

Trump va bien – toujours égal à lui-même. Au point que William Barr, son ministre de la Justice, en plus de son toutou, s’énerve : les tweets de Trump « rendent impossible que je fasse mon boulot ».

Si Trump énerve même ses toutous, c’est quand même mauvais signe.  Trump répond qu’il a bien le droit d’interférer dans le fonctionnement de la justice puisqu’il est le président (c’est vrai : si on ne pouvait même pas faire ça quand on est président !). [Je vous raconterai une autre fois de quoi il s’agit : de la peine de Roger Stone – mais comme il s’agit là selon moi {vous êtes au courant} d’une histoire d’espionnage, cela mérite un billet distinct].

Nouvelle réjouissante quand même, l’adversaire probable de Trump à la présidentielle [eh oui, je crois secrètement {même si c’est la mort dans l’âme} que les Démocrates préféreront un vrai milliardaire à un socialiste variété Front populaire], Mike Bloomberg, a choisi de répondre à Trump autrement que ses collègues Démocrates (pratiquant depuis 2016 l’indignation BCBG), en adoptant son style à lui de l’insulte grossière :

Beaucoup de gens à New York se marrent derrière ton dos et te considèrent comme un clown aboyeur de carnaval. Ils savent que tu as hérité d’une fortune et que tu l’as dilapidée dans des deals stupides par ton incompétence.

Ouille ! Bloomberg (ou quelqu’un dans son équipe) connaît les hantises de Trump (certaines depuis qu’il est gosse) :

1° qu’on rie derrière son dos
2° … en raillant sa stupidité
3° et qu’on révèle que lui – le soi-disant self-made-man – a aujourd’hui moins d’argent que ce que son père lui avait légué [par évasion fiscale et autres combines foireuses essentiellement].

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