Vie quotidienne – Pourquoi les constructeurs automobiles se copient-ils de si près ?

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Je vois une voiture et je me dis : « Tiens, c’est la même que la mienne ! »

Or pas du tout : celle-ci est une Citroën, alors que la mienne est une Renault.

Pourquoi les constructeurs produisent-ils des modèles identiques ?

Une hypothèse : parce qu’il n’existe à chaque instant qu’un seul type de voiture idéale, et que les différents constructeurs tombent donc nécessairement sur lui.

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29 réflexions sur « Vie quotidienne – Pourquoi les constructeurs automobiles se copient-ils de si près ? »

  1. Extrapolons
    Pourquoi le monde est avec qui il est ?

    Il y avait plusieurs possibilités mais Il existe à chaque instant ´qu’un seul réel donc on tombe nécessairement sur lui ?

    Votre réponse me semble plausible.

    1. Pangloss aurait donc eu raison ?
      « tout est pour le mieux dans le meilleur monde PLAUSIBLE ?  » ^^

  2. Parce que les différents constructeurs ne peuvent pas construire toutes les pièces d’un nouveau modèle ! Ils achètent donc une partie de leurs pièces chez les concurrents comme les châssis qui déterminent grandement les proportions générales d’une voiture.

  3. @ Vincent, désolé de vous le dire mais vous racontez n’importe quoi.
    Avez-vous entendu parler des plateformes automobiles ?
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Plate-forme_(automobile)
    Elles expliquent le succès du groupe Volkswagen : avec la même plateforme on fait une SEAT, une Skoda ou une Audi. De plus où avez-vous lu que les constructeurs achetaient des châssis chez les concurrents ?
    Si l’on veut mon avis sur une question somme toute secondaire (mais pourquoi ne pas se changer les idées), les constructeurs suivent un modèle dominant et jusqu’à nos jours c’est l’industrie du pays sans limitation de vitesse sur les autoroutes (mais qui approuverait l’interdiction des fromages au lait cru car il n’en produit pas) qui donne le la. D’où sur nos routes ces tanks agressifs aux vitres noires.

    1. @ Jacques Seignan, désolé de vous le dire mais vous êtes inexact.
      Sur les autoroutes germains.
      L’autoroute qui longe le Rhin est limité 130 km/h, normalement. Mais des travaux sont en cours, voies très étroites, limitation à 90km/h et c’est encore beaucoup trop, sur des dizaines de km. Très éprouvant et quelque peu dangereux. La vitesse pratique tombe de 0 (bouchon) à 50-60 km/h, beaucoup plus réaliste. Et ces travaux duraient. Peut-être durent-ils encore. Je ne sais : j’ai choisi de passer de l’autre côté, en France.

      ‘Tank’ est excessif. Automitrailleuse est plus réaliste. A mon avis, y’a assez de place pour y monter en urgence (crash-program) une tourelle avec mitrailleuse. Techniquement c’est une ‘circulaire’. Ce doit être prévu pour, pas d’autres explications. Le possesseur de l’engin est rassuré par la taille et la puissance, et les vitres teintées, si cosy. C’est indispensable pour amener les gosses à l’école, et parfois attaquer la face Nord d’un trottoir. L’autorité militaire est rassurée, toute contente d’avoir des milliers d’engin gratuits (sans coût de possession) et qui lui coûteront très peu à transformer quand les temps seront venus. C’est une constante nationale, probable.

      Pour le reste, c’est comme pour les chapeaux des Dames, la mode gouverne.

      1. @ Daniel, vous êtes mal informé et vous avez tort. L’Allemagne ne se résume pas à une autoroute le long du Rhin.
        Je cite :
        «Les portions d’autoroute sans limitation de vitesse sont l’une des particularités du réseau routier de nos voisins Allemands. Certes, une partie du maillage est régulièrement perturbée par des travaux embouteillages, on compte tout de même 8.600 km d’autoroute où la vitesse est totalement libre, soit les deux-tiers du réseau ! »
        (https://www.turbo.fr/actualite-automobile/allemagne-la-vitesse-sur-autoroute-restera-libre-152675 )
        Pour le moment la puissance du lobby des constructeurs semble encore gagner.
        C’est une histoire lamentable dans l’EU car ces autoroutes sans limitations justifient des motorisations excessives des grosses berlines allemandes. l’EU règlemente bien des choses mais pas ça : verboten ?

  4. Avant la mondialisation les bureaux d’études des designers pondaient des formes qui pouvaient revêtir un style spécifique et national.
    La 2CV, la DS, la 404 avaient un look français. La coccinelle et les Mercédés c’était autre chose. Les italiennes avec Fiat et Ferrari encore autre chose. Autre chose encore avec leurs yeux bridés les Toyota. Autre chose les grosses américaines, Cadillac, Chrysler, Buick, Chevrolet. Autre choses le chic anglais avec ses tableaux de bord en noyer ou imitation, MG, Morgan, Mini, Rover, Bentley.
    Leurs lignes de conception et de production s’inscrivait dans un territoire et on exportait un peu son style et sa culture.
    La mondialisation a gommé ces particularismes.

    Le sport a pris ces mêmes routes sous d’autres formes.

    1. C’est tout à fait exact. La mondialisation, le coût extravagant des lancements, ne donnent aucune chance à la créativité, le marketing est castrateur, ils font tous à peu près le même produit, seul le logo change. On peut en dire de même pour tout ce qui est industrialisé et exportable, mode, parfumerie, etc…

  5. Alors que vous semblez vouloir nous offrir, de quoi réfléchir aux demandes que notre « conscient », « impose » à notre « inconscient », ou sont susceptibles d’être imposées à celui ci, lorsque dans les « arbitrages » quotidiens… on s’interroge sur le pourquoi du comment des « choses », avec tantôt le sentiment qu’il nous échappe pour cause d’embouteillage, de « congestion » de pensées, complexes, ou pas, de facteurs inconnus alors, et tantôt, nous fait tellement nous égarer, qu’on finit loin du sujet… une idée me vient à l’esprit.

    Ne précisant ni la gamme (puissance, modèle, etc) des véhicules de marques Françaises que vous comparez, ni en quoi leur similarité, « l’aspect identique » vous interpelle, alors que ces marques ont des modèles dans le « haut de gamme », qualifiables d’incomparables, est-ce que les entrées de gamme, jusqu’au milieu de celle ci, les plus fabriquées, exportées… en quantité… ne proposent pas d’offrir que de standardiser la normativité des « demandes » du « bon goût », du « bon sens » (avec quelques « options connectées » « sécuritaires », etc, spécifiques faisant la différence selon les « cultures », la mode à « l’individualisation »…), en prétendant n’être victime que d’un certain « conformisme » (dont aucune entente entre constructeurs serait justifier d’être condamnable, moralement au moins), lorsqu’on s’en prend aux dites marques et à leurs plus fervents défendeurs, qui seront toujours faire mieux que « tout le monde », la différence… ?

  6. Ah oui ! que c’est une question secondaire. Juste mon sentiment est que des « segments de marché » ont été CONSTRUITS par le marketting et l’étude de marché. Jadis j’étais très content de ma petite voiture, un choix tout à fait rationnel, mais on m’a fait comprendre que c’était à peu près un pot de yaourth pour la ménagère de moins de 50 ans. Bon c’était une C3 diesel, il y a 15 ans.
    Aujourd’hui, l’important c’est de rigoler, avant que le ciel ne nous tombe sur la tête ! Songeons au Decameron ou au roman de Raymond Jean sur la peste à Marseille : il faut baiser, rire et chanter !
    Allez, nous sommes pour beaucoup d’entre nous dans le mauvais segment ! Les séniors !
    Bientôt on annulera la réforme des retraites et on pourra augmenter celle-ci…
    Il n’y aura personne à notre enterrement (le croque-mort masqué) et ce sera bien !
    Avant cela j’aurai reçu du gouvernement, en gratuité !, un smartphone pour mieux pour avoir des derniers contacts par caméra avec mes proches …
    Mais c’est aux jeunes de nous faire rire. Quand ils arrêteront de se regrouper pour manifester…

  7. Parfois je tombe sur une Ford Ka et je remercie le ciel que toutes les automobiles n’aient pas ressemblé à ce machin

      1. Ce que Pierre raconte c’est que la Ford Ka est en production depuis 1996 ! A cette époque c’était Ka-tastrophique, gros boucliers plastiques noir qui se décoloraient au soleil. Mention spéciale pour la rarissime StreetKa. La deuxième version (pour donner raison à Vincent) était sur plateforme Fiat en commun avec la 500 avec une ligne plus mignonne en effet. Et la troisième est l’actuelle, d’esthétique à nouveau différente. Faites votre choix …

    1. @Pierre : Ah bon, monsieur est d’un segment huppé du marché ? Il n’aime pas les voitures « sans tralala » ? Il n’aime pas les amateurs de miniatures, de bijoux, d’art brut ? Savez-vous que le bruit de portière est CONSTRUIT comme son pour plaire aux gens légers ici, aux lourds là ? Idem pour l’appareil photo actuel : vous pouvez choisir votre bruit.
      Toutes les machines sont des machins. Elles doivent ensuite créer leur « esthétique ». Que serait la locomotive de La Bataille du Rail sans les fumerolles de vapeur ? Magnifiées au cinéma. Et dans la littérature.
      Mon percolateur a rendu l’âme. Les nouvelles machines carénées et noires sont moches. Mon filtre à café en plastique sur un pot en verre aussi ? (c’est provisoire). J’aurais ressorti le pot de grès et la chaussette à café de la grand-mère, ç’aurait été bien plus joli.

      1. Je roule en 306 D de n-ième main. Qu’est-ce que ça dit de moi en tant que consommateur, en termes esthétiques? Un indice, mon choix n’a pas été esthétique mais pécunier – honte à moi, probablement – même si je n’ai pas vraiment d’autre alternative.

  8. En fait , jusqu’au premier choc pétrolier, il y avait encore un nombre relativement important de constructeurs, et chacun avait un bureau d’étude dont les découvertes permettaient de distinguer le constructeur.

    Citroën était emblématique de cette période.

    Las, la réduction du nombre de fabricant a impliqué la fin de ces bureaux d’études, remplacés par les bureaux d’enquête marquetting.

    En effet, la taille des outils de production interdit désormais la prise de risque : on fabrique la voiture que le publique attends, et plus celle dont l’ingénieur a rêvé.

    Voilà Paul, les voitures se ressemblent, parce que les idées de forme sont puisées à la même source pour toutes les marques : Nous.

    1. Dans ce « nous » il faudrait distinguer les types de clients ciblés par les constructeurs et surtout tenir compte de ce que les deux tiers des voitures vendues sont des voitures d’occasion pour lesquelles les acheteurs (dont la plupart des jeunes) sont bien obligés de se satisfaire des modèles choisis par ceux qui les ont achetées neuves.

      Je suis assez tenté d’en conclure que puisque c’est les plus riches, les plus âgés et les entreprises qui choisissent, il n’est pas très surprenant que les modèles sortant de l’ordinaire ne courent pas les rues.

      1. Monsieur Lagarde. Les bureaux d’enquête marketing auquels je fais allusion sont des grosses boites, qui consacrent des dizaines de millions d’euros à sonder la clientèle auto, et qui en ont une image très précise.

        Nous c’est tout le monde, personne n’est oublié et le bas de gamme n’est pas en reste.

      2. @Jeanson Thomas – Le marketing ne fait rien d’autre que prédire l’avenir proche en fonction de ce qu’il sait du passé récent. En foi de quoi il me parait incapable de prévoir l’échec ou le succès d’un modèle qui ne ressemblerait pas aux précédents.

        Que disait le marketing à propos de la Renault Espace?

  9. Avez-vous entendu parler de ‘Catia’ ? C’est le logiciel intégré de CAO élaboré par Dassault, utilisé par tous les constructeur automobiles, bien qu’il ait été conçu à l’origine pour l’aéronautique, il n’est donc pas étonnant que des voitures de marques différentes aient quelques traits de ressemblance, de plus, il faut prendre en compte le fait que beaucoup de composants sont communs et produits à large échelle par la sous-traitance, il faut être rentable !
    Les designers utilisant le papier et les crayons n’agissent plus que dans le domaine réduit des ‘concept car’, les voitures aux lignes de rêve appartiennent au passé.

    1. @Tout me hérisse.
      Le logiciel n’est que l’outil, il supporte volontiers une variété de formes. Dans mon domaine, les « slides » des scientifiques sont la plupart faites avec « Pauvre point » (PowerPoint) mais sont de styles graphiques très différents suivant les choix de l’intéressé.e..
      Néanmoins, la sous-traitance a un gros rôle, et notamment Valeo que je connais un peu ( via des ingés en apprentissage). C’est Valeo qui a un catalogue de design qu’ils déclinent suivant les constructeurs, et j’imagine bien le dialogue avec Skoda ou Renault : « vous savez, Audi ayant sorti ce machin avec les LEDs en ruban dessus ET dessous, on peut travailler là-dessus pour vous aussi ». Si superpose les effets de modes (style agressif ou ou « doux »), plus les « petites disruptions » typique de la mode aussi ( la « Cactus » avec ses incrustations bicolores en silicone), c’est des coups de marketing risqués dans les deux sens, il me semble que c’est ce que font les constructeurs quand ils se sentent soient très bien (« on ne risque rien à essayer ») soit très mal (« c’est notre dernière chance »), sinon ils restent sur les « segments centraux ».
      Dans le même genre, les tableaux de bords sont devenus « à barre centrale » en France vers 1995-2000, alors qu’avant c’étaient des carcasses mal fixées, qui finissaient souvent par vibrer. A la fois pour éviter ces vibrations et je crois aussi pour la sécurité (en cas de choc, le moteur recule en avant dernier ressort, puis le tableau de bord mais en résistant encore), on a intégré une structure plus rigide, tout le monde s’y est plié et le choix de design de la « lunette avant » s’est restreint.

      Tant qu’on en est à se distraire, puisque les peintures des voitures sont aussi toutes les mêmes (majorité gris claire métallisé) et que les traces d’ouvertures avec petit choc de la porte de la voiture d’à-côté se voient sur les portières (« syndrome du super-marché », on a les syncatégorèmes qu’on peut), je me demande toujours pourquoi on n’a pas une bande en protection (en silicone ou autre polymère) sur la partie saillante d’une portière (ouverte, en général vers 80 cm de hauteur sol). Autre possibilité, pas pire que tout ce qu’on a casé dans une portière, un petit volet mou qui sortirait en se dépliant vers l’extérieur quand on ouvre la portière au-delà des 10 premiers cm. Ca serait une forme de « convivialité », une bonne « protéine de surface » autour de nos « capsules » (gasp, distraction ratée, mon inconscient se dénonce à l’insu de son propre plein gré).

  10. Youpi, c’est vendredi !

    On n’arrête pas le progrès et la technologie embarquée sur les véhicules. Seul petit problème, dans les circuits, des fois ça bug de tous les cotés, et pas forcément du coté où s’y attend le plus, et donc plouf, une petite baignade pour faire mumuse avec les sardines… »bonne mère » :

    Un GPS précipite une voiture dans le Vieux-Port à Marseille
    « Un GPS a envoyé une nouvelle voiture dans le Vieux-Port à Marseille. En suivant religieusement le trajet affiché à l’écran, un automobiliste de 56 ans a fini sa course au bout d’une pente de mise à l’eau, quai Marcel Pagnol . C’est déjà la cinquième fois en quelques mois qu’un accident de ce genre se produit. »
    https://www.phonandroid.com/gps-encore-precipite-voiture-vieux-port-marseille.html

    1. Bonjour à tous.
      Voilà ce qui arrive quand on tape « lavage auto le moins cher » sur le comparateur de son application GPS!
      On vous l’a pourtant dit… L’I.A. fait des progrès de jour en jour, et même avec un certain sens de l’humour…
      Eric.

  11. C’est l’effet conjugué d’une réglementation toujours plus contraignante et d’une concurrence toujours plus acharnée : prix unique, modèle unique. Ou comment le capitalisme exacerbé finit par rejoindre le collectivisme totalitaire…

  12. Avec ses courbes aussi simple que parfaite, aucun objet sur cette terre n’égalera jamais la magnifique Audi TT en beauté.

  13. Et si « l’idéal » de « l’esthétique » de certains modèles de voitures (les plus « communs…?) dont la similarité, entre les constructeurs différents, interroge notre perplexité, n’était « dépendant », « conditionné » même, en toute fin de « compte/conte »… à une forme aérodynamique « optimum », dans le sens de faire consommer certaines gammes : tant de litres au klm, d’émettre tant de GES et particules fines au litre brûlé… (dans le contexte de testes dont on sait désormais peu fiable, puisque ne prenant pas en compte, toutes les utilisations en conditions réelles des véhicules et usagers)…?

    Dit autrement les formes aérodynamiques permettant les meilleurs performances en terme de « plus de vitesse/moins de consommation/moins d’émission », étant « contraintes » par l’utilisation familiale, citadine/rurale, les limitations législatives de vitesse de vivre ensemble et des règles de civilité, etc… les « pauvres constructeurs » (et leurs actionnaires assistés sans contrepartie) n’ont plus qu’à profiter de ce que « l’aubaine » du capitalisme leur permet, voire même de déroger aux règles, tant « qu’ils ne sont pas vus pas pris »… Leur souci n’ayant jamais vraiment été, non plus, de « nous » (on parle de la « masse » et pas des plus riches… ayant, seuls, les moyens de faire rêver avec des « prototypes », véhicules de course, etc) faire consommer le moins possible, et polluer encore moins, que l’on ai pas envie de « dominer », avec des « symboles de virilité » (puissance, performance, etc), les industries pétrolières, de la chimie, etc, ne peuvent qu’y trouver leur compte.

  14. Jusqu’à l’annonce du modèle dénommé Cybertruck (Wikipedia: Sa ligne est surprenante et totalement opposée aux autres créations de la marque qui ont des lignes épurées. Il est plus question d’arêtes vives et de formes géométriques de base avec des surfaces plates et lisses. Le Cybertruck propose un design proche des concept-cars des années 1970.) les modèles sortis par Tesla ne se distinguaient pas particulièrement en ce qui concerne l’esthétique. D’un côté ça semblait assez logique vu tous les risques pris pour produire des voitures électriques disposant bien avant les autres concurrents de nombreux dispositifs de conduite automatique.

    Ce nouveau « SUV » (= utilitaire sportif!) tout à fait en dehors des normes n’est pas forcément une fantaisie sans conséquence d’Elon Musk puisque c’est le segment du marché qui dégage le plus de bénéfices chez les marques concurrentes (sauf erreur c’est la raison pour laquelle Porshe, Rolls-Royce ou Ferrari produisent ce genre de prétendus utilitaires.)

    Il est bien tentant de dire que cette fois-ci, c’est sur, il va se planter mais vu ce qui a précédé on peut aussi hésiter à s’y risquer. (Pour ce qui est de parvenir à poser des humains (encore vivants sinon c’est trop facile) sur mars d’ici 2024, même si Elon Musk renonce à les ramener en suite sur terre, je n’y croit absolument pas!)

  15. Les SUV sont partout, ils séduisent de plus en plus, non seulement les plus âgés avec un pouvoir d’achat élevé, mais également d’ autres tranches de la population moins argentées (look, confort, facilité d’accès, assise surélevée).
    Ces véhicules financeraient la transition écologique me dit-on. Si c’est le cas, pourquoi les constructeurs s’en priveraient-ils?
    J’imagine que c’est le cas pour d’autres types de véhicules (p.ex. le pick-up aux USA et la sedan en Chine qui sont bien représentés).

  16. Les voitures (la vôtre certainement) tombent dans la catégorie des produits de masse et de mode.
    Les contraintes liées à la production de ces produits (même si en apparence, lors de la commande on vous fait croire qu’elle est unique) sont un optimum entre le prix de revient (un maximum de pièces standard), les goûts du marché cible (la fonction première étant une affaire réglée depuis la Ford T), les possibilités d’emprunt ou de payement échelonné des clients cibles. Comme les clients sont de nationalité et de culture différentes, la signature identitaire du vehicule s’efface au profit d’un client moyen dont le marketing lui aura imposé, en le mettant en scène dans des publicités, le modèle qui lui correspond.
    Ce procédé de vente fonctionne qu’avec la classe moyenne, les riches n’ayant pas besoin et les pauvres ne pouvant pas emprunter.
    Les riches finances le développement des nouveaux modèles, la classe moyenne s’endette quelques années plus tard pour se parer des attribuent des riches (produit en masse) et les pauvres, comme d’habitude, se démerdent comme ils peuvent.

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