24 réflexions sur « Quand nous pourrons retourner aux terrasses, la mode aura changé »

  1. La transition 1910 => 1925 en importante à N points de vue :
    – Arrivée des impôts sur le revenu
    – Fin de la logique propriétariste, et de la « Belle Epoque »,
    – Premier coup de boutoir aux accumulations de capital
    – Deuxième moitié de la « dé-ruralisation » qui se met en route : le pétrole permet la mécanisation du travail de la terre, là où le charbon n’automatisait que la partie outil/transport de la chaine agricole.
    Idem plus de chimie et les premiers engrais synthétique en masse.
    Les premières conséquences seront importantes, y compris du point de vue écologique : les Dust Bowl
    – Bref, le monde est devenu >70% technologique, il a passé un « point de basculement » et a pris le chemin « savoir-techno »
    au détriment du précédent chemin de la belle époque (où un riche avait dix servants qui avaient des excellents savoir-faire mais pas de techno…)

    Et la mode dans tout ça ?

    1. La longueur de la jupe se raccourcissant des années 20 aux années 60, peut on y voir la conséquence du réchauffement climatique séculaire ou un problème de pénurie de tissus ? 🙂

    2. La mode je sais pas, mais dans le Mechanical Appliances de 1917, vers la fin de la WWI, on nous présente quatre brevets de machines de cordage (encore un peu gros pour des applications en couture, mais ça se précise). La machine à coudre existe déjà avec pour seul moteur : l’humain (qui n’a pas joué enfant avec le pédalier et son volant d’inertie de la machine à coudre de son arrière grand-mère). C’est à la fin des années 30 que les premières machines à coudre à moteurs électriques apparaissent, juste avant la WWII donc…

      1. Avais-tu douté que la couture ordinaire « Singer » ne fût pas limitée par l’énergie humaine ?
        Alors que labourer une parcelle avec quelques racines et cailloux, le tracteur a un gros effet.
        Pour les pétrins pour le pain, idem, on ne peut massifier que si on a la puissance.

        Pour la petite histoire, je lisais « avant internet » que le pain « blanc gonflé un peu insipide » que nous avions dans les années 1970-80 et qui a fini par être remplacé par les pains « traditions, mie crème et alvéolage irrégulier », c’était du à des boulangers de Quelque-part-dans-l’ouest qui vers la fin des années 50, mirent un diesel pour actionner
        leur pétrin, le moteur électrique étant mort.
        Ca tourné à 2x la bonne vitesse, ils firent le pain quand même et O surprise, la mie était super gonflée, blanche (la blancheur, c’est surtout l’ajoute de farine de fève si j’ai bien compris, toutefois).

        Après les années de mauvais pain de la guerre très mal gonflé (farine de pois-chiche, blé pauvre en gluten …) et de rationnement (1948-1949 pour la fin du rationnement), ce pain « supergonflé » eut un grand succès. Le pétrissage en survitesse devint la nouvelle norme (en électrique aussi bien sûr).
        Restait à faire dormir le pauvre boulanger, ce qui fut fait en laissant dormer le pâton avec de la vitamine C (acide asorbique) pour pouvoir arrêter les mauvaises fermentations pendant la pause dodo.
        Et c’est ainsi que fut pris le chemin de « Banette » et des pains industriels, qui eurent néamoins à évoluer (heureusement) après

      2. Le pain de guerre se conserve bien et il est très nutritif , c’est un met très recherché des survivalistes

    3. La guerre fut sans doute le fait social majeur qui explique l’avènement d’une nouvelle mode au sortir de celle-ci , en particulier la mode garçonne si caractéristique de cette époque, du moins avec un regard rétrospectif. Les femmes avaient participé massivement à l’effort de guerre, notamment dans les usines d’armement, et autres, ce qui affecta la représentation qu’elles se faisaient d’elles-mêmes. De là une revendication pour l’égalité. Néanmoins cette émancipation fut très relative, notamment dans les campagnes où pourtant les femmes s’étaient substituées à leur mari parti à la guerre.
      Quant au droit de vote il faudra attendre 1945 en France pour qu’elles l’obtiennent…

      « …Le terme (garçonne) devient alors synonyme de femme émancipée : active et autonome, libre de ses mouvements – elle sort, danse, fume, a des pratiques sportives ou de plein air, conduit une automobile, voyage –, et aux mœurs libérées, faisant fi des convenances – elle affiche une liaison hors mariage, voire son homosexualité ou sa bisexualité, ou vit ouvertement en union libre.

      C’est à Paris qu’émerge le look garçonne, sous l’impulsion de Coco Chanel en particulier. D’autres couturiers ont mis en scène le look de garçonne comme Nicole Groult ou Madame Pangon.

      Toutefois, elle choque et cristallise les fantasmes et les angoisses de la société française des années 1920 et 1930 note l’historienne Françoise Thébaud. Elle est une figure positive seulement pour quelques féministes radicales et pour les lesbiennes, ces dernières étant davantage visibles dans la capitale. Cette mode ne se limite toutefois pas aux artistes et aux femmes homosexuelles, touchant aussi les milieux populaires urbains, mais peu les campagnes

      1. « Peu dans les campagnes » dit la fiche Wikipédia.
        Cela me rappelle le cas de ma grand-mère, qui à la fin des années 20, toute fille d’agriculteur qu’elle était, dans le nord de la France près de Lille, avait appris à conduire, et disposait même d’un véhicule automobile qu’elle conduisait, dit-on, à toute allure. Mais ses prouesses automobiles s’arrêtèrent le jour elle se maria avec un homme de la ville, lequel fut alors le seul habilité à conduire l’automobile de la maison.

      2. Dans le genre, en enquêtant sur un de mes oncles fabricant d’automobile, j’était tombé sur cette version enragée de garçonne :

        https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Violette_Morris

        La femme en question a été la première a pratiquer de nombreuses disciplines sportives réservées aux hommes, dont le lancer de marteau, elle pilote des voitures en course, et se fait couper les seins qui la gênent pour tenir le volant, et finit assez mal ( c’est un euphémisme ) en 44, tuée alors qu’elle est membre de la pire milice française ( la carlingue ).

    1. A 1:55′ dans la vidéo de Louise Brooks (bel objet historique par ailleurs) je trouve la ressemblance avec Chelsea (Bradley) Manning troublante.

  2. Près d’un siècle pour retourner sur une terrasse ?

    Ça me fait au moins deux raisons de ne pas revoir une terrasse .

    1. Il ne faut pas un siècle pour changer la mode ! Il suffit que les zazous ouvrent la voie…
      Peut-être introduirons nous le pare-brise genre moto, ou la visière genre casqué dans notre panoplie vestimentaire. Plus simplement, les gants assurément… pour pouvoir se serrer la pince !

      1. J’ai pensé pourtant que c’est la lecture indirecte qu’il fallait faire du titre du billet et de son illustration , laissant entendre qu’un déconfinement total prendrait un siècle .

        Enfin , même si j’ai fait erreur , il me reste une bonne raison de ne pas voir de terrasse .

      2. Finalement, nous désirons en même temps « la belle époque » et « les jours heureux » ; autrement dit l’économique (ce fut une période de profonde inégalité, avant 14-18 en tous cas) et l’humain.

  3. Quelles « influences » aurons nous eu, sur notre perception du changement du monde, et quelles « influences » seront perçues par autrui (adversaire, ou pas) vue de notre point de vue (entre client.e.s masqué.e.s, et ceux-celles désinhibé.e.s), d’un retour en terrasse, ne permet-il pas d’éclairer autrement la focale proposée dans ce judicieux billet…?

    Pour y avoir réfléchi, par un autre angle d’approche, j’en propose cette réflexion.

    « Quelle « demande » pour « l’offre touristique nationaliste/localiste »… ?

    La « réconciliation » entre « sauver des vies » et « sauver l’économie », le tourisme notamment, pour qui, voudrait voire en la France une « société de service », est loin d’être enviable… tellement elle transpire d’incohérence. Pour rester policé.

    Un plan de relance de l’économie du tourisme s’annonce avoir l’envergue d’un « plan Marshall », alors même que les injonctions contradictoires, concernant la gestion d’une crise sanitaire, loin d’être finie, pleuvent sans arrêt, sur un public à risque encore épargné du covid-19…

    Hors quoi de plus risqué, pour ce public vulnérable aux multiples facteurs de comorbidité, que des zones touristiques (plages, restaurants, bars, parcs de loisirs, etc), ou le maître mot, comme l’esprit « pionné », est de se désinhiber, s’affranchir d’un confinement de la civilité, des règles de savoirs vivre, y compris avec le virus… ?

    Jamais tant de denier public, qui ruisselle d’on ne sait d’où (18 milliards d’euros… = plus d’austérité, de casse des protections sociales, droits du code du travail, des services publics…?) n’auront autant abondé l’ambiguïté de la novlangue gouvernementale, appelant un « plan de relance du tourisme », le déguisement d’un nouveau plan de « l’offre »…

    Pour être « historique », l’hypocrisie de la gestion de cette crise sanitaire, et « économique », « en même temps », qui dit pour la première, que seulement 4,7 % de la population, a été infectée, loin donc des résultats espérés dans « l’immunité de la horde » (obtenue à 65%) pour pouvoir sauver des vies plus efficacement (en l’absence de vaccins, qui soit disant, irait aux USA, avant quiconque d’autre), en faisant disparaître le virus (si l’on considère comme « cluster », un pays aux frontières étanches ?)… et qui prétend pour l’autre, que « sauver l’économie… » le tourisme donc, comme l’industrie pharmaceutique privatisée, etc. « …c’est sauver des vies », cette hypocrisie se pose là…

    Les sempiternelles ritournelles néolibérales qui veulent que favoriser, améliorer même, « l’offre », touristique en l’occurrence, qui prétendent aussi que « les investissements d’aujourd’hui, sont les bénéfices de demain, et les emplois d’après demain »… semblent… après avoir heurté tant de clivage dans le « vieux monde »… usé et abusé tant de « temps de cerveaux disponibles »… qu’il leur faut retrouver d’autres cheminements nouvellement mondialisés…

    Mais encore faut-il prendre garde à ce que la linguistique qui pave le parcours de leurs réflexions, ne rencontre pas trop tôt la « demande » de la vertu de la transparence, de l’honnêteté, qui craint de découvrir, que la seule finalité de ce « révolutionnaire » moyen , c’est l’enfer et la damnation pour les clientèles à risque… en attentes de contamination…et pire (manque de lits de réa, médicaments, etc laissé au « bon vouloir » des « marchés », « paris nus »… pour leur gestion en « flux-tendu » de hausses ou baisses de prix – façon pile le « marché » gagne, face les malades perdent tout le temps)

    En effet. Un tel plan « d’offre » se destine à rencontrer quelles « demandes » au juste… ? Les frontières restant fermées jusqu’à nouvel ordre, tant l’assurance que les autres populations, d’autres pays, ne soient plus infectées, reste inconnue, incalculable, à moins de les enfermer pendant une « quatorzaine », sous-entendant que la durée de leur séjour, dépasse cette contrainte temporelle sanitaire, ce tourisme là a intérêt d’avoir les reins solides (le portefeuille, et l’envie de prendre plaisir s’entend).

    « L’extinction »… « l’abrogation » disons plutôt, de la contrainte physique, des déplacements n’excédant pas les 100 klm de rayon, tracés à parti du domicile, est donc un indicateur d’une « offre » touristique, devant réconforter une « demande nationaliste/localiste »… Toute ressemblance d’une « demande » flirtant dangereusement avec « l’offre » d’idéologies politiques nationalistes, populistes, ne serait-être que fortuite coïncidence… ?

    Mais « entre temps » voila qu’on apprend que… « Coronavirus : les municipales n’auraient pas contribué statistiquement à la propagation du Covid-19 » (article de « Le Monde »). « Sacré « gouvernance par les chiffres » ? Ça plairait certainement à l’auteur Alain Supiot (LOL) ? Cette même « logique » statisticienne est en train de tuer les démocraties – mais pas que – avec des instituts privés… En rendant privatif, en privatisant aussi, le débat politique, le dialogue social et démocratique, et en se faisant passer pour « l’intérêt général » – d’échantillonnage d’électeur.e.s aussi « anonymisé.e.s » que les comptes aux noms de personnes morales, dans les trous noirs de la finance, soit en additionnant des intérêts particuliers quoi – avec leur « secret d’affaire », conflit d’intérêt (affaire des sondages de l’Elysée, etc) elles distendent le temps long de la philosophie d’une « économie politique » en fusionnant les pouvoirs (au contraire du rôle de contre-pouvoir, de la séparation des pouvoirs…) et l’indépendance nécessaire à toutes les institutions démocratiques, pour le rabougrir, « vulgariser », segmenter, neutraliser… afin qu’il corresponde au court-termisme médiatico-affairiste…

    Leur mode de gouvernance est celle d’une « dictature des émotions » sondant les doutes, incertitudes indécisions, du « ras le bol fiscal », du « poujadisme », des « temps de cerveaux disponibles » qu’à ne vouer un « culte féroce » qu’à la TINA, ou son opposé populiste. Rien n’est donc étonnant à ce que ces statistiques sortent au moment ou s’ouvrent des débats pour le second tour des élections municipales… »

    Revenons donc à nos moutons. On apprend par ailleurs que le doublement du plafonnement des « chèques restaurant »… serait répondre suffisamment à la « demande » (qui paraît-il a épargné massivement durant le confinement. Aller dire cela aux 9,3 millions de familles, individus vivant sous le seuil de pauvreté), pour qu’elle se satisfasse de « l’offre augmentée ». Bien qu’on ne sache pas encore combien de salarié.e.s, d’employé.e.s… bénéficient de ces avantages d’entreprises (propriétés privés d’assistés sans contreparties adeptes du « ras le bol fiscal », « poujadisme » et autres « cultes » de la dictature des émotions » sondant les doutes, incertitudes…), on ne peut ignorer par contre, que la « demande » en question, plus que de satisfaire une « offre nationaliste/localiste », ne sera pas de chercher à combattre les inégalités… de « destins » (NON RECOURS,) scolaires, territoriales, « sociétales »…

    Par contre, comme il est déjà constaté une hausse des prix, dans les commerces sortant du confinement (3 euros de plus, en moyenne, chez le coiffeur par exemple), « s’excusant » avec le prétexte de la diminution de la clientèle et donc du chiffre d’affaire… et se « justifiant » par les « investissements » faits pour mettre aux normes de la crise sanitaire, de la « distanciation physique », etc, les établissements (qui n’ont pas reçus des « aides de l’État » à cette fin…?), il ne serait pas étonnant qu’il en soit de même dans ce secteur d’activité de « l’offre touristique… »… Il n’est pas besoin d’être devin, pour anticiper que ce genre « d’offre », ne peut que rencontrer une « demande » de prendre du plaisir, plus que solvable…

    Projetant plus loin encore les anticipations possibles, à faire dans ce « monde d’après » devant nous apprendre à vivre avec ce virus… et des « porteurs sains » se portant plus que bien… « en même temps » que des « personnes à risque »… l’injonction contradictoire de la reprise d’une activité, touristique, débridée, dérégulée,… « soucieuse » ne pas les infecter va révéler des « aléas… » qui auront du mal à être classés de « moraux » (Subprimes, Dexia, et socialisations massives de pertes casinos, dettes privées pourries…), ce coup ci…

    En effet, la réduction du nombre de la clientèle, du moins son « tri sélectif » (faudra t-il montrer son casier médicale, et portefeuille, comme certains employeurs demandent à vérifier votre casier judiciaire ?), pour soit disant respecter les normes sanitaires (4 mètres carrés par client.e, pas par couple donc, selon la défense de « représentants de l’activité de l’hôtellerie), se traduisant dans certains commerces par la « légalisation » de pratiques discriminatoires, du moins la mise en pratique d’une interprétation de la « distanciation sociale »… lorsque le port du masque est rendu obligatoire, dans un lieu privé, pourrait se banaliser et traduire étrangement dans ces lieux dits de « métier à bouche ». de « l’art culinaire et de la table »… A moins d’inventer un masque, qui permette de se sustenter (à ne pas pas confondre avec la gratuité pour les besoins de première nécessité des plus démuni.e.s, captés par le « marché » de la grande distribution en période de crise sanitaire) « en même temps » que de protéger soi même… et les autres… de « l’ennemi de guerre », la chose semble périlleuse… Ou alors la pratique de « l’exterminisme » dans l’équation, de l’accueil des « personnes à risque », cherchant un refuge conviviale, de vivre ensemble la « reprise »… reste toujours possible…?

    Qui plus est, l’autre injonction contradictoire, qu’un « Etat d’urgence » prolonge jusqu’en juillet, injonction qui interdit par exemple toutes manifestations (syndicales, Zadistes, de eXinction Rébellion, de gilets jaunes, des jeunes de quartiers sensibles brutalisés par la police, le politique, lors de contrôle aux faciès, etc…), n’autorisant des réunions de pas plus de 10 personnes, pourrait très vite être contredite, par exemple, par la privatisation d’un restaurant, hôtel, etc, par un groupe de lobbying dépassant les 10 personnes (adeptes du « darwinisme social » par exemple), qu’aucun texte de loi, qu’aucune autorité policière, judiciaire, pourrait déloger – Le conseil Constitutionnel ayant invalidé un article de loi qui voulait étendre l’interdiction de manifestation de plus de 10 personnes, en espace publique, aux lieux privés)…

    Enfin, s’il est craint que dans ce secteur d’activité « d’offre » touristique, les licenciements massifs viennent grossir les rangs des « demandeur.e.s d’emploi », qui n’ayant pas pu rencontrer « d’offre », d’emploi (sauf dans « l’armée de l’ombre ») durant le confinement, ont du se partager encore moins de miettes, avec le « chômage partiel » de saisonniers, etc. – les employé.e.s de ce secteur ont des conditions de vies et de travail peu enviables, quand la convention collective les protégeant est des moins disant moral, social, etc – le plan de « l’offre » risque de ne pas ruisseler de façon égalitaire, et sur toutes les entreprises « survivantes », et sur les « actif.e.s » de ce secteur. Peut-on parler d’application d’un « tri sélectif »…? Comme s’il était besoin de rajouter aux « personnes à risque » que sont les chômeur.e.s longue durées (avec souvent des pathologies chroniques, un sur-poids, etc), proche d’un « âge pivot de départ à la retraite » (enfin, tout est relatif, quand les propriétaires privés d’entreprises licencient massivement, et discriminent, à 55 voir 50 ans), de nouveaux foyers favorables à une infection sévère, au covid-19, voire mortelle…?

    Ce seront autant de « demandes » en moins en tant que clientèle de « l’offre touristique nationaliste/localiste », et des secteurs d’emplois indirects dépendants du tourisme… quand d’autres secteurs d’activité, comme le BTP, est soupçonné d’abuser du « chômage partiel » « en même temps » que de faire pratiquer du « télétravail » à ses employé.e.s. N’oubliant pas que la France n’est pas des mieux placée en matière de lutte contre la corruption, qui relie le clientélisme, carriérisme, favoritisme, en politique, aux adeptes de conflits d’intérêts, de « secrets d’affaires », de pantoufleurs du verrou de Bercy, la coïncidence de tels « plans d’offres » avec ces deux secteurs d’activités les plus suspects en matière de corruption, n’est pas fortuite. Reprendre les élections municipales, là ou il ne faut pas soupçonner (façon le « tri sélectif » du site officiel des « bonnes nouvelles », de la « vérité » version la macronie, ayant été retiré, n’est encore que fortuite coïncidence…?) que le duel Macron vs l’extrême droite fusionnant avec la droite extrême, doit toujours rester dans l’objectif,la finalité,peut lui importe les moyens…?

    Est-ce qu’imaginez l’impossible… comme un maçon couler du béton dans une banche, le lisser sur une dalle… un plombier faire des soudures à l’étain sous un lavabo… un couvreur positionner un calepinage de tasseaux pour y disposer des tuiles mécaniques par la suite… etc, imaginer ces corps de métiers faire tout cela en « télétravail », c’est se rendre compte que seuls les cadres – dessinateurs-métreurs, conducteurs de travaux, architectes, etc – des grosses boites, en profitent, et pourraient bénéficier, définir la « demande » de cette « offre touristique nationaliste/localiste »… ? Dire que plus de 50% des Français.e.s (les plus modestes bien entendu) n’envisagent pas de partir en vacance, même sur le sol national, quand le patronat veut en profiter pour faire travailler 60 heures par semaine, en reportant les RTT, congé payés de leurs employé.e.s, révèle t-il pour qui le risque de la pénibilité au travail, etc, de l’exposition à la contamination, va peser le plus…?

    1. Lecture difficile. Faut s’accrocher, comme d’hab. Deux lectures sont conseillées.

      Reste un très excellent tour d’horizon, sans polémiques ni outrances.

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