Le nouveau gouvernement de M. Macron

J’écris trois lignes afin de dissiper tout malentendu : mon silence n’est pas une approbation déguisée, il vise seulement à dissimuler toute l’étendue de ma consternation. J’aurais peur en m’exprimant aujourd’hui sous le coup de l’indignation, que ma plume ne dépasse par trop ma pensée.

J’ai cependant envoyé tout à l’heure à quelqu’un d’autre un courrier, accueilli de la plus merveilleuse façon qui soit. Je vous en dirai davantage en temps utile.

Partager :

22 réflexions sur « Le nouveau gouvernement de M. Macron »

  1. Bah, quoi dire ?
    À part que même Sarkozy n’avait pas un gouvernement aussi Sarkozyste…
    On le sent dans tous les recoins de ce gouvernement. Y compris dans certaines nouvelles appellations : « ministre déléguée à la citoyenneté ». Ça fleure bon l’identité nationale ça !
    Allez, j’ai dit « sans commentaire », donc n’en faisons pas…

  2. Depuis des mois ils roulaient sur les bas côtés. Là, vu qu’ils roulent à droite, ils ont les deux roues dans le ruisseau. Mais ça n’enraye pas d’un poil le sourire idiot du « chauffeur ».
    J’attends de voir venir la voiture de dépannage…

    Ici, la nuit fut plus chaude. Les petits haricots sont sortis. Marrant à voir.

  3. En politique plus ou moins politicienne , Macron fait le pari ( pas forcément faux , si on lit ce que raconte la gauche ) qu’il n’y aura pas de candidat sérieux contre lui à gauche . Et donc , s’il veut rester dans le jeu , c’est avec la droite qu’il doit gouverner sur le peu de temps qu’il reste à son mandat , pour voir où en sera le paysage politique en prise avec les vraies difficultés économiques de l’après ( si c’est bien l’après ) covid 19 , au moment opportun .

    En politique utile digne de ce nom , il n’y a pas grand chose à attendre de la seule France , et un changement de casting et de symboles ( presque inexistant en l’occurrence ) ou pas de changement du tout , ne change pas grand chose à l’affaire .

    La faisabilité et la force des grands nouveaux paris ou paradigmes , ne sont pas de niveau national français , et les nouvelles ou anciennes binettes dans la presse ou les lucarnes , n’ont aucune importance .

    Quand Macron prétend se remettre en question sans le faire , il est l’illustration involontaire de l’impuissance du pays .

  4. Avec baby-sarko à l’intérieur, on va encore s’en prendre de la grenade, des gaz, des balles et des coups de matraque 🙁
    C’est à se demander si ce n’est pas ça qu’ils cherchent, un gros chaos dans la rue ravivant la peur des bourgeois et des vieux en vue des présidentielles.

  5. Il a notamment placé quelques grandes gueules carriéristes qui vont faire du coup médiatique , tout en abusant de leur pouvoir,
    comme ça il va se faire oublier et mener la politique de tue-la-vie en paix.
    On se retrouve à l’automne.
    Grrr

  6. Soit Sarkozy à infiltré le nouveau gouvernement , soit il a fait en sorte qu’il se plante .
    Nommés chefs des pompiers les pyromanes du secteur médical , fallait oser .

      1. Aaah, Gaëtan Roussel, que de souvenirs:
        Louise Attaque:


        Bernard, je ne vous remercie pas, c’est parti pour une soirée de déprime.
        Le temps où j’étais jeune, beau et amoureux de la vie…

      1. @Bernard
        Vous voulez ma mort au quoi 🙂
        Même époque, même fiesta à danser jusqu’au bout de la nuit:

        Les Négresses Vertes

        Les VRP:

        Puis épuisé regarder le soleil émerger de la brume dans la vallée, se coucher et s’enlacer…

  7. Bon, un ministre de la justice passionné de chasse et de corrida, ça aurait pu être pire, il n’est pas à l’écologie… 🙂 :-\

  8. Je suis prête à parier: dans un mois ce « gouvernement » est par terre. Un bouteille de vodka.

      1. @dimitri boniakos

        Je n’avais de mon côté rien parié du tout mais j’avais annoncé plus de six mois avant son élection, que Macron serait élu président de la république française . On en retrouve encore toutes les traces sur Mediapart via une image qui fusionne son visage avec celui de Margaret Thatcher et un texte l’accompagnant. Il ne fallait pas être grand clerc pour comprendre qu’on allait nous refourguer le jumeau de Tony Blair ou celui de Matteo Renzi pour la présidentielle française de 2017. Le jeu était tellement grossier et les mêmes recettes éculées étaient si voyantes ! Nul génie cartomancien dans cette aptitude personnelle mais une simple analyse du consortium sondagio- médiatique qui bien en amont fabrique « clés en main » une élection présidentielle dans n’importe quel pays. Il était évident que le fils spirituel de Nicolas Sarkozy allait avoir toute la presse mainstream avec lui et la force de frappe financière pour gagner l’élection présidentielle française de 2017.

Les commentaires sont fermés.