2 réflexions sur « Le spectacle navrant des États-Unis, le 19 juillet 2020 – Retranscription »

  1. N’en est-« on » pas tragiquement et dramatiquement réduit à se contenter seulement d’avoir à se « navrer », du « coté obscure de la force » de la rue du patriarcat monétaire, des échanges dominants commerciaux, se croyant encore adulés par la « couleur civilisationnelle immaculée de blanchiment »… d’avoir à se « navrer » de pareille déchéance gouvernante… « en même temps » que du « coté de la rue », de l’obscurantisme des « lumières » (du spays de la déclaration universelle des droits de l’Homme et du citoyen »)… du paternalisme occidental refusant de paraître avoir à assumer ce lourd héritage de ce patriarcat (commerce triangulaire de l’esclavagisme », et plus tard, expansionnisme de politiques « colonisatrices esclavagistes ») est attendue avec ou pas impatience, interférences, « prophéties » auto-réalisatrices… cette décennie de décalage… tous deux espérant remettre « in-fine », une pièce dans le « Jukebox »…?

    Dans cette perceptive de compréhension, de qui se navre de quoi et de qui… cet examen « idéologique » du coté obscure de la force du « paternalisme occidental », tente de relativiser (il serait difficile d’en dire qu’il s’agit d’une théorie de la relativité générale ou restreinte, du point de vu de l’observation) les réjouissances du moment présent, par rapport aux perceptives inconnues, « claires obscures », de ce « monde à voir »…

    « D’un « fêtard » (parieur invétéré – exhibitionniste, soit spéculant à nu sur ses gains qui ne perdent jamais…? Ou est-il confondu avec un autre membre déchu de la macronie parisienne, adepte de l’exhibitionnisme voyeuriste des « réseaux sociaux », qui pariait ses attributs à découvert, d’emballer le « sexe faible »…? – aux jeux de hasard, aux casinos… en lien direct avec la mafia Corse…) qui voit des « attaques d’hôpitaux », partout ou elles n’ont jamais eu lieu… et qui panique à tel point devant les suspicions fondées de brutalités policières et meurtrières, commise lors de contrôles aux faciès, qu’il en oubli de condamner celles commises lors de « manifestations interdites »… et est viré, « remanié »… à un adepte du clientélisme/favoritisme qui se croit, dans le « monde d’après », le « monde à voir », le « nouveau monde » quoi… « avoir » le « devoir »… et « être » en « droit » (position de pouvoir intouchable dans la « monarchie républicaine »)… d’abuser jusqu’à l’excès (du viol, de la vulnérabilité, faiblesse… quoi) d’user en somme… du « droit archaïque de cuissage »… attendant sans crainte (avec un anti-MeToo, pro-corrida… « Garde des Sceaux », que craint-il vraiment…?) d’être jaugé/jugé… par le devoir de réserve de ses subordonné.e.s zélé.e.s, et leur « volonté de défier » l’absence de séparation des pouvoirs, d’impartialité/neutralité… et d’indépendance des enquête judiciaires visant les « puissant.e.s » (la réputation « d’Aquitator », ministre de la justice, est fondée sur une fin de carrière d’avocat ayant défendu ceux qui prétendent n’avoir jamais cru en la lutte des classes, alors qu’ils fraudaient comme personne d’autre peuvent se le permettre…)… quel boulevard n’est-il pas suffisamment « offert » à la « demande » de l’extrême droite (majoritairement « représentatif » dans les « forces de l’ordre »), et de la droite extrême des « temps de cerveaux disponibles » qu’à vouer un « culte féroce » aux doutes, incertitudes, de leur ras le bol fiscal », « poujadisme », sans cesse sondés, par la « dictature des émotions » opaques… au ministère de l’intérieur, et de la laïcité et défense de la « liberté de culte »…? »

    Reste » à voir » donc, quoi et qui (comment, quand, pourquoi, ou etc, seront peut être secondaire)…?

    « Des décennies durant, les pantoufleurs du verrou de Bercy – cuisse dont « Jupiter » est sorti, trouvant du soutien du coté de la rue des conflits d’intérêts, « secrets d’affaires », du favoritisme, clientélisme, carriérisme, de la corruption… – les politiciens et politiques néolibérales austéritaires, avec leurs « réformes structurelles » du marché du travail des protections sociales, des services publics (alignés à chaque coup, au moins disant social, fiscal, moral, environnemental…) ont subventionné des entreprises à coût de « ruissellement » à sens unique… comme pour la pensée de la TINA… avec plusieurs centaines de milliards d’euros par an (1)… N’ont-ils manqué cruellement pour stabiliser et équilibrer les comptes publics, pour financer les besoins en dépenses sociales… et les biens communs de l’intérêt général, que sont les services publics … alors que la transformation des dites subventions, en CICE, accordées sans contrepartie, n’ont jamais fait baisser le chômage structurel et conjoncturel, ni crée de l’embauche et de l’emploi en CDI, stable et sécure… valorisant…en masse…?

    Ce « ruissellement » de « subventions », a par contre favorisé « l’ubérisation et ordinisation » défiscalisée et désocialisée du travail segmenté, fragmenté à la tâche, des savoirs et services publics, digitalisés, dématérialisés, technocratisés (comme pour les hôpitaux publics), et de l’emploi s’étant de plus en plus précarisé, paupérisé (perte de sens moraux, repères éthiques…) quand il ne disparaît pas, ne se délocalise plus… Les caisses automatiques des supermarchés, les guichets automatisés des gares aussi désertes ou il ne reste que des « rien », que certains services publics ont déserté certains territoires… le Trading Haute Fréquence dans la finance, les banques, les robots de l’industrie automobile, etc, remplaçant le travail de plusieurs salariés… n’illustrent-ils pas la dramaturgie de la situation de l’emploi « subventionné », et de la crise sociale, que certains propriétaires privés d’entreprises et « Jupiter », veulent faire payer, aggraver en baissant les salaires de 20%, reportant les RTT et congés payés, supprimant des jours fériés et le paiement majoré des heures sup, pour « relancer l’économie »…?

    Et il suffit que la gestion dans la pénurie – provoquée par tant et tant de « planifications néolibérales » des politiques publiques/privées de l’économie, du social, etc, (de la santé publique avec son manque de lits de réa, masques, respirateurs, médicaments, sa gestion des soins à l’acte…) – d’une des plus graves crises sanitaires, d’une pandémie quoi, mette à « l’arrêt l’économie », déclenche des annulations, des socialisations sans contrepartie et sans commune mesure (un tiers des entreprises ayant bénéficié de la mesure du « chômage partiel », l’ont fraudé avec le télétravail) de dettes fiscales, sociales, morales, des propriétaires privés d’entreprises, d’actions… pour que la macronie et son « roi te touche dieu te guérit » se félicitent d’avoir obtenu de l’UE, de la CE, et des pays membres « frugaux » (qui ont obtenu comme « concession » conséquente la baisse de leurs contributions déjà maigre, au financement du budget annuel européen)… un plan de « subvention » de 40 milliards d’euros – à ramener à l’échelle de la contribution à cette Europe là, et pour tenir plusieurs années – accordé à l’État Français sous le « label » d’une solidarité qui va essayé de sauver les pays les plus impactés, par cette crise sanitaire… certes… mais qui sera à rembourser dans le temps, et reste conditionnée au fait d’accélérer les « réformes structurelles » mortifères, creusant les inégalités, aggravant la précarisation des vies, y compris des dits services publics (comme les modèles pris en exemple, Allemand, de la GB, le démontrent)… ?

    Faut-il continuer de subventionner (soit que la « subvention » européenne abonde… la continuité d’une agriculture productiviste intensive, polluante – pesticides, etc – mais surtout l’exportation de son modèle – des pesticides, etc de l’industrie chimique… produisant des « externalités négatives », aggravant le dérèglement climatique , l’empoisonnement des sols arables et eau potable, la perte de biodiversité… – épuisant rien que pour la population française plus de trois planètes par an ) la grande distribution alimentaire et l’industrie agroalimentaire la fournissant (avec le dernier ministre adepte de la mise à mort version corrida) lorsque ces secteurs n’ont, non seulement, aucune légitimité à prétendre avoir souffert de la « mise à l’arrêt de l’économie » (son « armé de l’ombre » – habituellement formée par le travail gratuit de chômeur.e.s, en contrat renouvelés, de stagiaires juvéniles… – n’embauchait-elle pas des personne qui en chômage partiel, cherchaient à cumuler des prestations « indues »… ?) durant le confinement, mais en plus, se sont gavés sur la privatisation de la distribution de la plus noble expression de la solidarité, celle des repas à pas chers, gratuits pour les enfants de familles modestes, pauvres, qui n’ont pas pu être fourni par les cantines scolaires de l’éducation nationale et des collectivités… « en même temps » qu’elle vendait des masques – voir avec la spéculation à découvert, jouait à la hausse ou à la baisse des stocks gérés en flux tendu, et de leurs prix, de masques, respirateurs, médicaments, places de lits de réa, et autres problèmes d’approvisionnement de denrées alimentaires, avec ses paris nus, jouait à pile et gagnait gros, et face, et des vies (celle à risque qu’elle exploite par ailleurs par du temps partiel contraint, des CDD très courte durée, l’instabilité et insécurité permanente) n’étaient pas sauvées, qu’elles aient été infecté, ou qu’elles n’aient pas pu faire d’argent (comme dit Trump)… ? »

    (1) https://www.humanite.fr/les-aides-publiques-aux-entreprises-privees-cest-200-milliards-deuros-649704?fbclid=IwAR1qsR-99oBUmND33ljbaMaGp64QfSEFqIvEsMFbFgud6l4khKjiJaof6ow

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