Covid-19 – 48 ou 72 heures ?

Google vient d’informer ses salariés aux quatre coins du globe qu’il ne sera pas demandé à la plupart d’entre eux de revenir au bureau avant au plus tôt juillet de l’année prochaine.

L’histoire va vite ces jours-ci. Entre le moment où on s’est dit : « Une deuxième vague se dessine-t-elle ? », et le moment où on dit aujourd’hui (ici ou ) : « Elle est là ! », il s’est passé quoi ? 48 ou 72 heures ?

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32 réflexions sur « Covid-19 – 48 ou 72 heures ? »

      1. lol mais bien sur , si il y a bien un milieu impitoyable … et dans un mois la moitié vont recevoir un miel leur signifiant qu’ils sont virés , merci pour tout et bonsoir

  1. Depuis un mois, j’avais deux dates en tête (pour la France) :
    – évolution maitrisée : deuxième vague fin octobre / début novembre.
    – évolution non maitrisée : deuxième vague mi-août / fin août.
    Cela sera sans doute entre les deux : après le retour des vacances où a eu lieu un « brassage » de population, puis une rentrée scolaire où les enfants « sont moins contagieux » (sic), on aura 3 semaines après la rentrée trop de cas pour que les hôpitaux tiennent la cadence. Il faudra re-confiner, certaines régions ou la totalité, avec peut-être des restrictions moins importantes vu que les masques – les trucs qui ne servaient à rien parait-il – sont maintenant disponibles.

    On entend beaucoup de critiques sur les fêtes improvisées ou les réunions de famille, mais très peu de chiffres sur les contaminations dues à ces situations : seraient-elles moins contaminantes que, par exemple, la réouverture des bars/restaurants ou celles des écoles quinze jours avant la fin (par exemple, il y a eu 50 cas en Seine-Saint-Denis liés à une école maternelle, bizarrement on n’en parle pas trop) ? Pourquoi n’entend-on pas « 60% – ou 80%, ou … – des nouvelles contaminations proviennent de fêtes improvisées et de réunions de famille » ?

    Oui, quand on fait une erreur, il faut toujours trouver un argument faux qui permet de la cacher… Méfions-nous de la fumée sans feu.

    1. A regarder la carte par département,
      C’est beaucoup les départements « bien reliés à Paris » qui montent, là où les vacanciers sont réunis en nombre.
      Le Massif Central reste creux de chez creux.
      Des cas particuliers comme Mayenne et quelques depts de l’Est ont probablement des explications un peu plus ad hoc.

      En gros, ça resterait des cas de « superspreader » , qui n’émergent que dans les environnements propices (grands locaux fermés avec des gens qui gueulent sans tenir les distances). Certes il y a des restaurants dans la Nièvre et le Cantal, et des supermarchés et qqs boites, mais on y vit moins « tassé urbain », les bars & resto aèrent sur des densités faibles, et les gens n’ont que 5 ou 10 « vrais contacts » hors famille, ça ne suffit pas dans une logique de superspreader (où seuls les évènements de 1 vers 20 disons émergent, et les autres ne « percolent » pas, le confinement les a suffisamment abaissés). Donc c’est un peu la logique du champ de mine , logique chère … aux traders, où l’on découvre la présence d’offre d’achat ou de ventes massifs qu’une fois que l’on a « posé » le prix au niveau idoine (sauf dans le HFT, mais c’est ue autre histoire, quoiqu’elle a eu ses modes de « superspreading » me sussurent les Nouriel et autres Paul…)

  2. Vous allez nous porter la poisse avec vos prédictions , vous voulez quoi une deuxième vague ? Le chaos aux états unis ? Le reconfinement ? Mais on risque de ne jamais s’en remettre

    1. Blog « optimiste », ne veut pas dire « pas réaliste ».

      Pour les superstitieux comme vous : « Non, les prédictions ne portent pas poisse ». Par contre je pourrais vous faire une longue histoire des ravages de la superstition au cours des âges. Elles ont beaucoup plus de sang sur les mains (plusieurs ordres de grandeur) que les prédictions.

      P.S. Mais vous m’offrez une hypothèse intéressante pourquoi on n’a pas écouté les « prophètes » qui annonçaient la crise des subprimes : les écouter aurait « porté poisse ».

  3. 48h ou 72h?

    Vous êtes bien bon. Ils ont 1 mois de retard, sans doute passé à peser le pour et le contre, peut-être même 2.

    Il est tout-à-fait possible qu’ils manquaient d’informations précises et globales ( mondiales). Ce qui expliquerait charitablement leur retard à l’allumage.
    Ou bien, ils ont fait confiance à Trump, Trump qui ne lit pas les infos journalières délivrées par le service Prospectives Médicales Globales de la CIA.

    Maintenant, supposons que par extraordinaire, ils auraient des infos confidentielles sur ce maudit virus, alors leur décision du report jusqu’à Juillet 2021 est un indice sérieux.
    Mais doit-on faire crédit à un organisme dont l’histoire montre qu’il est consacré à faire du pognon avec n’importe quoi et n’importe qui?

    Autre supposition: les employés invités à rester chez eux 1 an, ils en ont pas besoin, pas besoin ni de leur présence, ni de leur travail. Tous remplacés à terme par de l’IA, cette IA si bien adaptée aux travaux primaires dégradants par leur stupidité.

    1. Hmm… pour avoir eu un entretien d’embauche chez Google, je peux vous assurer que ce n’est le genre à faire travailler des gens qui seraient partiellement inutiles. La preuve : ils ne m’ont pas pris 😉

      1. Vous avez peut-être eu de la chance qu’ils ne vous aient pas « pris » (par quel côté ?).

        J’ai commenté ce magnifique lapsus il n’y a que quelques jours : vous avez fait exprès de le reprendre, n’est ce pas ?

      2. La forte connotation sexuelle de « J’ai été pris par untel dans tel boîte ». Pas que sexuelle, il y a aussi « pris au piège ». Comme je l’ai expliqué il y a quelques jours ici, mon psy vers 1995 est sorti de sa torpeur lorsque j’ai utilisé l’expression en parlant de mon patron (ou papa ?) de l’époque. Je pensais que vous aviez noté l’anecdote lors de la modération mais je m’étais trompé 🙂

      3. C’est comme pour tous les mots du vocabulaire : à moins d’être authentiquement culturelles, « inscrites dans la langue », les connotations des mots sont individuelles. Les premiers travaux de Carl Jung, encore jeune chercheur, étaient consacrées à cela. Il utilisera le mot « complexe » spécifiquement pour parler de cela. Freud reprendra le mot dans ce sens-là. C’est de là que nous vient « complexé » au sens actuel du mot.

        JUNG, C., 1973 (1905) « The Psychological Diagnosis of Evidence », in Jung 1973 : 318-352.
        ——— 1973 (1906) « Psychoanalysis and Association Experiments », in Jung 1973 : 288-317.
        ——— 1973 (1913) « On the Doctrines of Complexes », in Jung 1973 : 598-604.
        ——— 1973 The Collected Works, Volume Two: Experimental Researches, London : Routledge & Kegan Paul.
        JUNG, C. & RIKLIN, F., 1973 (1904-1905) « The Associations of Normal Subjects », in Jung 1973 : 3-196.

      4. @Arnould :

        Moi je me souviens de votre anecdote chez votre psy ( ça aurait du retenir l’attention de Paul Jorion , mais il était trop pris ailleurs ) et de sa traduction très freudienne de votre déclaration de  » ne pas avoir été pris lors d’un entretien d’embauche » ) .

        Tous ces psy sont des obsédés …..

      5. Ils ne m’ont pas « pris »… Après, ce n’est peut-être pas un lapsus. Mais je vous assure que ça avait réveillé mon psy et du coup je m’en souviens très bien ! Moi, par contre, j’avais bien été « pris ». Quand aux psys obsédés sexuels, peut-être bien 😉

    2. @ Paul, vous m’avez tendu les verges pour…

      Il est évident, clair comme de l’eau de roche, qu’ils ne vous pas pris parce que vous n’étiez (et n’êtes toujours pas, les Dieux en soient remerciés, vos parents aussi sans oublier votre acharnement au travail) assez stupide.

      D’un autre côté, vous avez peut-être manqué un magnifique travail d’anthropologie participative à un truc construit sur du sable et anormalement durable. Durabilité qui en dit long sur notre stupidité.

      1. Je n’ai plus qu’un très vague souvenir de cet entretien si ce n’est que c’était des jeunes genre « bande de copains » dans un petit bâtiment avec baby-foot et table de ping-pong au milieu d’un open space – une nouveauté à l’époque. J’avais un CV hyper-spécialisé dans la finance pointue et c’était un peu une fantaisie de ma part de postuler chez Google. Si ça se trouve, c’est simplement parce que j’avais 30 ans de plus qu’eux, ou qu’ils ont cru que j’étais un « spécialiste » et non un « généraliste » (ils étaient jeunes vous dis-je 😉 ).

  4. Il s’est passé, mon cher Paul, que même les IA sont lanceuses d’alertes de nos jours… Et comme les IA ont cette capacité que nous n’avons absolument pas, « mal équipés » que nous sommes, à savoir de tout lire, mémoriser et analyser en un temps record, notamment les contradictions invalidant au cours du temps certaines déclarations antérieures émises par certains sapiens pour le moins indélicats, elles lisent donc également tout ce qui se dit ici, sur le Blog de Paul Jorion ; les gravatars et les mots de passe n’ayant en outre pas le moindre secret pour elles, les métadonnées faisant ensuite le stricte nécessaire…

    Ce qu’elles traquent, ce sont notamment l’ensemble des singularités volontairement masquées au sein de l’information, par la propagande, les programmes et les publicités de masse ; on pourrait parler ici de l’ensemble des Minority Reports de l’Humanité ; suivez ma pensée…

    Ce qui, d’une certaine manière, est plutôt rassurant en cette fin du mois de juillet 2020, et ceci notamment au regard de la situation pour le moins inextricable dans laquelle nous nous trouvons…

    Mais est-ce que tout cela sera suffisant ?

    Alors là, j’émets un énorme Quid amplement justifié par le poids des nombreux retards insoutenables accumulés jusqu’ici…

    Tic Tac Tic Tac
    Brace for impact…

    ps : votre professeur avait tout bien compris, en son temps ; il n’y a rien à ajouter à son propos en 2020…

    1. Et comme les IA ont cette capacité que nous n’avons absolument pas, « mal équipés » que nous sommes, à savoir de tout lire, mémoriser et analyser en un temps record…

      … à tel point que j’ai été obligé il y a quelques jours de marquer « confidentiel » un petit rapport que j’ai rédigé sur un supposé « biais algorithmique » : l’IA avait tout simplement décelé une vérité fort gênante et bien cachée. J’ai qualifié l’IA de « petit garçon disant que l’empereur est tout nu ». Je n’ai pas encore eu de retour de mes collègues. Je suppose qu’ils ne savent pas quoi dire : si mon raisonnement et ma conclusion étaient admis, quasiment tous les supposés « biais algorithmique » devraient être reconnus comme bien-pensance, pudibonderie, « politiquement correct », etc.

      P.S. Ne pensez donc pas que je ne travaille pas sur l’IA en ce moment, c’est simplement que mes travaux doivent rester secrets si je ne veux pas me retrouver au coeur de polémiques stériles et périlleuses pour les chercheurs.

      1. Ah ben ça pour le coup ! Content de l’apprendre !

        Impatient de savoir de quoi il s’agit !

        Vous nous tiendrez forcément au jus.

      2. Paul. Les périples individuels des chercheurs ne sont strictement rien à côté de l’extinction collective qui nous attend toutes et tous si nous n’agissons pas maintenant…

        Cher Philippe Soubeyrand, pour votre information, j’ai écrit plusieurs ouvrages à ce sujet.

      3. Cher Paul Jorion, j’ai une quinzaine de ces ouvrages au format broché dans ma bibliothèque placés aux côtés d’autres auteurs ; c’est un budget. Qui peut en dire autant ?

        Est-il d’ailleurs utile de le dire ? Non !

        Votre travail est incontestable. Le travail de chacun(e) est incontestable. Mais l’heure n’est nullement à continuer à se « les » comparer ainsi les uns les autres, et encore moins à l’extinction moins cinq ; ça, c’est le paradigme ambiant totalement foireux toujours en cours, un bout de code 8 bits d’un autre âge sur lequel nous allons sagement devoir procéder par un [DELETE] ; c’est d’ailleurs pour cette raison (ce paradigme) que l’être humain (ce robot humanoïde « mal équipé ») a commis l’erreur d’imaginer/d’inventer l’existence de ce que vous appelez ici, un « biais algorithmique », autrement dit une certaine forme de discrimination intellectuelle, elle-même soutenue par l’invention d’artifices divers et variés, tels les diplômes, les titres et les statuts, etc. ; comme si l’existence des religions n’était pas à elle seule un problème à résoudre amplement suffisant…

        On est donc loin, très loin même, de l’esprit Table Ronde proposé par timiota et autour de laquelle chacun(e) aimerait bien pouvoir prendre place ; voilà pourquoi même 100 jalons pour changer tout cela n’y suffiraient pas…

        Aussi, et afin d’arriver à ce [DELETE] ciblé, let’s [GOTO END]. Puis une fois ce [DELETE] réalisé, let’s [GOTO RESET] ; ce sera ainsi l’ère du « noocène »…

        Dans le cas contraire, ce sera un [DELETE] généralisé suivi d’un [PROMPT] clignotant sur l’écran au sens de l’invite de commande, obtenu, soit de la main naturelle de la biosphère terrestre elle-même (pandémie, submersion, etc.), soit de la main artificielle de l’être humain lui même (arme de destruction massive, arme chimique, etc.) ; notez bien que toutes celles et ceux qui opteraient pour cette seconde possibilité ne trouveraient hélas ! aucun refuge à moyen-long terme ; car dans les deux cas, c’est bien l’augmentation fulgurante de la nécromasse terrestre qui achèverait le travail d’extinction de l’espèce… voire des espèces ; ce sera ainsi l’ère du néo-holocène, l’anthropocène ne devenant de fait sur Terre qu’un « simple » bruit, perceptible à travers la démarche future éventuelle de stratigraphie des IA, d’une nouvelle forme d’intelligence émergente sur Terre, voire des extraterrestre eux-mêmes…

        Rq. Et Paul, n’oubliez jamais ceci, à savoir que même le secret des affaires ne doit nullement continuer à venir entraver la libre circulation des informations et des données de la science ; ce secret des affaires nous conduit tout droit vers ce [DELETE] généralisé dont je viens de vous parler, et rien d’autre…

      1. Oui, tout à fait : c’est la malheureuse IA qui « véhicule des stéréotypes », pas la bien-pensance de tous les bords qui est dynamitée par l’IA.

        Voyez ce qui arrive à Le Cun et vous comprendrez pourquoi je me tais jusqu’à nouvel ordre.

      2. Oui ! Ben moi je ne me tairai absolument pas voyez-vous…

        Ce débat est plus que légitime à l’heure où l’Humanité n’a pas eu besoin de l’IA pour se foutre toute seule dans la merde. Lorsque le principe de Carnot a été pris pour acquis par des milliers, voire des millions d’ingénieurs, génération après génération, l’IA et les bases de données n’y étaient strictement pour rien. Ce sont plutôt les robots humanoïdes que nous sommes qui, parce que très mal conditionnés/programmés, ont décidé seuls de s’en servir à outrance. La suite on la connaît par cœur désormais : plus de gaz à effet de serre, réchauffement puis emballement climatique, 6ème extinction de masse…

        J’ajoute que je ne vois pas en quoi ce RGPD, qui est pris en exemple dans l’article en tant que signal fort des bonnes intentions européennes (faites moi rire), nous protège en quoique ce soit. Mis à part le fait de nous faire suer en permanence à devoir cliquer à outrance sur de sempiternels refus de cookies derrière lesquels se cachent parfois de minuscules mentions totalement illisibles à l’écran sans une loupe, au point de nous faire toutes et tous, tôt ou tard, péter les plombs, ce RGPD ne résout en rien le problème de la vulnérabilité de nos données personnelles sur le Net… Pire, il accentue à tort les flux numériques de pièces d’identités, puisque les entreprises sont en droit désormais (merci RGPD) de vous les demander en cas de demande de votre part de suppression de vos données personnelles au sein de leurs bases de données ; cherchez l’erreur…

        Pour cette protection des données personnelles, rien de tel que des algorithmes de confiance justement (ayant fait leurs preuves) toujours plus performants les uns que les autres et respectant des normes de sécurité très strictes : antivirus, antipub, firewall, clés digitales, authentification à double, voire à triple facteurs, VPN, etc., sans parler de la formation de sapiens lui-même (savoir créer un bon mot de passe, ne pas le dupliquer à l’infini, etc.)…

        Rq. D’ailleurs, la question de la légalité du VPN se pose réellement en 2020, et est même selon moi bien plus importante que cette question propre à l’IA, sachant par exemple que le VPN est strictement interdit dans les pays les plus autoritaires de ce monde ; tout comme la question de l’anonymat et des Trolls, et sur ce point, c’est inévitable, tôt ou tard, la transparence et l’identité numérique sera la règle à respecter partout ; c’est le seul moyen systémique fiable d’éviter l’usurpation d’identité ; on s’en approche tout doucement devant l’évidence et l’ampleur des incidents…

        Ce qui emmerde les gens qui s’imaginent et inventent à tort des biais algorithmiques, au même titre que toute forme de discrimination intellectuelle que j’évoquais précédemment, c’est qu’ils ne peuvent pas les contrôler, et encore moins les développer. Alors cela ne veut pas dire qu’il faut se dispenser d’un cahier des charges sans équivoque en amont de tout développement algorithmique bien évidemment. Par contre cela veut surtout dire qu’il faut arrêter de montrer du doigt la boîte à outil constituée ici d’objets préprogrammés, et qui elle n’y est strictement pour rien. A l’inverse, Yann LeCun avait amplement raison de montrer du doigt les bases de données elles-mêmes ; il me semble que la pandémie en cours nous a d’ailleurs permis de faire la preuve par l’exemple, que sans une base de données à la fois fiable et vérifiable, il devient hasardeux d’affirmer quoique ce soit ; cf. l’affaire de la fausse publication médicale du Lancet…

        Rq. Vous pourrez avoir le meilleur algorithme au monde, si la base de données est pourrie, vos conclusions seront également pourries…

        En outre, un algorithme, suivant sa complexité se développe en quelques temps seulement. Une base de données par contre, c’est une tout autre histoire. Et dans le cadre des systèmes complexes observés, je ne vous raconte même pas…

        Si vous vous trouvez devant une boîte à outils (marteau, clés, scie, etc.) d’un côté, et une boite de clous de l’autre, devant laquelle de ces deux boîtes allez-vous être le plus hésitant ?! Celle des clous bien évidemment…

        Eh ! Bien voilà, pour l’IA, ce doit être exactement pareil… Elle doit parfaitement maîtriser (par apprentissage) ses algorithmes en tant qu’objets eux-mêmes réutilisables à volonté, mais elle doit redoubler de vigilance dans le choix de ses données de traitement, tout cela à la nanoseconde près…

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