24 réflexions sur « Rentrée des classes 2020, par Chantal Montellier »

  1. Le ministre en virus, non c’est pas bien, élève Montellier vous n’aurez pas de bon point ! 🙂
    Euh, les cas asymptomatiques en jaune, symptomatiques en noir, et le/la prof contaminée par une élève aimée qui a oubliée son masque… ??

    1. Qu’est-ce que vous allez chercher!? Quelle prof contaminée? Quel élève a oublié son masque? Quand au ministre, dire qu’il est « en virus », c’est un peu exagéré », juste une ou deux « tentacules » par-ci par-là… Vous êtes injuste professeur Corre. Quand à ce que dit l’enseignante, on peut l’entendre de plusieurs manière, « prête à tout », contre les sales coups du pouvoir et son incurie, par exemple.

    2. Avec la couleur de son masque me suis dit « elle est dans le rouge », mais peut-être qu’elle ‘voit rouge’ en effet !?

      1. C’est peut être juste une… Rouge. Il y en a encore vous savez. Du moins a Ivry sur Seine ou j’habite…

  2. Chantal, si vous le permettez, je propose un petit jeu à partir de votre belle affiche. Chacun pourrait compléter les mots tronqué, bien connus, à gauche :
    Je me lance pour l’exemple (sans aucune réflexion préalable…) : puberté, frugalité, éternité …
    « Nous sommes préparés à tout ! »

    1
    1. « puberté, frugalité, éternité  »
      A la source des nouveaux mouvements monastiques ? Façon U. Eco ?
       » Les cloitres covidiques se multiplière au début du XXIème siècle. Un barbu de ce temps là (Sean C. / alias P. J.) s’en alla à l’abbaye de Saint-Raoult de Marseille où sévissait une hérésie relapse, liée à la lecture de certains manuscrits « malariens » disaient les uns, « quininiens » disaient les autres. Il était accompagné de son jeune aide …. »

      2
    2. Excellent! Je dédicacerai ce dessin à ceux qui participeront au jeu et vous l’enverrai! ( en numérique)

      1. Alors je propose un enchaînement « post-scolaire » :
        « Puberté, conjugalité, paternité  » (ou maternité)

        1
  3. Dans le temps, on avait un bon ange gardien et un mauvais ange (déchu dans l’enfer) tentateur. Ici les jaunes et les noirs. On enseignait aussi la distanciation morale, avec l’histoire des bonnes oranges gâtées par une seule orange pourrie (et supercontaminatrice !). Je vois qu’on revient aux anciennes méthodes.

    1. Vous auriez choisi quelle couleur pour représenter les « vides » causés par la distanciation « sociale »? Vous l’auriez figuré comment ce vide??? (Je veux bien refaire). Le jaune et le noir sont très présents sur les stickers concernant le Covid. Peut-être aurais-je du mettre juste une silhouette de Covid barrée?, mais le dessin aurait-été surchargé…!? Je donne ma langue au chat.
      Une chose est sure, rien de plus polysémique qu’un dessin, chacun y projette ce qu’il veut, ses propres représentations, son propre imaginaire… Surtout quand il s’agit de sujet comme celui–ci…. Je plaide non coupable monsieur le juge.

      1. Les manquants « en négatifs », comme autrefois les photos dont on « solarisait » le négatif pour l’inverser en positif (avant de re-tirer…)

        (Et en plus d’une possible dominante jaune / bleue)

        1
      2. Je ne voulais pas porter de jugement ! Mais évoquer justement un sens projeté qui est le mien (et je le partage !). D’autant que ces nouvelles moeurs scolaires manquent justement de sens : où va-t-on si la socialisation est faite masquée et craintive ?
        Après, ces silhouettes jaunes et noires intriguent par leurs deux couleurs, justement. (chez nous ces couleurs sont celles de la « nation flamande » !)
        Et pourquoi pas y mettre des petits personnages enfantins clichés tel un pangolin, un vison, un ET, un Donald Duck, un Popeye, etc… et une chauve souris, bien sûr. Et un petit virus.
        C’est vrai ce que vous dites sur le dessin comme polysémie. Je viens de le constater dans une BD de Levis Trondheim « Je crois que je vais rester » qui est très frappante en ce sens : une brève rencontre improbable, avec deux personnages plutôt blessés et silencieux, insérée comme hors du temps dans un brouhaha touristique estival.

      3. Comme ça en noir on dirait que la distanciation n’est pas sanitaire mais sociale et que certains d’entre nous deviennent des ombres.
        Alors je vous en prie.
        C’était le docteur en chafouinage pour l’amie Chan. 🙂
        (Comme à la radio :  » truc muche /washinguetonne / pour Allélafrance »
        J’aime bien)

      4. « Vous l’auriez figuré comment ce vide???  »

        Le damier de Photoshop montrant qu’il n’y a rien (même si ça fait un peu private joke) ou plutôt un trou dans le papier (genre déchiré avec les doigts.)

  4. Je cherchais aussi un sens aux lettres R E et L en vert dans le titre, mais c’est par soustraction qu’il fallait le trouver.

    Sinon pas facile le jeu des mots tronqué. J’ai triché et il semblerai qu’il n’y a pas beaucoup de solutions.
    Mais j’aime bien celle-ci, en ce qu’elle décrit assez bien celle jolie illustration : impuberté, inégalité, subalternité.

  5. Ce qui est sans interprétation , c’est que c’est une classe de 27 élèves ( plutôt  » confortable  » ) , et que la continuité des cours ne peut s’opérer dans l’alternance , que si l’on assimile les noirs et les jaunes ( soit 12 au total ) versus les 15  » reconnaissables « !…

    Par contre , le masque ne m’avait pas permis de reconnaitre si on avait à faire à une femme ou un homme en tant que pédago .
    Le masque comme vecteur d’égalité inter-sexe ?

    PS : est ce que cette rentrée sera plus difficile pour les bavards impénitents ?

  6. Une pensée pour les cancres , et aux punitions futures :
    Je virus
    Tu virus
    Il , elle virus
    Nous virussons
    Vous virussez
    Ils , elles virussent.

    1
  7. Cherchez l’intrus…? (avec un grand merci admiratif… pour le travail de Chantal Montellier)

    « « Tout ça pour ça ? »…

    Titrant ainsi la republication des caricatures de Mahomet…. qu’une partie Musulmane du monde, en proie aux guerres commerciales, monétaires de « civilisation » (et autres ventes « d’armements patriotiques », techniques et « matériels sécuritaires » à qui convoite de consumer comme notre modèle de croissance plus de trois planètes par an) au dérèglement climatique, à la perte de biodiversité aux pollutions de l’eau potable, des sols arables des « externalités négatives » du productivisme occidentale… n’est pas illégitime non plus à trouver injurieuse, « Je suis Charlie » semble renvoyer un drôle d’écho… à une autre caricature, de « Valeurs Actuelles », ne se privant pas de « croquer » une élue de la République, une « représentativité » de LFI… enchaînée comme une esclave, victime des « bourreaux africains, arabo-Musulmans d’antan »….

    Comme si une « réconciliation » était possible entre extrême droite, droite extrême, royaliste, religieuse, et une « laïcité » « dégauchisée », sélective, à « l’identique » (au sens identitaire) du territoire du « concordat », ou il est expérimenté le « travail gratuit », le « bénévolat subi », pour les ayants droits à l’assistance sociale (au sens de porter assistance à personne en danger, que se doivent les services publics de la CAF, etc) et , chômeur.e.s, contre l’accès au RSA (voir les cas de NON RECOURS, »inégalités de destin » selon la macronie) ou à une indemnisation chômage…?

    Comme si la seule « autorité » que le(a) lecteur(trice) se devait de respecter sans faillir, jusqu’à en « glorifier » le « courage », le sanctuariser en « culte laïc », n’était plus que le droit d’exprimer des invectives, des injonctions contradictoires… le pire des populismes en bd…. un manque décomplexé de respect pour des « représentant.e.s » de minorités discriminées, stigmatisées, brutalisées, tuées, éborgnées… par la police, en toute impunité… un « abstentionnisme » totalitaire de respect pour leur liberté de culte (et le temps long qu’il faut pour régler pareil schisme religieux)… au travers de dessins satiriques disruptifs… au travers de pseudo « fictions » cyniques, « ironiques », dystopiques…. jusqu’où cette liberté décomplexée de provoquer, d’instrumentaliser le « séparatisme », l’abandon, l’ostracisation, le rejet de celles et ceux subissant le plus d’inégalités, d’injustices de violences, va t-elle se « déresponsabiliser », se prétendre « irresponsable », des colères, radicalisations, désespoirs dans pareil contexte de crises sanitaires, sociales, « sociétales » explosives…. ?

    « Tout ça pour… » combien de victimes en plus (avec tout mon respect du aux familles, proches et morts de Charlie Hebdo, etc, comme à celles de l’esclavagisme, du colonialisme…), pour combien de numéros de cette presse, vendu sous le manteau, en faisant gonfler la « valeur » de l’action… ? »

    Jusqu’où la gangrène de la spéculation, sur la non gratuité des masques, tests, vaccins, respirateurs, médicaments de réa… et places de lits de réa…. personnels d’hôpitaux publics, et d’autres services publics « en voie » de privatisation, « digitalisable », « ubérisable »… sut tout le vivant passé, présent, et « du monde à voir »…. sera t’elle capable d’aller dans l’indécence de la redistribution et du partage… sans qu’il soit découvert, que la « nudité » des paris, n’est qu’un « artéfact », comme l’est l’idolâtrie du ciel bleu, et les « températures clémentes », au bord de l’eau…. que les « temps de cerveaux disponibles » qu’à vouer un culte féroce » à la « dictature des émotions » sondant que les doutes, incertitudes du « ras le bol fiscal », poujadisme »… des grenouilles ont « l’impression », le « sentiment » autre que celui de la « peur d’avoir » d’être dans l »insécurité, barbotant dans le « bouillon d’inculture » d’une marmite lentement portée à ébullition, de « vivre » au cour de cette rentrée de tous les risques…?

  8. J’aimerais répondre à chacun, mais je suis occupée à ramer contre les courants dominants qui me ramène loin en arrière. Dans le milieu ou j’exerce mes quelques talents, ces courants sont particulièrement puissants, et d’autant plus que la pensée critique y est voisine de zéro, et ce qu’on appelle l’art engagé est en très mauvaise posture . Les animaux malade de la peste néo libérale ne se comptent pour plus, et la majorité ignorent être porteuse du virus… Bref, je ne suis pas aussi libre que je le voudrais, mais je lis, et j’apprécie. Merci de vos manifestations d’intérêt. Bises. Chan

Les commentaires sont fermés.