4 réflexions sur « Mon ami Gbéhon (1987) »

  1. Complètement d’accord , et c’est parfois …douloureux , quand , dans le travail , la répartition hiérarchique des tâches et la pudeur vous privent de nouer des amitiés qui ne demandent qu’à s’épanouir . Ça l’est d’autant plus quand l’urgence , la pénibilité et le danger du travail commun , vous donnent l’occasion de mettre à l’épreuve la confiance et la reconnaissance mutuelles du rôle de l’autre que ces situations exigent . Moments précieux qui font qu’une fois l’alerte passée , on se retrouve avec plaisir .

    Même si c’est la complicité qui se substitue à une amitié impossible .

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  2. Quand il m’arrive de me rendre dans une grande ville – de moins en moins, je le confesse – les gens que je rencontre, dans un décor dont la publicité diffusée à la télévision me donne une représentation que je trouve juste de la réalité telle que je me la représente, ne sont pas des sauvages. N’est-ce pas ? Alors qui sont-ils dans leur monde moche, souillé et malodorant, encombrés des bronches et bousillés au cœur, stériles et indélicats, tristes et si peu pensants ces humains emplis de l’embarras d’être? Qui sont-ils eux dont il ne viendrait à personne l’idée de les qualifier de sauvages ?

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