56 réflexions sur « Vidéo – La dernière cartouche de Trump a fait … pschitt ! »

  1. On en revient à ce que j’ai dit: Les généraux décideront. Mais même s’ils décident “bien”, peut on encore parler de démocratie ?

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  2. Bonjour monsieur Jorion,

    J ai un sentiment ambivalent à l egard de vos propos. D un cote, je reconnais la finesse de l anlyse sur la politique américaine et une bonne anticipation de ce qu il s y passe.
    De l autre je déplore le parti pris systématique pour les démocrates qui 8 ans durant sous Obama ont couvert de bombe le moyen-Orient.
    Il me semble que vous utilisez le mot FASCISTE à tort et à travers comme beaucoup de gauchistes. Alors, je vous propose d y regarder de plus prêt.
    Le fascisme c est d abord le prima de l action et l emploi de la la force. Ce n est pas monsieur Trump qui a envoyé ses sbires de blackllivesmatter enflammer les villes américaines, ni lui qui a couvert de bombes la Lybie et la Syrie, femmes et enfants compris au nom du bien.
    Sur ce sujet nous voyons bien que les fascistes sont plutôt démocrates ces temps ci.
    D autre par le fascisme c est l’alliance avec le capital. Alors là egalité parce que je suis sympa. N avez vous pas vous-même professer que wallstreet faisait baisser la bourse pour court-circuiter Trump? Donc le capital est il tout à fait avec Trump? Et le complexe militaro industriel a la diète?
    Enfin et la un point pour vous, dans le fascisme il y a un culte de la personnalité. Et autant sous Obama on pouvait se demander qui bénéficiait le plus de ce genre de culte ( voir l excellent prix nobel de la paix pour un gars qui 100 pourcent du temps de son mandat a été en guerre) autant avec Biden on sait qu’il ne bénéficie d aucun culte de quoi que se soit. Et j admet volontier que Trump profite de son charisme plus que de raison.
    Pour moi donc, on voit bien que si traits de fascisme il y a, ils sont équitablement partagés de part et d autre de l echiquier.
    En conclusion il me semble qu en bon analyste de la situation américaine et économique (et c est pour cela que vous avez mon estime) vous n arrivez malheureusement pas a prendre du recul sur vos préjugés. Vous utiliser “fasciste” à tort et à travers pour disqualifier qui a un point de vu different du votre. Mais bon, on ne se refait pas.
    Merci quand même pour votre travail bien informé et bon week-end a vous.

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    1. Cher Denis Cluzon, ce blog est dans sa 14ème année et vous m’accorderez que si j’employais le mot « fasciste » à tort et à travers, j’aurais eu l’occasion sur une si longue période de l’appliquer à quelqu’un d’autre qu’à Donald Trump. Or cherchez bien : je ne l’ai appliqué à personne d’autre. Le « à tort et à travers » n’est donc pas d’application : le mot “fasciste” chez moi est ciblé, et avec une précision extrême.

      Il y a là une leçon pour vous personnellement, dont j’espère sincèrement que vous la tirerez : au jour d’aujourd’hui vous êtes incapable de reconnaître un fasciste alors qu’il est pourtant bien visible devant vous. Faites attention : vous et les vôtres êtes en danger.

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      1. Nous sommes peut-être tous en danger par les temps qui courrent, certes, et croyez bien que si je vois un fasciste (un vrai) s approcher du pouvoir dans mon pays je serai le premier à m en inquiéter.
        Mais vous utilisez le mot fascisme de manière impropre pour Trump, c est un fait, je vous en ai fait la demonstration. Ensuite vous précisez egalement que des fascistes suivent vos vidéos. Donc visiblement vous semblez connaître d autres “fascistes”.
        Ce que je n aime pas la dedans c est un travers que je vois souvent a gauche qui consiste a nazifier ou fasciser des personnes qui pensent différemment. Trump n est pas fasciste. Il pourrait être un dictateur si comme vous le pensez il va jusqu au bout et commet un putch. Mais vous allez jusqu a le comparer à Hitler, pour le coup, j ai envie de dire qu a ce niveau on se rapproche du négationnisme. Et je vais vous prouver que ce petit jeu peut facilement être joué dans les deux sens.
        Pour l instant je vois beaucoup plus de totalitarisme dans des plateformes qui sencurent des contenus (Adolphe brûlais des livres…) dans des gouvernements qui veulent faire adopter des lois liberticides (la loi sécurité ou certaines propositions de passeport vaccins pour avoir une vie sociale me font pas mal penser à une étoile jaune) ou bien dans des institutions supranationales qui souhaitent s affranchir de la volonté des peuples (le referendum bafoué de 2005 en france pourrait bien finalement nous mener a la grande europe tant souhaitee par le fuhrer) que face à un pretendu autocrate qui jusqu ici n a enlevé aucun droit a ses concitoyens. Or tout ces censeurs qui commencent à empiéter sérieusement notamment sur la liberté d expression et la pluralité de l information appellent tous bizarrement à voter Biden… CQFD.

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        1. Votre “tout est dans tout et réciproquement” est une très mauvaise méthode d’analyse et vous en offrez l’illustration dans votre nouveau message puisque vous y affirmez : “croyez bien que si je vois un fasciste (un vrai) s approcher du pouvoir dans mon pays je serai le premier à m en inquiéter”. Faites le test chez vous : Vérifiez si vous voyez un fasciste (un vrai) s’approcher du miroir et si vous êtes alors le premier à vous en inquiéter.

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      2. @Paul Jorion :

        En fait Denis Cluzon pourrait s’appeler Jérôme Rivière , car c’est le discours standard d’actualité du RN .
        Rien à branler .
        Pour Trump je crois que ni l’un , ni l’autre , nous n’avons eu une seconde de doute quant à sa nature .

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    2. N’utilisez pas le mot “gauchiste” à tort et à travers. Enlevez votre masque. Paul Jorion vous a bien répondu.

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      1. Quel masque? Vous avez mon adresse mail avec mon nom, je ne suis pas Zorro.
        Et je n ai pas dit que Paul Jorion était gauchiste, j ai dit que cette propension a en appeler au fascisme me faisait penser au gauchisme et que je trouvais cela impropre.
        Juste pour info et pour ma propre culture, qui serai je derrière mon masque?

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        1. Il n’y a pas de propension ici à en appeler au fascisme puisqu’il n’est question que d’un cas unique. Par contre nous serions justifiés à parler de propension à en appeler au gauchisme chez vous puisqu’aussitôt après l’avoir invoqué vous vous demandez si c’était oui ou non approprié.

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      2. @Denis Cluzon
        Vous écrivez :” Il me semble que vous utilisez le mot FASCISTE à tort et à travers comme beaucoup de gauchiste”. Vous parlez donc bien de Paul Jorion.
        Votre masque pourrait être celui d’un crypto-fasciste ou d’un idiot utile au sens où Lénine employait cette expression (je ne suis ni gauchiste ni marxiste-léniniste). Ouvrez les yeux.

    3. Moi je suis gauchiste, antifa, écolo, BLM, parce que l’histoire nous enseigne de façon très nette quelle est la différence entre le progrès et la réaction, entre la justice et les injustices, entre les intérêts privés et le bien commun. Parce que l’humain est à la fois génial et détestable. Et qu’il faut bien choisir un camp, philosophiquement s’entend. Et je choisis celui que vous qualifiez de “gauchisme, de bien-pensance, de droit-de-lhommisme”, sans aucune hésitation, car j’ai été élevé dans le respect et dans l’amour de mon prochain. Sans être chrétien, ironiquement.

      Et selon tous ces préceptes moraux, Trump est bien un fasciste. Pas l’ombre d’un doute.

      Excusez mon arrogante bien-pensance gauchiste..

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  3. Ça y est, il suffit que je regarde dans le miroir pour y voir un fasciste. Bien triste niveau auquel on tombe, je ne pensais pas que vous iriez jusque la, cela m attriste.
    Ainsi donc vous qui vous piquez d avoir fait un minimum de travail sur vous-même n avez même pas entraperçu votre ombre. Je ne peux donc rien pour vous puisque je serai toujours votre méchant.
    Dommage, bonne route quand même, vous ne me reverrez plus ici.

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    1. Je ne me pique pas d’avoir fait un minimum de travail sur moi-même, je me pique d’avoir fait ce qui se rapproche d’un maximum. Mais je suis toujours prêt à donner un coup de main. C’est ce que j’ai fait en vous disant d’emblée : “au jour d’aujourd’hui vous êtes incapable de reconnaître un fasciste alors qu’il est pourtant bien visible devant vous. Faites attention : vous et les vôtres êtes en danger.”

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      1. Traiter les gens en désaccord avec vous de fasciste et invoquer hitler est pour vous le maximum du travail sur soi… c est inutile mais j ai la foi, alors je vous le redis: vous n avez jamais vu votre ombre, prenez garde, sinon elle vous débordera.

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        1. Je ne traite pas les gens en désaccord avec moi de “fasciste” : il y a des milliers de gens que je connais et avec qui je suis en désaccord et je ne les ai jamais traités de fascistes, je n’ai jamais appliqué le terme qu’au seul Donald Trump. Vous me mettez au défi de vous l’appliquer aussi à partir du fait que vous êtes en désaccord avec moi. Il est bien possible que vous soyez un candidat qualifié, je n’en sais rien, je vous ai juste proposé quand vous m’avez affirmé que vous reconnaissez un fasciste au premier coup d’oeil, de faire le test au miroir. Pour votre propre gouverne uniquement : ça ne fait pas partie de mon travail sur moi-même.

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      2. Le Donald est bien le fils de son père, sans aucun doute. Mais que diriez vous des dirigeants de la Turquie, de la Russie, du Brésil, des Philippines, de la Pologne et de la Hongrie qui (dans leur genre) doivent largement valoir un Donald Trump? Quand ils ne sont pas encore bien pire, comme Erdogan. C’est curieux cette obsession des USA chez certains “gauchistes”, en particulier les souverainistes, qui ne trouvent pourtant rien à redire quand il s’agit d’Assad ou de Poutine… Mais dans votre cas, c’est peut-être juste parce que vous y avez vécu trop longtemps? Cette fixette sur Trump fait tout de même un peu obsession monomaniaque.

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        1. On aurait été en 1937, vous m’auriez dit exactement de la même manière que “ma fixette sur Hitler fait tout de même un peu obsession monomaniaque”. On aurait été avant l’époque de l’Internet et donc en “présentiel” et je crains que votre nez n’aurait aussitôt fait les frais de mon obsession monomaniaque. J’en tire la conclusion que le progrès joue en votre faveur.

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      3. Comparer Trump à Hitler, sérieusement!? Pendant que vous continuez à vous fixer sur Trump, Erdogan prépare sa prochaine guerre tout en continuant à miner l’Europe avec Poutine. L’aveuglement d’une certaine gauche est tout simplement hallucinant!

        1. Vous ne savez pas lire ? Je ne compare pas Trump à Hitler, je dis que c’est la même chose.

          “Pendant ce temps-là…” Oui, comme disait Héraclite : “Quand je dis quelque chose, ajoutez ‘Et pendant ce temps-là, il y a d’autres choses qui se passent'”.

  4. Les républicains maintiennent en vie dans la cave de leur maison un fascisme somnolant depuis leur fondation, un plan B toujours prêt à être réactivé si la demeure est en danger. La radicalisation de la population, le ressentiment grandissant, les a encouragé à réveiller la bête pour rester en selle.
    Il semblerait que la démocratie et l’État (la Justice) ont résisté cette fois-ci. Si les Démocrates n’adressent pas le problème du ressentiment, je ne parierai pas un sou sur la survie du premier, le deuxième s’accommodera aux volontés de leur nouveau chef.
    Nous vivons un “phase out” de la démocratie au niveau planétaire, avec une forte pente vers le retour aux bonnes vieilles recettes.
    Voulons-nous subir ou être partie prenante des nouvelles gouvernances ?

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  5. Comme PJ, depuis son apparition au caucus GOP, j’ai reconnu en Trump le fasciste qu’il est véritablement, Je suis étonné que si peu de gens l’aient compris. Et comme PJ, je suis de près, très près, sa présidence délirante, qui s’inscrit dans le cadre d’une détérioration globale des systèmes politiques, économiques et sociaux. Je fais également le lien entre cette décadence d’une ampleur historique et les crises écologiques qui existent déjà et s’amplifient chaque année : un effet collatéral de celles-ci est de générer à des niveaux plus ou moins conscients des sentiments de stress, de peur et de déni. Les nombreuses théories du complot qui fleurissent chaque jour sont là pour prouver à quel point les populations mondiales sont devenues incapables de rationaliser leurs peurs, se laissent aller à des réactions dangereuses et incontrôlées, et font des choix politiques et éthiques absolument opposés à ceux qui nous permettraient peut-être d’échapper au désastre annoncé.

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    1. Ont-elles jamais rationalisé, ces populations mondiales ? ou bien n’avons nous eu que des moments positifs apparents par induction de nos dépenses énergétiques, modulo quelques alignements socio-historiques (Polanyi…) :

      L’ère du charbon, contrairement à celle du pétrole, se passait mal de main d’oeuvre abondante (pas de pipe line, pas de carburateur, ce fichu carburant solide n’est automatisable que sur des chaudières fixes, comme celles à granulés de bois aujourd’hui) . Les grandes usines associées dans le monde industriel alors “occidental” nécessitaient aussi de gigantesques concentrations de main d’œuvre (sidérurgie, chimie, …) qui atteignirent une cohésion techno-sociale et une agilité impressionnante (on peut le voir en creux par la capacité des nazis avec la main d’oeuvre qu’on sait , encadrée à la schlague évidemment, de reconstruire en quelques jours leurs complexes usines d’essence synthétique, la “LeunaBenzin”, après les bombardements alliés qui finirent par atteindre ces régions reculées de l’Allemagne, idem la reconstruction des barrages de la Ruhr cassés par les “dambusters” chers à Churchill pour remonter le prestige britannique, mais du coup pas si destructeurs de la puissance industrielle nazie sur le plus long terme)

      Bref, nous avons versé avec nos cerveaux si prompts à la combinatoire dans le plaisir de faire marcher l’industrie et n’avons pu rationaliser cela que le temps que les bénéfices matériels soient supérieurs aux externalités négatives (pollutions, mines, …).

      Notre “promptitude à la combinatoire” est aujourd’hui canalisée dans le monde (dés)informationnel que l’on sait, c’est la “bêtise systémique” qu’expliquait Bernard Stiegler.

      Bref, cette rationalité n’a existé que de façon clignotante. Les tentatives de brandir un “phare” ou un “flambeau” pour guide l’humanité, avant ou après un moment Pearl Harbour, doivent tenir compte de cela.

      Nous sauver de notre irrationalité n’est pas, à mon avis, la combattre en vantant la rationalité telle qu’elle a existé (un peu en mirage…mais pas que, soit je l’admets), mais nous reconnecter aux liaisons du monde (techniques, écologiques, sociales, économiques) ce qui ne survient à peu près que par ce que Stiegler appelle les “systèmes associés”, qu’il faut sans doute réinventer autrement : là où les gens se comprennent “forcément”, où les tenants et aboutissants sont partagés, et les choix à faire sur le mode démocratique sont encore accessibles (pas comme depuis Maastricht…) . Bien sûr une échelle plus petite semble nécessaire, mais je me plais ici souvent à souligner que l’aviation civile, malgré ses déboires du moment, est un tel “système associé” qui marche à l’échelle mondial, qui a convergé vers une hyper-basse accidentologie, une efficacité énergétique remarquable en comparaison du “service rendu” (sans juger s’il est bon qu’un norvégien passe 7 jours aux Canaries tous les 2 mois chaque hiver), etc.
      Si l’énergie est vraiment le seul dénominateur qui autorise ces milieux associés (en espérant que nos connections opto-électroniques deviennent “vertueuses” elles aussi un jour, on en est assez loin), alors nous avons des énorme marches à franchir, mais au moins on devine quel escalier il faut prendre pour descendre (plutpot que monter) de la tour…

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    2. Que monsieur Trump soit une personnalité délirante c est un fait. Mais ce n est pas lui qui a divisé l amerique. Il a ajouter certainement une belle cerise sur le gâteau, mais la fracture était la avant lui. On ne divise que ce qui est désuni.
      Ce que j ai du mal a comprendre c est que c est clair que ce gars a été beaucoup plus Pacifique que tout les autres présidents américain avant lui. Mais ça personne ne le met à son crédit. Rien qu Obamah c est 8 ans de guerre et deux pays détruit. Mais on dirait que ça n existe pas. Qu en dites vous?
      Vous vous piquez d avoir décelé un fasciste qui n a enlevé aucun droit a sa population, qui n a utilisé la force contre personne et qui jusqu ici respecte le processus électoral tout en émettant des doutes sur sa validité. Je vous accorde qu il n aide pas a la stabilité du pays par sa manière de communiquer qui est lamentable, mais avoir une grande gueule et ne pas toujours être très responsable suffit-il a définir un fasciste. C est nier la violence réelle du fascisme!!! C est nier son idéologie! Ces mots utiliser par dessus l epaule m etonnent!!!

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      1. Vous avez trouvé votre rôle ici : le gars qui aime un fasciste et qui vient en dire le plus grand bien. Pourquoi venez-vous faire ça ici ? Vous ne vous rendez pas compte qu’après un moment de surprise on en viendra vite à vous ignorer complètement ?

        P.S. A propos du pacifisme de Trump, vous êtes déjà en retard d’une longueur :

      2. Obama a hérité des guerres du clan Bush et Cheney… Le GOP et l’industrie donc. Il a été entrainé dans la guerre en Syrie et Libye par Sarkozy (la droite encore) et en bonne partie à cause des Russes et de Poutine (autre fasciste) qui ont joué un jeu bien pourri dans le conflit Syrie/Isis…

        Et l’Amérique a été divisée essentiellement par l’élection d’un Président Noir. Le KKK et tous les White Suprémacistes, fascistes donc, ont œuvré en sous-main pour en arriver là où ils en sont. Avec évidement comme objectif ultime de garder la main sur les profits et le pouvoir sur la marche du monde, selon leurs visions particulièrement violentes et nuisibles (et fascistes, oui).

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      3. Pour les gens comme vous, le fascisme ce sont les camps de la mort, un génocide de + de 6 millions de juifs et gitans, 60 millions de morts dans une guerre infâme… c’est là seulement que vous dîtes “ah oui le fascisme et la guerre c’est mal”… avant cela, vous ne voyez rien venir, pour la simple raison que le fascisme flatte les bas instincts et gagne ainsi peu à peu du terrain, agglomérant autour de ses mensonges et de ses haines un nombre sans cesse croissant de ramollis du bulbe.

        Cordialement.

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  6. A P Jorion:
    Je me souviens vous avoir lu traitant E Macron de “fasciste blanc” et j’avais réagis. En ce qui concerne Trump, je suis assez d’accord avec vous.
    A D Cluzon: Certes, il n’a déclenché aucune guerre mais Franco non plus.
    Une condition nécessaire mais non suffisante pour définir le fascisme est le nationalisme. Une autre: un chef messianique. Une autre une milice fanatique et un soutien populaire. Ces 3 conditions sont remplies. S’il tente un coup d’état, nous seront fixés.

    1. Vous avez dû mal lire. J’ai écrit qu’il y a des fascismes “en col bleu” (populistes) et “en col blanc” (ultralibéraux), mais cela ne fait pas de tous les ultralibéraux des fascistes. Quand Milton Friedman et Friedrich von Hayek vont apporter leur soutien militant à Augusto Pinochet, ce sont des fascistes. La plupart des ultralibéraux sont des représentants de la droite classique, alignée traditionnellement sur les positions du MEDEF. Le comportement actuel d’Emmanuel Macron est celui d’un représentant d’une “droite dure”, mais jusqu’ici de type classique.

      Ne mélangeons pas tout. C’est essentiel, et tout particulièrement durant un effondrement.

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      1. Ce que vous appelez F en col blanc ne correspond à aucun des critères du F. Les ultralibéraux, que l’on peut trouver antipathiques ne sont ni nationalistes (plutôt mondialistes), ni messianiques ni populaires. L’expression F. en col blanc affadit le terme fascisme.
        Je pense que l’effondrement (de la population humaine) risque de plus en plus d’être causé par les fascismes renaissants et nucléaires (bien que le Ruanda nous a montré que des machettes suffisent)

        1. Dorval Brunelle
          Professeur au département de sociologie,
          directeur du GRIC, UQAM

          Hayek et Pinochet

          Conférence donnée le
          11 septembre 2003

          Pour souligner les trente ans du coup d’État perpétré le 11 septembre 1973 par
          le général Pinochet contre le président Salvador Allende, je voudrais montrer en
          quoi et comment, la profonde défiance de l’ultra libéralisme vis-à-vis de l’ordre
          politique peut servir à expliquer sa prédilection pour les dictatures et les dictateurs.
          Cet argument prend le contre-pied d’une interprétation qui a cours chez certains
          auteurs en sciences politiques, selon laquelle la sanction des paramètres d’une
          économie néo-libérale ne saurait ni ne devrait être compromise de quelque façon que
          ce soit avec la manière violente dont la transition politique préalable à cette sanction
          a pu être été imposée au point de départ. Le cas que l’on cite le plus souvent à
          l’appui de cet argument, c’est celui du Chili.

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    2. @Hadrien
      L’analyse multicritère est passionante :
      Trump : chef messianique Ok , soutien populaire Ok 50 %, mais a-t-il vraiment une milice fanatique à sa disposition ? nationaliste Ok
      Macron : chef messianique Ok , soutien populaire ???, milice fanatique le mouvement En marche ne s’est pas concrétisé ainsi, nationaliste (pas très sûr).
      Marine LP/RN : nationaliste Ok, soutien populaire minoritaire mais croissant, milice fanatique ?(50 % de la police ?) , chef(fe) Messianique pas sûr.
      Gilets jaunes : nationaliste (bof), soutien poulaire Ok -au delà des membres actifs, milice fanatique ? (25 éborgnés, 5 mains ..), Chef messianique refus !
      Mélenchon : chef messianique Ok , soutien populaire ? 20 %, milice fanatique pas vraiment, nationaliste pas vraiment.
      Boris Johnson : chef messianique Ok , nationaliste OK, soutien populaire Oui/volatil, milice ?
      Bolsnaro : …
      Lukashenko : …

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    3. Bonjour Hadrien. Oui, moi je vote il bluffe, comme toujours, comme avec la corée du nord, la chine etc. Cet homme est un joueur de poker, certainement pas un chef militaire. Ou alors je me plante et monsieur Jorion aura raison.

  7. Pour Emmanuel Macron, il faudrait préciser “pour l’instant”, non?
    L’effondrement en cours se chargera de révéler les personnes à elles-mêmes…

  8. Cher Georges.
    Ne croyez pas que je sois d un bloc contre toute idée de gauche. Je suis pour le smic, pour les congés payés et j ai notament pas mal d accord avec Thomas Pikety et si j ecoute mr Jorion c est que j ai un minimum d ouverture d esprit.
    Mais, et je le répète c est un manque de culture, une ignorance de l histoire et utilisation touristique des mots que de traiter Trump de fasciste. Les mots ont un sens, si vous souhaitez vous en abstraire au nom d un gloubi Bolga idéologique, un prêt à penser à bas coût, libre à vous. Vous ne m aurez pas de votre côté.
    D autre part les antifas que j ai vu sont souvent ceux qu eux même pourraient appeler de manière impropre des fascistes. Convaincu d’etre du côté du bien ils n hesite pas a bastonner quiconque ils estiment trop a droite. Peut-être n etes vous pas de cette engeance et n hesitez a me cultiver sur ce que sont les réelles valeurs antifas dans une époque où tout ce qui est a droite de Bayrou est considéré, encore à tort, comme fasciste.
    Je connais un antifa repenti qui me racontait que quand il était encore dans cette secte il se faisait engueulé parce qu il osait parler a des gens soi disant d extrême droite.
    Malgré mon a priori, mon expérience n etant que parcellaire je vous concède que vous discutez avec moi sachant que nous ne sommes pas d accord sur tout.
    Ensuite l l’humanisme.
    Je n ai pas de problème avec l humanisme pratique. Respect à celui qui loge un clandestin ou un clochard chez lui. Respect à celui qui gagnant 5000 euros par mois en donne 4000 pour acheter des chèvres ou des poulets à de petits africains, gloire à celui qui se sacrifie pour son prochain.
    Malheureusement ce n est pas ce que je constate. La majorité des humanistes pretendus que je croise sont de petits-bourgeois qui n ont jamais hébergé qui que ce soit, qui partent en vacances au quatres coins du monde et qui de retour de Bali, bien bronzés proposent que leur enfants paient la note de leur générosité affichée en votant à gauche.
    En gros nous leur devons la moitié de notre dette l autre moitié étant due à l ideologie européenne favorable à la délocalisation et au paradis fiscaux y compris intra communautaire (Luxembourg, Irlande etc.).
    Je vois bien que dans 40 ans tous ruinés, ils proneront encore comme depuis 40 ans “une autre europe”.
    Ce que je crains donc, mais vous pourrez me répondre c est que votre humanisme ne soit que de façade pour paraître quelqu un de bien auprès de vos amis. Si au contraire vous faites parti de cette catégorie de vrai homme de gauche qui met ses actes en pratique, alors, je le redis, gloire à vous.

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    1. Il n’y a pas de dette.

      Et oui je suis sympathisant antifa, anarchiste, communiste, islamogauchiste, apatride, exilé, Eecolo convaincu depuis + de 30 ans, je suis aussi patron d’une boite loin de France (la vie vous pousse dans d’étranges directions), que le Covid m’oblige à mettre en stand by, et je partage les fonds restant sur les comptes de la compagnie avec l’ensemble du staff. Tous musulmans, au fait.

      1. Bonjour Georges.
        Vous voilà donc en accord avec vous-même et vos discours, me semble-t-il, donc bravo, un vrai homme de gauche qui met ses idées en actes. Moi j admire ce genre d attitude, vous ne venez pas réclamer des autres l effort que vous faites par vous même. Vous semblez juste aventureux et fraternel, autant de valeurs qui me plaisent.
        Si vous dites qu il n y a pas dette, alors je vous suis, parce que j ai parfois l’impression ici alors même que mes ancêtres n avaient jamais vu un homme de couleur et qu ils étaient métayers de devoir porter le fardeau de l esclavagisme et de la colonisation en accueillant toute la misère du monde sans distinction aucune dans mon pays.
        Je ne comprend pas trop contre quels fascistes vous combattez, ni comment mais si vous pensez que la france en est remplie, je suis prêt à vous écoutez.

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  9. Définition du fascisme au Larousse:”
    Régime établi en Italie de 1922 à 1945, fondé sur la dictature d’un parti unique, l’exaltation nationaliste et le corporatisme.
    Doctrine ou tendance visant à installer un régime autoritaire rappelant le fascisme italien ; ce régime lui-même.
    Attitude autoritaire, arbitraire, violente et dictatoriale imposée par quelqu’un à un groupe quelconque, à son entourage.

    La 3ème définition élargit (et affadit bcp) le terme. Un simple père autoritaire serait un f. ,ça ne veut plus dire gd chose.

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      1. D accord. Puisque ma définition du fascisme n est pas la bonne ni celle du robert, j aimerai donc connaître la votre. Ainsi nous aurons un juge de Paix pour nos débats.

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  10. Bonjour monsieur Jorion.
    Je ne suis pas mécontent de trouver une place chez vous, c est gentil. Mais en aucun cas mon but n etait de choqué qui que ce soit.
    J ecoute vos vidéos car j aime m instruire et vous avez des billes sur les etats unis, l ecologie ou encore l economie. Donc je m informe, j’ai d ailleur grace a vous découvert des conseils de lecture tout a fait intéressants. Et la au détour de vos vidéos j entend des propos qui me choquent par ce qui me semble un écart au réel.
    Comme on ne peut pas commenter vos vidéos sur utube, je suis venu la, je n aime pas garder quelque chose sur le cœur.
    Ensuite je viens d une famille ou l on debat beaucoup et souvent de façon passionnée. C est peut-être pour cela que mon ton choque. J adore passer des heures à discuter avec mes deux cousins, tout deux LFI. On est rarement d accord mais parfois ils m amenent des points que je n avais pas vu, parfois c est l inverse. J aime confronter des idées, convaincre et être convaincu.
    N ai-je pas reconnu la dernière fois que vous aviez raison a propos de la seconde vague?
    Quoi qu il en soit même si j ai l impression de ne pas être plébiscité sur votre blog, je ne suis en aucun cas un Troll. Si vous estimez que mes interventions perturbent votre blog dites le moi et vous n entendrez plus parler de moi. Je rongerai mon frein parfois en vous entendant mais je respecterai votre travail et ce que vous avez construit.

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  11. Rebonjour Georges.
    Si vous accréditez la thèse du pauvre Barack manipule par le KKK et oblige de s enferer en syrie et en lybie, vous accréditez la thèse d un état profond raciste extrêmement puissant. Je n y crois pas mais admettons. Pour le nain Sarkozy (nain politique) la ça va loin. Quelle monnaie d echange avait il pour pour forcer la main des américains? Son charisme?
    Personnellement je n accable pas l homme obamah qui n avais certainement pas toute les ficelles en main, mais son icône. Quoi qu il fasse ce gars était considéré comme génial. Adoubé par les “elite”, dans le vent, il aurait coulé un bronze devant la maison blanche tout le monde aurai trouvé ça génial.
    Pour les gens comme moi pas besoin de faire des mort pour être nazi. Il suffit d adherer aux idées du parti national-socialiste. Pour être fasciste il faut adhérer à la doctrine du fascisme de Benito mussolini. On est pas obligé d etre pile poil dans les clous, mais il faut quand même que ça en reprenne le gros du corpus, sinon les mot ne veulent plus rien dire. Aujourd’hui traiter quelqu un de fasciste, de nazi ou de complotiste en france ça signifie juste être à court d argument et essayer de disqualifier l autre en passant sur un registre religieux: “je suis du côté du bien et toi tu es du côté du mal, je m exhonere donc de tout débat avec toi, tu n es d ailleur même plus dans le cercle de l humanité”.
    C est juste un aveu de faiblesse intellectuelle.

  12. Rebonjour Georges.
    Si vous accréditez la thèse du pauvre Barack manipulé par le KKK et obligé de s enferer en syrie et en lybie, vous accréditez la thèse d un état profond raciste extrêmement puissant. Je n y crois pas mais admettons. Pour le nain Sarkozy (nain politique) la ça va loin. Quelle monnaie d échange avait il pour forcer la main des américains? Son charisme?
    Personnellement je n accable pas l homme Obamah qui n avais certainement pas toute les ficelles en main, mais son icône. Quoi qu il fasse ce gars était considéré comme génial. Adoubé par les “élites”, dans le vent, il aurait coulé un bronze devant la maison blanche tout le monde aurai trouvé ça génial.
    Selon moi, pas besoin de faire des morts pour être nazi. Il suffit d adhérer aux idées du parti national-socialiste. Pour être fasciste il faut adhérer à la doctrine du fascisme de Benito mussolini. On est pas obligé d être pile poil dans les clous, mais il faut quand même que ça en reprenne le gros du corpus, sinon les mots ne veulent plus rien dire. Aujourd’hui traiter quelqu un de fasciste, de nazi ou de complotiste en france ça signifie juste être à court d argument et essayer de disqualifier l’autre en passant sur un registre religieux: “je suis du côté du bien et toi tu es du côté du mal, je m exonère donc de tout débat avec toi, tu n es d ailleur même plus dans le cercle de l humanité”.
    C est juste un aveu de faiblesse intellectuelle.

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