5 réflexions sur « Affaires de famille (1985) »

  1. En ce qui concerne le cycle des quatre générations, il me semble qu’il y a une exception avec les familles royales et de la haute noblesse.

    1. C’est ce qui a conduit à la guerre de 1870, si j’ai bien lu les éléments d’histoire en lien avec le 150-tenaires de la Commune. Bismarck pousse un Hohenzollern à prétendre à la succession d’Espagne, générant des tensions, puis exploite la dépêche d’Ems basée sur une péripétie qui aurait pu être close, mais qui est montée en “fake news” pour pousser la France à déclarer la guerre à la Prusse, l’animal politique Otto von Bismarck étant convaincu que c’est LE moyen de l’unification nationale teutonne, tudesque, germanique, saxonne, poméranienne, palatine, etc.

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  2. Reste la question ouverte (ni psychologique pure ni sociale pure ) :
    Quand est-ce qu’un groupe se voit comme différent du groupe voisin et décide de s’y opposer, sachant que dans une partie des cas, le groupe voisin est en effet “importé” (par les extension de grands groupes lointains, d’où le conservatisme des langues périphériques qui avait fait “tilt” pour Todd dans les systèmes familiaux à sa sauce), et dans une autre partie, il est “exporté”, issu d’une scission.

    La “parthénogénése” des groupes et le besoin d’affirmation “aux voisinages d’autres groupes” sont-elles des choses à placer sur le pur plan humain (psychologique + social) ou sur un plan davantage “éco-biologique”, dans la mesure où les stratégies evolutives des N plantes qui se partagent un écosystème ont obéi à des logiques sinon identique, du moins assez proches (et qu’à lire J S Gould en ce moment, j’ai l’impression qu’il demeurait une certaine dose de mystère vers 2000 encore)

  3. Comment intègre-t-on les familles recomposées , les familles monoparentales ou avec les deux parents de même sexe , dans la démonstration ?

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