21 réflexions sur « Au moins eux éclateront de rire quand ils repenseront au confinement »

  1. Bin non en fait, je vais pas produire quelque chose pour que Google, propriétaire de Youtube, se gave sur mon dos. Je vous laisse ce boulot sans regret.

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    1. C’est beau Boboland, for ever. T’es vraiment rabat joie.

      “Plus de miles à obtenir mais fixé ici. ”

      Bon si on me demande de choisir entre la maison de dissonance et ses 12° et ce joli cottage ultra équipé bien sympa avec ces personnes souriantes, je choisie Macron évidemment !

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      1. CloClo
        On peut arriver à vivre à 12-14°C dans une baraque sans avoir froid. Il suffit pour cela d’avoir les bons matériaux, au plafond (si celui-ci est bas c’est encore mieux !), sur les murs et au sol.
        Le secret pour les matériaux : faible effusivité, capacité à la perspiration ; ce qui donne très basse température de confort.
        C’est ainsi chez moi ; et je vous jure : j’ai des visiteuses, même en hiver.
        Vive le décroissance !

        Des fois, je me demande même pourquoi je me suis emmerdé à me lancer dans la construction d’un poêle finlandais. Au final, il y aura plus de 1700 briques et de belles pièces coffrées-taillées en béton réfractaire. J’suis complètement taré !

        Nota : Ce qui est à bannir absolument pour arriver à un tel résultat dans une maison, c’est le ciment ! Il ne doit pas rentrer ; dans aucune partie de la baraque (on peut le tolérer pour la dalle, mais alors le drainage dessous et sur les cotés doit être parfait. L’idéal, c’est la dalle en béton de chaux bien drainée, surmontée d’un plancher.
        Et puis, il faut soigner le drainage : l’eau, en humidité, c’est frigo garanti !

          1. Ça peut effectivement aider à la percevoir ( encore que la facilité et l’abus d’emploi nuit souvent à la sincérité de la chose ) , mais pas toujours à la ” recevoir” .

          2. Bah en fait si, et c’est pas une question de moment mais de medium: L’ironie est plus facile à percevoir à l’oral qu’à l’écrit, quand que ce soit.

            1. @Paul Jorion

              Développons un peu: Je pratique internet depuis pratiquement une 20aine d’années, et depuis mes débuts je vois des traits d’ironie et des sarcasmes tomber totalement à plat, à mon sens parce que le langage corporel et surtout oral sont absents. L’ironie n’est pas qu’une question de décalage entre la situation décrite et son pendant idéal, c’est aussi beaucoup une question d’intonation, qu’on ne peut pas toujours retranscrire à l’écrit.

              De nos jours sur internet on peut compenser avec des “émoticônes” pour illustrer nos intentions, et pourtant même avec cet artifice certaines farces ne passent pas du tout et créent un malaise, voir un antagonisme. Vous m’avez ainsi froissé plus d’une fois, et j’en ai probablement fait de même, parce que si le langage écrit offre de nombreux avantages (notamment pour exprimer des idées complexes), il présente également quelques inconvénients à mon sens intangibles .

              Un exemple “trivial”: Je pourrais sans réserve envoyer à l’oral à un ami qui plaisante la phrase suivante: ” T’es trop con”, sans que personne alentours ne s’en émeuve. En revanche je répondrais à un intervenant de ce blog de la même manière et avec la même intention, que le message serait probablement censuré, avec ou sans émoticône.

              Ou pas. La sensibilité de chacun est de toute façon à l’œuvre ici: Est-ce qu’on perçoit de l’agressivité ou de la convivialité? Et est-ce que ça vient du message envoyé ou de notre propre état d’esprit? Là où il est relativement facile de discerner les situations “orales” (certes pas toujours, mais quand même), l’écrit pose (à mon sens) systématiquement problème.

  2. Je me permets d’imaginer que peu de commentateurs du Blog de Paul Jorion fréquente Tik Tok.
    Pour ma part, ce sont mes enfants qui m’ont fait découvrir cette pratique sur Tik Tok qui s’est développé avec le confinement. Quelqu’un poste une vidéo d’une chanson qu’il interprète et ceux qui le souhaitent peuvent ajouter leur contribution où qu’ils soient dans le monde. Et ça peut donner ça :

    Un chant marin qui devrait plaire à Paul Jorion.

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  3. Partant de cette heureuse suggestion, j’ai imaginé un sketch “ma nuit de confinement” qui démarrait un peu comme le sketch du “Rond-point” de Raymond Devos, et où j’avais trouvé à tous les membres de mon groupe de randonnée un rôle de cauchemar. Je l’ai récité hier. Dans le style é-norme. Ils ont beaucoup ri ! Mais c’était une “private joke”, cela ne vous dirait rien.
    Voilà, vous savez ce qu’il vous reste à faire… pour une prochaine réunion conviviale de votre cercle d’amis.

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