146 réflexions sur « Covid 19 – Ça ne fait peut-être que commencer »

    1. On voit pas trop le rapport avec Normale Sup qui n’est pas réputée réserver à ses lauréats la compréhension d’une pandémie , ou former des as de la médecine .

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          1. @Juannessy
            Justement le concours de l’ENA ne préjuge pas non plus d’un brillant avenir d’épidémiologiste, (quoique D.R. aurait eu sans doute beaucoup de qualités pour le réussir).
            En revanche une intelligence supérieure et universelle, capable de passer des compétences recherchées chez un énarque à celles nécessaires à un épidémiologiste aurait sans nul doute su réussir un tel concours (Normale Sup) qui représentait son premier choix, et nous a donné en son temps quelques premiers ministres comme Georges Pompidou ou Laurent Fabius.

            1. Vous comptez demander à tous les candidats et candidates à l’élection présidentielle , de passer le concours de Sciences Po et de le réussir ?

              1. @Juannessy Sciences Po pas forcément bien que beaucoup s’y soient présentés et l’aient réussi, sans forcément obtenir le diplome comme Nicolas Sarkozy.
                https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27%C3%A9l%C3%A8ves_de_Sciences_Po_Paris

                Ni De Gaulle ni VGE n’y figurent.
                pas plus que Xavier Bertrand, Jean-luc Mélenchon, Marine Le pen ou Yannick Jadot
                ni même Valérie Pécresse qui y a enseigné (promotion 2002 des Young Leaders)

                mais le choix reste vaste
                Arnaud Montebourg, Bruno Retailleau, Jean Castex, Édouard Philippe, Éric Zemmour, Nicolas Dupont-Aignan, Benjamin Griveaux, Olivier Véran

                mais aussi (sans être exhaustif)
                Laurent Joffrin
                David Pujadas
                Alain Duhamel
                Brice Teinturier
                Olivier Wieviorka

                ou en plus féminin

                Anne Sinclair
                Christine Ockrent
                Wendy Bouchard
                Léa Salamé
                Nathalie Saint-Cricq
                Ariane Chemin
                Isabelle Giordano
                Raphaëlle Bacqué

                Rama Yade
                Najat Vallaud-Belkacem

                un multi-diplomé
                Laurent Alexandre

                plus économiquement
                Matthieu Pigasse
                Jacques Attali
                Alain Minc
                Élie Cohen

                s’il faut un écrivain
                Erik Orsenna
                Yann Moix

                et surtout bien sûr !
                Anne Roumanoff
                François-Xavier Demaison
                Camille

    2. Ce qui va être intéressant et avoir des conséquences plus ou moins tragiques pour les différentes populations humaines, est de savoir lequel de ces variants va supplanter l’autre.

      Cela dépend uniquement de la capacité d’un variant à se propager plus vite qu’un autre. Visiblement le variant anglais est plus contaminant, donc il se répand plus vite, que le variant d’origine. Par le jeu de la sélection naturelle, l’ancien variant peut aller jusqu’à disparaitre totalement dans une certaine population.

      Que se passera-t-il lorsque le variant brésilien rencontrera le variant anglais par exemple ? Lequel des deux, par sa capacité à se reproduire rapidement, va dominer l’autre ? Pour notre bonheur, il serait préférable que le variant le plus contagieux soit un variant qui n’échappe pas aux vaccins et ne soit pas plus mortel. On s’approchera ainsi de la fin de cette pandémie en continuant à vacciner efficacement et en déconfinement prudemment.

      Mais si le variant qui supplante les autres variants a les moyens d’ échapper à la vaccination et a un taux de mortalité plus important, nous voici repartis pour une autre tour planétaire bien compliqué à gérer.

      Il se pourrait aussi que deux variants recombinent leurs pires séquences (ou leurs plus faibles séquence) entre eux.

      La grippe espagnole a disparu après 2 ou 3 vagues selon le pays, sans que l’on comprenne bien les raisons de cette disparition.

      Devant tant d’incertitudes, restons optimistes et observons que des médicaments anti-Covid pour les cas graves commencent à apparaitre sur le marché.

  1. Paul,

    Je crois que les sceptiques qui vous contactent devraient d’abord se mettre à une lecture plus approfondie et réfléchir au vrai sens de cette phase: « Comment la vérité et la réalité furent inventées ».

    (chuchotement à l’oreille)
    Au vu du titre de votre livre, ils pensent que vous croyez au Grand Complot.
    Vous avez donc deux options:
    1. Dites-leur que c’est un erreur dans les algorithmes qui les as menés vers vous.
    2. Suggérez-leur d’acheter votre livre.
    (fin du chuchotement).

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  2.  » certains sont donc toujours dans le déni »
    Nous n’y pouvons rien.

    Guérir leur désinformation? Impossible.
    Analyse? Trop de travail, je suppose. Au minimum, faut être volontaire à ce grand saut. L’obtenir ne semble pas évident. De toute façon, la déontologie impose la passivité à cet égard.

    Donc faire avec. Et continuer pour circonscrire les dégâts. Je n’ose dire que l’Information rend libre, mais c’est l’idée.

  3. Je croyais une relation familiale totalement perdue car adepte d’un complotisme inébranlable. A un point que j’avais abandonné la partie.
    J’ai appris ce matin que cette personne avait modestement révisé sa position au point de pratiquer l’automédication avec des … vitamines.
    Bon, elle est partie de zéro, ce n’est pas si mal…
    Dans quelques mois sera t’elle disposée à se faire vacciner, si c n’est pas trop tard.

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    1. A toutes fins utiles, je partage cette information sur une situation concrète dans ma région d’origine

      « Près de Honfleur, multiplication des cas de Covid-19 dans un EHPAD » (1)

      D’après des amis qui sont proches et ont la possibilité d’en savoir plus long, voici une mise à jour datant du week-end dernier :
      – On recense 12 morts de résidents du fait de ce cluster, et plusieurs sont encore dans un état grave
      – TOUS les résidents décédés avaient refusé le vaccin
      – Parmi ceux qui avaient accepté la vaccination, plusieurs ont eu la maladie quand même. Pour eux, elle a été sans aucune gravité et s’est résorbée en 48-72 heures – ceci s’agissant de personnes âgées et vulnérables puisqu’en EHPAD

      Ce genre de cas très concret peut peut-être aider à argumenter auprès des personnes qui ont des doutes sur l’utilité de la vaccination.

      (1) https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/calvados/honfleur/pres-de-honfleur-multiplication-des-cas-de-covid-19-dans-un-ehpad-2006500.html

  4. J’aime bien le doute. Certes Saint Thomas va trop loin surtout chez Caravage mais le doute de la pensée oui j’aime.
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/07/Le_Caravage_-_L%27incrédulité_de_Saint_Thomas.jpg

    Pourtant celui qui doute (raisonnablement) n’est jamais trop apprécié. Il est rapidement exclus du groupe. Il dérange. S’il veut éviter l’exclusion, il doit se faire très discret en pensant aussi aux autres.
    Paul Jorion est de ceux-là.
    J’applaudis.

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  5. Pourquoi commencer ! alors que comme tout autre maladie virale cela continue et continuera car si nous n’avons pas pu éradiquer les rats et les moustiques pareil pour les virus..
    Donc que cela,, à moi, ne me fasse pas peur c’est celon les derniers chiffres que j’ai lu 5,96 millions de contamination et 101200 morts .
    Donc 98% des personnes s’en sortent.
    Je ne connais pas le chiffre des décès lié au grand âge et aux co-morbidité de ces personnes décédés.
    Donc je ne suis pas spécialement septique mais je pose juste quelques questions,
    Pourquoi ne jamais évoquer l’hygiène de vie,
    Nourriture, complètement Vit C, D magnésium, zinc, etc..
    Comment faire face au stress de la vie quotidien
    Pourquoi ne pas mentionner les activités physiques marche en goret au bord de l’éraillé pour les plus simple.
    Pourquoi ne pas évoquer l’importance de la respiration et de son contrôles, super important dans les sports de combats
    Etc…
    J’en reste là je sais bien que les maths, stars et autres algos sont importants mais cela nous fait un peu sortir de tout vouloir régler avec notre tête et parfois faire confiance à notre corps.
    Amitiés.

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    1. Oui une phrase incompréhensible il faut m’en excuser j’étais en voiture et de retour d’une opération de la cataracte.
      Donc le reprends la phrase marrante mais qui ne veut rien dire :
      « Pourquoi ne pas mentionner les activités physiques marche en goret au bord de l’éraillé pour les plus simple. 😂😂😂 »
      Je voulais écrire : « Pourquoi ne pas mentionner les activités physiques comme la marche en forêt ou au bord de la mer pour les plus simples… »
      Ha quand on ne se relit pas très bien avec un œil !!

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      1. On espère que vous n’étiez pas le chauffeur . On note que vous faites malgré tout confiance à la chirurgie pour corriger ce corps qui fait rien qu’à nous lâcher .

        1. Non c’est ma compagne qui conduisait
          Cependant Juannessy je n’ai jamais écrit que j’étais contre le progrès médical et la médecine allopathique.
          Si je me casse une jambe lors d’un accident quelconque j’irais aux urgences et me ferais soigner par tout ce personnel que je connais bien et dans lequel j’ai une totale confiance.
          Mon corps peut lâcher comme pour d’autres et à 70 ans c’est vrai qu’il soit possible que j’ai quelques problèmes dont j’ai été épargné jusqu’à présent.
          Et pour mon œil j’utilise des gouttes prescrit par le chirurgien et un des produit est un corticoïdes local alors que je ne prends aucun médicaments depuis plusieurs années.
          Ce n’est pas parce que je suis septique sur « tout » ce qui nous content les médias que je suis complotiste et autres fadaises dont on peut qualifier ceux qui se posent des questions ou justement remettent en question les discours convenus.
          Maintenant je ne prêche rien et me refuse depuis quelques temps à évoqué tout cela, sauf parfois et à minima sur ce blog car je sais que même si les personnes qui en font partis ne sont pas en accord elles lisent et je sais qu’elles sont capables d’accepter des propos contradictoires qui ne sont pas forcément toujours étayer « scientifiquement » et qui font partis de ressentis ou d’expériences des participants.
          Amitiés
          Denis

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          1. Je vous confirme qu’après 70 ans vous allez déguster de plus en plus .

            Bonjour amical d’entrée au club .

            1. Merci à vous
              Si ma lignée le veut bien j’ai un grand-mère qui est décédé l’année de ses 105 et une mère qui a 90 bon pied bon œil !!!

      2. Oui amusant le correcteur automatique 😉
        Dans la même veine , vous pouvez laisser le correcteur finir la phrase «  le psy m’a dit que j’étais …  »
        Les résultats sont aussi surprenants !

        1. Le psy m’a dit que j’étais là pour moi. 😂😂😂
          Voilà ce que j’ai validé XTIAN.
          J’avoue que c’est marrant.
          Merci, Denis

          1. @Robin Denis
            Le texte généré est surtout très poètique. L’IA, saisie vocale ou assistée et correcteur automatique (auto-complémentation) sont formidables !
            Côté correcteur orthographique je reste sceptique, mais c’est pas contagieux et bien traité par la médecine allopathique (un docteur sympathique en télémédecine sur appel par téléphone !).

  6. On est pas dans le déni on regarde les chiffres et on les compare aux années précédentes tout simplement , chose que vous ne faites pas , pire vous censurez les commentaires et esquivez toute discussion dans ce sens

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        1. En 2020 avez-vous entendu parler par exemple d’épidémie de grippe autre que la covid-19 ou d’épidémie de gastro ? Aux 50k de surmortalité en 2020, pour faire des comparatifs qui méritent ce nom, est à minima à ajouter les vies préservées (au moins pour un moment) liées à ces deux pandémies annuelles qui ne se sont pas produites…

          1. Je l’ai regardé honnêtement. Il se sert des mêmes données (de l’INSEE) pour dire autre chose (que l’INSEE).

        2. Un conspirationniste norvégien de premier plan qui présentait le covid comme un canular en est décédé. Il avait notamment organisé en toute insouciance des fêtes entre amis dans sa propriété et sans la moindre protection, occasionnant du même coup plusieurs contaminations parmi les convives : https://www.insider.com/norway-top-covid-19-denier-dies-from-virus-after-hosting-house-parties-2021-4

          Comme quoi l n’y a pas que le covid long qui peut provoquer un brouillard mental

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          1. @kertugal
            Comme quoi ce virus est très intelligent et superbement conçu pour alléger le genre humain de vieux, de morbides, de trisomiques et de cons…

      1. Des chiffres je me lance.
        Il semblerait que les asymptomatiques sont bien plus nombreux que prévu.
        Les recherches faites depuis le début par le Pr John Ioannidis, ( considéré par ses pairs comme le meilleur épidémiologiste du monde, avec près de 500 publications à son actif.), sont souvent éloquentes.
        Ionnadis et son équipe de la prestigieuse Université de Stanford ont produit l’étude montrant que les confinements ne servaient à rien, mais ils ont récemment publié une autre étude révélant que la séroprévalence dans la population dépassait très largement toutes les estimations préalables.
        Ces chercheurs ont calculé qu’entre 1,5 et 2 milliards de Terriens avaient déjà hébergé le sars-cov-2 en février 2021 alors que les statistiques officielles, au jour d’aujourd’hui, font état de 143 millions de contaminations.
        Ioannidis, en déduit que le taux de létalité du covid est encore bien plus bas que redouté et qu’il doit avoisiner les 0,15%
        Il y aurait donc 99,85% de ses « victimes » qui survivent à la présence de ce virus !
        Le moins qu’on puisse dire, c’est que la relation causale entre le virus et la pathologie qu’elle est censée générer ne relève pas de l’évidence.
        Ce qui peut entraîner comme réflexion, si comme moi vous prenez cette étude au sérieux ( voir le lien ci-dessous, en merci deepl), que c’est bien le terrain qui importe et non le virus !!!
        Bien entendu si vous considérez ce chercheur de Stanford comme un complotiste , pas la peine d’aller plus loin.
        Pourquoi une telle étude n’est pas relayée par les médias ?
        Une explication qui m’est venue c’est que ce professeur est intervenu lors d’une visio conférence à l’IHU méditerranéenne-infection dirigée par D Raoult.
        Je n’ai pas un avis particulier seul dans mon coin sur cette étude, ni d’ailleurs sur le professeur Raoult.
        Ce que je trouve ennuyeux c’est que d’une part elle ne soit pas à ma connaissance traitée par les médias ( mais bon n’ayant pas la télé, n’écoutant pas la radio je n’en sais trop rien) et surtout qu’elle ne fasse pas l’objet de débats calmes et sensées qui pourraient nous éclairer sur cette réalité ( crée ou inventée ????).
        L’étude du professeur Iaonnidis : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1111/eci.13554
        Amitiés

        1. Ces chercheurs ont calculé qu’entre 1,5 et 2 milliards de Terriens avaient déjà hébergé le sars-cov-2 en février 2021 alors que les statistiques officielles, au jour d’aujourd’hui, font état de 143 millions de contaminations.

          Ioannidis, en déduit que le taux de létalité du covid est encore bien plus bas que redouté et qu’il doit avoisiner les 0,15%

          Il multiplie le chiffre des contaminations par un facteur de 10 à 15, ce qui lui permet de diviser le chiffre de la létalité par un facteur de 10 à 15.

          C’est un peu gros comme procédé, non ?

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        2. Le taux de létalité est calculé uniquement par rapport à ce qu’on connaît, à savoir le nombre de symptomatiques et le nombre de morts. Les asymptomatiques ne sont pas comptés d’un côté, les morts indirects (morts suite aux séquelles quelques semaines après) et surmortalité non plus de l’autre.

          Mais il est vrai qu’il y a certainement des asymptomatiques non compabilisés. Mais si l’on prend le facteur 10 à 15, alors va on l’a tous eu le Covid… plus besoin de vaccins… Et surtout, sûr, demain, il n’y a plus un seul cas positif…

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        3. @Robin Denis
          Avec 0,15 % de létalité et 100 000 morts Tous les français sont déjà atteints et l’épidémie est finie !
          (=> 1% c’est 6,5 fois 0,15 % soit 650 000 et 100 % ça fait 65 millions bingo !)
          On comprends mieux que Macron annonce qu’il veut rouvrir tout de suite.
          Ces conseillers ou lui-même ne seraient pas capables de faire mentalement quelques règles de trois et seraient éblouis par l’autorité d’un ponte de Stanford et la rémunération qualitative des scientifiques aux pièces !

          500 publications ! Mazette Où trouve-t-il le temps de travailler et réfléchir un peu ?

          A trop vouloir prouver on ne prouve rien.
          Le taux de létalité (mais il pourrait évoluer avec les variants) semble être de 0,5 0,7 %.
          En fait il dépends fortement de la morbidité et de la pyramide des ages de la population considérée et la mortalité constatée de l’application différentielle en fonction de l’age/morbidité des mesures barrières.
          Cependant avec 3 millions de morts sur 143 le taux apparent est de 2%.
          Il est probable que les contaminés sont sous estimés, (c’était manifestement le cas en France au début) plutôt de l’ordre de 600 millions soit 10% ce qui laisse encore un facteur 10 pour l’expansion de la pandémie.
          L’Inde et le Brésil vont nous confirmer tout ça !
          Et puis même avec 1,5 à 2 Milliards ça laisse encore un coeff 3 à 5 …

          1. Bonjour,
            Merci à vous 3, Paul, François M et Ruiz.
            Voilà pourquoi j’aime ce blog et vous le démontrez.
            Je me lance en m’appuyant sur cette étude qui j’avoue même avec le traducteur Deepl était pour moi un peu obscur et je me dis j’ose écrire.
            Et de fait il y a des réponses et pas d’injures.
            Pour tout vous dire c’est d’abord un ami qui m’a résumé rapidement ce qu’il y avait dans cette étude et les chiffres proposés.
            Ce qui me paraissait du coup intéressant c’est de la lire et essayer de comprendre un peu plus, ce que j’avoue n’avoir pas trop réussir à faire.
            Donc c’est vrai Paul vous avez raison je me suis fait cette réflexion.
            François M et Ruiz vous complétez le tableau.
            Pour les 500 publications vous savez Ruiz c’est possible.
            A mon époque dans les années 75, j’étais en DESS de psychologie clinique et j’avais des amis qui avaient choisis la filière recherche et ils étaient en DEA.
            Ils avaient participé à l’écriture de différents chapitre d’un livre qui avait été signé par le prof responsable sans que leurs noms soient mentionnés !!
            Je suppose que les 500 publication sont faites par cette unité de recherche sachant que bien entendu Ioannidis les signes par lui fait signer les contributeurs à ses recherches.
            Ensuite il communique sur ces dernières et cela lui est attribué.
            Dans tous les cas merci pour vos remarques et réflexions.
            Amitiés

            1. Je confirme : un genie absolu de mon domaine de recherche en maths (Saharon Shelah), en est a la fin de sa carriere a plus de 1000 publications (seul ou en collaboration).

    1. Personnellement j’ai désactivé l’historique sur youtube du coup je suis un peu moins incité à toujours regarder des trucs qui vont dans le même sens (même si l’IA va quand même piovher dans ma liste à regarder plus tard et les chaines auquelles je suis abonné…), cette nuit je me suis endormi devant l’écran et je me suis réveillé a 3h du mat devant une conférence en espagnol sur le règne de Philippe de macédoine père d’Alexandre le grand, une agréable surprise qui m’a valu une heure de retard à l’embauche 🙂

        1. Exact, j’ignorais qu’Aristote avait été le précepteur d’Alexandre (et après on dira que les intellectuels n’ont pas de prise sur le réel…), j’ai voulu enchainer sur le même conférencier assez agréable à écouter sur le règne d’Alexandre mais je me suis rendormi et faute d’historique je retrouve plus la vidéo 🙁 … Nan je déconne, j’ai l’historique du navigateur 😉
          Plus sérieusement le monde a du sacrément changer en à peine une petite trentaine d’années à l’époque pour ces gens. Pour Philippe il semble que ce soit Isocrates qui ait eu une influence, ce même Isocrates qui a eu le privilège de vivre 93 ans dans une époque ou l’espérance de vie était de 21 !! (ça m’a paru très bas 21, ils doivent compter la mortalité infantile je suppose).
          Bref des trucs qui nous changent un peu du covid ça fait du bien parfois 🙂

          1. « (et après on dira que les intellectuels n’ont pas de prise sur le réel…) »

            Non seulement les intellectuels ont une influence importante sur les politiques, mais elle est même assez souvent directrice.

            Il faut rappeler la célèbre remarque de Keynes ; « Les hommes pratiques, qui se croient à l’abri de toute influence intellectuelle, sont généralement les esclaves de quelque économiste défunt. Les fous d’autorité, qui entendent des voix dans l’air, distillent leur frénésie à partir de quelque scribouillard académique d’il y a quelques années »

            Cela dit, il existe un temps de latence entre l’idée et son influence sur le réel. Un temps de latence qui peut être important.

            Voir le délai entre par exemple :
            – Montesquieu et la Révolution française,
            – Marx et Staline ou Mao,
            – Darwin, Nietzsche ou Vacher de Lapouge et Hitler…

            Ne pas négliger non plus le risque de fortes « fritures sur la ligne » entre l’idée et sa retranscription sur le réel. Darwin par exemple n’était pas nazi !

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  7. « qu’il s’agit d’un mirage, que la pandémie de Covid-19 n’existe pas »
    C’est encore plus surprenant quand c’est un médecin qui vous annonce plus ou moins la même chose… 🙂

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    1. J’ai reçu aujourd’hui ma deuxième dose , et je peux dire qu’à voir l’empressement et la satisfaction de la masse des patients ( 75 % de vieux , 25 % de comorbides et professionnels prioritaires à vue de nez ) , eux ne parlent pas de « mirage » . Le centre où l’on m’a conduit vaccine 600 personnes par jours depuis le 19 janvier 7 jours /7 . Organisation impeccable .

      J’ai appris aussi hier de source infirmière familiale , qu’on a déjà comptabilisé quelques rares cas de bébés morts du covid à la naissance , et qu’on pense à vacciner les femmes enceintes .

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      1. A priori, le variant brésilien est assez dangereux pour les femmes enceintes, au point (ce n’est pas un poisson d’avril) qu’un officiel du gouvernement demande aux femmes « d’attendre » avant de projeter d’avoir un enfant ! Par contre, je ne sais pas s’il s’agit d’un problème pour la femme, pour l’enfant à naitre, ou pour les deux. Des anticorps anti Covid-19 ont été trouvé dans le sang de bébés nés de mère ayant eu le Covid pendant la grossesse.

        1. https://www.unicef.fr/article/un-enfant-de-moins-de-15-ans-meurt-toutes-les-5-secondes-dans-le-monde

          « Quelque 6,3 millions d’enfants de moins de 15 ans sont morts en 2017, la plupart de causes évitables, selon les nouvelles estimations sur la mortalité juvénile publiées par l’UNICEF, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la Division de la population des Nations Unies et le Groupe de la Banque mondiale. Ce chiffre équivaut à un décès toutes les cinq secondes.

          La vaste majorité de ces décès (5,4 millions) est survenue durant les cinq premières années de vie et la moitié concernait des nouveau-nés. »

          Donc au bas mot 2,7 millions de nourrisson chaque année, vous lisez bien, 2,7 millions de nourrissons, chaque foutue de put… d’année. Bon je crois qu’on s’en fout en fait. Ouais, c’est forcément ça.

          Dans moins de 2 ans les morts du COVID ? Ben on s’en foutra aussi. Qui veut parier une tournée de pastagas avec moi ?

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          1. Oui, on oublie que dans de nombreux pays , d’Afrique particulièrement, les mères voient des enfants mourir de maladies très bien soignées en occident
            Mais l’empathie et la solidarité de l’espèce humaine va rarement au delà de sa famille, fratrie , clan … , et on oublie ., on oublie …
            Pour se protéger de la réalité ?
            Du coup, je garde mes jetons » pastagas « pour un pari moins risqué car CLOCLO tu es sûr de gagner

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            1. Quand, si jamais en fait ça marche, va savoir, on amorce la phase descendante du grand 8 sur plein de plans alors anticiper…, tous le monde ici, sera vacciné, ça sera la dernière de nos préoccupations de savoir si ailleurs y a pas quelques vieux qui claquent par centaines de milliers dans les pays pauvres, ou quelques jeunes d’ailleurs. Ah si de temps en temps on lira un article sur les endroits du globe où ça dérouille sévère mais bon à 150 dollars la dose de stimulation immunitaire à se refaire chaque année, pour eux le Covid se rajoutera donc à la longue suite innombrable des maladies mortelles économiques qui les cueillent chaque jour. Parce que c’est ainsi mon pauvre biquet.

              Pas qu’on manque d’empathie, on se sent tous mal quand on voit un gamin qui clapse à l’écran loin d’ici, mais parce qu’on ne veut pas changer d’organisation et de mode de fonctionnement dans nos rapports les uns aux autres et dans nos capacités à vivre ensemble. Nous sommes probablement tous des criminels, peut-être même par le simple fait de vouloir se déplacer en voiture, d’utiliser internet, et d’ouvrir le frigo.

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              1. j’ai même entendu une analyse selon laquelle les vieux (de 50 ans) sont si rares dans les villages d’Afrique que le Covid est une moindre menace que de mourir jeune et sans soins…

                1. 118 000 morts du COVID pour toute l’Afrique, tout le continent ! Pour 1,2 milliards d’individus !

                  0,0098 % de morts.

                  Quasiment aussi bon que la Chine en terme de résultats. Et sans les moyens de la deuxième puissance mondiale, ni son armée.

                  En revanche, on leur envoie nos ordures les plus dangereuses, le pillage de leurs ressources continuent de plus belle, nos frontières se ferment à leur jeunesse valeureuse en quête de vie meilleure, on les envoie par le fond même, on leur fait concurrence en finançant nos productions agricoles au point de rendre le poulet local plus cher que celui qui arrivent par bateau de l’autre bout de la Terre et le système de Tourisme dont une grande partie des villes dépendent et que les nantis du Nord avaient mis en place pour profiter du soleil et d’une main d’oeuvre très bon marché est anéanti par les fermetures des lignes aériennes, plongeant des dizaines et des dizaines de millions d’individus partout là-bas dans l’extrême misère et certainement la mort pour bon nombre d’entre eux.

      2. Retour à l’instant de Toucy en Bourgogne pour la vaccine dans un lieu choisi : une salle de judo réquisitionnée pour l’occasion.
        Aimable accueil par des bénévoles de tous âges et jeunes soignants bien rodés par une cadence de 300 patients par jour.
        Flottait dans l’air non pas l’image pétrifiante du virus mais une bienveillance silencieuse, une retenue qui conjuguée au peu de lumière des lieux donnait à la scène une atmosphère d’église. Les fidèles au rendez-vous ne se signaient dans un bénitier à l’entrée mais se lavaient les mains d’un gel hydroalcoolique, n’allaient pas à confesse mais passaient raconter leurs problèmes à une bénévole, n’attendaient pas en prière sur un banc mais leur tour sur une chaise plus loin, ne se rendaient pas devant l’hôtel pour communier mais étaient appelé pour la piqure et attendre non pas la fin de la messe pour prendre le chemin de la sortie mais se pauser 10 à 15 mn avant de tirer leur révérence.
        Tiens, une petite brulure dans le cou.

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          1. Seul le ciel pouvait nous sauver, jusqu’ici ! Mais c’est fini. Et notre angoisse ? Avec modération, les gougères.

        1. Oui pesez bien le pour et le contre , n’allez pas nous faire un oedeme au cerveau quand même , qui va nous écrire ces articles et ces commentaires vachement fins après

  8. il me semble, mais ce ne doit être qu’une impression, qu’on a un optimisme démesuré face à cette pandémie. Il suffit de voir avec quelle rapidité « on » décide de rouvrir les écoles, d’avoir des projets dans un contexte de liberté alors que ce qui se passe au Brésil ou en Inde ne devrait être considéré non pas comme une suite de la pandémie de janvier 2020 mais comme de nouvelles pandémies .
    A Tarascon sur Ariège on quitte le masque , très bien, mais sur quelle étude épidémiologique se base t’on ? Juste des chiffres mais que seront-ils demain ? Après demain ? Comme l’analyse F. Ruffin dans son dernier ouvrage il faut toujours aller plus vite !

    1. A un moment ou un autre il faudra bien que la vie continue… et au bout du compte continuer à vivre c’est aussi mourir. Plus que tous les effets économique il est fort probable que cette remise en perspective de la vie et de la mort soit ce qui transformera le plus nos sociétés dans cette crise.

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        1. Qui vivra verra … Mais en tout cas les grand prêtres du transhumanisme et de l’humain millénaire dans la salle risquent bien de trouver leur chapeau un peu salé…

          Reste que pour ce qui est de la mort morte on n’a jamais trouvé mieux que 16 objets là :

          https://www.poemes.co/heros-limite.html

          😉

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            1. Pas besoin de vaincre la covid quand on a vaincu la mort 🙂

              « En 1994, fidèle à sa pensée dans son droit absolu à cette ultime décision (exprimé notamment dans La Mort morte, qui semble sceller son « destin-suicide »), comme dans son refus d’obéir à un destin biologique, il met fin à ses jours, « puisqu’il n’y a plus de place pour les poètes dans ce monde », comme il l’écrit dans une lettre d’adieu qu’il laisse à sa compagne. Comme Paul Celan 24 ans plus tôt, il se suicide en se jetant dans la Seine le 9 février ; son corps sera retrouvé le 10 mars »

              https://fr.wikipedia.org/wiki/Gh%C3%A9rasim_Luca

              https://www.wikipoemes.com/poemes/gherasim-luca/la-mort-morte.php

  9. Je propose de nier les gens dans le déni.
    Si personne ne croit en eux, il cesseront d’exister, n’est-ce pas ?
    Alors, plus aucune raison de les craindre.
    Pareil pour les gens sans masque.
    De même pour les hospitalisés sous oxygène.
    Ce n’est pas la réalité qui vous nous arrêter, tout de même.
    Un petit rien le fera peut-être, mais c’est impensable si on serre très fort les poings et qu’on le nie…
    Comme de bons petits soldats ils sont prêts à se faire tuer et tuer ceux qui s’approchent, pour la gloire de leur liberté imaginée.

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  10. La ou on va commencer à « se marrer » c’est quand ils vont essayer de nos faire gober que le vaccin a éradiqué le virus et qu’on est sorti de la pandémie… A partir de combien de morts annuels considèrera t on qu’on est sorti d’affaire? Quel sera le seuil « tolérable » pour la société ? celui de la grippe? celui des accidents de la route? mais sur basé quelles années ??? ou alors la capacité d’accueil des hôpitaux ce qui voudrait dire qu’en augmentant la capacité sanitaire du pays on admet implicitement plus de morts??? Un comble.
    Bref on est pas sorti de l’auberge…

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    1. Pour le moment , j’ai surtout l’impression que c’est une majorité de la population qui souhaite entendre et croire qu’on est sorti ,ou qu’on va pas tardé à sortir de la pandémie .

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      1. Quand on désire une chose trop ardemment, le jour ou on est servi on se trouve bien souvent fort déçu… Mais ce que je veux dire c’est surtout que, si encore à ce jour certains doute qu’on soit entré dans la pandémie, comment arrivera t on à savoir qu’on en est sorti?…

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          1. On en reparle quand on aura plus que 10000 morts par an et qu’on viendra nous dire que c’est fini… qu’on reouvre tout et qu’on arrête les geste barrières etc. allez hop au boulot et au bistrot a consommer pour relancer la machine… 10000 morts c’est juste une mauvaise année de grippe après tout, c’est largement acceptable… ou pas?…

            1. Est ce que 2,7 millions de nourrissons qui meurent chaque année de fin, pas d’une maladie hein, non juste de faim, est-ce acceptable ?

              Poser la question c’est y répondre. Je me demande quand et comment va se passer la bascule.

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              1. Justement on peut nourrir un petit espoir que d’être obligé de se poser la question pour le covid on ne puisse plus l’éluder pour le reste. Je sais je suis un indécrottable naïf mais bon une micro-chance c’est toujours mieux que rien, c’est comme pour la gauche en 2022 🙂

                1. Tssss, parce que (La Covid 19,20,21 …) ça touche (enfin presque) tout le monde, dont une ribambelle de vieilles carcasses, et tout un chacun se voit plutôt fragile, et pas à l’abris, alors que la faim mon ami, même celle d’un nourrisson, comment te dire, nourrir l’espoir en la matière c’en est presque drôle ou carrément à côté du problème !

                    1. Pour ce qui est des famines, il me semble qu’elles relève souvent aussi de pouvoirs autoritaires qui n’ont comme doctrine politique que leur maintien au pouvoir.

                    2. Appeler les famines sous Mao ou Staline ou dans certains pays d’Asie , des famines  » ponctuelles » fera plaisir à ceux qui en sont morts ( des enfants pour les premiers , toujours plus vulnérables comme dit par Clo Clo ).

                      Il reste , soit que les régimes locaux soient totalitaires par idéologie et « réquisitionnent » le plus gros de la ressource à cet effet , ou que le marché libéral et capitaliste réquisitionne de fait les terres et la ressource au détriment des indigènes incapables de se procurer le strict vital par le  » marché , que la famine dans le monde est un problème politique réglable par la redistribution et la solidarité sociale . Ce ne sont pas les rapports de la FAO qui manquent :

                      https://www.novethic.fr/lexique/detail/fao.html

                    3. J’utilise ponctuel pour l’opposer à chronique je veux bien admettre que la formulation ne pas très heureuse, si vous avez mieux je suis preneur. L’idée que j’ai voulu exprimer est que les pouvoir communistes en question en sont venu à bout alors que le capitalisme ne les résout que temporairement et que bcp de pays soumis aux lois du marché ont des famines aussi récurrentes que les fluctuation des cours des aliments de base. Mais vous aviez parfaitement compris je n’en doute pas une seconde…

            2. à Dup qui dit : hop au boulot et au bistrot. Le boulot, c’est pour survivre (manger et se protéger). C’est indispensable mais par moments, faut pas que le boulot bouffe la vie et le temps. Le bistrot, c’est tout différent, c’est la convivialité, la cohésion sociale, le faire société par des relations humaines, des rituels et de la culture. On ne peut pas s’en passer, ce sera là encore dans le monde d’après.
              (Je suis pour la réduction imposée du temps de travail à 20h/semaine ; Et l’obligation d’activités de convivialité à 20h semaine aussi. )

              1. Vous oubliez qu’y en a au moins un qui bosse au bistrot… Mais par « au bistrot à consommer » il fallait entendre plus ou moins toutes les activités de consommation qui sont le pendant du travail à l’insu de notre plein gré. Ça commence à devenir compliqué de faire des commentaires succins quand tout est pris au pied de la lettre… Plus haut aussi j’aurais vraisemblablement du faire précéder mon commentaire sur les « frimeurs vaccinés » de 3 pages de mises en gardes et éventuellement d’une clause d’acceptation de contrat… Pas sur que le covid soit la seule épidémie qui galope dans notre beau pays… A bon entendeur…

    2. « A partir de combien de morts annuels considèrera t on qu’on est sorti d’affaire? »
      Quand les médias arrêteront d’en parler ! 🙂
      Mais quelle sera le sujet dominant d’alors ?
      – élections présidentielles
      – les JO à Paris
      – une explosion dans la centrale nucléaire de Chinon
      – la nouvelle campagne de D. Trump

  11. Et le discours actuel est très clair : (« paroles de bfm »)
    _ »Le covid n’est qu’un happening fortuit, ciblé dans le temps qui repartira comme il est venu et nous ne retrouverons plus jamais ou pour très longtemps une telle émergence; c’est un fait exceptionnel , limité dans le temps. De plus, ce n’est pas comme un incendie qui détruit des matérialités qu’il faudrait remplacer en « mangeant » de la richesse, là rien n’a été détruit, les choses ont été juste suspendues….Et donc parler du jour d’après cela n’a pas de sens , les entreprises vont simplement redémarrer comme avant, rien à changer et d’ailleurs on peut s’interroger sur la nécessité des aides économiques et de la relance une fois ce redémarrage effectué…et la nécessité de relocalisation ne concerne que des secteurs minoritaires, rares et à la marge ; les chaînes de valeurs resteront ce qu’elles sont! » _
    c’est tout juste s’ils ne disent pas que le changement du climat n’existe pas . Ha, mais si, d’une certaine façon, ils le disent :
    « les remédiations pour le climat coûtent trop cher, il faut s’interroger sur le ratio coût/rentabilité/amortissement , ce qui disqualifie beaucoup de solutions envisagées ou mises en oeuvre; il faut revenir sur certaines politiques… » (Alors que tout le monde sait que le changement de paradigme est un frais fixe qu’il faut concevoir comme un passage obligé si on ne veut pas mourir et non comme un investissement…Ce qui nécessite l’intervention de l’état)
    C’est toujours « amusant » de constater l’analphabétisme ou le déni de réalité du monde des économistes mainstream et du corollaire d’intérêts boursiers derrière lesquels s’agglutinent les pseudo managers qui servent d’experts aux médias. Or, ils ne sont en fait que des cols blancs qui gèrent l’obésité d’épargne en papier de fonds familiaux d’oligarques.
    Pourtant tous ces gens ont la prétention de représenter le monde réel par opposition aux autres . Et c’est bien là, le drame de l’économie française, que de n’avoir comme discours dominants qui impactent les décideurs, que ceux de spéculateurs qui se présentent comme entrepreneurs, gestionnaires, comptables pour voler au monde réel toute parole, qui en étant biaisée, pourrait être utile à leurs intérêts. Ce qui est communément admis comme business en France, ne représente ni le commerce, ni l’entrepreneuriat, ni surtout l’emploi, le développement ou la technologie ; ce n’est qu’artifice de gestionnaires de fonds. Et lorsque devant la critique, on fait semblant d’en appeler au monde réel, les médias font appel à quelques personnages de la grande distribution, qui comme son nom l’indique n’est plus du commerce. Cela s’apparente plutôt à la vision stalinienne d’un monopole ayant fait main-basse sur tous les circuits de flux et de débouchés (avec une indulgence coupable et complice du monde politique dont les intérêts bien compris les mènent à une vassalité). La France du pétrole vert est devenue un vaste Sovkhoze organisé en goulag où des moujiks, leurs malheureux animaux et des tacherons de la transformation, produisent à perte ou quasiment à perte, dans des univers concentrationnaires pour un kolkhoze lié aux intérêts d’oligarques fortunés. Ces urbains, fortunés sont si peu fiers de ce qu’ils font, qu’ils invoquent toujours le consommateur comme prescripteur de leurs infamies. Et le phénomène ne cesse de s’amplifier et de se répandre à d’autres secteurs au fur et à mesure des fusions (https://www.lsa-conso.fr/intermarche-et-casino-resignent-une-alliance-aux-achats,379098).
    Mais l’influence de cette pensée par le capital, plus que par l’ingénierie, la technique, la science, le développement, les philosophies,ou les enjeux stratégiques, a de graves conséquences sur les choix politiques poursuivis en France et en Europe. En effet par mimétique et sur l’exemple des marchés spéculatifs, lorsqu’une crise se présente, le monde politique ne cherche pas des remédiations, mais des opportunités de profiter de la crise comme s’il suffisait de miser sur le bon cheval pour s’en tirer à bon compte en se contentant parallèlement de tenter de minimiser, contingenter les impacts douloureux dans l’attente que cela se passe. Ce faisant, au lieu de combattre les crises, ils les apprivoisent ! Cela revient à combattre ou siphonner les remédiations engagées par d’autres états, en induisant des politiques non collaboratives de cavalier solitaire et de parasitisme des relances ou des régulations engagées par autrui.
    Comme on le voit, raisonner uniquement par le capital, c’est commode, c’est plus simple, mais cela mène malheureusement mécaniquement à ces politiques de « mismatch », auxquelles se sont abonnées la France et l’Europe. Le monde va ainsi à sa perte dans la déflation, l’anarchie, et le déni de science ou de réalité physique poussant notre destinée vers des lendemains que l’on sait pourtant funestes.
    C’est d’ailleurs là que le clivage se fait entre des souverainistes (genre Onfray)ou les gauches éparses qui cherchent à redécouvrir un chemin vers la pensée complexe (prenant en compte toutes les réalités) et des libéraux qui persistent à vouloir se simplifier la vie en ne résonnant que par le capital et en renvoyant toute autre réalité à des faits de société touchant plus à la psyché humaine ou au juridique. Leur but est de sanctuariser la pensée économique dans le capital pour en expurger les acteurs qui y sont jugés illégitimes et les facteurs de développement autres que financiers. En fait il faut bien comprendre que les libéraux ont la détestation des chevaliers d’industrie, des ingénieurs, des techniciens, des ouvriers, des salariés , des vrais indépendants . Tous sont priés de rester le nez dans la structure de leur matière et ne pas avoir de velléité de penser l’organisation économique et le développement qui doit rester le domaine réservé des « commodités financiaristes » (soit disant pour rester efficients).
    Il reste parmi toutes ces postures politiques, celle de l’écologie. Mais elle est semble-t-il la plus égarée, car ses acteurs n’en comprennent qu’une acception « domestique » fort mal adaptée pour l’instant aux contraintes sociales, quand elle serait mieux employée à devenir une nouvelle doxa de politique étrangère et de collaborations stratégiques inter-État. Jusqu’à présent les intérêts stratégiques de politique étrangère ont été motivés par les droits de l’homme, la finance (prétendument le commerce) , l’idéologie; et tout cela n’a débouché que sur des raisons de se battre. Il va falloir changer tous ces paradigmes aux effets bellicistes par un seul plus apaisant : « peut importe qui tu es, ou ce que tu fais, je « relationne » avec toi si on « écologise » ensemble. Car le temps presse et cela vaut peut-être le coup de passer par dessus certains principes fussent-ils moraux, pour choisir la vie.
    Mais que peut-on attendre de tous ces égarements politiques sur le COVID? C’est l’empêcheur de tourner en rond qu’on laisse circuler, car il vient à chaque fois en contrepoint d’une des postures idéologiques à laquelle nos décideurs ne sauraient renoncer par peur de ne créer un précédent montrant leurs futilités. Les variants ont de beaux jours devant eux … Et ils sont l’obsolescence programmée des grands industriels pharmaceutiques qui misent sur les vaccins plutôt que, bien évidemment, sur les traitements…

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    1. Rassurez vous si nécessaire : ils misent sur les deux tableaux , et ils ont bien raison , car on aura besoin des deux et d’un peu plus .

  12. S’il ne cesse d’évoluer de variants en mutations, le covid pourrait devenir chronique, nous accompagner encore un long moment, comme il pourrait également donner son congé tout aussi subitement qu’il est venu se présenter. Le peut-être est ici de rigueur.

    Tout à chacun doit ici accepter une ignorance parfois si insupportable que certains souhaiteraient à tout bout de champ conspuer l’effroyable sort par l’emploi des révélations les plus sensationnalistes, quitte à repeindre des plafonds sans échelle. En ces temps de Moyen Age oecuméniquo-technologisé, chaque entrée dans la transe syndémique rappelle aux macabres illustrations des temps obscurs, des danses macabres précisément, mêlant au même destin le corps social et le tragique dans un voyage en mouvements. Valse, bourrée, batucada, kathakali, s’ils n’étaient pas désormais de si lointains souvenirs menacés par des mesures d’éloignement.

    Rassurons-nous, tant que ça turbine sous kérosène désintégré en résidus dioxydo-carbonisés on ne coupera pas le contact. Pas tant des rejets extérieurs que des conforts intérieurs groupés à distance respectable, dans un souffle à peine suggéré. Ne nous laissons pas abattre, protégeons les compagnies aériennes !

    Et que dire du gouvernement mettant plusieurs millions d’euros pour analyser sa réputation en ligne à travers l’observation des réseaux sociaux. Une fois expurgés des flots exhibitionnistes flattant à peu de frais quelques fantasmes, nos commentaires en devraient-ils faire recette ?

  13. La voiture :
    pic épidémique (ramené en population 2020) à 23000 morts en 1974 peu ou prou.
    Décroissance à 7000 ou 8000 morts 20 ans plus tard (1994)
    Puis vers 3000 aujourd’hui.
    Ca c’est pour les morts sur la route.
    Pour la pollution, c’est une courbe plus molle mais plus haute aussi (disons encore 20 000 aujourd’hui à la très grosse louche).

    Au lieu d’une troisième voiture on aura un troisième virus
    Audi ou Toyota ou Tesla, on choisira le vaccin le plus chic.

      1. Non , non , je ne suis pas étonné . J’ai toujours su que Clo Clo avait une Porsche Maserati qu’il avait rachetée à crédit à un gang serbe de voleurs de voitures de luxe .

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    1. @Hervé Pareille chose ne peut arriver en France où notre performance n’est guère distincte ou plus brillante 100 000 morts pour 67 millions contre 372 000 morts pour 211 millions.
      Alors que Macron n’a pas encore à affronter le P1 hégémonique au Brésil àlors qu’il ne représente que 0,4% soit pour 30000 cas testés positifs par jour soit déjà une à plusieurs centaines de cas nouveaux par jour.

  14. Ca ne fait peut-être que commencer (effectivement) !

    En bon qualiticien que je suis (aujourd’hui), je vous répondrai que c’est peut-être parce que nous nous évertuons à traiter la conséquence (vaccination, isolement des malades dans certains pays et confinement) et non la cause du problème : si la thèse de la syndémie s’avère être juste, en traitant le problème que sous le prisme de la pandémie, nous passons à côté de la « racine du mal ». Éradiquer le virus en ne luttant que contre lui devient alors une illusion… puisque ce dernier se nourrit de nos faiblesses sanitaires (obésité, diabète, hypertension, …).

    Par ailleurs, pour savoir si cela ne fait que commencer, faut-il encore être certain que cette crise a commencé depuis une quinzaine de mois. Or, l’European Journal of Epidemiology et l’Inserm ont jeté un pavé dans la marre en février dernier à ce sujet :
    https://link.springer.com/article/10.1007/s10654-020-00716-2
    https://presse.inserm.fr/le-sars-cov2-circulait-probablement-en-france-des-novembre-2019/42169/

    Ces travaux confirment ceux initiés dès le printemps 2020 par le professeur Yves Cohen (Avicenne, Bobigny) et Jean Verdier (Bondy) qui avaient identifié un cas certain en décembre 2019 ou ceux de l’Hôpital Albert-Schweitzer de Colmar qui avait rétrospectivement isolé 30 cas de coronavirus dans la région de Colmar entre les mois de novembre 2019 et février 2020.

    Fabrice Carrat (Institut Pierre-Louis d’épidémiologie et de santé publique) estimait même dans le Monde du 10 février dernier que tous « ces résultats suggèrent que dès les mois de novembre et décembre, le taux de contamination dans la population française est déjà de l’ordre d’un cas pour mille. On semble trouver des cas de manière sporadique, un peu partout sur le territoire. »
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/10/le-sars-cov-2-circulait-sans-doute-en-france-des-novembre-2019_6069431_3244.html

    Le Sars-CoV-2 circulait donc déjà de manière soutenue à l’automne 2019 en Europe occidentale… Et aujourd’hui, en reconsidérant des travaux menés durant l’été 2020, il se peut que la circulation du virus soit antérieure à cette période : des chercheurs de l’université de Barcelone avaient identifié des traces de covid-19 dans des échantillons d’eaux usées de la ville datant du 12 mars 2019. L’étude avait été fortement critiquée lors de sa sortie car considérée comme pas assez solide.

    Pourtant, avec du recul et en remettant les pièces du puzzle en place, les lois des mathématiques étant ce qu’elles sont, pour en arriver à un niveau de contamination d’environ un cas pour mille dans l’hexagone en novembre-décembre 2019, la pompe a dû s’amorcer quelque part entre la fin du printemps et le début de l’été 2019… Ce qui est très loin de réfuter une possible présence du virus en Espagne dès mars 2019.

    Bref… Tout ça pour dire qu’une autre formulation de l’article aurait pu être possible : « ça commence à durer… et c’est certainement pas prêt de s’arrêter ! « 

    1. @Benjamin
      La contamination de 1/1000 corresponds au niveau de la France à 60 000 personnes environ soit avec une période de 7 jours et un R0 de 3 un délai de l’ordre de 2 mois.
      Soit une première contamination au début de l’automne, sauf à supposer un variant d’origine (antérieur) moins contagieux.
      La mutation décisive s’étant pour une raison ou une autre produite en novembre/décembre 2020.
      Ce nouveau calendrier affiche une faille apparente de notre système de vigilance sanitaire (60 000 cas cumulés ça voudrait dire au moins 300 morts non identifiés)
      et corresponds mieux avec les initiatives initiales ayant abouti au contrôle accru de l’hydroxychloroquine au moment de la conférence de la fondation Gates.

  15. Le très périlleux changement de doctrine qui revient renoncer au faible taux de contamination, se contentant d’un haut plateau :

    https://www.liberation.fr/societe/sante/covid-19-la-tentation-du-relachement-20210420_JKG2E3RP3BAPZA4OIUWST3KGYA/

    «  …On est loin d’être sur une pente fantastique. A priori, toutes les raisons laissent à penser que cette dynamique de baisse ne nous permettra pas d’atteindre mi-mai les 10 000 cas par jour, comme c’était à la sortie de la seconde vague, résume Renaud Piarroux, épidémiologiste et chef du service de parasitologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. J’ai l’impression que le gouvernement a radicalement modifié sa doctrine. Il ne prend plus le temps d’atteindre un faible niveau de contamination. C’est très dangereux. En relâchant les mesures trop tôt, le risque c’est que la descente ralentisse ou même s’interrompe et que tous ces efforts aient été faits inutilement.» Pascal Crépey d’enchérir : «S’agissant du coût humain, ce n’est juste pas tenable de parier sur un nouveau plateau haut.» Actuellement, pas moins de 280 malades meurent en moyenne chaque jour à l’hôpital à cause de la maladie.

    Selon le chercheur rennais, relâcher les mesures trop tôt pourrait aussi entraîner un «effet délétère» sur les capacités de contrôle face aux nouveaux variants, brésilien et indien en tête. «On sait que le contact-tracing et l’investigation des clusters sont les plus efficaces lorsque la circulation du virus est faible. Avec des dizaines de milliers de cas par jour, ce dispositif se grippe, développe-t-il. Si on ne prend pas le temps de baisser drastiquement le nombre de cas, on laisse l’opportunité aux variants d’avancer masqués, comme en ce début d’année. Or ils représentent un risque réel dont il faut se prémunir.»

    1
    1. @Pierre-Yves Dambrine
      Il n’y a pas de changement de doctrine !
      La réussite du premier confinement drastique en 2020 est due uniquement à l’effet de surprise et à l’impréparation de tous et d’un épidémiologiste auto-proclamé (en fait par sa cour).
      Due aussi à l’absence de masque, la rareté des tests PCR, l’absence de tests antigéniques, l’absence d’autotests, l’absence de vaccins (même rationnés).
      Ces circontances auraient du conduire à renforcer les mesures possibles quarantaines aux frontières et isolement strict et controlé, avec un traçage performant nécessitant un recrutement massif et réalisable compte-tenu du faible niveau de circulation du virus obtenu en fin de confinement.
      L’optimisme naturel et la bonne fortune de l’été, ont fait dès septembre adopter la doctrine du « laisser vivre laisser mourir », caractérisée par un refus de prendre en compte les préconisations et avertissement du conseil scientifique ad hoc, qui s’avèrait n’être plus à la main du pouvoir.
      Depuis novembre la trajectoire sanitaire suivie, à force d’ajustements succesifs n’a eu de cesse de maintenir ce plateau haut (10 000 morts par mois), malheureusement limité en valeur par la limitation des capacités hospitalières.
      Si la France avait disposé des capacités hospitalières de l’Allemagne ou si elles avaient été renforcées depuis le début de la pandémie comme annoncées, le plateau serait plus haut.
      Les objectifs de circulation pour une sortie de confinement n’ont jamais été atteintes, et la levée compréhensible avant Noël n’a pas été rapportée après Noël, exposant ainsi tout le fonds de la stratégie et de la doctrine.
      Comme le souligne à juste titre l’expert rennais, le maintien d’une circulation élevée est l’assurance que la lutte spécifique contre un variant d’intérêt sera inefficace comme l’a montré le traitement du variant anglais, et laisse envisager un reconfinement en catastrophe en été, si la croyance dans la saisonalité du virus s’avère irréaliste.

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      1. A mon avis ce qu’il nous faudrait, c’est Piarroux à la santé MAINTENANT (le ministère, hein, pas la prison) !

  16. Il semble que la volonté des gouvernements belge et français est de laisser circuler le virus et d’uniquement prendre des mesures restrictives quand ça devient critique en USI. N’est ce pas une façon de d’accélérer l’immunité collective en couplant celle acquise par le vaccin et celle acquise par la maladie. Elle permet aussi d’éviter le casse tête du taux de vaccination à atteindre pour être tranquille (80% avec le variant anglais). Si c’est le cas, ils vont devoir croiser les doigts et serrer les fesses pour que ça passe avec les variants qui se profilent à l’horizon!

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    1. L’immunité collective n’est pas possible dans la situation actuelle, ni avec les vaccins actuels, ni avec une contamination naturelle. Je l’expliquerai très bientôt…

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  17. COucou,

    On peut supposer que l’épidémie de covid est l’an 1 des OGM. Grâce ou à cause des vaccins arn.
    Les barrières vont sauter. Regardez ce que cela nous permet de faire. Grâce à notre bidouillage, nous codons la vie, nous sauvons des vies. Nous maitrisons. croit on.

    il ne faudra pas oublier le sens et la conscience, avec la fabrication des toutes les chimères possibles et imaginables.

    Les verrous vont sauter. Plus de gens soignés et guéri avec des alicaments. Le combat contre les OGM se termine. Il va falloir légiferer. Qui va décider ce qui doit rentrer dans le champ des recherches pour quelles applications ?
    Quelle légitimité ? à quel niveau ?

    Bonne journée

    STéphane

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    1. hmmm je crois bien que c’est en fait le contraire c’est les vaccins non arn qui sont des OGM au sens propre : adeno-virus dotés d’un génome modifié pour exprimer les protéines covid.
      Les vaccins arn ne sont pas basé sur la modification d’un génome, il s’agit de faire produire par le corps des protéines sensées déclencher la réponse immunitaire e qui sont codées par un arn (qui peut parfaitement être 100% synthétique d’ailleurs, pas besoin ni de l’extraire d’un génome préexistant ni de le modifier). C’est plus du tunning, c’est véritablement de la contrefaçon pour essayer de trouver une image parlante.
      Donc oui il est fort possible qu’on entre de plein pied dans l’ère de la génétique appliquée à grande échelle mais pas vraiment par la porte que vous indiquez, les vaccins arn c’est l’étape au delà du « bricolage » que sont les OGM . Enfin me semble t’il je suis loin d’être expert et mes pauvres souvenir (deuxième année de DEUG B module biochimie jamais validé…) d’exercices de séquençage en TD remontent à l’époque ou on nous promettait le séquençage du génome humain pour 2050, vu la puissance informatique et le peu d’enzymes qu’on avait… 4 ou 5 ans après le boulot était fait et on avait formé une génération d’étudiants à plancher sur des problèmes auxquels ils ne seraient jamais confrontés…

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      1. Coucou,

        J’utilise le mot ogm au sens générique. Tout ce qui a trait à la manipulation des bases adn ou arn (ATGCU) de la double hélice grâce aux nouveaux outils de découpages, de réplication et de multiplication, type crisp cas 9 etc…

        J’ai lu , ici ou ailleurs, je ne sais plus, que moderna avait créé du « code » pour combler les « trous » lors de la création de l’arn correspondant à la proteïne spike en utilisant des « mots » atgu non « interprétable statistiquement par les ribosomes sans doute.
        C’est à la fois génial et en même temps, je m’interroge sur jusqu’ou pourra t on aller trop loin ?

        Bonne soirée

        Stéphane

          1. J’ai bon on dirait !! 🙂
            J’ai pas eu mon module mais avec mon 7,9 j’étais dans le peloton de tête, une petite quinzaine ayant eu la moyenne sur un bon gros amphi dont la moyenne tournait autour de 4,5 si je me souviens bien… 🙂 J’ai compris trop tard que tout le monde l’obtenait par compensation avec un module de maths statistique à la con ou la prof moitié givrée mettait 20 a tout le monde et auquel je ne m’étais pas donné la peine de me présenter… c’est comme ça que s’opérait la sélection à la fac à mon époque, y avait pas parcoursup… 🙂
            Nota : ce prof de biochimie dont j’ai oublié le nom était une vrai machine à manipuler les représentations 3d il alignait des tableaux de représentations en perspective de molécules en tous genre avec plus de fluidité d’un bon gros pc de l’époque… Je me souviens d’un cours sur les effets des radicaux libres qui entrainent les processus cancéreux qui était carrément hallucinant (je me souviens de la performance du type mais pas vraiment du contenu du cours ceci dit, donc pas forcément un très bon prof…) !

        1. Au niveau d’un code, on sait encore énumérer les possibilités, même si elles sont très nombreuses.

          Mais c’est à l’étape protéine qu’on sèche pour de bon (*). On est incapable de prédire finement le repliement, et de prédire finement l’affinité. Donc on ne peut guère synthétiser un antigène « in silico » même si on essaye dur.
          On trouve des choses du genre « le site actif ayant telles mensurations 3D, il faut y introduire une molécule « clé inactivante » (par exemple) de taille comprise entre tant et tant etc. on décrit les dimensions de la clé, en bref. Mais on n’est pas assuré que le codage d’une séquence tryptophane-lysine-cystéine-arginine-méthionine etc. (entièrement pifométrée) fasse bien une molécule en forme de clé saillante à l’endroit attendu. On peut se retrouver avec des topologies bizarres, saillantes en dedans, etc.
          Il y a des cas simples toutefois pour apprendre à « faire nos gammes » comme les GFP (Green Fluorescent Protein) , celle du zebra fish OGM très étudié, trouvée chez la méduse Aequorea Victoria de mémoire, et qu’on a su bricoler en YFP et CFP (Yellow et Cyan) par « tuning », mais l’espace de configuration est sympa dans ce cas très restreint, il n’y a pas une triple foultitude d’extrema secondaires, etc. A l’inverse, on aurait mis 30 ans à inventer une molécule fluorescente si on ne l’avait pas eu au départ, amha…

          Enfin, ce à quoi on touche dans une vision à 25 ans ce n’est donc pas tant l’aspect OGM, mais c’est l’aspect « holobionte » (voir une conf youtube d’Eric Bapteste): en quoi les gènes font partie d’un réseau d’organisme avec des contrôles et flux de gènes croisés. On découvre tout récemment à l’Institut Pasteur que phages et bactéries se font une guerre cyclique, qui ayant les cellules épithéliales comme tranchées (les bactéries) , qui devant batailler dans le vallon fangeux et à découvert de la lumière intestinale (les phages).

          Et plus généralement, ce qui ne nous a pas réussi, c’est notre réductionnisme de l’alimentation : le lait en petit morceaux, les amidons itou. A chaque fois, le produit recomposé n’est pas « flore-friendly » , et la taille de la cata qui s’ensuit est 1 milliard de gens affecté (les obèses pour l’amidon et les sucres de sirop de maïs, et pour les produits laitiers, citons les éleveurs africains victime de la vente à bas prix du second lait fait avec nos excédents de protéines laitières, eux-mêmes dus à l’exportation de beurre en quantité massives vers la Chine. Un butyrique tir au but commercial (zePIB…) mais très peu bucolique pour les intéressés.

          ((*)si j’ose dire, car rien de pire pour une protéine que de sécher, c’est irréversible, pas pour l’ADN en revanche, qui est robuste au sec (dans les graines : au quasi-sec avec quelques protéines bien confites dans le gras de germe, n’attendant qu’une hydratation printanière). )

          1. Il y a peu un grand pas aurait été fait au niveau du repliement grâce à l’ IA :

            https://www.usinenouvelle.com/editorial/une-intelligence-artificielle-de-google-denoue-le-probleme-cinquantenaire-du-repliement-des-molecules.N1034924

            Tout ça, plus l’enzyme crispcasmachin, plus la synthèse totale des la molécule d’ADN proprement dite (vie synthétique… ) je crois que Stephane à raison malgré ses approximations techniques, et que « ça ne fait que commencer »… Quand on sait entre quelles mains sont tous ces nouveaux moyens ce n’est pas très rassurant hélas…

        2. On appelle « génie génétique » tout ce qui a trait à la manipulation de brins d’ADN ou d’ARN.

          OGM = Organisme Génétiquement Modifié, donc il s’agit d’un organisme (=individu vivant qui contient une ou plusieurs séquences modifiées que ce soit un animal, un végétal ou une bactérie…) Les vaccins à ARN ne contiennent pas d’êtres vivants seulement une séquence d’ARN produite artificiellement et protégée par une capsule lipidique, contrairement aux vaccins Astra-Zeneca et J & J qui contiennent un certain type de virus dont on a modifié une séquence de gènes.

          En effet, comme le code génétique est dégénéré, on peut reproduire la séquence d’acides aminés en utilisant parfois des codons différents de ce qu’utilise la nature.
          Des études préliminaires à la fabrication de ces vaccins avaient montré que certaines bases étaient plus efficaces que d’autres quand on voulait fabriquer un vaccin.

  18. Cette autre perspective sur le temps long amène à repenser aux phénomènes de guerre. D’abord des anicroches, des discours de déni, des traîtés de paix et des soupçons sur l’autre, puis le vrai combat d’invasion par surprise et par une campagne brève. Puis cela dure, cela dure, on souffre, on se protège, on est dans le stress, on regarde les actualités d’ailleurs, et soudain cela repart ici. Put…, c’est long, c’est long pour tout le monde. Et ces morts, trop pour les enterrer dignement, un carnage. Et ce ralentissement économique, et ces profiteurs petits et grands… On a eu le tort de se détester réciproquement, on ne le refera plus, mais c’est l’autre le plus fautif et il faut le punir. Mais que c’est long, et ce n’est jamais fini, et certains disent que cela ne fait que commencer !
    En 40-44, nous avons connu la guerre durant trois à six semaines. Puis des privations et de l’arbitraire et de la faim durant trois ans. Avec des espoirs déçus et des dirigeants affligeants qui nous clivaient. Puis nous avons espéré en 43, mais ce n’est devenu concret qu’en juin et aout 44. Puis on a encore souffert et eu peur jusque mai 45. Puis deux à trois ans pour relancer la machine et imaginer un autre monde après. Donc de 39 à 49 : c’était long ! Ce sera long de 2019 à… 2119 ?

    1. Heu …. Le paternel s’est battu sur la frontière de l’Est de septembre 39 à début avril 40 .

      1
  19. Battu ? Mobilisé, je veux bien. D’où ma date de 1939. Mais batailles avant le 10 mai ?
    Et j’ai oublié un vécu : d’autres, militaires, furent prisonniers cinq ans.
    Mais le nombre d’espoirs affirmés que « on dit que ce sera fini dans quelques semaines » (aussi en 14-18), de résistants qui s’ennuient au maquis dans l’attente, c’est une réalité aussi. Semblable à notre incertitude surnotre futur proche.

    1. Et que dire des maquisards Espagnols qui ont du patienter de 36 à 75 (pour ne pas dire 81), il me semble avoir lu quelque part qu’on a retrouvé quelques papis dans les montagnes qui étaient toujours pas au courant que c’était fini au début des années 90…

      1. Etonnant.
        Vous avez raison. Visite du cimetière des Glières à l’entrée de Thônes, il y a très longtemps. J’avais remarqué un très grand nombre de tombes aux noms espagnols
        Faisons bref, ces réfugiés espagnols constitués en compagnie ouvrière de bucheronnage avaient rejoint la Résistance. De l’avis des témoins, ils ont été de magnifiques combattants, disciplinés et courageux. Je parie que parmi eux figuraient des Anarchistes, accoutumés aux nécessités du combat pendant la guerre d’Espagne. Ils y avaient mis au point des tactiques que les troupes réglées ignoraient, en particulier, la voiture bélier chargée d’explosif.

        Un monument en mémoire de leur sacrifice a eu quelque temps une place d’honneur dans le parc de Bonlieu. Puis ce monument a été relégué quelque part, pas trop loin de Courrier, camouflé par un buisson, la dernière fois que je l’ai vu. Il n’a pas été mis à la benne, c’est déjà ça.

        L’historiographie locale était assez réticente à reconnaître la contribution essentielle des espagnols à la Résistance locale. Elle n’a que d’yeux pour le Lieutenant Tom Morel et ses troupes de chasseurs alpins, maquisards disciplinés et en uniforme. A leur côté, les dépenaillés espagnols, des va-nus pieds miséreux en plus, font tache.

        Il y a 2 ans, un historien espagnol, invité par des profs, a parcouru quelques collèges et lycée du coin pour essayer d’éveiller les jeunes esprits à la Résistance espagnole dans la région. J’ai parlé avec lui environ 2 heures après sa conférence portant sur la création du maquis des Glières et le rôle très important des espagnols. Il m’a confirmé qu’après 1944-45, les survivants n’avaient qu’une idée: revenir en Espagne les armes à la main pour un second round avec Franco.

        1. Le meilleur copain de mon père aux sapeurs pompiers de Saint Etienne était un réfugié espagnol rentré en France en début 39 . C’est avec lui qu’il courait sous les bombes américaines pour porter secours aux blessés lors du bombardement de Sainté en mai 44 . Il avait ramené sa Sten d’Espagne et l’avait ressortie de la graisse en avril 61 quand De Gaulle a lancé son  » français , aidez moi ! » . Il est resté en poste avec les trouffions qui protégeaient la caserne jusqu’à la fin des événements . Il y avait deux casernes de sapeurs pompiers professionnels en tenue lors de son enterrement .Il avait une fille superbe , qui était mon idéal d’ado , mais elle en a préféré un autre ….

          La France n’a pas toujours été très reconnaissante avec ceux qu’on appelait les espingouins .

          1. C’est peu dire quand on voit que la République leur à envoyé Valls… Même un Andalous ne souhaiterait pas ça à un Catalan…. ….. 🙂 🙂

    2. @Chabian :

      Vous dites n’importe quoi et insulter les morts . Oui , je dis bien « battu » de septembre 39 (offensive d e a Sarre ) au 15 mars 1940 sur le front de l’Est près de la frontière du Luxembourg . A cette date là il a été hospitalisé pour pieds gelés à Limoges pendant près de 3 semaines , réexpédié au front où, dès début avril , son bataillon ( 19 ème bataillon de chasseurs à pieds ) a été en grande partie mobilisé pour participer à l’expédition de Narwick ? Compte tenu de son état de convalescent il est affecté à la préparation du retrait des installations du camps vers le sud de la France ( c’est ainsi qu’il parvient avec le quart d’éclopés de son bataillon à Villeneuve sur Lot autour de fin avril 1940 et ils asurent la sécurité des convois de réfugiés ) . Entre temps les trois autres quarts du bataillon , mobilisés pour Narwick à Brest reçoit l’ordre à son escale de Glasgow de faire demi tour et est débarqué en France pour combattre dans la Somme au tout début juin 40 , en pleine offensive allemande . C’est les deux tiers de son bataillon qui trouvera la mort en défendant le village de Quesne . La moitié de ses copains stéphanois y restera avec une petite croix en bois . Il ne pourra revenir sur Saint Etienne qu’en toute fin 1940 , sous occupation allemande bien qu’en zone libre à ce moment là ,

      Un bataillon c’était entre 500 et 1000 individus .

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      1. J’ai posé une question (2x) suite à votre remarque. J’en pose encore une : injurié ? (Et je signale que je n’ai pas appris l’histoire de France, sinon de moi-même par bribes).

  20. Le variant indien est officiellement détecté au Québec. On n’est pas sorti de l’auberge …

  21. L’année prochaine à la même période on ne parlera presque plus du Covid . Les élections présidentielles n’aiment pas les virus sauf pour prétendre qu’on les a vaincus . Le gouvernement avec la campagne de vaccination aura prouvé qu’il a fait ce qu’il fallait faire  » pour protéger les citoyens » . Ajoutons un plan de vaccination réactualisé comme pour la grippe , et l’affaire est close . Il y aura bien quelques cas désespérés pour s’interroger sur le bien-fondé de telles ou telles décisions sanitaires , mais ce sera du combat d’arrière garde . Une des leçons de cette pandémie est que tout le monde se fout du pourquoi et du comment , à part les lecteurs du blog de PJ et d’autres .
    Des gens continueront à attraper le virus et certains en mourront , tout comme aujourd’hui . Ils ne feront plus la une des médias , tout comme les services d’urgence ne seront plus engorgés , car si la réalité est affaire de perception , ce dont on ne parle pas n’existe ( presque) pas . Si changement de paradigme il y a eu, on ne s’en apercevra que dans quelques années au mieux .

  22. Un peu rapide, minod !
    S’il y a un accident nucléaire majeur en France quinze jours avant l’élection, et que cette dernière est maintenue, disons donc quelques jours avant l’élection, la liste écologiste doublera son score.
    Si les hôpitaux crient au secours et que des gens meurent dans les couloirs ou ailleurs, allez faire taire les médias de toutes sortes, les asociaux et les dits sociaux.

  23. @Gattilusio et autres

    Je suppose que l’aptitude d’un variant à rendre les gens malades ou asymptomatiques, est une bonne partie du fait qu’il soit plus contagieux? Un malade est par définition un agent de reproduction du virus, les asymptomatiques aussi, il ne vous a pas échappé qu’ils sont traqués (ou trackés :)) ).
    Un variant plus contagieux mais moins infectieux est-il possible? Ou un variant qui s’imposerait sans rendre malade, ne produisant au plus que des asymptomatiques?

    1. Chuis pas bien sûr, un variant qui ne produit que des asymptomatiques(*) et des non malades, ça va être vachement dur à éradiquer….

      Etes-vous certain et positif, vraiment sûr, au-delà du doute raisonnable, que vous avez posé cette question?

      Juste pour votre info. : nous sommes, chacun de nous en bonne santé, l’ hôtel où s’ébattent des centaines de bactéries et virus. Mieux, sans ces pensionnaires, notre santé serait plus fragile. En tout cas, ils nous aident. En nombre, ils sont des milliards.
      Rien que ce truc suffit à invalider les exégèses darwiniennes mal léchées.

      Et n’oublions pas le bon Docteur Knock (un peu détourné) : la vie est un virus. Sa maladie se termine toujours mal, sans exception.
      Jules Romains est un peu oublié. Son ‘Les copains’ vaut le détour.
      /*————*/
      (*): La symptomatologie, et sa variante l’asymptomatologie, sont affaires compliquées.

      1. Me suis-je si mal expliqué?
        Je pose juste la question de savoir s’il est possible qu’un variant soit à la fois plus contagieux et moins infectieux, ou qu’à la limite un variant très contagieux s’imposerait aux autres, mais ne ferait pas de malades symptomatiques.

        1. Je dois être dur de la feuille, ce doit être l’âge…
          Prenons l’affaire autrement en précisant que votre dernière phrase m’a semblé curieuse, et seulement elle:
          « Ou un variant qui s’imposerait sans rendre malade, ne produisant au plus que des asymptomatiques? »

          Un virus qui ne produit pas de maladie -extrait: » sans rendre malade »- et en plus « ne produisant au plus que des asymptomatiques », c’est quoi au juste?
          Que cette non-maladie ne s’accompagne pas de symptômes est accessoire, je crois.
          Peut être pas tout-à-fait car une question absurde surgit: un être vivant non malade peut-il être asymptomatique?

          La question implicite de votre proposition est donc: Existe-t-il une non-maladie?
          Le virus causant cette non-maladie pourrait être super-virulent (votre supposition: -contagieux-, pas la mienne) mais…

          Peut-être vouliez-vous supposer qu’un virus ne provoque pas de maladie chez un porteur sain mais rende malade un autre ayant été en contact avec le premier? L’inégalité face à une maladie contagieuse est bien connue.

    2. @Guy Leboutte
      Un variant plus contagieux mais, ne produisant que des asymptomatiques, même indétectables par test serait une bénédiction, pour la santé publique, mais une catastrophe pour les labos (firmes) aussi peut-on être sûr que personne (ou presque ?) n’est en train de l’étudier.
      C’était un peu l’idée évoquée par un Prix Nobel pour tenter de lutter contre le Sida non ?

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