26 réflexions sur « Vidéo –Joe Biden : « La démocratie est en danger » »

  1. On n’a même pas besoin d’attendre que ça vienne de notre côté de l’Atlantique après avoir été rodé aux USA .

    Les assassins de la démocratie de fait sont , chez nous , celles et ceux qui insultent la Révolution et ses martyrs , en prêchant le non vote ou l’inutilité de la démocratie , au prétexte de solutions fumeuses descendues du ciel , qui n’ont de prix que parce qu’elles leurs permettent d’imposer leurs idées de courte vue quand elles ne sont pas de vue basse , sans avoir à convaincre et se frotter au réel et aux autres .

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      1. Barrage à quoi ?

        Vous voterez comme vous voulez , mais ne dénigrez pas le vote , et votez .

        PS : Si la gauche n’a pas encore compris que cette fois ci , c’est au premier tour qu’il faut  » faire barrage  » , en se donnant les moyens d’être qualifiée pour le deuxième tour , c’est qu’elle a vraiment perdu ses repères, et qu’elle joue la politique du pire pour faire le bonheur de ce peuple qu’elle aime tant et qu’elle préfère emporter dans sa propre tombe .

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  2. Ça n’est pas « que fait la police ? » , on dirait plutôt que les polices déconnent ! Pas compris pourquoi tout s’est transformé en majuscule .

    1. N’y a t-il pas dans la caricature que vous faites de « l’abstention » et du différentiel de réaction « populaire » (ou populiste? ) entre la démocratie des USA et de la France… bien des nuances qui aident à différencier des contextes démocratiques n’ayant rien à voir, et des évolutions « sociétales et civilisationnelles pouvant aggraver leur divergance…?

      N’y a t-il pas à votre conscience des distinctions à faire dans pareil contexte de mise en danger de l’accès aux suffrages universels des démocraties, de mise en péril du principe de « l’Etat de droit » entre : s’abstenir de voter – à droite et/ou à gauche d’ailleurs – par dépit, dégoût des trahisons du NON de Maastricht par exemple, des inefficiences des politiques structurelles néolibérales, de l’austérité à défendre les services publics, le bien commun des « États providences »… au vu des inégalités, injustices, surtout en période de gestion ultralibérale d’une crise sanitaires (dons un contexte d’amplification du dérèglement climatique perte de la biodiversité, pouvant aggraver la survenue d’autres crises sanitaires…) …. pour des politicien.e.s du « vieux monde » européen, courant derrière un soutien de la macronie, (et ses « promesses du « retour des jours heureux », dans le « nouveau monde »)… celui ci étant l’héritier, enfanté par les conséquences des reniements, errements, errances, gabegies, gaspillages, consumérisme (le ni de droite ni de gauche, et et de droite et de gauche, « en même temps » quoi)… et le coté conservateur, réactionnaire d’une « droite extrémisée américaine », sécessionniste, « séparatiste » prête à confisquer le droit de vote aux plus pauvres, précaires, discriminé.e.s descendant.e.s d’esclaves, du colonialisme… dans des « Etats nouvellement confédérés » …?

      N’y a t-il pas des responsabilités à différencier entre : celles et ceux qui sont accusé.e.s de promouvoir l’abstentionnisme en France, indirectement (« dieu » rie de celles et ceux qui déplorent les méfaits, dont elles-ils chérissent les causes), au travers des mécanismes subtils mais très dissuasifs… et massifs… bien reconnus maintenant au nom de NON RECOURS, de non « représentativité », de nihilisme et négationnisme d’avoir à défendre des droits (comme ceux bafoués par rapport aux « discriminations systémiques » à l’embauche, dans l’accès au logement, les brutalités commises lors de contrôles aux faciès, « manifestations interdites » et autre non redistribution du soit disant « pognon de dingue mis dans minimas sociaux, qui fait que les pauvres et se déresponsabilisent ») en prétendant que cet électorat est « dealer », « indigéniste », « violent dont les parents sont irresponsables », affilié aux « ayatollahs de l’écologie », aux « khmers verts », à « l’Islamo-gauchisme », aux « décrocheurs de portraits, au mouvement « d’eXtinction Rébellion », aux « Gilets jaunes », « Black-blocs », et autres suspicions de « terrorismes », radicalités… et un abstentionnisme de circonstance face à une droite se retrouvant dans le même état que la « gauche hollandaise », lors du « choix » entre la macronie et l’extrême droite, en 2017, droite extrême ou pas, qui lorgne un espoir (celui de l’hégémonie de la monnaie de référence dans la guerre commerciale, monétaire,, cybernétique mondialisée – voir l’affaire des « écoutes » de la NSA…?) du coté des USA de Trump…?

      Enfin n’y a t-il pas d’hétérogénéités « irréconciliables » entre les doutes, incertitudes, indécisions, des « temps de cerveaux disponibles » qu’à vouer un « culte féroce » à la seule « DICTATURE des émotions » capables de rassurer des « ras le bol fiscaux », « poujadismes » aux antipodes les uns des autres, des deux cotés de l’atlantique (allez dire à un « Gaulois réfracteur » que s’il veut assumer le rôle de « shérif du monde » comme aux USA il doit prendre comme parts de responsabilités, dans les misères du monde, comme celles que les « externalités négatives » polluantes, les traitements des déchets toxiques – nucléaires entre autre – médicaux, plastics dans les pays pauvres, émergents, qui les refusent désormais, lui permettent de se « dédouaner », de se « blanchir »…?) entre le délitement de l’indépendance, du respect du droit de savoir, du traitement en toute neutralité, et l’impartialité de l’actu par la presse Française, et celle des USA…?

  3. Aux USA, le droit de vote est garanti mais les états peuvent y ajouter des conditions suspensives telle que la mise à jour avec la loi, par exemple le règlement préalable d’éventuelles amendes de la circulation.

  4. Bonjour à tous,
    Si on ne prend en compte que les états qui comptent, Trump a perdu de 60000 voix (selon le site 538)!
    D’ou son insistance à « trouver » une 20aine de millier de voix, je ne me souviens plus dans quel état.
    J’ai peu de connaissances aux USA mais elles sont unanimes (et à mon avis plutot progressistes), le vote national et les 7 millions de voix ça ne compte pas (je ne suis pas convaincus par leur explication mais bon…) !
    Alors on comprend les « manoeuvres » républicaines dans les états qu’ils controlent…
    Ces manoeuvres vont passer, et certains états progressistes ne l’accepteront pas.
    Cela finira t-il par une guerre, ou une dictature ?
    Je crois plutot à une décentralisation aux USA, les différents états se différentiant de plus en plus…
    La bonne nouvelle c’est que en Géorgie, les 2 sièges de sénateur auraient du aller aux républicains, mais les démocrates les ont emportés, et pas uniquement grace à une mobilisation accrue des démocrates (selon 538 que je suivais à l’époque) ! Donc les républicains perdent des électeurs.
    Rien n’est joué et certaines manoeuvres pourraient se retourner contre leurs auteurs,
    Cordialement.

  5. Mon dernier commentaire s’adresse à « Juannessy 1 juin 2021 à 15 h 52 min ».

    1. Je n’ai pas plus de complaisance envers ceux qui se croient démocrates parce qu’ils refusent le vote universel , que je n’en ai avec ceux qui se déclarent libres parce qu’ils refusent la vaccination .
      L’individu n’a de droits que parce qu’il est un individu social astreint à des devoirs définis par la loi commune , conditions de ses droits . Le premier de ces droits est précisément d’être reconnu comme un , égal parmi les autres , et c’est le vote qui scelle ces droits reconnus par l’espèce .
      Sinon, jungle et barbarie .

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      1. Et bien moi, Juan, je dis que tu ressembles de plus en plus à un bon facho. Y a des tics qui ne trompent pas.

        Tous les bons fachos adorent les plébiscites et se gargarisent de grandes phrases suintant la Vérité !

        L’abstention est un devoir sacré quand le vote est une mascarade.

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          1. Mais j’accepterais volontiers qu’on dise que je ressemble de plus en plus à un bon chinois ( deuxième ligne à l’eau ) .

      2. « … L’individu n’a de droits que parce qu’il est un individu social astreint à des devoirs définis par la loi commune , conditions de ses droits . Le premier de ces droits est précisément d’être reconnu comme un , égal parmi les autres , et c’est le vote qui scelle ces droits reconnus par l’espèce . ….. »

        Dans « l’idéal » votre affirmation est un point de vu qui se défend …

        Sauf que la réalité dans laquelle l’appliquer est tellement loin d’atteindre cet « idéal », que plus « l’idéal » s’éloigne du réel, du concret, du terrain… plus il reste (aux dirigeant.e.s qui se demandent toujours comment lutter contre la menace de demande de plus de justice sociale) les « tentations » de rendre le vote obligatoire – ou la vaccination, puisque vous en parlez. Alors que même le M. vaccin du gouvernement et les scientifiques entre eux, n’ont jamais nié, entre autres, les risques qui vont restés longtemps (entre 5, 10, 20 ans pour certains cas, sans parler des séquelles et traumatismes du « covid-long »…) inconnus de ses effets secondaires à moyen et long terme… Il n’y a pas que la « Vérité » des anti-vaccins à entendre lorsque se faisant sont faits passés pour adeptes des « théories complotistes, conspirationnistes » bien des raisons légitimes de douter, d’être suspicieux, des gestions néolibérales que mènent les Etats, par rapport à cette crise sanitaire – et de plier la « Vérité sur cet idéal » à « son propre désir/plaisir », afin de la faire correspondre à une « réalité » certes, mais de plus en plus « alternative ».

      3. « L’individu n’a de droits que parce qu’il est un individu social astreint à des devoirs définis par la loi commune , conditions de ses droits . »
        Macron ne vous démentirait pas. Lui aussi pense qu’il est fondamental qu’un individu soit astreint à ses devoirs. C’est d’ailleurs pour ça qu’il installe une démocrature pour nous protéger de la dictature.

        L’Enfer est toujours pavé de bonnes intentions.

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        1. Effectivement l’enfer est pavé de bonnes intentions ;

          Ce qui astreint à ses devoirs , c’est la Loi ( votée ) , et le message des grandes révolutions et de tous les « printemps » plus locaux , c’est que seule la Loi commune protégé les plus faibles en garantissant les libertés fondamentales et constitutionnelles , astreint les plus forts ou les plus gueulards par des voies qui restent dignes de l’humanité .

          La charge de tout pouvoir démocratique , c’est de permettre que l’élaboration et les évolutions de de la Loi le soit ( démocratique) , et de faire appliquer alors cette Loi sans faiblesse .

          Deux chantiers essentiels : Pouvoir démocratique , et propriété .

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          1. Entièrement d’accord sur la Démocratie comme seul régime juste. Il n’y en a pas d’autre.
            Mais la Démocratie est corruptible.
            Elle est corruptible dans ses mécanismes réglementaires : ce qui se fait aux USA pour décourager les électeurs, la technique du « winner take all » (donc du découpage électoral), etc. Sur le plan du principe, je suis partisan du vote obligatoire et de la représentation proportionnelle (obligeant à des gouvernements de coalition) avec éventuellement un % plancher d’accession au parlement.
            Elle est corruptible dans ses pratiques, et c’est là qu’une réflexion devrait aller plus loin.
            Le système des partis est corruptible dans son fonctionnement interne et dans les coalitions entre partis.
            La haute administration est très corruptible, et les contrôles ne débouchent sur pas grand chose.
            Et les bastions de la Propriété et ses privilèges, de l’injustice fiscale, etc. sont inamovibles.
            Même les pays socialistes connaissent la corruption. C’est à dire la dérive du pouvoir, l’Ubris, etc. que nous avons chez nous.
            On devrait aussi parler des démocraties manipulées, spécialement des révolutions et printemps de couleur…

            Aujourd’hui, la désespérance qui est liée à l’effondrement s’accroît. Le sens du collectif s’affaiblit.
            Bref, cela va tourner vinaigre et Barbarie. Je ne donne pas cher de la démocratie.

            1. Oui la démocratie est corruptible , mais surtout équilibre fragile ;

              Raison de plus pour ne pas la priver de ses faibles armes par des affirmations de comptoir péremptoires .

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              1. M. Juannessy.

                Au petit jeu des devinettes de qui répond à qui, directement, ou indirectement, par effet de bandes (au jeu de billardquoi), à un « bouc-émissaire », en se « dédouanant » de n’avoir fait que reprendre la conversation qu’il entretien avec un autre… pour… jusqu’où risque d’aller la problématique de communication – pourtant essentiel en démocratie – qui existe entre des protagonistes/antagonismes (?), qui semblant vouloir s’écouter sur le même domaine, ne s’entendent pas sur le même langage (à « bien nommer les choses »), ni sur le même terrain d’analyse (« réalité », « idéal », alternative », etc), quand la complexité des sujets à traiter « autorise » tellement de manière « d’externaliser » l’aspect négatif des solutions à préempter et des conséquences a placer dans la case « quantité négligeable », « dommage collatéral » (taux d’abstention des moins « représenté.e.s » à maintenir dans « l’acceptabilité »…?), qu’il ne reste plus comme impression : il est question de compter combien d’anges éthérés ou matérialisés, peuvent tenir sur une tête d’épingle…?

                Qu’il puisse être reproché à une certaine forme d’expression d’user et/où d’abuser maladroitement d’un langage dont le « respect » de la codification – elle même si spécifique, singulière, particulière – qu’elle ne peut que lui rester inconnue, et la maîtrise donc… imparfaite… sans parler du manque « d’aisance » dans les usages, en conséquence, « médiocre », en plus de manquer de qualité (d’être bourré de fautes… pour la « forme », qui « écorche »… la vue et les « oreilles » pour l’écriture inclusive…), doit-il pour autant suffire au « pseudonyme » de l’auteur « anonymisé » de la critique, à être « légitime » de la discréditer, en la qualifiant de péremptoire (« À quoi on ne peut rien répliquer, indiscutable » …? Est-il vraiment question de ne pas vouloir, où pouvoir répondre…?) en y rajoutant le soupçon d’une « ivresse » coutumière aux discutions entretenues autour de certains comptoirs (qui au sens péjoratif, prennent une tournure qui est certes moins connotée négativement, que les « beuveries distingués » des « clubs réservés », etc)…?

                Mon « comptoir », aussi « péremptoires » puissent être suspectées les discutions y étant données… à au moins « pignon sur rue », si je puis qualifier ainsi les archives de mes contributions sur le net, et sur ce blog, et le traçage de leurs « identités » et authentifications, en rien masqué, « usurpé » (avec pseudo). Il ne cache donc rien de ses failles, doutes, incertitudes, indécisions, ni de son besoin/envie d’évoluer, d’apprendre, d’acquérir du savoir, de se « perfectionner », sauf à ce que d’autres, s’en sentant peut être menacés, préfèrent attaquer les « formes » de ses faiblesses, plutôt que le fond des propos, en y faisant peser lourdement la présomption de culpabilité d’être « péremptoires ».

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  6. Et dans le cas précis du risque d’une forte progression de l’abstentionnisme (des NON RECOURS) aux prochains scrutins électoraux français, que préconiser en cas de rupture du « contrat individualiste », du « devoir » de voter obligatoirement pour la macronie, ou l’extrême droite, au second tour – puisqu’il y a que celui ci qui compte in fine, à en croire les « chiens de garde »…?

    Aux USA, M. Jorion nous a présenté comment les « Républicains » œuvraient, pour confisquer sans en avoir l’air, droits et devoirs aux plus pauvres et discriminé.e.s…

    En France, faudra t-il « décréter » d’appliquer la « déchéance de nationalité » – en profitant d’un quelconque « Etat d’urgence… ») à toutes et tous « récalcitrant.e.s » abstentionnistes, votant nul… refusant « d’obtempérer » à l’injonction contradictoire, d’accomplir leur devoir de voter pour l’un ou l’autre des deux protagonistes de second tour, qui chercheront à se faire élire en sur-enchérissant l’un sur l’autre, des mesures « sécuritaires » de ce type qui de toute manière leur confisqueront de droits…?

  7. Quand même ! Quelle permanence des opinions et des attitudes politiques, ainsi associées à des territoires ! Comment l’anthropologue le comprend-il ?

    Depuis la guerre de sécession, tout ce que les intellectuels ont toujours considéré comme des « déterminants objectifs » a changé : le centre de gravité de l’économie, son organisation (industrielle, capitalistique ou financière), les rapports sociaux, la démographie, les organisations familiales, la mobilité, l’information, que sais-je ?

    Ce qui est stable, c’est le territoire, et, surtout, la représentation que se font d’eux-même ceux qui y habitent : représentation de la couleur de sa peau, de son ascendance, de sa religion, de son histoire, etc… Tout cela est probablement largement fantasmé, car tout a changé, même les couleurs de peau, mais peu importe, c’est l’imaginaire de ce qui identifie qui compte le plus ! C’est l’identité qui est malade d’imaginaire ab-errant …

    1. Todd mettrait son grain de sel, sans doute, en rappelant l’importance des schémas familiaux…

  8. Je commence à me demander si Poutine et ses oligarques ne seraient pas en train de vassaliser l’empire américain par manipulation des trumpistes (bien aidé par le mouvement idiot-utile woke) et de vassaliser l’Europe par la manipulation des souverainistes.

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