35 réflexions sur « Homo Amazonus, par Chantal Montellier »

    1. Paraît qu’il voulait juste être libraire mais que ça n’a pas bien marché. Paraît aussi qu’il est assez généreux… Bref, c’est pas de sa faute s’il n’est pas devenu millionnaire.

      1. Je croyais avoir écrit: c’est pas de sa faute s’il est devenu millionnaire…

  1. En vrac:
    Une tête d’oeuf couve la planète. Pas étonnant que le climat se réchauffe!
    Objectif lune; saturne pas rond!
    Racket et fou de balls. On n’a pas fini de se faire Bezos!

    À bas la calotte! (comme dirait Macron)
    Et vive les calottes! (glaciaire cela va sans dire)

  2. Ça ne m’étonnerait pas trop que , via le foot , Amazon s’empare aussi du marché des jeux de hasards ou de paris .( mais si ça se trouve , c’est déjà en cours ) .

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    1. Ah ! Juan, contente de vous retrouver. Vous me manquiez. Je voulais faire un dessin sur la gifle à Macron, mais le crâne d’oeuf était plus facile à dessiner… Et puis à peine Jupiter était il giflé, que Mélenchon était enfariné. A qui le tour?

    1. C’est vrai ça ! Chantal, tu veux ma mort ou quoi ? Remplace immédiatement la fusée de T***n par la vraie fusée de Jeff ! T’inquiète pas des lois sur la pornographie : c’est rien comparé à la protection des droits de Moulinsart & Co !

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    2. Ils ont bien trop peur de moi! Et Casterman me doit trop de droits d’auteur entre autres choses…

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        1. Comme vous dîtes.. c’était un chouette journal mais entre les mains d’une moins chouette personne. Mais chut! Faut pas le dire. Circulez ya rien à voir… Et de toutes façons je suis paranoïaque.

  3. Avant le problème était occasionnellement de faire rentrer des ronds dans des carrés. Mais ça c’était avant.
    Car une fois dans l’espace, le seul souci de l’Homo Amazonus sera visiblement de faire rentrer des sphères dans des cubes.
    Sacrebleu ! Mais jusqu’où ira-t-il ?

      1. Mmm, au vu de votre message, il semble qu’il devient au contraire de moins en moins certain de voir un jour notre homme « au fond d’un trou, comme tout le monde ».
        Aussi, si nous revenons au dessin, ne serait-il pas intéressant de comprendre pourquoi notre milliardaire a cette obsession de tout vouloir mettre en boîte, sauf lui ?!
        Enfin, je suis curieux de savoir, dans une dimension psychanalytique, ce que cela pourrait bien vouloir dire de nouveau sur cette espèce d’Homo Amazonus…

        1. Pas sûr que tout ça soit vraiment un choix délibéré de sa part à monsieur Jeff. Je ne connais pas assez son histoire pour ça.. Mais qu’il ait d’abord tenté d’être libraire, cela me semble assez certain… Le personnage ne m’intéresse pas assez pour que j’ai envie de creuser, mais c’est vrai que les libraires passent beaucoup de temps dans les cartons. Hypothèse: il a perdu la librairie et les bouquins, ne lui sont restés que les cartons??

          1. Le personnage ne m’intéresse pas assez pour que j’ai envie de creuser

            Il t’intéresse suffisamment pour que tu fasses un dessin critique sur lui. Ce serait peut-être la moindre des choses que tu saches si tu le critiques à bon escient, non ?

            1. Pour le dessin , c’est la tête à Jeff Bezos .

              Pour l’intérêt , c’est homo amazonus .

              ( Merci qui , Chantal ?)

          2. @Chantal
            Je comprends très bien que vous ne ressentiez qu’un intérêt limité pour Jeff Bezos.
            Mais si le personnage ne vous intéresse pas assez pour avoir envie de creuser davantage le sujet, moi j’ai eu envie de creuser un peu plus, parce que votre dessin m’a fait penser immédiatement à un autre personnage bien assis sur sa planète : Le Petit Prince d’Antoine de Saint- Exupéry. Ou comment retrouver l’enfant intérieur qui demeure en chaque adulte. Et curieusement, on constate qu’un mot aura très tôt fortement marqué la vie de l’un et de l’autre : le mot « caisse ».
            En effet, Jeff fut abandonné par son père biologique, alors qu’il était encore tout petit, à la caisse d’un supermarché. Alors que Saint-Exupéry, quand il était petit, « rangeait ses jouets dans un coffre en tapisserie qui était le seul objet auquel il ait tenu et qui l’ait accompagné partout. Ce coffre était un peu pour lui, le symbole de son enfance heureuse. Saint-Exupéry affirme à cet égard : «il n’y a que ce coffre qui ait de l’importance dans ma vie ». (Saint-Exupéry, le sens d’une vie de Alain Cadix). L’auteur précise encore qu’Antoine de Saint- Exupéry ayant perdu son père à l’âge de trois ans, « a tenté alors, dans ce conte de se créer un père à la fois imaginaire et symbolique en créant la métaphore du mouton dans une «qu’est-ce», une boîte supposée contenir le mouton de ses rêves, de ses beaux jours de l’enfance. En effet, il a mis ce mouton, cette image paternelle, dans cette caisse, pour la soigner et l’empêcher de s’enfuir. »
            Alors, comment ne pas relier cette dramatique disparition du père biologique de Jeff Bezos avec, aujourd’hui, l’apparition du supermarché sans caisses d’Amazon ? Bref, en physique comme en psychanalyse, « rien ne se perd…, tout se transforme ».

            1. philgill, moi aussi j’ai, d’une certaine manière été abandonnée par mon père à la caisse d’un supermarché symbolique… J’en ai fait un album intitulé Shelter market en train d’être adapté au cinéma. Mais quelque soit nos conquêtes, on reste éternellement des orphelins les gens comme Saint Ex , Jeff B. ou moi… D’ailleurs si JB veut m’adopter, je suis d’accord: je manque d’argent pour financer Artemisia, mon association et son prix au profit des femmes bedeastes. Entre orphelins faut s’entre aider, n’est,- ce pas?

  4. Ils : les Homos Amazonus, Jef B. n’est pas le seul de sa catégorie… C’est dur après être monté si haut. de finir comme n’importe quel cromagnon. Certes, il y a aussi la cryogénie, mais bon… c’est plutôt pour l’ Homo Picardus… Hihi.

  5. Non Jeff t’est pas tout seul, il y a de par le monde un tas de gens ayant des idées géniales mais ils leur manque quelque chose, en l’occurrence l’accès à un ‘marché de capital risque’…
    Pourquoi dès lors s’extasier sur la réussite de ce monsieur qui dans l’absolu n’aurait jamais pu réaliser ce qu’il a fait en utilisant son épargne générée au cours du temps !
    Sur un autre ordre d’idée, l’on s’extasie également sur la rapidité de la société Pfizer à mettre sur le marché un vaccin efficace contre le Covid-19, mais la réalité est tout autre, Pfizer a tout simplement racheté BioNTech petite société allemande qui est à l’origine du développement du concept tenant à l’ARN messager !
    Bref, il n’est pas nécessaire seulement d’avoir de bonnes idées, il faut surtout avoir accès au ‘pognon’ pour les mettre en œuvre 🙂

    1. ce monsieur qui dans l’absolu n’aurait jamais pu réaliser ce qu’il a fait en utilisant son épargne générée au cours du temps !

      Je suis peut-être mal renseigné, mais à ma connaissance, c’est exactement ce qu’il a fait, non ?

      Trends – Tendances : Donald Trump vs. Jeff Bezos : deux business plans difficilement comparables, le 21 février 2019

      Donald Trump vs. Jeff Bezos : deux business plans difficilement comparables

      Jeff Bezos fonda la firme
      Amazon.com en 1994. Il était le directeur, sa femme était la comptable. Ils
      travaillaient dans le garage de leur maison, l’équivalent aux États-Unis de
      notre grenier, 12 heures par jour, 7 jours sur 7. Ils prenaient les commandes sur
      l’Internet alors à ses tout débuts, emballaient les livres et les postaient.

      Ce genre d’histoire est
      connu, il s’agit du business plan légendaire
      qui fonda l’Amérique : le petit gars qui achète une pomme en provenance du
      verger, qu’il paie 1 cent, qui la fait reluire et la vend pour 2 cents, et qui
      avec ces 2 cents, achète deux nouvelles pommes… et ainsi de suite.



      En 2013 Bezos acquit le Washington Post, quotidien prestigieux
      mais en perte de vitesse en raison de la montée en force de la presse en ligne.
      Abordé par la famille propriétaire, il se fit tirer l’oreille, dit que la
      presse n’était pas son rayon. Puis finit par se laisser convaincre par ceux qui
      lui répétaient qu’il était l’homme qui avait compris ce que l’on pouvait faire
      de l’Internet. Le business plan des
      quotidiens jusque-là c’était, grâce à la publicité, maximiser le revenu par
      lecteur. Bezos comprit que l’Internet pour la presse ce serait deux
      choses : des frais de distribution quasiment nuls et l’accès à un lectorat
      démultiplié. Il visa le nombre plutôt que le gain individuel. Ce pari, il
      le gagna : deux ans après son acquisition du Washington Post, le nombre de lecteurs était passé de 25 millions à
      plus de 50. Le chiffre est aujourd’hui de 80 millions de lecteurs.       

      En décembre 2015, dans un
      tweet, Donald Trump, candidat à la
      présidence, accusa Bezos d’avoir acquis le Post
      pour réduire le montant de ses impôts. Un internaute lui répondit du tac au tac
      qu’avec ses quatre faillites, il était jaloux de ne pas y avoir pensé lui-même.
      Bezos qui avait réalisé son rêve d’adolescence en 2000 en fondant la firme
      spatiale Blue Origin (originaire [de
      la planète] bleue), lui répondit ceci : « Enfin réduit en purée par
      @realDonaldTrump. Nous lui réservons tout de même un siège dans la fusée Blue
      Origin #envoyonsDonalddanslespace ».

      Mais Trump n’en resta pas là dans son offensive contre le patron d’Amazon. On apprit en avril 2018
      qu’il avait convoqué secrètement le directeur des services postaux américains
      pour lui enjoindre de doubler les frais d’envoi des colis d’Amazon, une
      manœuvre dont les commentateurs dirent que dans le cadre d’une présidence normale,
      elle aurait justifié à elle seule que soit lancée une procédure d’impeachment, de destitution du
      Président.

      Quand le mois dernier, le
      13 janvier, le National Enquirer, un
      tabloïd de la presse de caniveau, révéla une liaison de Bezos, qui précipita l’annonce
      par lui de son divorce, Trump tweeta aussitôt
      :

      « Je suis si triste d’apprendre
      que Jeff Bozo [« bozo » veut dire imbécile] est abattu par un rival
      dont les informations sont bien plus fiables que le journalisme de son
      quotidien de lobbyistes, l’Amazon
      Washington Post
      . Avec un peu de chance le journal sera bientôt en de
      meilleures mains et plus responsables ! »

      En octobre 2018, la presse d’investigation avait mis à mal l’image de Trump
      self-made-man. S’il avait donc
      dénoncé l’achat du Washington Post
      comme une manière de gruger le fisc, il s’avérait que c’était précisément de
      cette manière que Fred, le père de Donald, avait bâti la fortune de son
      fils : une société appelée All County Building Supply &
      Maintenance
      surfacturait des matériaux de construction et d’entretien
      achetés dans un premier temps par le biais de certaines autres des entreprises
      de la Trump Organization. Bénéfice
      collatéral pour Fred Trump, il pouvait présenter aux autorités veillant à la
      modération des loyers ces coûts artificiellement gonflés comme justification
      d’une flambée des montants réclamés aux infortunés locataires. Lorsque dans les
      années 1980 son fils Donald se retrouva dos au mur dans sa gestion calamiteuse
      d’un casino à Atlantic City dans le New Jersey, Fred renfloua l’entreprise en
      péril du fiston par un achat massif de jetons d’un montant total de trois
      millions et demi de dollars, somme puisée sur les gains illicites des surfacturations
      de la All County Building Supply & Maintenance company.

      Décidément oui, les business
      plans
      d’Amazon.com
      Inc.
      de Jeff Bezos et de la Trump Organization du président des États-Unis, sont difficilement comparables !

      1. Certes, jeff Bezos a débuté avec ses économies et beaucoup de travail à l’instar de Steve Jobs et Steve Wozniak, mais il faut admettre que par la suite ils ont pu compter sur l’accès aux capitaux, ce qui a pu permettre d’embaucher d’autres ingénieurs et d’aller de l’avant dans les développements.
        Sur un plan plus personnel, j’avais dans les années ‘80 une petite société sous forme SARL avec 21000FF de capital social, nous avions développé, en collaboration avec des équipes de médecins, un appareil médical permettant la détection facile des allergies respiratoires.
        Il fallait passer au stade industriel pour commercialiser à un prix abordable, donc faire appel aux banques pour financer : résultat les prêts possibles ne pouvaient excéder la valeur du capital social…, la fabrication s’est poursuivie sur un mode ressemblant plus à l’artisanat avec beaucoup d’efforts vains en final !

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    2. Ah la la, à qui le dites vous monsieur Hérisson. Mais moi, le pognon s’enfuit dès que je m’approche ..chais pas ce que je lui ai fait. Comme Paul est psychanalyste il va sûrement pouvoir m’expliquer?

    3. J’ai voulu vous répondre à ce message mais mon texte s’est affiché plusieurs étages en dessous, pourtant je n’ai pas bu. Pfizer 2 ème m’a assommée, mais quand même.. suis pas douée, c’est tout…non?

      1. @Chantal montellier
        18 juin 2021à 16h06
        Non Chantal, ce n’est pas un défaut de don, ni un excès de ‘tilleul écossais’ : c’est le logiciel du serveur qui n’en fait quelquefois qu’à sa tête… 🙂
        Sinon, concernant le ‘pognon’, partir de rien, économiser sou par sou et tenter de concrétiser une idée pour pouvoir gagner ensuite beaucoup plus en ne comptant strictement que sur cette épargne fait partie de bien des rêves mais donne lieu à pas mal de déboires pour ceux qui sont tentés par l’aventure.
        Ce schéma a été très bien décrit dans le roman de Robert Crighton (auteur américain) « Les Cameron » traduction parue en 1973.

        1. Vous ne connaissez pas les paysans auvergnats ou de la Haute Loire .

          Mais c’est peut être pour ça qu’il n’y en a plus , finalement .

          1. Ben, et nous? On est pas des paysans de la Haute Loire, peut être? D’ailleurs, quand est ce qu’on y retourne Juan? Auprès de mon arbre je vivais pas heureuse, mais c’était mon arbre. Un platane, en l’occurrence.

        2. Merci monsieur Hérisson, je vais me faire offrir ce roman pour mon anniversaire qui arrive bientôt. Je ne sais même plus quel âge j’ai, ça fait si longtemps que j’ai débarqué sur cette planète folle. Heureusement qu’il y a le tilleul écossais et la tisane russe pour aider à faire passer la pilule…

        3. Je vais finir par lui casser la gueule à ce logiciel qui me balade n’importe comment.

  6. Je ne le critique pas, je le “caricature”… Mais l’extension du domaine de sa lutte pour son espace vital terrestre et céleste m’impressionne… J’aimerais bien être psychanalyste, comment fait-on, Paul? Il suffit d’avoir été soi même analysé paraît il. C’est mon cas. Comment ça? Ça ne se voit pas!?

    1. Quel bordel sur ce blog, je réponds directement à Juannessy et me retrouve dix kilomètres derrière Monsieur Hérisson ou moi même. N’importe quoi

      1. Est-ce dans Les Souffrances du jeune Werther (1774) ou dans Les affinités électives (1809) que Goethe évoque ces héros romantiques qui interprètent comme trouble dans le monde, les interrogations de leur âme ?

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