40 réflexions sur « R.I.P. II »

    1. Oui, mais, l’ayant déjà dit en 2016, je l’appellerai en 2050 : « Piqûre de rappel du 34e anniversaire ». Cela dit, j’encourage chacun à répéter ce que j’ai dit un jour – et tout particulièrement les centenaires parmi nous, pas d’exclusive 😉 !

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      1. P.S. J’ai toujours le même souci quand je vois mentionner le nom d’Edgar Morin. Notre profession de chercheur repose sur un contrat implicite, celui de la reconnaissance de dette intellectuelle : ne présentez pas une idée originale que vous avez découverte chez quelqu’un d’autre comme étant la vôtre. Même si c’est simplement par omission, en « oubliant » de mentionner l’endroit où vous l’avez trouvée.

        Or j’ai eu sans cesse la même expérience au long de dizaines d’années : de lire chez Morin des choses que j’avais déjà lues 5 ou 10 ans auparavant dans les travaux de l’école de Palo Alto d’abord, de l’école de Santa Fe (Santa Fe Institute) ensuite. Sans aucun renvoi à l’endroit où elles avaient été énoncées pour la première fois.

        Les chercheurs français commencent – je dis bien « commencent » – à lire l’anglais. Combien ont fait des carrières admirables en France, en tirant simplement parti du fait qu’ils connaissaient une langue étrangère, alors que leurs pairs ne connaissaient que le français, et – vu le provincialisme de la recherche française – ne s’en portaient pas plus mal ?

        Je ne parle pas de reconnaissance de dette intellectuelle « imparfaite » : pour qu’elle soit « imparfaite », il faudrait qu’elle soit au moins partielle.

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        1. Sur cette question de vol ou d’emprunt des « idées » de l’autre, impossible de faire l’impasse sur la notion de propriété » : « mes propres pensées ».
          La notion juridique de plagiat est inséparable de l’accaparement mercantile fin 18ème. La propriété intellectuelle a depuis une extension indéfinie. Clair qu’il existe des emprunteurs peu scrupuleux, au pire les tribunaux sont désormais aux aguets.
          L’autre bout de l’affaire est ce que Freud évoque sous le terme de cryptomnésie : bien difficile de trancher d’où viennent « mes » pensées alors que je suis aliéné dans une langue qui vient de l’autre, qui me fabrique avec « mes » pensées. Bref en toute bonne foi s’accaparer les idées d’une autre à l’insu de son plein gré et s’en promouvoir l’auteur peut arriver, ce qui à l’occasion peut créer un trouble à être révélé sans contestation.
          Enfin la notion de paradigme montre que l’air du temps, à savoir la libre circulation des signifiants au niveau planétaire, produit sur une fenêtre temporelle des trouvailles inédites avec un auteur reconnu par ses pairs (mais + ou – vite) mais si ce n’avait pas été celui là, ça aurait été un autre. Bref à parier sur le « génie » de l’auteur, et sa propriété, on rate à mon avis que la production d’une idée est l’effet d’un bain de langage dont un certain arrangement de signifiants fait irruption chez une seule personne. Pourquoi et comment, mystère ! Mais le plus connu des Bach ne serait-il pas cet arrangement produit dans et par une dynastie de musiciens ?
          Bien d’accord avec votre constat sur le champ de bataille de la suprématie des langues et leurs effets, et dans le même temps une forme d’isolement de la mythique « communauté internationale » n’exclut pas a priori une trouvaille justement du fait de n’être pas pris dans les consensus dominants d’idées en circulation.

            1. Exemplaire du souci ! Bon voilà la vérité judiciaire établie, pour mettre tout le monde « d’accord ». Après ça fera peut-être date pour justifier en jurisprudence d’autres décisions, avec un débat sur le nombre d’accord minimum permettant d’établir qu’il y a plagiat. Ah le scalpel juridique…Remplacez « accord » par arrangement lexical et « en voiture Simone »…

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          1. Vous mentionnez la « bonne foi », une notion plus familière que la « cryptomnésie ». Il est difficile d’imaginer qu’une personne puisse passer des dizaines d’années à recopier des passages dans les livres d’autres auteurs sans avoir noté qu’il s’agissait d’autres personnes que soi. À moins que ce soit la nécessité de devoir ensuite traduire le passage qui provoque une forme spéciale d’amnésie, pour laquelle je proposerais alors le nouveau terme de « tramnésie » : amnésie résultant du fait d’avoir traduit.

            1. Évidemment nous sommes d’accord…là dessus. Ce qui n’exclut pas la cryptomnésie: Wiki « biais mémoriel par lequel une personne a l’impression erronée d’avoir produit une pensée (une idée, une chanson, une plaisanterie), alors que cette pensée a été en réalité produite par quelqu’un d’autre. La cryptomnésie peut conduire au plagiat involontaire dont l’auteur fait une expérience mnésique qu’il ne peut distinguer d’une inspiration nouvelle. »
              Si la cryptomnésie est simulée, alors comme d’hab le pervers finit au tribunal ! C’est mieux comme ça ? 😊

              1. ….biais mémoriel par lequel une personne a l’impression erronée d’avoir produit une idée alors que cette idée a été en réalité produite par quelqu’un d’autre..
                Tiens j’ai toujours pensé que c’était une caractéristique des patrons ou grands managers …alors Edgar Morin ….

                1. Ce n’est pas faux, ceux que vous évoquez achètent les idées des autres, « idées » cueillies après le temps de travail qu’il a fallu pour qu’elles poussent à maturité. Parfois il arrive que ceux que vous évoquez en produisent aussi, c’est aussi leur boulot, mais ils les vendent en général plus cher, mais pas « d’impression erronée » sur ce marché, que de la transparence. Suez et Veolia ou Alsthom vous confirmeront.

                2. les sales eaux…
                  « Sur le papier, il existe une concurrence entre gestion publique et gestion privée et entre les différents groupes d’eau. 70 % des communes en France gèrent leur service d’eau directement en régie, et 30 % font appel à des groupes privés. Mais à regarder de plus près, ces statistiques cachent la déformation du territoire, de la situation. Au public, toutes les petites communes, les zones délaissées, celles qui ne rapportent rien. Au privé, toutes les grandes métropoles – à l’exception de Paris qui a remunicipalisé son eau –, les grandes communautés de communes ou agglomérations qui permettent de gagner de l’argent. Avec 30 % du marché de l’eau officiellement, les groupes privés assurent les services d’eau et d’assainissement de plus de 52 % de la population du pays. Veolia détenait jusqu’alors la part du lion, avec plus de 50 % du marché, Suez quelque 40 %, laissant à la Saur, le troisième acteur, quelques miettes. « On avait un oligopole privé dans le secteur de l’eau. Maintenant, on se retrouve dans une situation de monopole privé dans l’eau, l’assainissement et les déchets. Au nom de la concurrence, on nous oblige à démanteler les monopoles de service public qui répondent à l’intérêt général. Mais cela ne leur pose aucun problème de soutenir la création d’un monopole privé, y compris dans un domaine aussi essentiel que l’eau », analyse Raymond Avrillier ». (in médiapart)

                  Aucun des soi-disant économistes n’a jamais écrit un roman chiffré de science-fiction de ce qu’à coûté à la Nation la volte face sur les nationalisations de 1982 https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_nationalisation_du_13_f%C3%A9vrier_1982
                  Qui plus est sur les privations depuis 1986
                  https://fr.wikipedia.org/wiki/Privatisations_en_France

                  ce serait porno-graphique ?

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          1. Si le propos est véridique, je pense qu’il appréciera, quand on est sage et grand, on apprécie toujours la parole vraie d’où qu’elle vienne et même si c’est contre soi. Reconnaître toutes les vérités est selon moi la fonction du Chercheur.

            1. Surtout si on se réfère à ceci : https://www.pauljorion.com/blog/2021/07/04/video-pourquoi-je-fais-des-videos/

              8’50 » :  »  » Ce n’est pas dans mon tempérament de suivre le conseil qui est de lancer une polémique..  »  » (pour le buzz qui suivra et permettra d’être indirectement connu..)
              9’35 » :  »  » Une polémique..?..non , j’ai jamais recherché la polémique…je sais que , voilà, c’est une manière d’avoir du monde..  » « 

              1. 8 juillet. Encore trois fois dormir , donc..

                Avant l’inévitable grand-messe médiatique , unanimité positive.. , sans le moindre doute!

  1. Du coup, je reposte ce témoignage …

    En 2014, j’ai accueilli Sharon, une australienne d’une cinquantaine d’années, dans le cadre de volontariat international ( via le site Workaway.info qui est une mine d’or )

    Voici son histoire :

    Militante écologiste de la première heure, Sharon vivait depuis 25 ans dans une forêt primaire d’Australie, à l’abris d’une petite cabane de 30 mètres carrés.

    Sa vie s’est organisée simplement entre son jardin qui fournit son alimentation et la vie sauvage intense qui l’entoure (Mammifères rarissimes curieux qui se sont habitués à sa présence, reptiles de toute sorte…) végétation exubérante sur un sol humide et profond.
    Dans sa cabane, de petites boites en fer gardent précieusement les graines, qui d’une année sur l’autre, perpétuent son beau jardin. Des liens précieux sont tissés dans la petite communauté de 2000 personnes qui habitent cette forêt de 100 000 hectares.

    En 2013, alors qu’elle revient de la ville voisine, où elle est allé comme chaque mois, vendre sa petite production, et acheter quelques bricoles, la police barre le route :

    La forêt brûle, impossible d’aller plus loin. Sharon ne reverra plus jamais ce lieu où elle vient de vivre 25 années de bonheur.

    Les petits mammifères, le sol vivant, les petites graines, cette végétation qui n’avait pas connu le feu depuis plusieurs centaines de milliers d’années, la cabane, tout est monté à 400°C, tout est devenu poussière grise en quelques heures.

    La violence du feu a obligé l’évacuation de plus de 1000 personnes par la mer qui est proche. Embarqués sur des bateaux de pêche, les réfugiés parlent des flammes qui les poursuivent au dessus de la mer. Sharon mettra plusieurs semaines à savoir si ses voisins sont vivants.

    La Croix Rouge va donner 15 000 euros à ceux qui ont tout perdu, et Sharon, depuis, parcours le monde à la recherche d’un nouveau lieu pour vivre.

    Après quelques semaines dans les landes, elle me dit :
    « C’est très bien ici, mais cela va brûler,
    j’ai vu l’avenir du monde  »

    Voilà…

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    1. qu’est-ce que vous êtes rabat joie ! Où est le problème ? Aux infos de treize heure je n’ai vu que des français heureux de s’agglutiner sur des plages profitant d’une urbanisation exemplaire après avoir parcouru des centaines de km sur des autoroutes privées ! Qui plus est ces mêmes français recommencent à dépenser sans compter ! Dixit un jeune homme : » à cause du covid on a pu économiser pendant le confinement alors aujourd’hui c’est open bar  » !
      ah mais la CGT bloque les trains, les aéroports ! quelle idée ! jamais contents ces nantis !
      non franchement vos anecdotes de forêt qui brûle qu’est ce qu’on en à faire qui plus est en Australie…. c’est où d’ailleurs ? Y’a des soldes là-bas ? parce que s’il y en a je prends le premier avion !

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    2. Magnifiquement juste et lucide :

      “C’est très bien ici, mais cela va brûler,
      j’ai vu l’avenir du monde ”

      Il y a pas mal années (années 80), j’ai vu à la TV un film US (dont j’ai zappé le titre, peut-être un truc de série Z d’ailleurs) assez intimiste limite glauque où un gars était dans son appartement en pleine ville essayant de survivre à une montée des températures planétaire conduisant à un arrêt de toute activité humaine… Le type agonisait dans sa cuisine, et on voyait un ciel jaunasse et un soleil énorme.

      Je crois que le réchauffement climatique aura toujours en moi cette résonance avec cette image.

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    3. Les landes ne sont pas vraiment une forêt primaire, mais elles sont certainement mieux quadrillées pour lutter contre le feu, pour 25 ans encore, si l’onne démantèle pas trop vite l’ONF …

      1. Ruiz

        J’habite depuis 28 ans à 1km du premier voisin, dans la forêt, j’ai été responsable technique pour les feux de forêts de la commune ( les gus qui veillent les feux, une fois que les pompiers sont partis)

        De nombreuses fois ( je ne les compte plus ) je me suis dit :

         » Faudrait pas que ça brûle aujourd’hui  »

        Dans les années 70 80, avec mes parents, on prenait le break DS pour aller voir les impacts de foudre et signaler les départs, je continue aujourd’hui ( en Skoda ) et ça surprends tout le monde. Peu de personnes se sentent concernées.

        Alors on peut continuer à compter sur la chance, mais imaginer que la situation est exempte du risque de mega feu dans les landes….

        Encore une fois, j’ai déjà vu les conditions ( + 35 °C + 70 km/h vent+ forêt sèche ) qui rendraient la situation incontrôlable beaucoup plus d’une fois…

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        1. @ Thomas Jeanson et @ Ruiz.

          Puis-je me permettre de me mêler de ce qui me regarde, qu’indirectement, habitant aussi les Landes depuis plus de deux décennies et ayant un bagage prof en production forestière… Certes la forêt Landaise (le massif aquitain étant le plus grand d’Europe de production de résineux) est loin d’être primaire, au sens étymologique de ce que la science l’entend – les politiques n’entendant pas grand chose. Certes aussi est le fait de ne pas abuser des craintes « primitives », primaires quoi, d’un incendie monumentale, comme ce territoire l’a dramatiquement vécu au siècle passé, après un épisode de canicule et sécheresse exceptionnel (cette exceptionnalité pouvant devenir la « normalité »).

          Mais la problématique n’est-elle pas la production concentrationnaire, et exclusive, en ligniculture, et hyper mécanisée (bucheron et débardage à cheval, etc, remplacés par les machines à abattage et débardage mécanique… et autres plantation en ligne…)… d’essences très inflammables (la production de poix à l’époque féodale, et du colonialisme, pour construire les bateaux, défendre les châteaux, etc… et lors de la création du plus grand massif forestier sous Colbert… l’extraction de l’essence de térébenthine…) d’essences résineuses asphyxiant (à des fins de drainer des zones humides naturelles connotées comme véhiculant des moustiques, etc), la diversité de feuillues, et d’espèces herbacées rares et diverses, des milieux (plantes carnivores, orchidées, etc)… servant entre autres, pour les parties « coupes feu », d’exploitations intensives de plusieurs récoltes annuelles de maïs… pour animaux, qui arrosées en pleines heures les plus chaudes des périodes caniculaires, participent à assécher les zones plus boisées, et à ensabler la petite et grande Leyre, pour finir par déstabiliser dangereusement le périlleux écosystème du le bassin d’Arcachon…?

          1. Et encore faut-il s’entendre dans le phénomène de cascade en chaîne, que produit la manière d’exploiter les Landes, sa forêts, ses zones lagunes, zones humides, et autres drainages du sable… si en terme de dangerosité de déstabilisation d’un écosystème pareil (Bassin d’Arcachon) il est question de plus s’inquiéter de la l’écosystème économique… de la conchyliculture, ou de la perte de la biodiversité des espèces migratrices et de leurs biotopes respectifs.

                1. Onesse Laharie 25 minutes dans le sud…et un peu d’ouest

                  3837 route de Mimizan…

                  Ou

                  44.0763410
                  1.1105180

                  Le jour où vous passez par là…

                  1. On ne passe pas forcément par là (sauf ma femme pour raison prof – technicienne naturaliste « à la solde du département » – LOL) mais si vous avez, vous aussi, l’occasion d’aller « vers les terres », « l’intérieur »… du genre Sore, et au delà, rejoindre le réseau autoroutier décernant Bordeaux, etc… n’hésitez pas, non plus (nous avons fait le choix de ne posséder qu’un véhicule). Merci.

      2. Ruiz 2

        L’ONF ne gère que la forêt domaniale côtière, le reste est privé à 80%, et géré par des « coopératives » comme la CAFSA ou Alliance qui ne pensent qu’à faire du fric, du fric, du fric.

        1. Merci pour vos précisions et témoignages de première main, je voulais faire allusion à un système de tours de guets permettant la localisation de départ de feu et sans doute inexistants en australie. Les pompiers ce n’est pas forcément l’ONF, La question est de savoir en cas d’évolution des conditions climatiques, qui va prendre en compte l’évolution des méthodes et des moyens ?
          Les coopératives sont elle assurées ?
          L’Etat ne l’est jamais cf Notre Dame.

          1. Dans les landes, la lutte contre les incendies est coordonnée par le SDIS ( service départemental d’incendie et de secours ) qui organise l’action des casernes de village très nombreuses et dont l’effectif est principalement volontaire !!

            Chaque village a une association DFCI qui fait le lien entre les pompiers et la société civile. C’est elle qui va chercher les sub pour empierrer les pistes etc…

            Le maillage permet en théorie d’avoir un véhicule en n’importe quel point du département en moins de 15 minutes, et ils sont assez bons, il y a un super esprit dans ces casernes.

            Les tours de guets ne sont plus occupées par des hommes ( l’APAVE n’a pas trouvé de solution au risque d’electrocution en cas d’orage !! ) mais par des caméras optiques et thermiques.

            L’alimentation en eau est assurée par des forages et ils ont des remorques avec groupe électrogène et pompe immergée sur enrouleur.

            Franchement le système est pas mal fichu.

            Mais le jour où les conditions sont horribles, c’est pas trop une question de système et de tuyau d’eau : tout va cramer….

            La marge, c’est toi, individuellement, est-ce que tu as mis en place de quoi sauver ta maison ?

            ( Quand Noé a-t-il construit son arche ?

            AVANT le déluge ! )

            1. PS Les coopératives sont des structures qui gère la forêt pour les propriétaires. Des assurances sont proposées mais le tarif est prohibitif.

              Les coopératives sont vraiment gérées par des financiers, pas d’espoir de ce côté de voir d’eclairci à court terme.

              Pour répondre à Pierre

              Oui, il y a des questions qui fachent entre la politique de gestion de ces grands groupes ( monoculture, drainage, ensablement, éradication des feuillus, plantation de lagunes en pins) et un milieu qui devient de plus en plus homogène…dans son déséquilibre !

  2. Citation de Cloclo:
    « Es-tu pour la décroissance matériel Paul ? Et quand je parle de décroissance c’est un vrai changement dans nos conditions de vie en terme de « confort » et de services.

    Répondre à cette question tranche ce genre de débat. Sinon c’est du pipeau. »

    A Lytton, le changement a été brusque, pour dire le moins…

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  3. Les virus ne connaissent pas la crise !
    Les acteurs du « Cloud », auquel sont connectés les objets dont les individus par le biais du téléphone et bientôt toutes les institutions, sont les nouvelles cibles des chevaux de Troie qui se nichent en silence dans leurs entrailles pour diffuser jusqu’aux cibles lucratives.
    Snowden a montré le chemin, mue qu’il était par des bonnes intentions, en dupliquant des informations confidentielles du système dont il devait garantir l’intégrité.
    Snowden, « superspreader inversé malgré lui » démontre, s’il en était besoin, comment le plus fort construit des structures qui ne peuvent être détruites que de l’intérieur.
    Longue vie aux virus !

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