31 réflexions sur « Veille effondrement #112 – Boomers Rebellion »

  1. Si on ouvre sur « Youtube » y’a moyen d’avoir une traduction automatique relativement correcte (en ce que vous voulez, français entre autres).
    Et comme Bill Maher ne parle pas trop vite on peut suivre facilement.
    Bon week-end ?
    G.M.

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    1. J’ai mis les sous-titres en anglais, franchement bien ce que fait « l’intelligence artificielle » de youtube. Pratiquement pas d’erreurs. Par exemples « profits » est devenu « prophets »… Mais surtout « fucking » « assholes » et « fuck » ont été complètement éliminés !

      Autrement hors sujet ou presque : hier soir assez tard je suis tombé sur un petit reportage Arte de seulement environ 30 minutes qui explique pourquoi nous sommes cuits : Et si la glace disparaissait ? | 42, la réponse à presque tout | ARTE . Et pour ceux qui ne peuvent pas vivre sans espoir, en conclusion la voix off dit que nous avons peut-être encore 10 ans pour réagir.

  2. Un commentaire , en situation , de la part de Vincent Burnand-Galpin ( qu’on n’a pas lu depuis longtemps ) ?

    Qu’il s’agisse de n’importe quelle génération passée ou actuelle , ce propos illustre bien les écarts qu’il peut y avoir entre les vœux idéaux et vertueux , avec la perception vraie de ce qu’ils signifient très concrètement ( et …désagréablement ) .

    C’est sans doute aussi une des raisons qui rendent les politiques « conscients » , prudents sur la comptabilité des appuis à une politique de changement , pour qu’ils résistent au feu des  » 100 premiers jours » .

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  3. Encore 20 ans à vivre pour Bill.
    Il a bien vécu en compagnie de la main invisible, pas de raison que la nature échappe au dieu marché, voyons !
    Et puis c’est pas à son âge qu’il va se retrousser les manches, la bonne blague.
    Il préfère plaisanter jusqu’à plus soif et rassurer son auditoire.
    Et puis faire de la petite un contre exemple dans sa génération, ça soulage une toute mignonne petite mauvaise conscience.

    Let’s go.

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  4. This video is in broad American, but I’ve managed to understand it even so.

    I’m reminded of a conversation which I overheard between a couple of young Americans in smart business suits while they were returning to the office after a lunch break in San Francisco. I can even quote one of them even though the conversation dates from 1982:

    « We can have anything we want. If only we knew what we want . . . « 

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    1. @ Tout me hérisse,

      La génération qui nous suit… c’est nous qui l’avons éduqué !

      Si ce n’est pas gagner avec elle, alors nous avons notre part de responsabilité dans cette situation 🙁

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      1. Une part sans doute, mais si vous avez éduqué vos enfants comme moi, à la campagne, sans télé, nourris aux légumes bio du jardin, chauffage au bois et toilettes sèches, vous conviendrez qu’une fois jeunes adultes ils ne prennent pas forcément la voie espérée 😉 Et c’est tant mieux !

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        1. @ Arkao,

          De tout façon, l’éducation (notamment en intra-familliale) est la clé de tout : si nous voulons que les jeunes générations ne répètent pas (ou plus) les erreurs des 2 ou 3 générations qui les ont immédiatement précédés, il faut leur apprendre d’autres modes de vie que ceux appris dans les 50 à 60 dernières années. 😉

      2. @Benjamin
        Hélas oui, il faut le reconnaître. Toutefois, la génération qui nous a précédé n’était pas vraiment au courant de ce qui se tramait en matière de danger écologique pour la planète, elle était confrontée à la guerres, aux destructions, à la reconstruction, etc.. ; les acteurs de cette génération étaient manifestement confrontés à d’autres ‘problèmes plus immédiats’ les empêchant même d’envisager ce qui était lointain, et peu connu, rapporté aux soucis de leurs vies d’alors.
        Votre remarque corrobore la remarque que font les pays en développement, lesquels considèrent que les pays développés sont peu légitimes à donner des leçons alors qu’ils ont largement participé à la dégradation actuelle lors de leur développement passé.

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        1. @ Tout me hérisse,

          Et en complément de votre exemple sur les pays en développement/développés, les derniers continuent à dégrader la situation pour maintenir un certain niveau de développement.

          En fait, au lieu de chercher qui adopte le moins bon comportement entre chaque génération, il faudrait collectivement (en inter-générations) modifier nos comportements. Et c’est là que le problème est complexe : un comportement inter-générationnel sous-entend la recherche d’un concensus entre les générations (sachant que les besoins de certaines générations ne correspondent pas aux besoins d’autres génération – et vice-et-versa).

    2. Ça n’est pas gagné avec la génération américaine et plus généralement des pays riches dont le mode de vie est calqué sur celui de leur parent. Mais son raisonnement est nettement faussé car les jeunes qui sont supporters de Greta ne sont sans doute pas fans de GAFA et ne veulent pas ou ne peuvent pas avoir de comptes Facebook, Instagram and co. La majorité invisible.

      1. C’est peut-être vous qui avez faux. Son raisonnement c’est que les fans de Greta sont minoritaire. Son message est simple, elle ne représente pas ça génération.

  5. Rohh mais Billy tu fais semblant de confondre le Messager et le message….ah ton âge ???
    Le nombre de followers de Kyliie Jenner avec la puissance financière des fonds de pensions ou spéculatifs ou banques détenus par… Par… Par des boomers…qui élisent et soutiennent et par leur passivité une classe de dirigeants qui tiennent bien ferme le gouvernail vers le mur et sont des boomers…
    Oh Billy, non vraiment je suis déçu…
    PS: et ne vas pas te cacher derrière les 37 ans de Mark Zuckerberg.!

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    1. Bill Maher, né le 20 janvier 1956, veut oublier que parmi ceux de sa génération, il y a eu les mouvements contre la guerre au Vietnam, les hippies, des gens qui se battent encore pour l’écologie… Mais il choisit l’Amérique du fric, du paraître, du nombre de fans sur les réseaux sociaux, du show biz… Quelle réussite que cette Amérique !

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  6. Il y a eu de tout temps des cons. En vieillissant, ils acquièrent plus de compétences, savent manipuler les clichés, créer le buzz. Et on a une reconnaissance envers eux : « vieux con » !
    L’engagement est toujours pionnier, militant, minoritaire. Les lanceurs d’alerte prennent des risques, les résistants prennent des risques. Comment faire cesser le capitalisme sans pionnier ?
    Lénine était pionnier, Mao était pionnier, Castro était pionnier. Encore fallait-il qu’ils rencontrent un mouvement social, qu’ils le devinent, qu’ils le précèdent.

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    1. Bravo Chabian, comparer les jeunes tels que Greta Thunberg à Mao, Lenine, ou Castro, voilà qui fait bien avancer le débat !!!
      Et pourquoi pas Khmer vert hmm ?

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      1. Vous pouvez penser ce que vous voulez de Mao, Lénine ou Castro. Mais ces hommes ne se sont pas contentés d’écrire ou de bavarder. Ils ont fait. Et défait. Alors oui, pourquoi ne pas comparer les jeunes tels que Greta Thunberg à ceux qui ont fait – des révolutions par exemple ? Vous voulez quoi à la fin ? Juste le bavardage ?

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        1. Rafio, vous croyez pas qu’il y a plein d’autres exemples historiques mieux choisis que des dictateurs ? En tout cas ne citer que ces 3 là c’est très caractéristique d’une vision qui ne mene nulle part ou en tout cas pas la solution.

  7. Le rapport du Credoc

    https://www.credoc.fr/publications/environnement-les-jeunes-ont-de-fortes-inquietudes-mais-leurs-comportements-restent-consumeristes

     » Si les jeunes sont réellement inquiets et pénétrés de la catastrophe écologique annoncée, leurs comportements au quotidien ne sont pas bien différents de ceux des générations plus âgées. En particulier, les jeunes montrent un goût certain pour le shopping, les équipements et pratiques numériques, les voyages en avion et une alimentation peu durable. Ils ont des habitudes plus écologiques que leurs aînés dans deux domaines seulement : au quotidien, ils privilégient la marche, la bicyclette, les transports en commun, le covoiturage. Et ils montrent un intérêt fort pour les alternatives à l’achat neuf (achat d’occasion, location, emprunt, revente, troc, etc.). »

    Olivier Galland,sociologue, explique le décalage entre les inquiétudes des jeunes et leurs pratiques par le fait que la culture jeune est « consumériste par essence ». Les jeunes vivent selon lui au moment présent, et veulent profiter de la vie, voyager et partager leurs expériences (notamment via leurs smartphones). Ce mode de vie, ces aspirations, complexifient l’engagement écologique.

    1. La question de Greta Thunberg c’est celle de la transmission et de la responsabilité génération elle.
      Qui peut s’étonner honnêtement que la culture des jeunes soit marquée par le consumérisme qui « complique » l’engagement écologique » ???
      La société entière est pourrie par le consumérisme décuplé par le numérique ( temps sur smartphone, écrans publicitaires vidéos-son même dans les stations services…). Les adultes et donc leurs gosses sont lobotimises par ça et quand ils en ont conscience ils s’échappent avec des commentaires comme « ça a toujours été difficile », « chaque génération à du affronter ses propres difficultés », « ils vont bien y arriver »… Et blah blah blah, même ici sur ce blog.
      Alors utiliser ces « arguments » comme le fait Bill Maher, sans se poser la question du « pouvoir économique » ni même de l’équité civique (pas de droit de vote avant 18 ans) pour juste pour « mettre à égalité » les générations ç.’est au minimum pas sérieux au pire dégueulasse.

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    2. Bonjour ilicitano,

      Je pense qu’il serait sans doute assez utile de savoir pourquoi les jeunes générations semblent avoir tendance à
      adopter des pratiques plus vertueuses au quotidien…
      N’y aurait il donc pas corrélation entre le niveau de vie des sujets observés et leur empreinte carbone?
      Et pour élargir le sujet à toutes les générations, j’entend témoigner ici à mon tour,
      De l’effet bénéfique pour l’environnement de devoir vivre bien au dessous du seuil de pauvreté!
      Et de la grande élasticité de la marge que cela laisse aux plus nantis pour continuer à saloper la planète,
      Tout en les encourageant à continuer à faire la morale aux plus frugaux d’entre nous!
      C’est vrai qu’ il en faut, des moyens, pour s’envoyer en l’air 10mn dans la troposphère pour tromper l’ennui!
      Pauvres riches!
      Eric.

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      1. Un début de réponse

        https://www.appa.asso.fr/rapport-des-jeunes-a-lenvironnement-etude-du-centre-de-recherche-pour-letude-et-lobservation-des-conditions-de-vie-credoc/

        « Olivier Galland pointe d’autre part des disparités au sein même de la jeunesse. En effet, tous les jeunes n’ont pas le même niveau d’engagement. Olivier Galland explique ces disparités par la différence de niveau d’études et par le milieu familial dans lequel le jeune a été élevé. Plus son niveau d’études est élevé et plus il a été élevé dans un milieu familial sensible aux questions écologiques, plus le jeune aura une ouverture qui lui permettra de s’intéresser aux enjeux environnementaux. »

        1. « Plus son niveau d’études est élevé et plus il a été élevé dans un milieu familial sensible aux questions écologiques, plus le jeune aura une ouverture qui lui permettra de s’intéresser aux enjeux environnementaux. »
          Je crains que mes enfants aient été élevés plutôt dans ce sens et possèdent un bon niveau d’étude. Mais ils commandent sur Amazon parce que ça va plus vite et passe une grande partie de leur temps sur internet à consommer du Youtubeur tout azimut, alors qu’ils n’ont eu accès à un smartphone qu’à l’âge de 14 – 15 ans.
          Pour leur défense, ils sont encore jeunes (17 – 20 ans) et sont encore dans les préoccupations scolaires avant tout. Mais il faut reconnaître aussi qu’on leur met sur le dos une responsabilité d’agir alors que nous en avons été incapables, et que les rouages du pouvoir sont entre les mains des quinquagénaires ! Pas facile de trouver sa place là dedans.

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  8. Qui d’autres que nos jeunes pourraient nous ‘donner des leçons? Aucun n’a demandé à naître. Notre incapacité collective à leur donner ce à quoi ils auraient pu s’attendre en venant au monde n’est-elle pas le problème ?

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      1. Mais si, vous l’avez demandé organiquement. Votre corps a demandé des conditions buvables et des ressources. Notre « du » en naissant c’est un environnement plutôt favorable à l’espèce. C’est un donné de la nature. La on sait qu’on déplace très fortement l’équilibre de telle sorte qu’on va comdamner au malheur des milliards de personnes, quand on atteindra dans 10-20 des points de bascule alors qu’on pourrait éviter ce « déplacement d’equilibre ».

  9. @Pascal
    Passer des bonnes intentions aux actes est compliqué quand on n’a pas les moyens d’actions.

    L’important est la prise de conscience.

    Il y a encore du chemin à faire.

    Macron est un quadragénaire et n’est pas un boomer.
    Son équipe rapprochée est jeune.
    Pas sur que il et ils ont compris la situation de crise et sont capables de la gérer

    La transition ne pourra se faire que par :
    * la compréhension des enjeux et des conséquences à venir
    * des décisions et des objectifs clairs sur le court , moyen et long terme
    * une communication explicative et d’approbation à tous les niveaux : population , entreprises , monde financier et politique ,…
    * une planification court , moyen , long terme d ‘application des mesures avec un feedback en temps réel
    * des indicateurs de suivi compréhensibles à tous
    * un traitement adéquat les blocages éventuels
    * un Etat qui aura les moyens législatifs d’applicabilité

    Cette transition ne pourra se faire que de façon collective ( jeunes , adultes , anciens)

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