26 réflexions sur « Vidéo – Le temps qu’il fait le 5 août 2022 »

  1. A propos de rivière…

    Depuis 30 ans je surveille un site précis d’une petite rivière locale qui se jette dans l’océan.

    A 3 km de la côte, la rivière est à 100 % d’eau douce, mais subit l’influence des marées.

    A marée basse, sa profondeur est de 1,50m environ, mais il y a des trous à 3,00m dans certains méandres.

    C’est là que j’observe en palme masque/tuba des bars qui remontent en eau douce, pour, entre autre, bouffer des gardons !!

    Bref, là où je veux en venir, c’est que cette année pour la première fois, la rivière est très ensablée. Le fond n’excède pas 50cm où que ce soit.

    La rivière n’a pas assez de jus pour déplacer le sable.

    Du coup, je me dis que si la pluviométrie redémarre un jour, il y aura des surcotes au début, le temps que le lit de la rivière évacue tout ça…

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    1. votre « petite » rivière ne s’appellerait elle pas La Leyre qui finit par le courant du Huchet ?
      Non je dis ça parce que beaucoup de riverains se plaignent d’un plongeur qui ferait peur aux touristes ! 🐟🐟🐟🐟🏊‍♂️🏊‍♂️🏊‍♂️🏊‍♂️🏊‍♂️

      Trêve de plaisanteries , quel rapport avec le sujet de la vidéo ?

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      1. S’il paraît que « les petits ruisseaux font des grandes rivières », certains cheminements sinueux… le long de lents méandres de rivières envoutantes, « mystérieuses », susceptibles de cacher de si « beau secret » qu’il serait presque « pardonnable », « excusable », « justifiable » d’en perdre la tête…. font perdre la raison, jusqu’à la « ruse de la raison »… à celles et ceux ayant encore la « puissance » du « pouvoir » de convaincre, qu’ils ne sont que des « pauvres hédonistes »…. Parmi les grenouille destinées à cuire dans un chaudron lentement porté à ébullition… il y a celles qui ignorent la « capacité de charge » de leurs puissances à faire changer le choses, et celles qui font tout pour que les premières restent dans l’ignorance, le « Don’t look up »…

        Que les ruisseaux/rivières soient petits.es, ou eusent été grands.es (la Leyre ayant ses deux définitions… « déterministes »… à des fins « certaines » – au sens de « certitude » il paraît…?) tous.tes jusqu’à présent, savent encore finir, par un fleuve, un affluant d’infos du passé/présent/futur risqué/à risque… de territoires amonts… apparent ou rendu rendu transparent… insignifiant, indifférent…

        Seule la justice humaine, se devant de rester « maître » de la capacité d’arbitrer en toute « indépendance », souveraineté », ce qui est cause et conséquence, d’évènements étant survenus en aval et/ou amont de la/du rivière/ruisseau… finissant en un fleuve, estuaire, courant… au bord de l’eutrophisation…. dénaturation… effondrement… ses propres limites deviennent douteuses, inconnues, incertaines comme l’atteste le traitement médiatique de l’actu Française à la manière suivante… : et au milieu… des tumultes de fleuves d’antan asséchés, des canicules successives… coule la rivière tranquille de « l’affaire Balkany »…

        « Affaire Balkany et indécence commune.

        Tous les jours, il serait légitime qu’il soit déploré, dans les médias de masse… les suicides de chômeurs-euses… et autres décès survenus au cours d’accident du travail, de maladies professionnelles (par exemple plusieurs milliers d’ouvriers népalais sont décédés « sous les bon hospices » des « donneurs d’ordres » comme Bouygues, Vinci, etc, au Qatar, pour préparer les infrastructures sportives, hôtelières… allant accueillir dans des stades, rues, climatisées et à ciel ouvert, qui plus est, les supporteurs-trices du mondial de foot 2022)…

        Tous les jours, les familles des défunts se retrouvent enfermées et enchaînées à la prison de la misère du monde de l’austérité, des « réformes structurelles »…. de la paupérisation, précarisation… des droits d’accès aux services publics privatisés/digitalisés… des droits du code du travail alignés au moins disant moral, social, fiscal, environnemental d’une IA, d’un robot industriel, du Trading Haute Fréquence, d’une caisse automatique de supermarchés… toutes machines confondues remplaçant l’emploi de l’être humain – ou « ubérisation » sa condition de vie – DÉFISCALISES et DÉSOCIALISES. Leurs chaines aux plus pauvres… sont les croissantes inégalités territoriales, scolaires, de « destin »…

        D’aucunes des dites familles modestes, ni des défunt.e.s d’ailleurs, n’ayant eu comme unique RECOURS, seul « libre arbitre » (disons NON RECOURS à la puissance publique et politique plutôt : affaires d’immolations par le feu devant des bureaux de CAF, de pauvres, précaires, discriminés à qui des remboursement/la saisie sur compte, de « trop perçus » ont causé le désespoir… Les NON RECOURS expriment aussi la non redistribution du soit disant « pognon de dingue mis dans les minimas sociaux, qui fait que les pauvres le restent et se déresponsabilisent »…. le non recours à la justice… en cas de « discriminations systémiques » à l’embauche, dans l’accès aux logements, les brutalités, commises lors de contrôles aux faciès, soit disant « REFUS d’obtempérer », « manifestations interdites » par une partie du personnel du « monopole de la légitime violence de l’Etat », votant à plus de 60% pour l’extrême droite ) que cette ultime action, définitive, tragique … n’ont à se reprocher d’avoir fraudée, des années de « représentativités » durant, le fisc… ni d’avoir « blanchi » ces fraudes… d’avoir détourné de l’argent public…

        Au lieu de rendre hommage et dignité à cette tragédie humaine quotidienne, voila que sur certaines chaînes d’info en continu, comme cnews, est plaint avec une certaine complaisance et complicité… une des pires « représentativités » du sport national des plus ASSISTES SANS CONTREPARTIES (« immorale optimisation fiscale », flat tax, baisses des impôts sur société, de production, suppression partielle de l’ISF, « droit à l’erreur fiscale »…), sport national qu’est l’évitement fiscal, à la contribution fiscale à la solidarité… pratiqué par des propriétaires privés d’entreprises, d’actions, de résidences secondaires, tertiaires (et autres logements airbnb, etc) de salaires variables, stock-options, retraites chapeaux/dorées, et autres postes à pantouflage entre fonction publique et privée, cumules de mandats d’exécutifs et dans le temps… adeptes de délits d’initiés, de conflits d’intérêts, de la corruption…

        Montrant à « l’image », ce qui devrait soit disant « nous » faire mal au cœur d’apercevoir plus que « l’ombre squelettique » d’un « homme puissant »… « déambulant avec peine »… dans le parc de sa « résidence principale », ou l’attend son épouse en « sursis » (à quand sa prochaine tentative de suicide…?)… cette « image » de « retrouvaille, de retour au foyer » d’un « ex-détenu décharné »… « victime de son vieil âge » – et d’une erreur judiciaire, d’un complot… qui sait…? – cette instrumentalisation de l’image » n’est même pas suspectée du détournement nauséabond d’un cliché… « présumé innocemment » – tout en sous-entendu, bien sûr – avoir de quoi rendre « jaloux » les millions de Français-es en précarité énergétique, de logement, « économique », de protections sociales…

        Sa « force » au détournement de « l’image » ferait presque oublier facilement les suicides quotidiens de chômeurs-euses, la prison de la précarité des plus pauvres… à la « neutralité et impartialité objective » des journalistes, qu’on devrait aussi plaindre… peut-être…

        Même l’indécence, illustrée par exemple, transversalement, par des distributions records de dividendes qui devraient soit disant restés défiscalisés, désocialisés, redistributions seulement aux dits propriétaires privés… et qui est caractérisée ici par l’instrumentalisation malhonnête de la « libération » d’un « ex-détenu » amaigri… ne voulant apparemment pas attendre que les autres procès judiciaires, qui le poursuivent (pour blanchiment, etc), prennent un temps long nécessaire, autre que celui politique, et que celui encore plus court-termiste, médiatique… pour rendre la justice en toute sérénité… même « l’indécence commune » préfère le « pathos » de « l’opinion publique » – cette pute, qui prend par la main le juge des doutes, incertitudes, du « ras le bol fiscal », « poujadisme » des « temps de cerveaux disponibles » sondées… »

      2. Paul évoque entre autre, son constat perso de la désertification californienne.

        Moi, terre à terre, peu doué pour la manipulation des concepts, je partage des observations locales, pour inviter , rendre curieux chacun à ce qui se passe près de chez lui…

        Un jardin ou une rue, bien observé, permet sans aucun doute de comprendre le monde…

        ( et accessoirement de prendre du recul sur les discours à la noix)

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  2. Les Séries américaines évoquant le Droit, la Justice me laissaient espérer que les fascistes criminels aux USA finissent par rendre des comptes. Vos propos lumineux sur l’actualité judiciaire américaine, notamment sur les types décérébrés mais très dangereux du 6 janvier 2021 confirment que les actes des uns et des autres devront s’expliquer devant la Loi. Une bonne nouvelle dans cette époque qui fonce vers l’abîme en continuant de se faire bronzer sur les plages. Les réflexions d’août lèvent mes doutes. Merci pour cette petite espérance dans le pays de Cormac McCarthy qui sortira en octobre et décembre des textes en Français à ne pas manquer pour le pitoyable mono-francophone que je suis.

    1. @Lonylp et @Paul Jorion Il y a quand même un énorme problème politique à attaquer Trump et consorts quelques semaines avant des élections décisives. Ces derniers vont encore hurler à la chasse aux sorcières. Pas bon. Faut espérer un triompte des Démocrates en novembre, ils auront alors les coudées franches pour faire le ménage. Mais ces élections ont l’air liées à la guerre en Ukraine, peut-être aussi au voyage de Pelosi à Taïwan. A aujourd’hui elles ne sont certainement pas gagnées.

  3. Certes, il peut s’écouler des jours avant que tombent de nouveau sur nous en quantité, des pluies bienfaisantes.
    Même si cela devait, hélas, persister, il ne faut pas cesser de croire qu’elles reviendront…
    Et en attendant, il faudra apprendre la patience et ne pas désespérer tout de suite.

    Nous savons que de son côté, les pleines averses revenues, la nature se hâtera d’emmagasiner tout ce qu’elle pourra comme elle le fait depuis toujours.
    Et d’ailleurs, pour ne pas être en reste, certains d’entre nous, l’imitant, ont déjà installé chez eux des réservoirs pour récupérer l’eau destinée à l’arrosage des jardins ou d’autres dispositifs semblables pour économiser l’eau.
    Mais il devrait y avoir encore des déperditions d’eau en quantité.
    Alors ne faudrait-il pas d’ores et déjà observer les paysages de pluie et imaginer où se dirigeront ces eaux de pluie perdues en nous demandant comment en conserver le plus possible y compris dans les endroits et sous les formes les plus improbables ?

    Dans de nombreux endroits inhospitaliers du monde ont vécu ou vivent encore des êtres humains qui ont su s’installer et s’accommoder des difficultés les plus grandes. Soit pour épargner les ressources soit pour bâtir des habitations protectrices et fraîches, soit encore pour produire une partie de leur nourriture et de ce qui permet de vivre chaque jour.
    Il ne manque quand même pas de jeunes gens pour imaginer de nouvelles manières d’exister dans un monde hostile et pour organiser des sursauts communautaires lorsque nous serons vraiment au bord du gouffre. Et lorsque les capitalistes auront effectué leurs derniers rebonds mystificateurs et cessé de nous vendre des vessies pour des lanternes. Et leur dogme pour la vérité.

    Mais pourquoi cette fatalité à choisir les plus incompétents, les plus ineptes et ceux qui manquent le plus d’imagination pour indiquer une direction à nos sociétés ?

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    1. Et dans des jours lointains ( je reste optimiste) nous aurons des distilles qui récupéreront la moindre goutte d’eau de transpiration , nous récupérerons l’eau contenue dans les corps des personnes décédées .

      Dune.

    2. @PASQUET Régis

      Je ne voudrais pas vous inquiéter mais le retour de la pluie sous nos latitudes, ne sera pas tout à fait ce que vous espérez de vos voeux.
      Le réchauffement de la Méditerranée à l’occasion de cette chaude période estivale va se traduire vers le mois d’octobre par des épisodes cévenols particulièrement violants.
      Après les feux, les inondations.

      Question fatalité vous avez raison. Notre pays s’est « choisi » un banquier comme chef de gouvernement. (Là où il fallait j’ai mis des guillemets).
      Le banquier nait et meurt avec un préservatif sur le coeur, c’est ainsi.

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  4. 2014 – 2022, encore et toujours de l’autosatisfaction: ”Je ne me suis trompé sur rien.” Même pas l’ombre d’un accent de modestie, que de la vanité. Décidément, on ne se refait pas.

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    1. Décidément, on ne se refait pas.

      Ben non, vous verrez vous-même : quand on a galéré pendant des dizaines d’années, entouré de gens qui vous disaient que vous étiez nul parce qu’ils étaient au pouvoir et pouvaient faire leur propre carrière en vous piquant vos idées, vos logiciels, qui leur rapportaient des milliards de dollars (notez bien que je n’ai pas écrit « centaines de millions » mais « milliards »), alors, quand vous aurez, M. Deliège, motif pour une petite autosatisfaction (je devine à votre amertume que vous en êtes encore très très loin), j’en mets ma main à couper, vous ferez comme moi : vous le ferez savoir.

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  5. Aux US, la justice civile fait payer les menteurs et ceux qui nient la réalité tout en leur laissant la liberté, tandis que le droit pénal les préserve de la prison pour autant qu’il soit suffisamment riche pour payer les cautions et la caste des avocats.
    Ces deux instances judiciaires essorent les meurtriers et les menteurs riches en les rinçant de tout leurs avoir.
    La bonne nouvelle, c’est que la justice civile s’occupe de protéger la réalité, pour l’instant.
    La mauvaise, c’est que le droit est subordonné à l’argent, laissant à la justice le rôle de dealer.

    1. Une « class action » de citoyens US contre une grosse entreprise dans le déni, le mensonge et la manipulation du changement climatique sera le bienvenue, histoire de faire jurisprudence dans l’Histoire !
      Scientifique de tout bord, il est de votre devoir d’arrêter de courrir après le fric et votre ego pour consacrer votre énergie à défendre la vérité et la réalité.
      J’en ai marre de rêver..

  6. Lutter contre le réchauffement climatique, c’est un peu comme lutter contre la vieillesse. On peut demander à quelqu’un d’arrêter de vieillir, mais seule la science technologique aura une chance de l’aider. Faut se faire une raison, la géo-ingénierie sera l’arme utlime.

    Et je ne dis pas ça parceque vous aviez l’air plus jeune en 2014… 🙂

    1. Tiens, le même discours qu’avec l’agriculture intensive ! Promis, juré, avec mes engrais chimiques et mes pesticides, tous vos problèmes de production seront non seulement résolus, mais celle-ci va monter en flèche. Résultat, quelques décennies plus tard, plus de sol vivant, plus d’insectes, plus d’oiseaux, et du poison dans les assiettes.

      Après avoir détruit le sol, après avoir détruit les écosystèmes, après avoir détruit l’eau des océans avec du micro-plastiques et l’eau des rivières avec des polluants divers, il nous manquait l’atmosphère ! Heureusement, Stouf a la solution !

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      1. Ah c’est vrai, ça :

        Quand on voit le succès de la technologie sur l’habitabilité de la Terre, et notre parfaite maitrise des interactions, on se dit une seule chose

         » Et si on essayait des trucs à une plus grande échelle encore ??  »

        🙄

        https://youtu.be/xcGsiyJcNGQ

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    2. Mais lutter contre la vieillesse, mon cher Stouf, n’est-ce pas lutter contre la Vie ? En tout cas, ça n’a pas trop réussi aux frères Bogdanov !
      La preuve s’il en est que la geo-ingénierie ne fera que nous conduire un peu plus vite vers la catastrophe, c’est le language de guerre que vous employez. Feriez vous partie de ces humain en guerre contre le climat ? Cela fait un siècle que les humains sont en guerre contre la nature avec tout leur moyen technologique : pesticide, insecticide, fongicide. OGM, nitrates, gaz à effet de serre, destruction des sols et des forêts…
      Le paradigme scientifique est basé sur la guerre, la domination de la nature et nous sommes en train de le payer très cher. Peut être y a t il encore un espoir de changer de paradigme ?

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  7. Bonjour
    Quand le bateau coule, toutes les croyances mêmes les plus ridicules trouvent chemin pour un droit de cité.
    L’échec gras et structurel de la droite « macroniste » et de ses alliés de circonstance est déjà inscrit dans le marbre depuis longtemps. Tel que nous l’expose Tatiana ventôse :
    https://www.youtube.com/watch?v=syBnwGVLZW0
    Oublieux d’un libéralisme originel et ses adaptations aux réalités incontournables, un quarteron de politiciens et d’acteurs économiques (de rentiers), de mauvaise droite comme de « fausse gauche » , accaparant le pouvoir et se laissant aller à la religion de la concupiscence, ont voulu se simplifier la tâche en projetant la gestion de l’état dans un cadre purement conceptuel de retour aux « prétendues origines », tels des salafistes élevant en religiosité ce qui devait rester spiritualité.
    Le néolibéralisme est désormais doctrine d’état , aggravée par l’inconscient collectif de pseudo élites bouffonnes et endogames qui font l’état profond.
    Le séparatisme économique de ce complexe politico-spéculatif a créé une inflation des actifs, les enrichissant, et au final provoquant une inflation des prix qu’on nous demande d’assumer faute qu’ils n’acceptent toujours pas de payer l’impôt en proportion de leurs revenus (fussent-ils indus). Prônant ainsi une économie de la subversion où la circulation de l’argent est volontairement interrompue dans l’économie réelle de terrain et des peuples pour alimenter artificiellement une gabegie d’actifs spéculatifs dont la valeur repose exclusivement sur « jusqu’où peut-on faire souffrir les peuples et oublier l’enjeu climatique » pour justifier de ces valeurs spéculatives.
    Il y avait une droite et une gauche qui permettaient au jeu démocratique de s’exercer plus ou moins sereinement. L’une gérait en bon père de famille, l’autre gérait dans une dimension de changement de la société. Et les vaincus du scrutin pouvaient raisonnablement avoir suffisamment confiance dans le débat républicain.
    Aujourd’hui l’exécutif, toujours dans son séparatisme politico-spéculatif reste malheureusement illégitime. Et à ce titre, je salue d’ailleurs les efforts contradictoires du parlement qui tente de reprendre hauteur et dignité, mais dont les efforts me semblent mal payés, voire subvertis. En effet, par lassitude, semblant prendre les miettes qu’ils espèrent pouvoir obtenir. Mais toujours pas de changement de cadre…. Et on s’enfonce dans la théorie du ruissellement.
    Ce qui est obtenu après moult batailles, n’est que ce qui aurait été lâché en cas de nouvel épisode « gilet jaune », cela ne fait ni avancer la société, ni relocaliser les industries, ni relancer la petite entreprise, ni améliorer le sort des exclus en leur redonnant des droits économiques ; on fait de la charité un instrument de gestion d’état . (nous sommes bien dans la religiosité et pas dans l’égalité citoyenne, ni dans la communauté de destin)
    Alors il me semble que tout politique devrait regarder ces images d’une rue de Paris ( hier la vie, le peuple et la joie_ aujourd’hui le désert, la tristesse et l’inactivité dans un empilement immobilier )
    « Il était une fois un rue à Paris, la rue des Amandiers »

    Et j’ai connu dans mon enfance semblable vie grouillante dans les rues. Le choc, avant/après montre bien que là, même un Brassens ne peut pas faire florès.
    Dans ce vide sidéral, si on mettait l’ambiance, on entendrait les chouineuses du MEDEF prétextant que les gens ne veulent plus travailler et qu’il faut aller toujours plus loin dans l’ostracisme, la déconsidération, et la déconstruction des droits des nécessiteux, dans une doctrine d’état dit « état social actif » consistant en un accompagnement visant à faire pédaler les malheureux pour Uber par 40°C, sans que les fruits de cette torture ne soient en rien imposables, ni ne profitent aux principaux intéressés.…
    Il est essentiel qu’une bonne droite et qu’une vraie gauche s’emparent des problèmes économiques et arrêtent de nous saouler avec les diversions sociétales, immigration ou LGBT. Il y a des procureurs, des avocats et une justice pour régler cela, le rôle du parlement est à l’indépendance de la justice dans une accession libre, favorisée par l’accès à des droits économiques pour tous.
    Que chaque parti nomme un défenseur des droits chargé d’acter en justice si nécessaire, sur les fonds dont il dispose et qu’on arrête les querelles de poulailler au niveau national.
    Aujourd’hui le RSA est considéré comme un SMIG à tel point que si vous arrivez à travailler un peu dans le désert d’activités économiques français, on vous rattrape juste la somme nécessaire à avoir le RSA (salaire minimum d’activité) : ce qui est à l’évidence débile.
    Ce devrait être à l’évidence l’inverse, vous avez le RSA et vous arrivez à compléter vos revenus par une activité annexe, ne devrait pas vous supprimer le RSA au moins jusqu’à hauteur au prorata du SMIC . C’était d’ailleurs la logique de la loi voulue par Martin Hirsh.
    Mais là aussi le mépris de classe et la peur d’inverser le rapport de force sur les négociations salariales ont fait qu’une personne qui travaille ne puisse dépasser le RSA (il aura un pécule de compensation dit revenu de solidarité active jusqu’à atteinte du RSA) . Le pire c’est que la même logique est à l’œuvre (comble du comble) avec l’AAH des handicapés travaillant en ESAT (qui baisse lorsque l’ESAT les augmente)!!!
    Pourtant nous voyons bien que ce n’est que par une pression à une juste rémunération que le séparatisme politico-spéculatif en viendra à être obligé de sortir de la nécrose économique et écologique dans laquelle il nous plonge.
    Or, les ACI (atelier chantier d’insertion) devant permettre de restaurer les droits économiques des personnes ostracisées par le monde du travail (profils atypiques), sont largement sous-dotées par l’état, ne permettant même pas de garantir le salaire des encadrants et directeurs qu’on lui impose légalement. Le département et la région en financeurs complémentaires ne jouent pas le jeu, les sommes prétendument allouées, pour les structures conventionnées, ne sont pas là et on vous déboute dans le déni total et « l’illégalisme » le plus crasse. Tous les cahiers des charges et les engagements légaux de financement sont faux. Pire , le Medef assiste aux commissions et n’a que trop peur que si on proposait un emploi à tous les « inemployés », cela ne fasse pression sur ses salaires à l’embauche.
    Par contre, on surmultiplie les contrôles à l’exécution de ces structures pour justement encore amoindrir leur faisabilité en période où on ne les finance plus. Et on veut qu’elles fassent du chiffre sans même leur donner les aides aux démarrages dues.
    Pourtant l’ACI c’est la start-up du social et c’est uniquement celle qui permettra de restaurer des filières françaises abandonnées comme celle sur le miel, car elle peut déboucher sur l’ouverture de nouveaux marchés de niche, de marché naissant comme le bio, ou d’activités de relance des initiatives de transition écologique par des travaux de restauration ou de bricolage en isolation, que rechignent à assumer les professionnels du secteur contraints à une productivité outrancière qui leur fait fuir les chantiers trop petits ou perclus de « points singuliers » comme dans l’habitat ancien.
    Il faut d’ailleurs, là, que la bonne droite et la vraie gauche se pose la question des charges des petites entreprises du bâtiment qui ont des carnets de commandes pleins pour un an , refusent d’embaucher, de prendre des stagiaires, et ne prennent plus les nécessaires « travaux d’entretien et de bricolage » faute de n’en tirer une productivité suffisante pour assumer leurs charges fiscales !!!!
    Il faut rééquilibrer la fiscalité entre grands groupes très lucratifs et pas contributeurs, et des petites entreprises impécunieuses, mais très contributrices ‘pour qu’elles puissent à nouveau exercer leur magistère). D’elles seules viendra la transition écologique, si on le leur permet. Il faut rétablir l’égalité des Français devant l’impôt incluant les personnes morales et le capitalisme anonyme profitant à des intérêts occultes d’évasion fiscale.
    Mais au lieu de tout cela, Macron veut des licornes (avec des esclaves pédalant : c’est écologique) et du travail gratuit imposé aux chômeurs plutôt que leur permettre d’exercer leurs droits économiques dans les ACI. Et l’écologie ira toujours plus mal dans un paradigme de gestion s’exprimant depuis les excentriques velléités des grands groupes. La France gérée depuis les grands groupes c’est anti-républicain d’où l’illégitimité que ce type de gestion induit.
    NB/ les ACI donnent un job rémunéré au SMIC, restaurant les droits économiques, et proposent un accompagnement pour jouer le coup suivant afin de ne pas rompre ses droits en sortie. Elles doivent normalement recruter sans sélection ; ce qu’elles ne font pas faute de n’être suffisamment nombreuses face à la demande, et donc les droits économiques proposés à cette échelle, n’en sont plus, ils deviennent des « octrois » pour quelques privilégiés faute de ne dimensionner les moyens aux besoins .

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    1. S’il vous plait , prenez encore quelques minutes pour nous décrire l’univers syndical français…
      En particulier entretenez-nous du rôle qu’a joué un organisme syndical « participatif » comme la CFDT… Notre ami @Juannessy ne pouvant probablement plus nous lire ni nous entendre , n’hésitez pas à décrire ce qui fût , ce qui a été avant JOSPIN et HOLLANDE…puis ce que c’est devenu depuis..!!?.. la « force » syndicale..
      Et pourtant les structures existent…aux membres de les activer, d’exiger leur réforme..

      1. Tu sais que j’ai été représentant MEDEF du temps de feu les Assedic ? Membre du bureau en plus, plusieurs centaines de millions chaque années en formation à dépenser pendant des années. C’est quand on a essayé de m’imposer une consigne de vote pour l’élection du Président, que j’ai tout envoyé paître. D’ailleurs toutes ces années j’étais un OVNI, les deux gus de la CGT me regardaient en se demandant si ça tournait bien dans ma tête et qu’est ce que je foutais de l’autre côté de la barricade. Ben en fait on est là où on tombe surtout, je n’avais aucune autre légitimité autre que patronale. Mais à ce que j’ai vu, y avait tout un système bien huilé pour alimenter les caisses de chaque syndicats via des centres de formations ad hoc. On parle en millions hein. Que j’ai fait dérailler un jour lorsque au détour d’une simple question budgétaire j’ai capté le truc et j’ai vu un gars de décomposer livide en voyant que je torpillais en plein jour tout ce beau petit monde de renvoie d’ascenseur sonnant et trébuchant. Au plus grand plaisir des administratifs de direction présent qui devaient rêver de voir tomber un caillou dans la machine depuis des années. Le caillou c’était moi. C’est pas beau le paritarisme ? 😀

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  8. Alex Jones est un vrai cas… je me souviens avoir vu l’une de ses vidéos sur Internet il y a très longtemps : il y vendait toutes sortes de compléments alimentaires pendant de courts extraits pubs.

    Le type de compléments dont il faisait la pub était plutôt révélateur : tout y était question de virilité, de comment augmenter cette dernière, etc.

    Pour employer un terme anglo-saxon, il semble attirer une clientèle « insecure » par rapport à certains aspects de leur personne…

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