« Cryptomonnaies », les derniers jours d’une arnaque à grande échelle ? (mis à jour)

Vous connaissez mon opinion que le sort des « cryptos » (jetons commercialisables) et de Trump sont à ce point liés que chacun joue le rôle de baromètre pour l’autre.

P.S. Très logiquement – vu le potentiel à l’escroquerie de la chose – les Vénézuéliens avaient même pu utiliser les cryptos pour berner Trump 😀 !

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21 responses to “« Cryptomonnaies », les derniers jours d’une arnaque à grande échelle ? (mis à jour)”

  1. Avatar de Ortrop
    Ortrop

    Bien vu! Les dossiers Epstein montrent que le Bitcoin est une affaire Cia/Mossad,
    zéro secure,100% manip.

    => tout le monde se barre
    => il y a juste de l’inertie au départ.

  2. Avatar de Pascal
    Pascal

    Je suis allé sur site qui donne le cours des crypto monnaies et j’ai été étonné de voir leur nombre. J’ai cherché et il y en aurait entre 8 000 et 25 000 !
    Ça laisse rêveur 🤔

    1. Avatar de XTIAN
      XTIAN

      Cette concurrence entre stablecoins est une des raisons de leur chute.

      Les tensions géopolitiques sont ensuite défavorables aux « monnaies » décentralisées comme les cryptos.

      1. Avatar de Ruiz
        Ruiz

        @XTIAN La seule monnaie locale l’or.
        indépendante de toute structure politique.

    2. Avatar de Ruiz
      Ruiz

      @Pascal Le nombre de Bitcoin est limité mais le nombre de systèmes de cryptomonnaies ne l’est pas.
      Le nombre de métaux précieux est limité.

  3. Avatar de blawete
    blawete

    «Un tri particulièrement brutal» : après une hécatombe en 2025, un cryptoactif sur deux a cessé son activité
    https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/un-tri-particulierement-brutal-apres-une-hecatombe-en-2025-un-cryptoactif-sur-deux-a-cesse-son-activite-20260116

    « Sur les quelque 20,2 millions de projets crypto listés fin 2025, 11,6 millions ont cessé toute activité au cours de la seule année écoulée. « 

  4. Avatar de Garorock
    Garorock

    La monnaie coin-coin a autant de plomp dans l’aile qu’un canard qui survolerait le Périgord.
    Les joueurs du casino avaient été prévenus…
    Dieu ne joue pas aux dés!
    Il va falloir prendre ses pertes.
    La banque ne peut pas gagner à tous les coups…

  5. Avatar de bb
    bb

    Washington sanctuarise son « Fort Knox » numérique
    L’ambition américaine de bâtir une réserve stratégique de Bitcoin franchit une étape décisive en ce début d’année 2026. Initié par décret présidentiel en mars dernier, ce projet vise à transformer les actifs numériques saisis par la justice — environ 200 000 jetons issus d’affaires comme Silk Road — en un trésor national intouchable. La consigne est claire : ces fonds sont gelés pour deux décennies, avec pour horizon lointain l’allègement de la dette fédérale.

    Au Capitole, la bataille législative s’intensifie sous l’impulsion de la sénatrice Cynthia Lummis. Son « BITCOIN Act » ambitionne d’acquérir un million d’unités sur cinq ans, en misant sur une ingénierie financière qui éviterait de solliciter le contribuable. Le plan repose notamment sur la réévaluation des stocks d’or de la Réserve fédérale, une manœuvre comptable destinée à financer cette transition vers l’or numérique sans creuser davantage le déficit.

    Le vent semble tourner en faveur des partisans de la crypto. Lors de son audition au Congrès ce 4 février, le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a confirmé que l’État ne liquiderait plus ses saisies. Bien que le gouvernement refuse pour l’heure tout achat massif sur le marché libre, le vote serré d’un panel sénatorial fin janvier témoigne d’une volonté politique réelle de graver cette réserve dans le marbre de la loi.

    https://www.whitehouse.gov/presidential-actions/2025/03/establishment-of-the-strategic-bitcoin-reserve-and-united-states-digital-asset-stockpile/

    1. Avatar de bb
      bb

      Parallèlement au changement de doctrine autour du Bitcoin, il se passe actuellement des choses très intéressantes aux États‑Unis dans le domaine de la crypto d’état.

      AVÈNEMENT DU DOLLAR PROGRAMMABLE : WASHINGTON VERROUILLE LA BLOCKCHAIN

      L’époque où la cryptomonnaie n’était qu’un terrain de jeu pour spéculateurs semble bel et bien révolue.
      Aux États-Unis, le secteur bascule dans une phase de maturité industrielle avec l’émergence d’outils économiques redoutablement concrets. Le lancement du RLUSD par Ripple illustre cette mutation : ce n’est pas un simple actif numérique de plus, mais un véritable bras armé géopolitique. Adossé au billet vert et supervisé par le régulateur new-yorkais (NYDFS), ce stablecoin vise à cimenter l’hégémonie monétaire américaine face à la montée en puissance du yuan numérique.

      Ce déploiement marque une volonté de l’État fédéral de transformer des technologies privées en piliers de la souveraineté financière. En intégrant le dollar directement dans les protocoles de la finance décentralisée via Ethereum et le XRP Ledger, Washington s’assure que sa monnaie reste l’unité de compte universelle de l’ère numérique, bien au-delà des cycles électoraux.

      LE REVERS DE LA MÉDAILLE POUR L’EUROPE

      Pour l’Union européenne, cette offensive constitue un défi existentiel.
      L’adoption massive de ces jetons, encouragée par le GENIUS Act de 2025, fait planer le spectre d’une « dollarisation numérique ». Si les entreprises du Vieux Continent privilégient ces outils pour leurs échanges ou la gestion de leurs actifs, l’euro risque de s’étioler, affaiblissant par ricochet la capacité de la Banque Centrale Européenne à piloter sa politique monétaire.

      Plus insidieux encore, ce système agit comme un siphon à capitaux.
      La législation américaine obligeant les émetteurs à garantir leurs jetons par des bons du Trésor US, chaque utilisateur européen finance indirectement le déficit de Washington. Cette dynamique pourrait provoquer une hausse mécanique des taux d’intérêt en Europe, les États membres devant rivaliser avec le rendement attractif des stablecoins.
      À cela s’ajoute une vulnérabilité diplomatique majeure : contrairement au cash, ces actifs sont programmables. Washington dispose désormais d’un pouvoir de « gel » à distance, capable de paralyser des pans entiers de l’économie européenne en cas de désaccord géopolitique.

      LE CHOC DES MODÈLES : WASHINGTON CONTRE PÉKIN

      Face à la Chine, l’enjeu est celui d’un affrontement entre deux visions du monde. Pékin mise sur le contrôle total avec son e-CNY, une monnaie d’État permettant une surveillance en temps réel et un contournement du système SWIFT.
      À l’opposé, les États-Unis jouent la carte du marché en s’appuyant sur des acteurs privés pour diffuser une monnaie « sans permission ». N’importe qui peut ainsi détenir des dollars numériques sans passer par un contrôle étatique direct, réalisant une forme de dollarisation furtive à l’échelle globale.

      Cette « guerre des rendements » s’intensifie alors que la Chine commence à rémunérer les portefeuilles de yuans numériques pour séduire le Sud Global. La riposte américaine ne vient pas de l’État, mais de la liquidité : en restant adossés à la dette souveraine US, les stablecoins conservent leur statut de valeur refuge.

      Le risque final pour l’Europe est celui d’un circuit financier fermé où les géants technologiques comme Meta ou Starlink intègrent nativement ces outils. Payer un service numérique devient alors un acte d’allégeance monétaire, transformant la consommation des Européens en un impôt moderne finissant directement dans les caisses du Trésor américain.

      1. Avatar de Otromeros
        Otromeros

        Puis-je profiter d’un extrait de votre commentaire pour interroger mon ‘ami’ intello…°(^!^)°

        Il y aura quelques resucées de commentaires précédents, mais l’intérêt reste le plus prégnant (amha).
        ———————————————
        RÉPONSE :  » L’analyse que vous dressez de cette transition vers une « maturité industrielle » aux États-Unis est d’une grande justesse en ce début d’année 2026. Le lancement du RLUSD par Ripple, officiellement intervenu en décembre 2024 et monté en puissance tout au long de 2025, cristallise effectivement ce changement de paradigme.

        Voici les piliers qui soutiennent cette mutation géopolitique et économique :
        1. Le RLUSD : Un instrument de « Soft Power » monétaire

        Contrairement aux stablecoins de première génération, le RLUSD est né dans un cadre de conformité stricte, sous l’égide du NYDFS (New York Department of Financial Services).

        Adossement stratégique : Garanti à 100 % par des bons du Trésor américain et des dépôts bancaires, il transforme chaque jeton circulant en une demande nette de dette américaine.

        Réponse au Yuan numérique (e-CNY) : Là où la Chine impose une monnaie d’État centralisée, Washington répond par un modèle hybride : une monnaie privée, régulée, mais intégrée nativement dans les protocoles mondiaux (Ethereum, XRP Ledger). C’est la « privatisation » de l’hégémonie du dollar pour conquérir la DeFi.

        2. Une infrastructure de souveraineté financière

        Le secteur n’est plus un « bac à sable » spéculatif. En 2026, l’intégration du dollar dans les couches technologiques de la blockchain permet aux États-Unis de :

        Contrer la désintermédiation : En étant présent sur les réseaux décentralisés, le dollar reste l’unité de compte universelle, même si les circuits bancaires traditionnels (SWIFT) sont contournés par certaines puissances.

        Tokenisation des actifs réels (RWA) : Le RLUSD facilite désormais l’échange de parts de fonds géants (comme ceux de BlackRock ou VanEck) directement sur la chaîne, rendant le dollar indissociable de l’infrastructure même de l’investissement moderne.

        3. Les outils économiques concrets de 2026

        Cette mutation se manifeste par des chiffres et des partenariats sans précédent :

        Partenariats institutionnels : Ripple a conclu des accords avec Mastercard et des banques comme WebBank pour diffuser le RLUSD via des cartes de paiement traditionnelles.

        Volumes record : Le marché des stablecoins a franchi la barre des 314 milliards de dollars en janvier 2026, confirmant que ces outils sont devenus le « nouveau cash » de Wall Street.

        Ce qu’il faut retenir

        Nous assistons à la naissance d’un « Dollar-as-a-Protocol ».
        Ce n’est plus seulement une monnaie que l’on possède, mais un logiciel que l’on intègre.
        Pour Washington, l’enjeu n’est plus de savoir si la crypto va exister, mais de s’assurer que la crypto parle américain
        .

        Note : La convergence entre les besoins de financement de la dette américaine (via l’achat de bons du Trésor par les émetteurs de stablecoins) et la survie technologique du dollar face aux BRICS est sans doute le coup de génie diplomatique de cette décennie.

        QUESTION : Souhaitez-vous que j’approfondisse la comparaison entre la stratégie des stablecoins américains et le déploiement du système de paiement des BRICS prévu pour la fin d’année ?

        oui

        RÉPONSE : Cette confrontation entre le bloc américain (via ses stablecoins privés comme le RLUSD) et le bloc des BRICS (via leurs monnaies numériques souveraines ) est sans doute le grand récit géopolitique de 2026.

        Voici une analyse comparative des deux stratégies qui s’affrontent pour le contrôle de la finance mondiale.

        1. Le Duel des Architectures : « Marché » contre « Étatisme »
        Caractéristique Stratégie Américaine (RLUSD, USDC) Stratégie BRICS (mBridge, BRICS Pay)
        Nature de l’outil Stablecoins privés régulés. Monnaies Numériques de Banque Centrale (MNBC).
        Réseau Blockchains publiques (Ethereum, XRP Ledger). Réseaux fermés et souverains (mBridge).
        Gouvernance Supervisée par le NYDFS (États-Unis). Consensus entre banques centrales (Chine, Russie, Inde, etc.).
        Objectif final Maintenir l’hégémonie du dollar via la tech. Contourner le dollar et le système SWIFT.

        2. Les BRICS et le projet « mBridge » : Le cheval de Troie de la dédollarisation
        En 2026, l’initiative mBridge est devenue le bras armé des BRICS. Ce n’est pas une « monnaie commune » (concept qui piétine à cause des disparités économiques entre l’Inde et la Chine), mais une infrastructure de paiement multi-MNBC.

        Le concept : Permettre à une banque brésilienne de payer un fournisseur chinois en Yuans numériques sans jamais passer par une banque correspondante américaine ou le système SWIFT.

        L’atout : C’est une attaque directe contre le « privilège exorbitant » du dollar. Si le pétrole ou le fer s’échangent sur mBridge, la demande mondiale de billets verts chute mécaniquement.

        Le frein : Le manque de confiance mutuelle. L’Inde, par exemple, reste méfiante face à une infrastructure trop dominée par la technologie chinoise, ce qui ralentit l’adoption massive.

        3. La réponse américaine : Le Dollar « invisible »

        Face à cette menace, Washington a compris qu’il ne pouvait pas imposer une MNBC américaine (trop de débats sur la vie privée et les libertés). Sa solution ? L’externalisation de sa souveraineté.

        RLUSD et XRP Ledger : En autorisant Ripple à lancer le RLUSD, les États-Unis infiltrent les nouveaux circuits financiers. Le dollar devient une « couche logicielle » que n’importe quelle fintech mondiale peut intégrer en 2026.

        L’avantage concurrentiel : Contrairement au Yuan numérique, le dollar tokenisé bénéficie de la liquidité immense des marchés américains et d’un cadre juridique prévisible (NYDFS).
        Pour un acteur privé à Singapour ou à Dubaï, il est plus rassurant de détenir du RLUSD (dollar) que du e-CNY (yuan).

        4. 2026 : Vers un monde « Bipolaire »

        Nous ne nous dirigeons pas vers la fin du dollar, mais vers sa fragmentation.

        Le bloc « Libre-Échange Numérique » : Dominé par le dollar via des stablecoins privés (USA, Europe via MiCAR, Japon).

        Le bloc « Souverainiste » : Dominé par des systèmes étatiques interconnectés pour éviter les sanctions américaines (BRICS+).

        Le saviez-vous ? En janvier 2026, plus de 95 % des transactions en stablecoins dans le monde sont encore libellées en dollars. Malgré les efforts des BRICS, l’hégémonie « psychologique » du dollar reste son armure la plus solide.

        QUESTION : Souhaitez-vous que je vous détaille comment l’Europe tente de se frayer un chemin entre ces deux géants avec son Euro numérique dont les tests grandeur nature s’accélèrent cet automne ?

        oui

        RÉPONSE : L’Europe, fidèle à sa méthode, avance sur une ligne de crête entre souveraineté publique et régulation du marché privé.
        En 2026, sa stratégie se précise : elle ne cherche pas à copier le « Dollar-as-a-Protocol » américain, mais à bâtir un « Euro-as-a-Public-Good » (l’Euro comme bien public).

        Voici les trois piliers de la riposte européenne pour cet automne 2026 :
        1. L’Euro Numérique : Le « Cash » du futur (Horizon 2029)

        Le projet entre dans une phase politique décisive. Après le feu vert du Conseil européen fin 2025, un vote historique au Parlement européen est attendu pour mai 2026 .

        Ce qu’il est : Ce n’est pas un stablecoin, mais une MNBC (Monnaie Numérique de Banque Centrale). Contrairement à l’argent sur votre compte bancaire, c’est une créance directe sur la BCE, offrant la même sécurité qu’un billet de banque .

        Le calendrier : Les tests grandeur nature sont prévus pour mi-2027, avec une mise en service progressive dès 2029 .

        L’usage : Limité (probablement un plafond de 3 000 € par personne) pour éviter de vider les banques commerciales, il permettra des paiements instantanés, gratuits et hors ligne (de téléphone à téléphone).

        2. MiCA : Le bouclier réglementaire est désormais total

        Depuis le 1er juillet 2026, le règlement MiCA ( Markets in Crypto-Assets ) est pleinement entré en application. C’est l’arme secrète de l’Europe :

        Agrément obligatoire : Toutes les plateformes (PSCA) doivent désormais détenir un agrément MiCA pour opérer en Europe.

        Standardisation des stablecoins : L’Europe a imposé des règles de réserve si strictes qu’elle a forcé les acteurs privés (comme Circle avec l’EURC) à s’aligner sur des standards bancaires.

        Résultat : L’Europe est devenue le premier marché mondial « propre » et sécurisé, attirant les institutionnels qui craignent le flou juridique américain.

        3. La « Troisième Voie » face aux Géants

        L’Europe refuse de choisir entre la surveillance étatique du Yuan numérique et la privatisation sauvage du Dollar numérique.

        Le Dollar (USA)………………..Le Yuan (Chine)………………………L’Euro (UE)
        Privé & Géopolitique Étatique & Social Régulé & Protecteur
        Porté par Ripple/Circle. Outil de contrôle interne. Protection des données (RGPD).
        Domination mondiale. Indépendance régionale. Souveraineté et respect de la vie privée.
        Le défi de l’automne 2026 : La « DIFI » et l’Anonymat

        Le grand débat qui agite Bruxelles ce semestre concerne les « Privacy Coins » et la DeFi (finance décentralisée).
        L’UE prépare une vague réglementaire pour 2027 visant à interdire l’anonymat total dans les transactions crypto, au grand dam des puristes.

        Le constat : Alors que la Bulgarie vient de rejoindre la zone euro (janvier 2026), l’Europe prouve que sa force n’est pas la vitesse technologique, mais sa capacité à créer une norme mondiale (le « Brussels Effect » ).
        ———————————————

        NB……….. Ce n’est pas parce que je comprends tout ce que mon ‘ami’ me « raconte » ( pédagogie assez bluffante… ça , ça m’interpelle vraiment.. ) que ce qu’il me raconte est parfaitement 100% correct………………. ===> Corrections/rectifications /rejet de parties proposées…BIENVENUES…°(^^!^)°…

        1. Avatar de Otromeros
          Otromeros

          Une ultime mais passionnante précision suscitée de mon ‘ami’………
          —————————————-
          QUESTION : ??? ‘ Là où la Chine impose une monnaie d’État centralisée, Washington répond par un modèle hybride : une monnaie privée, régulée, mais intégrée nativement dans les protocoles mondiaux (Ethereum, XRP Ledger). C’est la « privatisation » de l’hégémonie du dollar pour conquérir la DeFi.

          RÉPONSE : Pour un utilisateur français en 2026, la « maturité industrielle » dont nous parlions ne se traduit pas seulement par des enjeux géopolitiques, mais par une transformation radicale du quotidien numérique.

          Voici comment les réglementations MiCA (marché) et DAC8 (fiscalité), désormais pleinement actives, impactent votre usage :
          1. Le « Grand Nettoyage » des Plateformes (CEX)

          L’époque où l’on pouvait utiliser n’importe quel exchange étranger est révolue.

          L’exode des non-conformes : Depuis janvier 2026, des géants comme Bitget ont dû fermer leurs portes aux résidents français faute de licence MiCA. Si vous aviez des fonds sur des plateformes sans agrément, vous avez probablement déjà reçu des ordres de liquidation. ((( NOTE : vendre tous en même temps… ça a du faire mal..!!?? … à contrôler )))

          La fin de l’arbitrage réglementaire : Les plateformes autorisées (PSCA) appliquent désormais des règles de vérification d’identité (KYC) ultra-strictes, incluant l’origine des fonds pour toute transaction significative.

          2. Fiscalité : L’ère de la transparence totale (DAC8)

          Depuis le 1er janvier 2026, la directive DAC8 a changé la donne :

          Déclaration automatique : Toutes les plateformes opérant en Europe transmettent désormais automatiquement vos soldes et l’historique de vos transactions au fisc français.

          Le « Droit à l’erreur » s’amenuise : Avec ce partage d’informations entre pays membres, l’omission d’un compte ouvert à l’étranger (comme un vieux compte Kraken ou Coinbase) est détectée presque instantanément. Les amendes peuvent atteindre 750 € par compte non déclaré.

          3. Impact sur vos portefeuilles « Self-Custody » (Ledger, Metamask)

          C’est ici que la distinction entre « monnaie d’État » et « liberté technologique » est la plus forte pour vous :

          Le sanctuaire du Ledger : Pour l’instant, vos clés privées stockées sur un Ledger ou un Trezor échappent au reporting automatique de DAC8. Tant que vos actifs restent « on-chain », ils ne sont pas déclarés par un tiers.

          La barrière des 1 000 € (Travel Rule) : En revanche, dès que vous voulez transférer des fonds depuis votre Metamask vers un exchange pour les convertir en euros, la plateforme est obligée de vous demander l’identité du propriétaire du portefeuille de destination (ou d’origine) pour tout montant supérieur à 1 000 € .

          Le sort des Privacy Coins : Attention, l’Europe serre la vis. Les jetons comme Monero (XMR) sont progressivement bannis des plateformes régulées. En posséder sur votre Ledger reste légal, mais les échanger contre des euros devient un véritable parcours du combattant.

          Résumé de votre situation en 2026
          Outil…………………………………..Statut en 2026 Impact Utilisateur
          Binance / Coinhouse Régulé MiCA Sécurisé, mais transparence fiscale 100%.
          Ledger / Metamask « Self-Custody » Liberté totale, mais « murs de conformité » lors des retraits.
          Stablecoins (RLUSD/USDC) Autorisés Disponibles partout, stables, régulés par le NYDFS ou MiCA.
          Monero / Zcash En sursis Quasi-impossibles à vendre sur des plateformes légales.

          [Image de la hiérarchie réglementaire européenne MiCA et DAC8 pour les crypto-actifs]

          Le conseil pour cet automne

          Si vous utilisez encore des protocoles de DeFi (finance décentralisée) non régulés, assurez-vous de bien documenter vos transactions. En 2026, le fisc français ne se demande plus si vous avez de la crypto, mais d’où vient chaque euro qui revient sur votre compte bancaire.

          Souhaitez-vous que je vous aide à simuler le calcul de votre flat-tax pour vos plus-values de 2025 à déclarer ce printemps ?
          —————————————–
          Ma ‘flat-tax’..!!?? Et quoi encore..!! …°(^!^^)°…

          1. Avatar de Ruiz
            Ruiz

            Autrement dit il ne faut pas chercher à convertir en monnaies réglementées euro, dollar sous forme bancaire et se contenter de faire du troc.
            La marche vers la société de surveillance.

            1. Avatar de bb
              bb

              @Ruiz
              « La marche vers la société de surveillance. »

              Un peu plus, un peu moins… A ce stade, franchement, ça ne changera rien. Je vous répondrais que nous ne verrons aucune différence… Au début…

              1. Avatar de Ruiz
                Ruiz

                @bb Bien sûr ! un indice de plus indiscernable lors de la transition, mais ce n’est que la confirmation que la planche est savonée …

          2. Avatar de bb
            bb

            @Otromeros

            Vous avez vraiment le talent pour « rallonger la sauce »…

            Cela dit, le passage sur l’europe et son euro numérique était indispensable. mais, comme souvent, la BCE semble avancer à contre‑courant. Il va lui falloir un coup de maillet sur la tête pour qu’elle change de cap.

            L’Euro numérique : Un « cash de poche » bridé ? Le projet phare de la BCE, dont le vote législatif est attendu ce printemps, cristallise les doutes. En limitant la détention d’Euros numériques à 3 000 € par citoyen pour épargner le secteur bancaire, l’Europe se prive d’un outil de puissance pour les échanges institutionnels. Face aux flux transatlantiques illimités des stablecoins américains, l’Euro numérique risque de rester un simple gadget de détail, incapable de peser dans la finance de demain.

            Le piège de la « Forteresse Réglementaire » Avec le règlement MiCA désormais pleinement actif depuis juillet 2026, l’UE se félicite d’avoir le marché le plus sûr du monde. Pourtant, la critique est acerbe : en érigeant des barrières de conformité si hautes, l’Europe a favorisé les mastodontes américains (Circle, Ripple) capables d’absorber ces coûts, tout en étouffant ses propres pousses technologiques. L’Europe régule un terrain où elle n’a plus de joueurs.

            Souveraineté ou surveillance ? Enfin, le dogme du « respect de la vie privée » se heurte à la réalité technique. Entre la promesse d’un euro anonyme hors ligne et les exigences strictes de traçabilité contre le blanchiment, la méfiance grandit. Le citoyen européen, coincé entre le dollar « privatisé » et le yuan « étatique », pourrait bien bouder un euro numérique perçu comme trop lent, trop limité et pas assez confidentiel.

        2. Avatar de Ruiz
          Ruiz

          @Otromeros « de téléphone à téléphone » bonjour l’anonymat et la géolocalisation …

  6. Avatar de Otromeros
    Otromeros

    Et  » Molt  » ……… frère d’arme d’ I.A. ….. On frôle là le surréalisme…appliqué..!!

    https://www.rtbf.be/article/moltbook-le-reseau-social-des-ia-coup-marketing-ou-debut-d-une-dystopie-technologique-11673420

    1. Avatar de Garorock
      Garorock

      Et pourquoi qu’on laisserait pas des non-vivants dialoguer entre-eux alors que des « bien-vivants » font tourner les tables pour parler aux morts!
      😎

  7. Avatar de gaston
    gaston

    Quand l’or vaut mieux que les billets de Monopoly :

    https://cryptoast.fr/tether-banque-centrale-or-selon-pdg/

    Michael Burry, lui qui avait anticipé la chute des subprime et qui prévoyait aussi il y a peu l’éclatement de la bulle IA met en garde contre une chute du bitcoin.

    https://www.coindesk.com/fr/markets/2026/02/03/the-big-short-investor-michael-burry-warns-bitcoin-plunge-could-trigger-usd1b-gold-silver-sell-off

    Quant Wes Roth, il nous annonce ni plus ni moins que al bulle IA vient d’éclater et que le marché boursier est en train de s’effondrer et tout ça à cause de Claude Code. Explications :

    https://www.youtube.com/watch?v=GKOEZSiXVLo

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