Dans l’entretien que Thomas Piketty accorde à Stéphane Lauer dans Le Monde, le journaliste lui rappelle qu’au moment de la sortie en France du livre dont la traduction est aujourd’hui N°1 des ventes aux États-Unis, un chroniqueur français avait parlé de « marxisme de sous-préfecture ». En ces temps de désarroi parmi nos « élites », selon l’expression consacrée, il serait dommage que le nom de ce chroniqueur demeure dans l’ombre.

@Pascal De quoi parlons-nous ? De quelle gare terminus s’agit-il ? Est-ce un cul-de-sac qui nécessite un rebroussement, du fait…