
Le dernier qui s’en va éteint la lumière sera publié en chinois par les presses de l’Université Renmin, située à Pékin, et considérée comme l’une des meilleures de Chine, et certainement comme la plus prestigieuse pour l’économie et les sciences de l’homme.
Je ne voudrais pas jouer les oiseaux de mauvaise augure et j’espère vivement retrouver Paul au mieux de sa forme…