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6 réflexions sur « Le loustic qui s’est convaincu qu’Einstein était bête »

  1. « Das Lust und die Kultur».

    Dans « l’écroulement de la Baliverna », une nouvelle de Buzatti, le personnage principal tire sur clou rouillé dans la muraille d’un fort, une fissure apparaît et treize minutes plus tard l’imposant édifice n’est plus qu’un immense amas de ruines informes. Le héros de la nouvelle en paie le prix, après.

    La clef épistémologie du vingtième siècle était donc mitée et Gödel avait balayé sous le tapis ; la forteresse était vide, jamais été attaquée, elle accueillait les picnics endimanchés.

    Le prix en ayant été payé avant, vous pouvez avancer en sifflotant…

    Ps, laisser quand même la muraille de Chine en paix.

  2. Là, compte tenu du sujet, et, en plus, 15 mois après sa parution dans votre blog! car j’en lis, ici et là, des passages quand je le peux, je marche sur des œufs, et peut-être même à reculons! J’écris donc ce qui suit sous votre entier contrôle.

    Je n’ai pas le niveau pour jauger, juger et apprécier, et de loin, les théorèmes de Gödel. Simplement, à travers des vulgarisations pourtant faites par des compétents, en principe reconus en la matière, j’avais cru comprendre que Kurt Gödel n’avait pas vraiment « remis les mathémathiques à leur place » tel ceux rêvés par Hilbert, mais que K. Gödel avait essentiellement trouvé, par ses démonstrations, certaines limites logiques des mathématiques en démontrant, à l’inverse de ce que pensait Hilbert, qu’e les mathématiques pourraient tout formaliser. Cependant, les mathématiques appliquées se développent toujours, fonctionnent de façon appropriée et satisfaisante, maintes machines hyper complexes ne seraient pas au point ni opérationnelles si les mathématiques appliquées n’avaient pas été mises à contribution, etc, etc.

    Les travaux de Kurt Gödel s’appliquent-ils seulement à ce qui relève de la logique mathématique? De la logique en générale? Mais il y en beaucoup, c’est ce qui ferait question! Ou bien telle logique mathématique qui serait rédhibitoire « ici », mais resterait opérationnelle « là » comme en mathémathique appliquée ?

    J’avais cru comprendre que Kurt Gödel s’était colleté avec des propositions qui, en littérature, dans la vie courante et dans des domaines et des pratiques très communs, « passent outre » , ou servent simplement à désigner une impasse, voire une « qualité », par exemple, le paradoxe du menteur qui dit: « je mens ». Dans la vie courante il dit « vrai » quand il dit qu’il ment, mais il est menteur « habituellement ». Mais en mathématique, cette proposition ne « passe pas »(?). Même chose avec d’autres propositions tel que le slogan soixantehuitard: « Il est interdit d’interdire », ou encore : « qui rase le barbier ? », etc, etc.

    Je serais curieux d’avoir un écho, car je n’arrive pas très bien à situer, ici, votre critique de Kurt Gödel. Mais il est bien vrai que je n’ai pas la qualification pour me donner directement une réponse « sur pièce ».

    Grand merci d’avance!

  3. En lisant dans le livre « Comment la vérité », votre description de la Gödelisation et les quatre récits d’Arthur etc Casimir, il m’est quand même revenu qu’on ne peut enlever un éventuel mérite à Gödel. Mérite dont je pense que Hofstadter l’a signalé à sa façon dans le Godel Escher Bach, et qui a trait à la relation avec la molécule d’ARN (plutot que d’ADN) :

    A partir d’un certain niveau de complexité, un système possède (« ? récursivement ? ») la capacité de produire une version « distanciée » de messages sur lui-même. Plus précisément, il faut rappeler quelle est la machine de transcription dans le vivant : pour l’étape qui nous intéresse, c’est le ribosome. Mais il s’aide de l’ARN de transfert. Il est soupçonné depuis des décennies je pense que c’est l’ARN le pervers polymorphe le plus facile à désigner en biologie. Capable d’être un peu support de mémoire (moins bien que l’ADN, mais pas si mal) et « forme » informant (à la Simondon ?) la soupe d’acide aminés de prendre la forme de la protéine capable de faire fonctionner .. .la machine à réplication.

    A défaut d’autre chose ou de l’intérêt mathématique éventuellement faible de ce travail de Gödel, il me semble que l’on peut lui reconnaitre d’avoir fait dans le domaine de la logique formelle le maximum de pas vers un équivalent de ce « pervers polymorphe » qu’est l’ARN.

    Je ne généraliserai pas trop audacieusement à toutes les perversités : les électrons libres (cf votre temps qu’il faut du 26 mars 2010/ votre bio du site du Québec) ne se reproduisent qu’assez peu et on ne sait pas pourquoi.

    Bonne réalité, entre deux vérités…

    1. Par la correspondance de Curry Howard le premier théorème d’incomplétude de Gödel correspond à un programme informatique de réparation de fichiers. Comme il existe des mécanismes internes de réparation du génome, on est tenté de faire l’analogie. Et puisque, c’est K. Lorenz qui le dit, toute analogie est vraie…

  4. Gödel, Escher, Bach, les brins d’une guirlande éternelle / Douglas Hoffstader.

    Une méta approche du sieur, nette et proche de l’interrogation de l’article?

    Clin d’oeil de loustic.

    SEB / banque suédoise, mr wallenberg family and nobel comity, de la gloire et des édifices!

    Très lié à mr Ebner, groupe ABB…Une pelle de loustic et on creuse un peu? (une piste seb c bien, +91% profits sur le 1er trimestre 2010)

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