93 réflexions sur « Le temps qu’il fait, le 17 avril 2009 »

  1. Avec ce beau timbre, dommage en effet que Susan n’ait pas eu de professeur de chant. Mais si elle n’apprend pas à respirer, elle finira par s’étouffer sur scène !

  2. Bonne publication ! Les deux cas cités peuvent s’étendre à tous les gaspillages humains ne correspondant pas au standard du système . Cela commence à l’école , cela passe par toutes les ressources ne pouvant s’exploiter industriellement , cela vaut pour la planète que nous allons finir de détruire .

  3. @Di Girolamo,
    « cela vaut pour la planète que nous allons finir de détruire  »

    Je crois concernant votre dernier exemple et sans vous offenser qu’il y a légère confusion dans les termes !
    Ce n’est pas 4, 10 ou même 20°C en plus ou moins qui empêcheront cette planète de poursuivre sa petite promenade routinière dans le vide pendant encore au bas mot 4 milliards d’années. Avec, ou bien plus vraisemblablement sans l’homme, cette charogne*.
    * http://baudelaire.litteratura.com/les_fleurs_du_mal.php?rub=oeuvre&srub=pov&id=40

  4. Je suis également tombé sur cette vidéo tout à l’heure, merci à vous Mr Jorion de nous la rappeler à travers ce billet ce n’est pas grand chose mais cela nous libère beaucoup de notre quotidien …

  5. @Ken Avo: je ne peux m’empêcher de faire la même remarque à chaque fois que j’entends que la planète est en péril. Même lorsque l’on parle d’un risque de guerre nucléaire, que voulez-vous que cela fasse à cette planète? Un peu comme si les dinosaures se disaient que la planète est en danger au moment où la grosse météorite est tombée.

  6. A propos de cette Dame Susan Boyle… on a déjà vu un certain Paul Potts (c’est son nom!) qui n’a vraiment pas « la tête de l’emploi »…

    http://www.youtube.com/watch?v=1k08yxu57NA

    Il chante (tout à fait bien) un des grands airs du Turandot de Puccini (Nessun Dorma), à la stupéfaction (réelle?) du jury…
    Je ne sais s’il a depuis fait carrière…

  7. la planète en péril… tiens dans le Moravagine de Blaise Cendrars (et peut-être aussi ailleurs), un personnage, que dis-je, le personnage principal, se demande comment on pourrait faire pour effectivement faire exploser la planète… littérature littérature…

  8. Avant hier à la télé, comme en passant on avait montré un court instant de la vidéo avec une ironie minable : en gros chez les Anglais, il faut être moche pour avoir bien chanter (cf. Paul Pott). J’ai voulu en savoir plus et j’ai vu cette vidéo.
    J’en ai eu les larmes aux yeux. Moi je ne suis pas expert comme JJJ et sans doute sa technique peut s’améliorer mais ce qu’elle a est unique, une voix. Et son histoire est emblématique ; je ne saurais mieux dire que Paul dans son magnifique billet.
    Il y a une crise (ce qui veut dire en grec : décision) – et si enfin nous décidions autre chose que de suivre, croire nos chères (si chères!) élites? autrement que selon leur formatage. Dans cette émission commerciale, un inattendu, « inoui » vraiment arrive soudain. Oui l’histoire de Susan est un exemple.
    A nous de chanter – de jouer !

  9. Vous me croirez ou pas, mais juste avant de venir ici je suis allé voir la vidéo de ce télécrochet dont les médias ici en France m’ont saoulé toute la journée ; eh bien à l’issue de ce visionnage Paul je savais que vous en parleriez. (je suis quand même un peu surpris) en revanche je ne l’avais pas lié à Gesell pour le bonne et simple raison que la monnaie fondante ne m’a pas convaincu ou pour reprendre en partie le titre de ce monsieur, celà ne m’apparaît pas  »naturel ». Je pensais pour vous voir lu un peu vite que pour vous un avenir meilleur pouvait passer par là. Ce soir vous avez été plus explicite.
    Je n’ai pas de solution j’y réfléchi dans mon coin.
    Monsieur Chouard (je crois) a traité du tirage au sort dans un billet il y à quelque jours a propos des contre pouvoirs.
    Platon m’avait révélé cette possibilité lorsque que je l’ai lu il y a une vingtaine d’années. Cela m’avait séduit d’emblée , comme une évidence , depuis je n’ai pas trouvé mieux malgré l’oeil moqueur de ceux avec qui j’ai déja évoqué mes préférences. Je me demande maintenant si cela peut coller avec nos problèmes de monnaie. C’est le passage d’une époque, d’un système, le lien qui y aurait entre l’un et l’autre que je n’arrive pas à dénouer.
    Le bonhomme est le souci et la solution avant que l’argent ne soit roi, c’est la fonction de Roi qui regnait et dont tout un chale revait ou voulait s’accaparer ,

  10. Franchement Mrs Paul, Je ne sais pas ou vous l’avez trouvé cette vidéo. Mais c’est vrai qu’il est toujours trés facile de se faire des idées et des mauvaises idées. Susan Boyle a vraiment une voie superbe.

  11. Merci Paul , cela fait du bien de se sentir de nouveau émotionnelement receptif

    J’ai parcouru le web et je suis tombé sur un enregistrement de Susan BOYLE interprêtant  » Cry me a river  » datant de …1999 !!!

    Les rideaux tombent , et les pupilles se dilatent dans l’obscurité, et les yeux finissent par entrevoir ce qu’il ne pouvait voir en pleine lumière.

    La nuit ne voit on pas les étoiles , et pourtant il paraît que l’on voit mieux en plein jour.

    voici le lien :

    http://www.youtube.com/watch?v=kXwc-i5eYdU&feature=related

    Cordialement

  12. Amusant, elle a une belle voix, on m’a souvent dit que j’en avais une belle voix depuis mon enfance et je n’en ai jamais vraiment tenu compte, ça me paraissait normal ou d’évidence qu’il n’y ait pas de différence avec les autres. On me le dit encore et je n’y attache aucune réelle importance. Pourtant ce sont des musiciens qui me l’ont dit et aussi des juristes lorsque par hasard j’ai eu à faire un exposé de droit en amphithéâtre , je n’y connaissais pas grand chose, mais ça à fait son effet à mon étonnement.

    Pourtant, je crois que je m’en moque un peu de ma belle voix, même si elle se manifeste apparemment et que je crois qu’elle n’a rien de particulièrement éligible. C’est une voix parmi d’autres qui dit comme elle peut.

  13. Je pense que pour ce qui est de la respiration c’était peu être un peu juste par moment mais apparemment cela devrait pouvoir se résoudre avec un peu de technique, moins de tension et en effet ce qui est peut être un peu plus triste c’est que c’est quand même une dame de 47 ans et que l’on a peut être plus tout à fait les même capacités qu’à 20 ans. Pour autant elle « souffre » facilement la comparaison avec l’immense majorité de ce que l’on peut entendre par ailleurs et qui est le plus souvent assez médiocre et pistonné à mort par l’argent mais que nous achetons et donc valorisons tous les jours au dépend évidemment de ceux là. J’ai regardé cela alors que je n’aime pas la variété en général et que je trouve qu’à part Sinatra, Céline Dion et quelques autres que l’on compte sur les doigts des mains ils ne savent pas chanter (en dehors du fait que j’aime ou pas en plus) ce qui fait presque plus personne. Là franchement elle sait chanter. Peut être il y aura quelques adaptations à faire par ci par là, techniques et/ou de répertoire, mais pour moi qui ai de bonnes connaissances musicales, elle a un timbre superbe et adapté à la variété contrairement au cas d’un chanteur d’opéra plus quelconque qui avait pu faire impression quelques années auparavant dans ce genre d’émission, mais à qui je ne trouvais pas de qualité exceptionnelles par rapport à un bon ténor professionnel parce que les personnes l’écoutant et le jugeant n’avait pas de connaissance dans le chant lyrique de toute évidence.

  14. Pour résumer, on peut avoir des qualités que d’autres trouvent et dont on ne voit pas pourquoi ils les trouvent, quitte à les soupçonner d’inculture.

    Enfin, pour la voix musicale il me semble que c’est un peu proche du cri qui tient compte de la civilisation.

  15. @Paul:

    Pour répondre brièvement à la question de votre fin de billet concernant l’ensemble des prix Nobel, je reprendrai les mots de A. Jacquard (oui, j’en remets une couche 🙂 ): La Société récompense avant tout ceux qui savent (ou du moins qui peuvent) s’adapter à ses normes – Ce qu’on résume d’un mot: Le conformisme.

    On apprécie peu les dissonances dans le concert des idées, en somme 🙂

  16. Rapport a Susan Boyle, je suis un peu etonne que vous tombiez dans d’aussi gros panneaux… Le conte de fee style cendrillon ou vilain petit canard, c’est le B-A-BA de la real-TV!
    Il suffit que la production accentue autant que possible « l’ingratitude » de son physique avec une robe ringarde et un coiffeur complice, mette en scene cette « incroyable surprise » avec i) regard sceptiques et ricanements, ii) bouches bees et larmes aux yeux du public iii) standing ovation et redemption du jury… et voila notre susan, honnete chanteuse au grand coeur, propulsee star internationale.

    Preparez vous a suivre dans les mois qui viennent sa miraculeuse transformation. Ca va pleurer dans les chaumieres!

  17. @ yannick

    C’est parce que je suis un gogo alors qu’à vous, on ne la fait plus. Faites attention quand même que le monde ne passe pas à côté de vous sans que vous vous en aperceviez. Vous rateriez quelque chose !

  18. Merci Paul pour la video de Susan ,la vie est ainsi a tous moment le meilleur cotoie le pire ,c’est ca la merveille !Amities a tous

  19. @ yannick

    Vous ne saviez pas ? Paul est producteur des prochains CD de Susan (c’est sa voisine, elle a chanté dans son jardin à Pâques). Il va pouvoir se refaire de la chute de Lehman, dont il était principal actionnaire (depuis son compte aux Bahamas) 🙂

  20. A propos de Susan Boyle, et pour me faire (un peu) l’avocat de Yannick (que je ne connais pas):
    Une émission de télé-crochet comme « Britains got talent « , ça se prépare, c’est une très grosse machine, ça a besoin de sensationnel pour « exister »..
    Et cette Me Boyle, en fait, quand elle passe à l’écran, les organisateurs « font semblant » de la découvrir…
    Ils savent parfaitement ce qu’elle fait, et depuis vraisemblablement longtemps…
    C’est une mise en scène, dans tous les sens du terme…C’est nous qui sommes « saisis par la découverte »…qui n’en est pas une du tout, en fait.
    Le temps de préparation d’une émission de télé n’est pas son temps de passage, et de très loin.
    Tout se passe comme si vous, Mr.Jorion, aviez confondu ces deux temps, tellement éloignés, presque antagonistes…
    Comme si vous n’aviez pas , pardonnez-moi, « vu la manip » inhérente a toutes ces émissions pleines de bons sentiments.

    Et là, ce n’est plus la monnaie qui fond,manipulés que nous sommes, c’est notre sens critique…

  21. Passons sur la voix de cette dame, tout a été dit.
    Pour le reste, cette affaire sent effectivement le coup fourré, un peu trop bien préparé, trop bien rôdé, un scénario idéal ou presque, une vraie pièce de théatre qui fait le tour du monde, les gens émus par millions qui se repentent de juger aussi mal les gens à leur apparence a priori dans un monde où les apparences sont évidemment ce qui tombe sous le sens en premier lieu.
    On pourrait aussi rêver que d’autres personnes avec un physique aussi ingrat mais sans qualité vocale ou autre particulière cachée soient aussi « victime » d’un traitement de faveur en ce genre et autant de gentillesse.
    Et bien ma foi je lui souhaite une longue carrière, ce sera toujours ca de pris pour elle si elle y arrive.

    Désolé pour être le rabat joie de service, mais là où contrairement à l’immense majorité qui est émue par ce conte de fée, moi je suis outré par la superficialité des gens dans leur immense majorité qui jugent une personne en quelques secondes, quelques minutes sur une toute première impression généralement physique. Je trouve très intéressant cette façon de pouvoir influencer les gens en masse et de les retourner en jouant sur la corde sensible vocale, sur le registre des émotions et des sentiments plutôt que celui de la raison, superbe catharsis .
    Si seulement cela pouvait être aussi facile d’émouvoir la majorité des gens au sujet de la crise économique mondiale.

    Excusez mon cynisme qui est souvent un cousin hideux de la colère, cela doit être simplement de ne pas encore avoir eu mon heure de gloire comme cette dame 🙂

  22. Je rejoins malheureusement Leduc.

    Une des techniques de base de manipulation des masses utilisée en politique, publicité, … : jouer sur la corde sensible, sur l’émotionnel plutôt que sur le rationnel.

    (Cette dame serait passée à la radio sans annonce spéciale, personne ne l’aurait remarquée…)

  23. @Yannick,
    Bien vu. Je suis moi même tombé dans le panneau en visionnant la première fois cette vidéo. Mais après avoir lu votre commentaire, je me suis dit que vous n’avez pas tord. Il y a manifestement toute une mise en scène pour accentuer l’effet de surprise. Alors on peut se poser la question: dans quel but? Est-ce pour remonter le moral de ceux qui subissent la dépression? Y a t -il un rapport avec le rêve américain qui tourne au cauchemar? (I dreamed a dream) des Misérables. S’agit-il d’un coup de pub de l’industrie des médias pour montrer ses capacités de faire basculer un « publique » (marché) dans le contexte marqué par l’actuelle crise économique?
    Je m’arrête là pour qu’on nous étiquette pas dans la catégorie des « conspirationnistes ». Ceci dit, j’avoue que j’ai été touché par la prestation de cette dame.

  24. Oui j’aurais bien aimé que cette Susan fut vraie .
    Parce qu’elle aurait incarné l’illumination de l’authentique en réponse au factice, manipulateur et éphémère, qu’elle aurait fait vibrer les gogos naïfs que nous aimerions être, sans crainte, dans un monde qui vibre en accord avec la terre.
    Mais j’ai confiance en la synergie de ce blog pour démasquer le faux.

  25. Je voudrais apporter une nuance, mais sans aller jusqu’à être d’accord avec l’ironie de Yannick ou le cynisme de vieux baroudeur de pierrot123. Nuance qui remet la balle au centre si je puis dire.

    J’ai un temps approché, de manière professionnelle, en coulisse, ce genre de production, et me suis fait la conclusion, que , si pas grand chose n’échappe à la production (et son avatar que sont le ou les présentateurs) les jurys et les spectateurs sont savamment laissés à un certain degré d’ignorance, car il faudrait à un membre du jury un niveau de fourberie et un jeu d’acteur digne de l’oscarisation pour égaliser d’authentiques postures de découvertes couvrant le spectre « représenté » des candidats, allant du navrant ringard et médiocre, genre Cindy Sander, (la majorité il faut le reconnaître, mais c’est la société que nous sommes, qui produit plus qu’à son compte ce genre de produit packagé) à la perle inattendue et complètement anachronique qu’est Susan Boyle (anachronique dans le sens où le talent, le vrai, mis dans sa perspective et sa vrai valeur, sans artifice n’est plus de notre temps).

    En fait, paradoxalement, les mimiques non jouées du jury :surprise non feinte, fouf rire, exaspération auditive, extase musicale, émotion….sont les meilleures armes de la caméra pour créer de l’empathie avec le public et le spectateur. Dans un sens, c’est bien du cynisme, mais à l’envers : la télé réalité du reflet de nos émotions est braquée sur le jury, non sur le candidat.

  26. je crois que tous le monde, même le public TF1 est conscient de la »grosse machine », de la manipulation (sophiste, cà ne data pas d’hier) des émotions, etc. etc., mais cela n’enlève rien au fait que cette dame aux qualités indiscutables n’a pas pu se faire remarquer qu’en passant par une forme de ridiculisation: cela en dit long sur la valeur de notre démocratie, sur notre (en général) système de valeur, sur la possibilité de choisir son propre destin selon ses propres capacités et beaucoup d’autres f….ables qu’on nous sérine.

  27. Ceci dit, et c’est par là que je voulais terminer ma réflexion, est que je me fou royalement du cynisme ou d’odieux calculs d’audience lorsque qu’ils mettent en scène, par inadvertance peut-être aussi, en voulant la manipuler, et nous avec, une personne qui a l’air aussi talentueuse et nature que cette Susan Boyle . Je m’en fou car sa voix est vraiment magnifique et je ne boude pas mon plaisir. Même faite par calcul, ou par volonté alimentaire ( et Dieu sait s’il y en a eu) une oeuvre d’art a sa vie propre et peut transcender quelquechose.
    C’est aussi pourquoi je comprend la réaction de PJ vis-à-vis de Yannick, alors que j’imagine qu’il n’est pas si dupe de la chose
    mais qu’il sait reconnaître le beau quand il le voit, tout simplement. Et Yannick, et bien, dans sa réaction première, me fait penser à feu mon grand-père, vieux con authentique et pisse-froid patenté, râleur professionnel qui s’était donné comme rêgle de vie de ne jamais être content et de le faire savoir, sans doute parce n’ayant jamais eu à souffrir de la vie, croyait qu’en se plaignant de son sort il échapperait à paraître comme le privilégié qu’il était. Se faisant il fit sur la fin de sa vie, un purgatoire de celle des autres, et de ma grand-mère en premier lieu.

  28. Nous sommes les spectateurs de cinq spectacles : la prestation de la chanteuse seule vue par nous, la prestation de certains spectateurs présents dans la salle (étonnement , rires..), la prestation des juges (sarcastiques, étonnés, puis émus..), la prestation de Paul concernant l’ idée sus jacente au spectacle (c’ est l’ idée sus jacente qui compte pour lui, et l’ aveugle peut etre), la prestation des blogueurs.

    Pour chacun, il convient d’ évaluer, l’ adhésion a ce qui est dit.
    Pas si simple. On aurait bien besoin d’ un Clown.

  29. Revenons en peut-être à la métaphore principale: cette chanteuse à du talent mais ne rentraient pas dans las canons établis. On la découvre sur la tard; Comment a-t-on pu rater cela?

    Nous en sommes au même point des branches comme la physique fondamentale ou l’économie coincés dans leur dogmes et leur paradigmes.

  30. @tigue et Charles,
    Pour rejoindre votre idée, il serait peut être intéressant de formuler des hypothèses sur ces différentes prestations, puis les soumettre au vote des bloggeurs.

  31. Malheureusement il y a des cyniques dans ce monde qui même arrivé à l’age adule ne s’émerveille même plus de rien aussi bien dans les autres, des gens simples qu’en regardant la nature, car malheureusement plus rien ne les touche,
    ne les fait émouvoir, en se prétendant même plus capables de refaire le monde que d’autres avec un coeur de pierre dans une telle conduite moins naïve, c’est leur partage, le meilleur coté qu’ils font voir de l’homme, cela laisse également à réfléchir …

    Dans la Bible ou ceux qui prennent encore le temps de méditer les écritures, la rocaille dans laquelle la bonne nouvelle ou information ne peut entrer symbolise dans les écritures la dureté de coeur, de l’esprit. « Le coeur de pierre de celui qui se ferme, se croyant ou s’imaginant souvents moins naïf qu’autrui, de celui qui se ferme parce qu’il peut se voir également devenir plus cynique qu’autrui après l’avoir entendu, qui se refuse jusqu’au bout aux informations créatrices nouvelles, c’est bien sur la chose la plus grave qu’il puisse arrivé à un homme comme à un monde, que notre « coeur », notre humanité devienne un plus grand coeur de pierre en société. Or souvent nous aimons pas, nous jouons au dur parce que nous avons souvent très peur, comme la carapace de la petite écrevisse. Le corps même d’une société, se crispe davantage, se ferme, se défend, et on confond alors si souvent un meilleur raisonnement avec un raisonnement plus dur, cynique envers l’autre ou en toutes choses, n’est-ce pas également le propre de beaucoup de gens hypocrites de vouloir plus longtemps fonctionner ainsi ?

     » C’est bien sur à leur faux fruit de changement que nous les reconnaîtrons « 

  32. S’imaginant même voir de la manipulation médiatique partout, quelle paranoia aiguë pour certains enfin ils ne sont plus à un sujet près voir même au sujet des petits gris … Hélas nous en avons bien tous perdu notre Ame d’enfant dans ce monde si peu de grandeur d’Ame pour beaucoup…

  33. Tout a fait d’accord avec « Yannick » et » pseudo di »t. Pour moi la voix n’a rien de bien particulier. Bonne, mais pas exceptionnelle. Très british.Très traditionnelle.Elle me rappelle en moins bonne une chanteuse galloise dont j’ai oubliée le nom.
    Il ne s’agit pas de passer à côté de quelque chose puisque dans un autre ordre d’idées moins sujettes à caution….. j’appprécie l’originalité de Jorion paul. L’avenir nous dira la réalité de cette cendrillon…
    les théories de Jorion à propos de ceux qui naissent sur le mauvais côté de la barricade – n’est ce pasMozart qu’on assassine – me semblent assez proche dans leur esprit de la théorie du complot.
    Dans un autre ordre d’idée mais cela concerne tout autant les pauvres mêmes si en l’occurence ceux-ci s’estiment favorisés. Avez vous remarqué comme la baisse de la rémunération du livret A c’est à dire des économies des classes moyennes ne posait aucun problème, alors que la baisse de la rémunération de certains patrons a été l’occasion de discussions métaphysiques…

  34. @ Vincent
    Etes-vous bien certain de ne pas avoir hérité d’un peu de votre grand-père auquel vous êtes redevable d’exister, au moins en partie, tel que vous êtes? Il y a chez tout être humain des qualités qu’il est du devoir de tous d’aider à mettre en valeur. C’est en grandissant les autres en reconnaissant ce qu’ils ont de beau et de bon en eux qu’on contribue à grandir l’humanité. Malheureusement, la tendance est de nos jours à trop souvent critiquer et condanner les autres par un jugement superficiel portant beaucoup trop sur la mise en lumière de leurs travers.

  35. @Franck,
    être capable de voir et de ressentir l’ émerveillement devant la beauté de ce qui peut exister, de ce qui est créée, n’ est pas incompatible avec le fonctionnement permanent de sa raison et de son esprit critique.
    Si ce que nous voyons ne déclenche pas l’ unanimité, c’ est que peut être nous sommes devenus très durs.
    Est ce pour autant une raison de penser que cette dureté est celle de la roche ?
    Est ce pour autant une raison pour refuser toute sincérité à un éventuel changement ?
    Je vous trouve bien radical, et le ton que vous employez rappelle quelques scènes du Film: « Le Nom de la Rose ».
    Inquiétant

  36. @Franck,
    Avec toute l’admiration que j’ai pour votre foi, ne vous êtes vous pas posez la question de savoir pourquoi un paranoïaque est devenu tel. D’après vous il faut s’extasier sans se poser de question ni prendre du recul? Vous m’auriez complètement convaincu si vous aviez un peu de compassion pour ceux qui souffrent de paranoïa et qui ne demandent qu’à communier avec votre béatitude. Helas ce n’est pas le cas.

  37. Ce qui me semble évident dans les commentaires précédents sont les fantasmes de cendrillon d’une part ou du complot d’autre part et que dans ce grand écart intellectuel la plupart d’entre vous n’arrivent absolument pas à faire un juste milieu et tombent soit d’un coté soit de l’autre. Vous sentez bien que le modèle de nos sociétés vous dépasse d’une certaine manière et vous avez du coup tendance à tomber les deux pieds joints dans des extrèmes. Cette dame avait eu envie de faire carrière en tant que chanteuse dans des comédies musicales (sans plus), est ce que sa voix aurait dû le lui permettre, je pense évidemment que oui, est ce que c’est la Callas évidemment non. Le problème dans ce cas c’est pour la plupart d’entre vous c’est que soit c’est génial soit c’est de la m… et qu’entre les deux vous ne savez plus si c’est mauvais, moyen ou bon. Est ce que pour faire quelque chose il faut être génial ? non du moment qu’on le fait bien. Aujourd’hui le problème est là. La plupart d’entre nous ne sont pas géniaux évidemment et ce n’est pas nécessaire mais préfèrent rester dans ce grand écart où l’on ne porte plus aucun jugement. On préfère être moyen puisqu’on n’est pas génial ou nul et dans cet ensemble pourtant si divers où certains ont tout de même de réelles qualités on préfère les nier. Dans ce grand « consensus » où l’on n’est ni Mozart ni Léonard de Vinci évidemment on ne laisse aux gens que le choix d’être médiocre et on ne veut plus reconnaitre des qualités tout de même évidentes et l’utilité de ces qualités pour une société.

  38. @Jean-Baptiste
    Je pense en effet que la médiocrité devient effectivement la norme. Et la télé qui est un canal de formatage des gens mais aussi un miroir de notre société le montre bien.

  39. Et Yannick, et bien, dans sa réaction première, me fait penser à feu mon grand-père, vieux con authentique et pisse-froid patenté, râleur professionnel qui s’était donné comme rêgle de vie de ne jamais être content et de le faire savoir

    Cela me fait furieusement penser à la fameuse mémé à moustache d’Eolas :

    À chaque noce, quand tout le monde danse et trinque, il y a, assise dans un coin, une mémé à moustache vêtue de noir, le sac à main sur les genoux, qui fait ostensiblement la gueule.
    ***, vous êtes ma mémé à moustache

    Il semble donc qu’une mémé à moustache soit un élément indispensable à l’équilibre d’un blog.
    Remercions donc Yannick d’avoir endossé cette fois ce rôle ingrat.

    Et pour boucler la boucle, avec légèreté (?), nul doute que sous ces dehors revêche, Yannick ne nous cache en fait un talent formidable. Yannick, voilà un micro …

  40. @ Tique,
    Je vous trouve bien excessif de réduire le sens de mon propos à quelques scènes du film « le nom de la rose », c’est dommage dans ce film très bien fait, il ne faut pas non plus y voir que des mauvaises choses à voir ou radicales croyez moi… On peut y voir également d’autres personnes plus modérés dans leur conduite, on aime ou on aime pas,

    On aime ou on aime pas, on veut surtout d’abord changer les autres comme auparavant, et cela quel que soit l’information nouvelle que vous venez d’entendre, et puis bien après on élabore tout un programme ou un raisonnement pour mieux l’étayer ou pas en nous… Est-ce bien conscient ou pas sur le moment ? En ayant même pris soin d’écarter, tout qui vous aurait permis de mieux nuancer le sens de mon propos… Toujours bien sur avec le fonctionnement permanent de sa raison et de son esprit critique, n’est ce pas ?

    Vous me répondez « Inquiétant » Que devrais-je également penser de votre intervention …

  41. @Pseudo,
    Je pourrais également vous répondre, ne vous êtes vous pas posez la question de savoir pourquoi certaines personnes préfèrent entretenir la paranoïa médiatique chez les autres ? Je vous l’accorde c’est bien malheureux, je ne dis pas non plus qu’il faut cesser de se poser des questions ou de prendre du recul tout le temps au sujet de Susan Boyle ? Je dis simplement qu’il n’est pas toujours bon pour l’homme de vouloir fonctionner uniquement au niveau de la tête, c’est pourtant simple à comprendre ? Excuser moi également si je ne fais pas preuve d’une plus grande compassion humaine comme Bouddha ou je ne sais qui d’autre à ce sujet, vous par exemple, je ne vous demande pas non plus de communier avec moi devant benoit XVI ?

  42. Mais la voix de Susan Boyle (qui n’est pas ma tasse de thé, encore moins par le biais de la télé) n’a pas été perdue pour tout le monde pendant ces années… je ne connais rien de sa vie… mais en regardant la vidéo, je me suis souvenu des soirées de mon enfance où les adultes passaient la soirée à chanter… ni télé, ni radio, ni Internet, des bougies, du vin et des cordes vocales… je ne me suis jamais ennuyé… j’imagine que l’entourage de Susan Boyle a éprouvé quelques émotions avec elle, et elle avec eux.
    le vivant ne finit-il pas d’exister à l’entrée du « spectacle »…
    il existe aussi des artistes confirmés que la télé ou la radio n’aiment pas, ne diffusent pas ou très peu, et qui trouvent leur public, un public bien plus large et exigeant que ce que les médias auraient pu offrir…

    et puis le monde… ça dépend comment on le regarde, pour ma part un jour mes yeux le remplissent de merveilles et un autre jour ces mêmes yeux le dénigrent, j’essaie d’équilibrer les choses, pas toujours très efficacement… mais on passe forcément à côté de beaucoup de gens et de choses, le contraire serait étonnant, et c’est encore là un diktat assez malsain de notre société que de ne pas supporter la limite.

    pour l’histoire des prix et autres médailles décoratives, Dissonance a cité Jacquard, il y a aussi F. Lordon : Le prix nobel, l’économie politique et la mondialisation (pdf).

    Allez, poussières, poussières, poussières… c’est un beau jour pour faire son ménage, non?

  43. le but des spectacles genre Star Academy est, nous dit-on, de débusquer des talents

    soit .. ( et donc bravo à Susan B. )

    mais leur vrai but, inavoué, vise plus loin,
    il est celui est d’inculquer au peuple l’idée que l’argent et la célébrité
    sont les seules valeurs

    il faut surtout détourner le peuple de l’idée d’abolir ce système,
    et le faire, au contraire, rêver d’y occuper un jour une place,
    alors qu’on sait pertinemment qu’il n’y a pas de place pour lui

    c’est la manipulation perverse qui vise à rendre la victime consentante

    par la personne de Susan, pion naïf de cette manipulation, le spectacle vise à faire rêver
    cette catégorie de femmes d’un certain âge qui n’ont pas d’emploi

    la mise en scène est évidente, le jury indique au public l’attitude à suivre

    il y a même pire : de la moquerie,
    la gesticulation vulgaire des gars dans les coulisses transmet clairement ce message :
    « incroyable ! y a du talent même chez les pauvres !  »

    en plus de cela, il y a dans cette vidéo une mise en scène grotesque

  44. @Franck,
    Vous ne faites que confirmer l’impression que j’ai eu en lisant vos précédentes interventions: vous dénoncez indirectement (et peut être sans vous en rendre compte) votre propre état d’esprit qui est loin d’être Zen, j’en conviens.

    @Sylivie, Yannick, Tigue, jdudac, Loredana, Kabouli, Vincent, Leduc, Charles, Blackhole, Pierrot123: je suis amplement d’accord avec vous.

  45. Là parfois on tombe aussi dans le piège de l’affect et certains jugent en fonction j’aime ou pas. Mais le j’aime ou j’aime pas n’est qu’un critère personnel et ne doit se substituer à un système de valeur basé sur la connaissance qui permet lui de donner un avis critique plus général et plus juste et non pas purement tourner vers soi même. Si le seul intérêt des choses dans une société c’est son propre petit intérêt on voit bien on l’on va. Je suis très critique personnellement sur ces émissions qui sont basées sur des soi-disant bon sentiments et qui ont surtout comme but de faire de l’argent. Si une certaine catégorie de femmes de la cinquantaine se reconnaissent dans Susan Boyle on voit bien le problème. Chacun ne voit que par lui même. Ce n’est pas parce que l’on a les mêmes défauts qu’un autre que l’on en a les qualités et si l’on croit ressembler à quelqu’un parce que l’on en a les mêmes défauts c’est navrant. Ce qui est intéressant chez elle c’est sa différence justement pas sa ressemblance avec tel ou tel.

  46. N’empêche que Susan, manipulation ou pas, c’est le signe d’un retour à l’authentique, un retour au cœur du sujet, la chanson, la voix, l’émotion. Serait-ce un signe des temps ?…

  47. Brenda Wooton est pas terrible non plus a regarder ce qui n’a pas empêché sa célébrité. Elle n’était pas non plus de la prime jeunesse quand elle fut découverte par hasard..la quarantaine. Pour une femme, la catastrophe…n’est ce pas? …..a cette époque il n’y avait déjà plus de radio crochets..Etait-elle issue , en plus, de milieu populaire..Doit-on ainsi réintroduire la discrimination positive vu le ha,ndicap des gens dits pauvres.
    Cette chanteuse Susan Boyle n’est tout de même pas l »équivalent de GESELL quasi inconnu jusqu’à maintenant. Et puisque l’on est dans ces choses qui resteraint ignorées bien que de qualités rappellons nous ce peu de gens qui ces derniers temps pensaient que l’état perdait son temps à indemniser les phynanciers…

    lu dans Wikipédia… »Brenda Wootton est venue tard à la chanson, dans les années 1970, alors qu’elle avait déjà atteint la quarantaine. Ce sont des amis qui l’ont poussée à devenir professionnelle après avoir constaté le succès qu’elle avait chaque fois qu’elle chantait dans les pubs de Cornouailles. Elle a enregistré son premier disque en 1976, à 48 ans. »

  48. @Tous
    Une partie de mon Adobe est en panne et je n’ai pas pu écouter (snif… 🙁 ). Donc totalement spectateur non impliqué, je me dis que Paul doit encore être une fois étonné : il envoie un « Temps qu’il fait » léger et il se retrouve devant des débats parfois très tendus. Et une fois de plus on retrouve les partisans de la raison froide (et donc un peu cynique) et des « sensibles » qui font jouer d’autres cordes. Comme je suis de ceux qui tentent (toujours difficilement) le juste milieu, je ne prendrai pas position.
    Sauf vous dire que le terme « médiocrité » qui circulé ici me fait penser que les Romains disaient « In mediocritas virtu »: « la vertu est dans le juste milieu » . Hé oui, en ces temps-là, mediocritas voulait dire « juste milieu », ce qui est toujours sa racine éthymologique. Qu’en langue française, le « juste milieu » soit devenu synonyme de « très bas de gamme » est peut-être aussi très significatif.

  49. @Franck
    Ce spectacle télévisé, independament du talent de Susan, reste une production de l’ industrie du spectacle en relation avec la crise qui nous occupe.
    Cela n’ a rien a voir avec l’ art.
    L’ exemple n’ était peut être pas bon pour illustrer votre propos sur l’ inaptitude a croire (c est un véritable drame chez certains philosophes nihilistes)
    On ne construit rien de solide sur le faux.

  50. @ Alain
    L' »éthymologie », c’est l’éthylotest de la langue ?
    Par ailleurs, tu parles certainement de la « Mediocritas aurea » d’Horace, elle-même reprise des Grecs, Aristote notamment.
    Antithèse de l’Hybris, dont ont fait preuve nos brillants phynanciers (merci Kabouli pour cette ubuesque réminiscence !) ces derniers temps.

  51. @Alain

    La vérité n’ est pas nécessairement au milieu des deux thèses, au seul motif qu’ elles semblent extrêmes.
    Elle peut être ailleurs, elle peut être extrême aussi, mais autrement que du point de vue des deux thèses présentées.
    Cette intuition de la moyenne comme fil d’ ariane du vrai, est trop simpliste, car elle reste dans le cadre fermé des deux thèses au lieu d en sortir.

  52. Tout à fait d’accord avec Yannick et Sylvie (entre autres bien sûr)… mais cela change-t-il qq chose au fond du problème ? A moins qu’il ne s’agisse de Calas ressuscitée et grimée pour l’occasion (ce dont je doute un peu…).

    Exacerbé ou non par un une télé cynique et manipulatrice, le physique et l’origine sociale de la dame sont incompatibles avec sa voix.
    Là est la vrai question qui rejoint la pensée de Bourdieu sur les « boursier et les héritiers ». A talent égal, la vie sera toujours plus difficile pour les « émigrés ou transfuges sociaux » que pour les seconds « fils de ».
    Je ne pense donc pas que Paul soit tombé dans le panneau comme d’aucuns pourraient le penser.

  53. Pour le groupe allemand Bertelsmann,
    propriétaire du concept Nouvelle star ( britains got talent en faisant partie ) dans le monde,
    les recettes s’élèvent à… 1 milliard de $

  54. @ Alain

    C’est bien tu mets le doigt sur la réalité de ce blog.

    C’est le débat de la raison, au diable la sensibilité et le jolie conte de fée ici c’est Susan Boyle le produit marketing sans lifting sensé représenté l’espoir, le reve que peut laissé entrevoir pour certains le jeu télévisé, mais il ya pas de compassion quand on ne voit en ce jury et ce public qu’un amas de moutons réunis dupes et influencés par un quelconque producteur près de ses sous.

    Laissons Susan vivre son reve et ses compatriotes etre heureux de la voir heureuse…

  55. INTELLIGIBLE… ! Et puis quoi encore !?
    Non mais sans blague, pendant que vous y êtes, dites que la vérité et la réalité ont été inventées !
    ps : vous avez fini par me le vendre, ce Gesell…

  56. @blackhole : « Je pense en effet que la médiocrité devient effectivement la norme. »

    La médiocrité n’est-elle pas toujours la norme? Par définition…

  57. @Moi
    cfr poste Alain A 14.28
    “Hé oui, en ces temps-là, mediocritas voulait dire « juste milieu », ce qui est toujours sa racine éthymologique. Qu’en langue française, le « juste milieu » soit devenu synonyme de « très bas de gamme » est peut-être aussi très significatif”

  58. @blackhole et Moi:

    Vous avez tous les deux raison. Oui, la médiocrité est le juste milieu, et oui, le juste milieu est très bas de gamme. Comment cela se fait-il? Grâce au concept mathématique de barycentre, ou encore « centre de masse ». C’est le principe mathématique qui régit notamment le fonctionnement de la balance romaine.

  59. Oups, faux départ !
    @Tigue
    Le juste milieu n’est pas le lieu de la Vérité. Chacun ayant sa Vérité, avec un grand V, le juste milieu est seulement :
    1) le positionnement collectif à adopter pour que l’on puisse vivre en société sans se battre en permanence ;
    2) l’attitude individuelle à tenir pour essayer de se rapprocher de ce qu’on appelle « la vie bonne » quand l’on a renoncé aux Vérités révélées.

  60. Maintenant, sur le mode sérieux : c’est l’histoire du verre à moitié plein et à moitié vide. Je n’ai pas la télévision et je ne l’ai jamais regardée, parce que c’est de la mise en scène : des reality shows jusqu’au journal de vingt heures. Mais c’est justement parce que mon attente est si basse que quand il s’y passe quelque chose – malgré toute la rouerie du montage – j’ai le sentiment qu’il est important de le relever.

    « Susan Boyle, good for you ! ». Tant mieux pour elle !

  61. @Paul et @David
    je ne vais rien dire sur Susan Boyle maintentant, mais je l’écouterai volontiers.

    Par contre, merci à Paul de parler si bien de Silvio Gesell, j’espère que cette prise de position incitera d’autres à prendre connaissance de ce livre
    Je renouvelle monnoffre de l’envoyer à qui veut à mes frais:
    Johannes.Finckh@wanadoo.fr
    A propos, si la « monnaie fondante » ne serait pas ce qui nous faut pour « briser » le pouvoir de l’argent, auriez-vous des idées lud « applicables » à proposer?

  62. Le livre de Gesell: l’ordre économique naturel » traduit en français et publié en 1948.
    Le texte original, écrit en allemand, date de 1916, les premiers textes de Gesell datent de 1891 où il analyse les crises argentines de l’époque.

  63. Pour rester hors du sujet et vous reposer du storytelling, je vous conseille un autre excellent membre de la famille :
    TC Boyle, auteur entre autre de « Si le fleuve était whisky » « 25 histoires d’amour » « histoires cruelles ». Autant d’histoires très loufoques et très méchantes sur les classes moyennes contemporaines que nous sommes ou que nous rêvons de rallier en faisant le dégoûté.

  64. oui l’émotion est cultivée dans ce genre de show, mais peut-être la surprise fut-elle réelle dans le cas de cette Susan Boyle. Merci en tout cas à Paul, j’ai pris plaisir à l’écouter moi aussi.
    Et oui, je trouve que c’est une bonne leçon pour montrer que malheureusement l’authenticité n’a pas droit de cité dans la vitrine médiatique.

    Puisque l’heure est à la culture, je suis preneur de chanteurs-poètes talentueux qui disent des choses autres que le ciel est bleu. J’en suis réduit personnellement à n’écouter que des gens disparus. Y en marre !

    allez, j’en poste deux pour nous faire du bien, j’espère que ceux qui écouteront apprécieront; ce sont 3 chansons de Caussimon qui a écrit pour beaucoup de grands artistes (Barbara, Ferré…)

    http://video.google.fr/videosearch?q=caussimon&oe=utf-8&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a&um=1&ie=UTF-8&sa=N&hl=fr&tab=wv#q=caussimon+les+coeurs+purs&hl=fr&emb=0&client=firefox-a

    http://video.google.fr/videosearch?q=caussimon&oe=utf-8&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a&um=1&ie=UTF-8&sa=N&hl=fr&tab=wv#q=caussimon+nous+deux&hl=fr&emb=0&client=firefox-a

    http://video.google.fr/videosearch?q=caussimon&oe=utf-8&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a&um=1&ie=UTF-8&sa=N&hl=fr&tab=wv#q=caussimon+gauchiste&hl=fr&emb=0&client=firefox-a

    PS: je ne sais pas comment incruster directement l’écran…

  65. Ce n’est pas pour casser la démonstration mais que Susan Boyle n’ai pas percé jusqu’à ses 47 ans est tout à fait normal. En chanson, en musique, en dessin (ma partie), il y a des gens très doués oubliés de partout. Et ce n’est pas forcément une question de physique, de chance ou d’origine ; bien souvent c’est surtout une question de détermination. Mais franchement, faut il vraiment montrer ce monument de world music pour rappeller que la célébrité et le talent n’ont décidément que des rapports distants ?

    http://www.youtube.com/v/Us-TVg40ExM&hl=es&fs=

  66. @ Speudo,
    Si cela peut vous rassurer on cherche parfois à se faire des idées sur les autres en discutant ici ou là, en prenant l’avion ou le métro, est-il blanc ou noir, bien habillé ou pas dans ses commentaires, préfère t’il aussi d’abord parler
    de ce que moi je préfère voir ou entendre à ce sujet, pense t’il comme moi au sujet de ce genre d’émission très mièvre, et puis après bien sur on recherche à s’en convaincre dans ses premières impressions, très important de s’en convaincre aussi à plusieurs, mais moi bien sur ce n’est pas pareil je ne tombe pas dans le panneau, le sujet de l’émerveillement oui et après dans une réflexion de groupe ? Non moi ce que je préfère c’est surtout nous rappeler que ce genre d’émissions bein c’est plutôt ceci ou cela comme d’habitude, bref comme hier quoi. Et vous venez me dire que mon état d’esprit est moins zen ou zazen que le votre oui et après, en m’en citant même la liste de gens qui partage votre position, vraiment, enfin si cela peut vous faire plaisir ou vous donner raison à plusieurs…

    On dit encore que plus on recherche zazen avec sa tête et moins on la trouve…

  67. Bon ! Maintenant que les derniers wagons du train ont l’air d’être passés à grand fracas, je vais vous dire ce que j’en pense, assis posément sur les rails.

    Jadis, entre l’avènement du système télé radio et la diffusion quasi sans support du son numérique, le schéma était simple. Vous aviez du talent, vous bouffiez x. temps de la vache enragée, puis un jour vous passiez une fois à la radio et/ou à la télé et votre talent explosait à la face de tout le monde, lequel n’avait que les dits transistors ou petits écrans pour se sublimer à heure fixe dans l’émotion artistique.

    Les producteurs mettaient alors le paquet et roulez jeunesse vers la route du succès, via l’industrie de la musique en boîte. Le talent réalisait ensuite l’écrémage, le pire disparaissait, le meilleur tenait la route, et l’avantage indéniable de ce système est qu’il produisait beaucoup de meilleur. La faible concurrence entre les chaînes et les stations –eh oui chers libéraux- garantissait la qualité et l’hétérogénéité de l’expression artistique (pensez tout de même que l’histoire de cette musique extraordinairement riche qu’est le jazz est liée à l’histoire de la radio).

    La « libre concurrence non faussée » (appliquée au solfège cette expression me fait irrésistiblement marrer) qui a déferlé à partir des années quatre vingt sur des médias démultipliés a tué la poule aux œufs d’or. Comme toute concurrence débridée elle a aboutit à la standardisation des produits par soucis d’adaptation à un goût du public présumé « moyen », et surtout à la noyade de la diversité dans le melting pot commercial, c’est-à-dire la soupe.
    Ce massacre, qui a produit beaucoup de lassitude dans le public mais qui n’a pas fait que des pauvres dans l’édition musicale, s’est vu récemment battu en brèche par le nouveau vaisseau interstellaire que représente la diffusion numérique par internet. D’une part parce que le public –surtout les jeunes- y voient un moyen imparable d’échapper à « l’impôt daube » exigé par les marchands de musique du temple, et surtout parce qu’une foule de nouveaux talents y a vu un moyen de se faire connaître et de s’organiser hors des circuits imposés. Il est connu que certains artistes mettent leurs œuvres à libre disposition du public sur le net sans accuser le coup dans leurs ventes, mais en les obligeant par contre à consacrer plus de temps à la scène, c’est-à-dire à la musique vivante.

    Les anciens circuits n’ont désormais plus le choix pour survivre à cette offensive là. Il leur faut désormais à nouveau lancer sous les feux de la rampe des « produits » qui ne répondront plus qu’à un seul critère : le talent, rien que le talent, et sans égard pour les études de marketing. Bon, la Mère Boyle, ce n’est pas Billie Holiday, mais même un producteur appareillé –un producteur normal je veux dire- était capable de discerner qu’elle possédait UNE VOIX. Quant au recadrage de cette histoire dans un scénario de lutte des classes, je suis d’accord avec ceux qui pensent que l’on rentre là dans le scénario convenu.

    Personne ne m’écoute ? Pas grave ! C’est tellement agréable les chemins de fer au printemps après le passage des trains. Et n’oubliez pas de vous poiler avec TC Boyle !

  68. En complément de ce qui précède, une vieille histoire racontée jadis par Coluche sur Europe 1 (avant de se faire lourder) :

    Un lapin aveugle rencontre un serpent aveugle sur un tronc d’arbre tombé en travers d’une rivière.
    -Bonjour, qui êtes vous dit le serpent ?
    – Comment ça, qui je suis, dit le lapin, vous ne le voyez pas ?
    – Non je suis aveugle.
    – Ah ! Vous aussi ! Et bien essayez de deviner autrement ?
    – Voyons voir… Vous êtes chaud… Vous êtes poilu… Vous avez de grandes oreilles, vu ! Vous, vous êtes un lapin !
    – Gagné ! A mon tour… Vous êtes froid… Vous êtes visqueux… Oh ! Vous n’avez pas du tout d’oreille ! Vous, vous êtes directeur d’une maison de disques !

  69. @Daniel

    Plus largement, et ce, dès le premier commentaire de Jean-Baptiste, il était plutôt question de « tout le monde croit avoir un talent pour mériter aller jouer dans la cour des grands nantis … » et parfois certains ont réellement quelque chose de si spécial, que la vision des autres s’élargit quand ils le découvrent.

    Donc, les talents ne couvrent pas seulement le domaine musical … même si la musique ( bon exemple ) sachant se répandre dans l’espace et recouvrir celui 3D de notre ondoiement gestuel, occupe une position privilégiée, qu’on lui porte attention et concentration, ou juste pour embellir inconsciemment notre quotidien.

    Etant moi-même un idiot musical particulièrement affligé, et affligeant, je ne bénéficie que de la musique écoutée par d’autres, y compris au supermarché, et y trouve vraiment bon entrain à acheter deux paquets de carottes, alors que je ne venais que pour un seul.

    On devra déjà étendre cette utilité instillée de la musique, à toutes les formes d’arts présents dans notre société. Malheureusement, la perversion fait que souvent, ces beaux ( ou moins beaux ) objets sont détournés, trafiqués, pour alimenter un marché, au lieu de rester un moyen de libérer l’homme, sans parler des artistes qui seraient bien prudents de pratiquer un autre job.

    Donc, plus largement, le talent n’est pas mis à la disposition de la collectivité, surtout si il venait perturber les équilibres d’un marché à retombées financières solidement tenu par des intérêts à traire une rente. Ah oui. On est bien au cœur du sujet.
    Et on touche donc tous les domaines, où les talents sont très mal employés, et si mal détectés, à commencer par les écoles, qui, bien que s’améliorant, sont encore, et presque partout me semble t-il, des moules d’usines, assommant tout ce qui peut sembler de dissident.

    La bonne nouvelle est donc que nous avons une magnifique marge, si ce n’est plage, et même plage à plusieurs rangs de dunes, de progressions à accomplir, ce qui va nous tenir alertes et occupés pendant de nombreuses années, à chercher à mettre toutes les choses à leur place … et surtout à enlever celles qui n’auraient rien à y faire …

  70. Je vais écrire un dernier billet sur ce sujet en me rapprochant du billet qui me précède de Barbe-toute-bleue. En effet mon propos touchait plutôt le talent en général et non pas celui ci en particulier, aussi le fait que la plupart du temps il est souhaitable de le cacher d’une part par la personne qui a ce talent et d’autre part par ceux qui ont la main sur l’économie. En effet il y a un problème de seuil : en dessous d’un certain seuil être meilleur que les autres de façon évidente et en n’étant pas protégé vous met dans la situation délicate d’être envié jalousé etc.. sans en avoir les privilèges argent ou relations qui vous protègent par ailleurs et vous reconnaisse, donc le seul moyen aujourd’hui de passer ce seuil est que d’une part vous ayez atteint un niveau ou aucune discussion ne soit possible, sauf par les insensibles et sourds mais qui de toute manière ne voient rien, et de plus que vous le fassiez presque devant le monde entier. Cela est quand même navrant pour tout ce qui pourrait être intermédiaire et représente donc un gâchis considérable à mon avis. Personnellement je fais de la musique mais d’un instrument tellement encombrant, considéré comme désuet et tellement connoté que même si j’étais bon ça ne peut pas passer dans une émission télé cela m’évite des rêves idiots auxquels je préfère plutôt des choses simples de la vie et que finalement même si ce n’est pas un talent à proprement parler ce que je préfère chez les gens est la gentillesse indépendamment de toute qualité intellectuelle artistique ou autres que je veux bien reconnaitre par ailleurs. (un peu tarte mais bon j’ai un côté comme ça)

  71. rentabiliser talent déclencheur d’émotion //? monnaie et/ou monnaie fondante ????????????????????????????????

    Qui tire les ficelles de ce qu’on valorise ou de ce qui nous émeut?

    Personne ou pas grand monde, si d’une part on prend quelque distance avec ce qu’on valorise ou qui nous émeut, si d’autre part on raccourcit le circuit d’échange de soi à l’autre – autre déclencheur de l’émotion ou producteur d’un bien ou service valorisable.

    Un chiffre indiqué ci-dessus montre bien que le talent de Susan a déjà plus rapporté aux actionnaires de la TV qu’ à Susan elle-même! Quel monde de oufs….

  72. nous aussi, nous avons honte…
    nous avons honte car Paul Jorion devrait être reconnu, et au moins conseiller d’une grande Cour, d’un gouvernement, d’un gouvernement européen !
    une vraie psychanalyse ce blog ; enfin, c’est gratuit… alors y paraît que pour l’efficacité, j’sais pas…
    quelqu’un sait-il si c’est payant sur le blog d’Attali ?

  73. Belle étanchéité à l’émotion, pour beaucoup, ce qui n’est pas une force.

    C’est la meilleure façon de louper tout ses grands rendez-vous.

  74. @tous
    sur l’air de
    « A moi, on ne me l’a fait pas… »
    gloriole assez frenchie dans l’art de bouder son plaisir d’un air entendu et initié
    dommage pour ceux qui s’approchent du grand père de Vincent et ont oublié l’art enfantin de l’enchantement

    finalement n’a-t-elle pas quelques bons cotés cette société qui nous permet de partager ces émotions (presque) pour rien ?

  75. @ Syl

    Non, il y a un demi-siècle, quand j’étais enfant de coeur, je préférais la messe : c’était en-tiè-re-ment gratuit !
    Il est un vrai que je me régalais déjà d’escargots et de cuisses de grenouilles, que j’avalais du bout des dents, avec un air entendu et un rictus méprisant.
    Parfois je citais même Descartes, en recrachant un os !
    J’avais dix ans.

  76. Certains commentaires me remettent en mémoire une définition d’ Oscar Wilde

    –>  » Qu’est-ce qu’un cynique ? C’est un homme qui connaît le prix de tout et la valeur de rien.  »

    Ce qui me frappe , ici , moi le prolétaire de service , c’est que sur un sujet aussi anodin , mais tellement décalé par rapport à vos discussions très techniques ( Je confirme que pour un prol il est diffcile de vous suivre) il apparaît entre vous d’énormes différences de sensibilités et dans la perception que vous avez de l’humain.
    Ce qui me semble , a priori , être un énorme handicap dans vos réflexions liés à la construction d’un modèle , d’un monde  » meilleur »

    C’est peut être à cause de cela aussi , que les intellectuels n’ont jamais pris les rennes du monde.
    Les politiciens , les dictateurs , les religieux jouent sur les émotions eux.

    Voila, c’était une réflexion faite en passant.

    Cordialement

  77. @ Valjean

    Je suis peut-être plus prolétaire que vous, et je connais autant la valeur du « net à payer » que le prix de ce que j’achète, ou n’achète pas.
    Vous semblez savoir aussi que l’enfer moderne est pavé autant de bonnes émotions que de bonnes intentions (généralement on associe les deux quand il s’agit d’aller bombarder le pékin). Appelez donc cynisme si vous voulez la vigilance face à cet état de fait (d’où il est, Oscar doit me comprendre) et puis ce sujet là, pour faire référence aux foules sentimentales de Souchon, n’est pas si anodin que vous le dites.
    Je ne vois pas non plus ce que l’uniformisation des sensibilités apporterait à la construction d’un monde meilleur. Voltaire n’avait guère d’affinité avec Rousseau, et on ne peut pas dire qu’ils se soient fait humainement beaucoup de cadeau. Il est arrivé pourtant que le monde soit un peu meilleur grâce à ces deux là. Accessoirement, la construction d’un modèle (global, dit-on) est la démarche majoritaire en ces pages, mais ce n’est pas la mienne.
    Pour finir, des intellectuels qui jouent sur l’émotion autant que ceux que vous citez (ils viennent alors manger dans leurs mains) je peux vous en affréter des wagons, surtout par les temps qui courent. Tout le problème est là, les intellectuels ne prennent pas le pouvoir parce que leur statut, ou l’espoir d’en décrocher un, leur laisse à penser qu’ils peuvent s’en dispenser. La condition d’intellectuel étant en train de se diluer (la preuve, nous sommes là tous les deux) il n’est pas impossible que les choses changent…

    Bien le bonjour à Thénardier (il parait qu’il a été racheté par Sodexho ?)

  78. @ Daniel Dresse

    D’abord merci d’avoir pris le temps de répondre à mon intervention.

    Ce que je perçois c’est que votre dénominateur commun vient de la rationalité de vos réflexions face au modèle actuel.
    C’est votre intelligence qui vous affranchie du modèle actuel, du moins dans votre adhésion.

    Vous êtes donc une force d’opposition . Enlevons un instant ce à quoi vous vous opposé et votre dénominateur commun disparaît.

    Dans cette situation vous passez en position de créateur , Il vous faudra alors créer un modèle.
    Et c’est là à mon sens qu’intervient, pour qu’il y est réussite, la notion d’uniformalisation des sensibilitées des « réformateurs ».

    De sensibilitées différentes vous ne feriez que de vous affrontez dans vos divergeances.

    En somme et si je me comprends bien ( parfois j’ai du mal ) , je suis en train de dire que pour gouverner , ou du moins révolutionner un courant de pensée en place, et fédérer , il faut que les acteurs aient une idéologie commune. Idéologie…mot qui se trouve dans l’anti chambre du langage d’un être rationnel. ( enfin je le suppose )

    Voila la faiblesse des intellectuels rationalistes à mon sens.

    On peut donc s’interroger sur les rationnels, à savoir jusqu’ou ont ils poussé les limites de leur rationnalité . Ne se sont ils pas arrêtez aux frontières de ce qui pour eux est inconcevable , à savoir l ‘ inaplicabilité du rationalisme face à l’être humain .

    Cordialement ( Ps : Cosette vous embrasse très fort )

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