« Plus d’argent ! »

« Ah ! comme je la vois, comme elle se dresse là, nettement, la cité de justice et de bonheur !… Tous y travaillent, d’un travail personnel, obligatoire et libre. La nation n’est qu’une société de coopération immense, les outils deviennent la propriété de tous, les produits sont centralisés dans de vastes entrepôts généraux. On a effectué tant de labeur utile, on a droit à tant de consommation sociale. C’est l’heure d’ouvrage qui est la commune mesure, un objet ne vaut que ce qu’il a coûté d’heures, il n’y a plus qu’un échange, entre tous les producteurs, à l’aide des bons de travail, et cela sous la direction de la communauté, sans qu’aucun autre prélèvement soit fait que l’impôt unique pour élever les enfants et nourrir les vieillards, renouveler l’outillage, défrayer les services publics gratuits… Plus d’argent, et dès lors plus de spéculation, plus de vol, plus de trafics abominables, plus de ces crimes que la cupidité exaspère, les filles épousées pour leur dot, les vieux parents étranglés pour leur héritage, les passants assassinés pour leur bourse!… Plus de classes hostiles, de patrons et d’ouvriers, de prolétaires et de bourgeois et, dès lors, plus de lois restrictives ni de tribunaux, de force armée gardant l’inique accaparement des uns contre la faim enragée des autres!… Plus d’oisifs d’aucune sorte, et dès lors plus de propriétaires nourris par le loyer, de rentiers entretenus comme des filles par la chance, plus de luxe enfin ni de misère!… Ah! n’est-ce pas l’idéale équité, la souveraine sagesse, pas de privilégiés, pas de misérables, chacun faisant son bonheur par son effort, la moyenne du bonheur humain !

[…]

Ah! cité active et joyeuse, cité idéale de saine exploitation humaine, où n’existe plus le vieux préjugé contre le travail manuel, où l’on voit un grand poète menuisier, un serrurier grand savant! Ah! cité bienheureuse, cité triomphale vers qui les hommes marchent depuis tant de siècles, cité dont les murs blancs resplendissent, là-bas… Là-bas, dans le bonheur, dans l’aveuglant soleil… »

Ses yeux pâlirent, les derniers mots s’exhalèrent, indistincts, en un petit souffle; et sa tête retomba, gardant le sourire extasié de ses lèvres. Il était mort. »

Émile Zola, L’argent, 1891, Folio classique, Paris, Gallimard : 490-491.

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23 réflexions sur « « Plus d’argent ! » »

  1. Et s’il n’y a plus d’argent, comment donc est perçu  » l’impôt unique pour élever les enfants et nourrir les vieillards, renouveler l’outillage, défrayer les services publics gratuits  » ????

  2. http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/ruedesentrepreneurs/

    France Inter. Rue des Entrepreneurs. de 9h10 à 10h
    samedi 30 mai 2009
    La nouvelle couleur de l’argent

    « À Charlotte en Caroline du Nord, deuxième centre financier des États-Unis siège des deux plus grandes banques américaines Bank of America et Wachovia, le troc est de retour. Un troc à grande échelle.
    Des sociétés spécialisées qui ressemblent à des banques se sont créées. Elles servent d’intermédiaires entre, par exemple, des traders désargentés et des restaurateurs en mal de clientèle pour échanger compétences informatiques des uns et bons repas des autres. Et tout cela sans que le moindre dollar ne circule.
    Partout dans le monde, le troc refait surface mais pas seulement le troc.
    De nouvelles monnaies se développent ou apparaissent, au Brésil, au Japon, en Suisse, en Allemagne, partout. On les appelle monnaies régionales, locales, complémentaires, alternatives ou libres. La crise financière leur redonne des couleurs. Ils sont de plus en plus nombreux à utiliser leur propre monnaie en marge des monnaies officielles, à l’échelle, d’une ville, d’un quartier, d’une communauté, et même d’un État pour continuer à vivre normalement. »

  3. @ Sakhaline

    Voilà une info qui va permettre à johannes finckh de passer un bon week-end ! 😉

  4. @ Paul

    Le lyrisme de cet extrait ne gomme pas le stress du « travail personnel, obligatoire et libre« . Zola ou Orwell ? (la fourmi libre dans la fourmilière libre)

  5. Zola avait bien raison de se moquer des utopistes et de s’incliner avec réalisme devant la terrible leçon que Thiers leur donna pendant la commune.
    «Le bain de sang que le peuple de Paris vient de prendre était peut-être une horrible nécessité pour calmer certaines de ses fièvres. Vous le verrez maintenant grandir en sagesse et splendeur.».
    d’autres hommes comme Marx virent dans cette commune l’ébauche d’une société plus conforme à l’imagination humaine

  6. Je me suis toujours interrogé sur ces “bons de travail”. Celui qui travaille plus gagne plus de bons ? Et puis par la suite, est-ce que les bons sont remis en circulation, combien de fois, ou bien sont-ils annulés après usage.
    Et qui émet ces bons ?

  7. @ Paul Jorion,
    Quel texte rafraîchissant en ce samedi matin! J’étais certain que ces paroles étaient de vous quand j’ai vu, à la fin du papier, qu’elles appartenaient à Émile Zola. Que d’espoir dans ces lignes! Il ne faut pas désespérer, nous l’aurons un jour notre monde meilleur… même si nous n’y sommes plus.
    Petit retour sur « L’arche de Jean le Baptiste », qui d’ailleurs conduit vers ce monde meilleur, et où la qualité intérieure des hommes fait toute la différence.
    Vous m’avez répondu hier : ‹‹ J’ai parcouru votre livre, « L’arche de Jean le Baptiste », ce n’est pas vraiment un roman, c’est un exposé – de facture très traditionnelle – de l’histoire de l’humanité, présentée de manière didactique (avec schémas). L’inspiration de cet exposé me semble – à première vue – proche de la scientologie, mais vous pouvez nous en dire plus. Je suis désolé, mais les premières pages ne m’ont pas donné envie d’en lire davantage. ››
    Je crois, Paul, que vos occupations vous ont laissé trop peu de temps pour découvrir la perle à l’intérieur de l’huitre. Oui, les premières pages sont didactiques, mais cela s’arrête là. Dès le chapitre trois, nous entrons dans un monde fantastique, imaginé et déduit par l’auteur. Si vous aviez persisté, vous auriez découvert une grande et nouvelle loi psychologique qui n’a absolument rien de conventionnel. C’est la sortie des illusions de la caverne de Platon; une nouvelle façon d’examiner nos pensées avant de réagir à ce qu’elles nous disent de faire.
    L’auteur y fait la démonstration de l’enfance psychique de l’humanité… et de nous-mêmes. Ce développement est identique à celui de l’enfant qui se croit le centre du monde. Il démontre ensuite comment cette phase infantile, impériale, est associée à l’apparition de la conscience, du cerveau gauche de l’ego, et de toutes les pensées auxquelles nous nous identifions. Chaque étape de l’histoire de la pensée nous montre cette progression de l’enfance à l’adolescence, ainsi que la sortie de ce monde fantasmé. Le ‹‹ Je pense donc je suis ›› de Descartes est une aberration!
    C’est complètement révolutionnaire comme idée et comme démonstration! Nous ne sommes pas nos pensées et nous confondons continuellement, si nous n’en prenons pas conscience, la forme et le fond, le contenant et le contenu, le moyen et la fin. Une grande partie de nos troubles psychologiques, les souffrances intérieures, le mal-être et le non-sens de nos vies auraient pour origine cette fausse perception de la réalité. Si nous n’apprenons pas à discriminer de nos pensées, nous restons dans l’enfance psychique, avec un cerveau en guerre avec lui-même, et avec les autres. Le moyen pour sortir de cette enfance illusionnée est même donné, et ça fonctionne! C’est ce qu’il appelle la naissance du surhomme; l’homme qui peut rester au-dessus de lui-même et observer quand c’est le faux ou le vrai moi qui parle. Ça peut sembler complexe ou ésotérique, mais ça ne l’est pas, c’est très bien expliqué.
    On apprend avec lui que le fameux Siècle des Lumières, qui a su avec la raison éclairer un monde de superstitions religieuses, a aussi couvert de ténèbres la vie intérieure, psychique. En même temps que les sciences nous découvraient les lois matérielles, extérieures et quantitatives, ces mêmes Lumières cachaient et reniaient les lois psychiques intérieures et qualitatives. Notre système mécanique, où l’humain est évincé, est la conséquence de cette aberration.
    Et que dire de sa vision des intégristes financiers, militaires, politiques et religieux, les ennemis du monde, ceux qui refusent de grandir? Son historique du capitalisme, jusqu’aux crimes contemporains, est éclairant de compréhension et jette un regard pénétrant sur cette domination des malades mentaux de la finance.
    Selon lui, entre la stabilité primaire, animale, et la stabilité secondaire, spirituelle, là où nous entrons à la fin de l’adolescence psychique, il y a la grande période de l’entre-deux. Cette espace temps, chaotique, c’est le patriarcat qui s’achève où le cerveau gauche, homme, dominait et la femme et l’hémisphère droit; le cerveau du moyen étant confondu avec celui de la fin.
    Pour être un amant de la psychologie jungienne et des grands penseurs de l’Antiquité et de la Renaissance, je comparerais cet auteur, que j’aimerais bien connaître, à un Schiller ou un Spinoza… mais tellement plus contemporain. La sagesse devient accessible à tous avec cette nouvelle comprénension.
    En passant, Paul, pour ce que je connais de la secte de la scientologie, ce livre n’a rien à y voir. Ce roman, qui n’en est presque pas un, et dont les chapitres pairs sont manquants, est pour moi une énigme… et un grand livre. Si je n’ai pas réussi à piquer votre curiosité, je n’y arriverai jamais.
    Félicitations pour votre blogue auquel je me suis attaché depuis quelques mois.
    Pierre Romain
    P.-S. Voici mon adresse de courriel pour ceux qui sont intéressés par ce livre. Je vous l’enverrai en document attaché : jls2008@live.ca

  8. Une société dépourvue d’argent, objet de spéculation et de convoitise peut-elle exister?
    La première évidence pour forger une telle société est de dissocier la production de richesses réelles de sa contre-partie financière de création de valeur.
    L’économie financière et les monnaies disparaissent alors et laissent place à une économie de gestion sans monnaie.
    Le premier concept de cette société, qui en est son fondement, est donc « l’économie de gestion ».
    A ce concept, nous lui associons une valeur, « l’humanisme ».

    Réflexions sur les premiers principes :
    1.Une richesse réelle peut être un produit brut, manufacturé ou un service.
    2. La richesse réelle produite correspond à un besoin.
    3.La ressource peut être une matière première, de la main d’œuvre ou tout autre outil permettant de produire une richesse.
    4.Le besoin doit être pondéré par la nécessité de ménager la ressource en tenant compte, entre autres, d’une gestion efficace des ressources de la planète dans l’intérêt de ‘humanité ainsi que des moyens humains à affecter à la production de la richesse.
    5.Les « centres de gestion » sont les gestionnaires de la ressource et de la richesse produite et distribuée. En tant que gestionnaire, ils déterminent et fixent l’attribution des richesses aux « centres de profits » en fonction de règles « universellement » admises.
    6.Un « centre de profits » est défini comme tout élément amené à consommer une richesse réelle.
    7.Les « centres de profits » sont soumis à un « centre de gestion ».
    8.La richesse est produite à destination d’autres « centres de profits » qui vont consommer cette richesse.
    9.La consommation d’une richesse par un « centre de profits » doit être contrôlée et rationalisée par les « centres de gestion ».
    10.« Un centre de profits » peut utiliser la richesse qu’il consomme afin de produire une nouvelle richesse réelle.

    Et voilà jeter rapidement les bases d’une nouvelle société.

    Utopiste?
    Bien sûr.

    Une société ne s’impose pas d’elle même du jour au lendemain sur un claquement de doigts. Il faut d’énormes moyens, beaucoup de persévérance et de temps pour la concevoir et la voir, peut-être un jour, s’affirmer.

    Tout d’abord, il faut disposer de moyens humains, pour la recherche et la réflexion afin de définir dans les moindres détails, les bases, les règles et surtout les stratégies pour l’imposer. Il faut également pénétrer la société afin d’exercer le lobbying inévitable auprès des dirigeants. Parce qu’il ne faut pas se bercer d’illusions, une nouvelle société doit être imposer par une persuasion constante et intense. Enfin, nerf de la guerre dans la société actuelle, l’argent pour financer les fameux et indispensables « thinks tanks » , la promotion et j’en passe.

    A titre de comparaison, le néo-libéralisme a mis une quarantaine d’années avant de s’imposer . Pour réussir, il a utilisé les centres de réflexions mais aussi la persuasion, la corruption, le mensonge, la subversion et le sang des innocents.

    Êtes-vous prêts ?

  9. 31 mai 2012 : un article paru dans un quotidien japonais.

    Nous évoquions le 28 mai 2009 un article de synthèse économique concernant le Japon rédigé au printemps 1992. Nous ne pouvions donc vous priver de la lecture d’un article paru dans un quotidien japonais le 31 mai 2012 : il revient sur les événements décisifs qui se sont déroulés durant l’été 2009 et qui ont conduit à la situation que nous connaissons, à trois mois des élections américaines de 2012 qui s’annoncent très indécises.

    Wall Street n’a guère été surpris par la confirmation du désistement de Barack Obama (il avait prévenu qu’un échec économique le ferait renoncer à briguer un second mandat) en faveur de la juge suprême Sonia Sotomayor, d’origine latino. Elle avait été nommée trois ans auparavant pour rééquilibrer, en faveur des femmes et dans un esprit moins « conservateur », le collège des plus hautes instances judiciaires du pays.

    Un choix judicieux : cette Portoricaine d’origine va pouvoir rassembler le maximum de voix dans la communauté hispanique dont le poids démographique s’est considérablement accru aux Etats-Unis ces deux dernières décennies.
    Elle séduira également, par ses facultés d’empathie, un électorat traumatisé par la Grande crise et devenu encore plus « centriste » après la faillite complète de l’ultralibéralisme et le scandale des junk bonds (sur lequel nous reviendrons ultérieurement).

    ** L’acte de décès du système financier dérégulé fut scellé avec la nationalisation de Morgan Stanley, de Citigroup et de Bank of America en janvier 2010. Goldman Sachs s’était tiré d’affaire en concluant une joint-venture avec la plus ambitieuse des banques d’un ex-pays communiste, la star chinoise Shanghai Imperial Trust — celle-là même qui avait dévoré, à l’issue d’une bataille juridique homérique, le groupe HSBC menacé de démantèlement six mois auparavant.

    Il nous faut bien entendu revenir sur le scénario assez sensationnel qui s’est déroulé durant la période s’étendant d’octobre 2008 (faillite de Lehman) au début du mois d’avril 2010. Après la lourde correction boursière de l’été 2009 (-25%), sitôt bouclé le programme de recapitalisation des neuf banques ayant échoué au stress test, ce fut au tour des marchés obligataires de s’effondrer. La cause en fut le second échec d’une émission de T-Bonds à 30 ans programmée fin septembre et destinée à refinancer les géants des prêts hypothécaires Freddie Mac et Fannie Mae.

    Avec nos trois ans de recul, il nous facile d’affirmer aujourd’hui que le Trésor américain aurait dû y renoncer après la chaude alerte du mois de juin. A cette époque, la Fed, qui écoulait sans trop de difficulté des émissions de maturité courte (entre deux ans et sept ans), s’était heurtée à une grosse vague d’abstention lors de l’enchère concernant 36 milliards de dollars de T-Bonds à 10 ans, malgré un taux de rendement implicite flirtant avec les 4% (contre 2,5% trois mois auparavant).

    Le placement dès le lendemain de 54 milliards de dollars de T-Bonds de maturité 2039 s’annonçait mal (les taux évoluant largement au-dessus des 5%) ; la Fed a très vite réalisé qu’il lui faudrait largement entamer le reliquat de 100 milliards de son fonds d’intervention (de 300 milliards de dollars à l’origine) pour éviter que la presse financière ne fasse ses gros titres avec un fiasco que de nombreux spécialistes du marché obligataire américain pressentaient depuis le mois de mai.

    Le creusement des écarts de rendement entre les bons du Trésor et les émissions privées (de dette titrisée) les avait alertés sur le risque de défiance des investisseurs non résidents en prévision d’un second choc majeur dans le secteur des prêts immobiliers.

    La multiplication des défauts de remboursement sur les emprunts de type Alt-A (dont l’encours représentait plus de deux fois celui des subprime de sinistre mémoire) augurait d’une nouvelle vague de dépréciations massive de dérivés de crédit adossés à des créances douteuses.

    La poursuite de la chute du prix des maisons (-15% à -20% selon les régions) dont la valeur médiane avait chuté d’un bon tiers en l’espace de 18 mois, ainsi que des invendus représentant plus de 10 mois de stock, rendaient une telle issue pratiquement inéluctable.

    ** Les belles promesses de Bank of America, de Citigroup ou de Morgan Stanley de rembourser avant fin 2009 les sommes empruntées au TARP (c’est-à-dire aux contribuables américains) ont volé en éclats. Comment auraient-elles pu tenir face à la dégradation météorique des bilans et l’impossibilité de revendre sur le marché les actifs décotés qui avaient été jugés négociables lors du stress test orchestré par Tim Geithner au lendemain de sa prise de fonction comme éphémère secrétaire au Trésor US.

    Il sera « démissionné » moins de neuf mois après sa nomination, accusé d’avoir cédé à la pression de conseillers travaillant pour le compte d’une grande banque d’affaire — toujours très influente à la Maison Blanche et auprès de la Fed. Ils lui imposaient de mettre en place le même type de procédure que celui adopté pour le sauvetage de General Motors au mois de juin 2009.

    Scission de neuf des plus grandes banques avec d’un côté les activités de réseau, d’animation du marché primaire (des émissions obligataires), de gestion d’actif (épargne individuelle ou d’entreprises, retraites, budget des collectivités locales) — et de l’autre, la division « banque d’investissement » (qui n’avait plus rien à investir), ainsi que le département « produits structurés » chargé d’éliminer au fil des ans des centaines de milliards de créances en déshérence.

    Cela impliquait la création d’un nouveau fonds adossé à de l’argent public, qui garantissait un rachat à une valeur minimale (restant à déterminer à l’époque) en vue d’une cession à des spécialistes des produits obligataires à haut rendement, mieux connus sous l’appellation de junk bonds.

    Et c’est là que le scandale a éclaté… comme nous le verrons dès lundi.

    Philippe Béchade.

    http://www.la-chronique-agora.com/articles/20090529-1850.html

  10. C’est bien facile de décrire le futur à trois ans quand on s’y connaît en ce qu’il faut! Ainsi il n’y aurait qu’à dérouler une torah déjà écrite et au pouvoir de réalisation implacable.

    Ca permet de décrire ce qui se passe dans le passé du futur c’est à dire avant hier, hier, aujourd’hui et demain. Et ça permet de se mettre une chronologie de livre d’histoire futur en tête vingt ans avant les pauvres lycéens.

    N’importe quel délire sur le futur, je suis preneur, il y a toujours une ou deux perles dans le tas. On a « juste » à faire le tri. « juste » c’est un mot bien court pour raccourcir ce que ça représente de recul à prendre.

    Ce qui m’excite le plus c’est quand certains délires convergent vers la même annonce. C’est la « psychohistoire » à l’oeuvre.

    Hari Seldon n’avait rien d’un voyant mais il a prédit l’histoire d’un intervalle de temps incroyable de la galaxie. Mais c’est de la science fiction.

  11. Romain dit :
    30 mai 2009 à 13:00

    « Le ‹‹ Je pense donc je suis ›› de Descartes est une aberration! »

    Je complète: Lacan a écrit, je cite de mémoire, « je ne suis pas ce que je pense, mon centre est ailleurs ».

    Quant au siècle des lumières, au final, les lumières y brillent par leur absence… au moins à 50%. Puisqu’on y a envoyé ballader les 50 autres % qui (je résume) n’existent pas selon cette « pensée ». Mais enfin, l’on se remettra (mais à quel prix?) de cette mutilation dont nous voyons les effets partout autour de nous à présent.

  12. Tant qu’à faire de la Prospective autant lire un des maîtres français du genre:
    Les Crises et le XXIe siècle
    Jacques Lesourne
    ed Odile Jacob

  13. à simple sans tete [21:06] et Kabouli [09:25]
    Connait-on les raisons de cette « retenue » ? … un respect (irrationnel ou raisonné) ? Y eut-il des desaccords ?
    En outre, quels auraient été, selon vous, les « bons motifs » pour que ces locaux soient pris (ou cassés ou je ne sais ) … et quelles nouvelles règles et pratiques mieux-fondées auraient été mises en oeuvre par les leaders, artisans et autres participants ?

  14. A propos de Lacan, il avait coutume de dire que sans monnaie d’échange, les relations humaines seraient encore bien pires. Il n’était pas utopiste pour un sou et connaissait assez bien « l’âme humaine », ou LOM, comme il l’écrivait. Cela dit, comme il était lui même très riche, on pourra toujours rétorquer qu’il plaidait pour sa paroisse.

  15. à « simple san tête » et « Auguste »
    On dit – sur internet – que la banque de france fournit a la commune ce qu’elle lui demanda, celle-ci n’eut donc pas a s’en plaindre ni le temps de pousser ectte institution dans ses retranchements. La « commune  » dans un premier mouvement fut une tentative de défense nationale contre ceux qui avaient permis la défaite, le temps ne lui fut pas laissé d’aller vers des mesures plus radicales.
    N’empêche que la peur que de telles mesures soient prises ont hantées les responsables de la Banque.
    La suppression de l’Argent est un vieux rêve, l’Espagne révolutionnaire de 1936 fit quelques tentatives dans ce sens et plus récemment avec le 11 septembre on ne peut s’empêcher de penser avec l’effondrement des Tours du Commerce Mondial à le crise phynancière qui allait suivre….

  16. Rimbaud (« je est un autre ») est désespéré de voir la commune écrasée
    par exemple dans
    « Les Corbeaux »

    commentaire
    Le poème Les Corbeaux d’Arthur Rimbaud a été publié dans la revue La Renaissance Artistique le 14 septembre 1872. Il aurait été écrit à une date antérieure que l’on ne sait pas préciser avec exactitude.
    Ce poème est formé de quatre sizains à rebours en octosyllabe (c’est à dire qu’au lieu d’avoir un sizain en ABBACC, on a AABCCB), donc à l’envers de l’ordre établi.
    Il nous décrit un paysage désolé, livide à force d’être froid, et que le poète voudrait voir envahi par les corbeaux. Ceux-ci serviraient à raviver la mémoire, dans le but de poser l’actualité face au passé.
    Pour Rimbaud, l’hiver, c’est la saison du « comfort »(voir Mouvement), ainsi les corbeaux seraient appelés à réveiller les « passants », les braves gens , « les ruraux qui se prélassent dans de longs accroupissements » (Chant de guerre parisien). Rimbaud, poète de la révolte, prônait « l’art éternel [ il ] aurait ses fonctions comme les poètes sont citoyens, la poésie ne rythmera plus l’action, elle sera en avant. » En effet, comment crier l’Histoire, la vérité, la justice et le devoir face à des personnes qui se comportent en révisionnistes?

    Dès la première lecture, nous sommes confrontés à un paysage en complète désolation.
    Dès le premier vers , le mot « froide » apparaît, celui ci est placé au milieu du vers, comme encadré, ce qui lui donne encore plus d’importance. Au vers 2, strophe 2, les premiers mots sont « les vents froids », et à la strophe 3, le vers 3 s’achève sur « n’est ce pas l’hiver ». Ainsi Rimbaud cadre la description de son paysage sur le désenchantement, et ce n’est que dans la dernière strophe que nous aurons une allusion au printemps avec « la fauvette de mai ».
    Au froid s’ajoute le silence de la nuit : « les longs angélus se sont tu », mais on ne sait pas depuis combien de temps. De plus les assonances en /ô/ et en /y/, très présentes dans ce vers, donnent une impression de langueur.
    « Les hameaux abattus » supposent qu’ils sont vides ou morts, tout comme le sommeil ressemble à la mort. La rime en /ty/ entre ces deux vers peut d’ailleurs nous faire penser à son homonyme « tue ». Ainsi nous avons très tôt un pressentiment de mort.
    Nous avons donc l’impression de nous retrouver dans un désert glacé et morbide, où il n’y a pas âme qui vive. Même les « passants » dont il est question ne sont pas encore passés, ce qui les rend à la fois immobiles et passifs, comme ont pu l’être les ruraux pendant la commune. A ce propos, Rimbaud écrit a Ernest Delahaye en Juin 1872 « je ne maudis pas l’univers pourtant- je souhaite très fort que l’Ardenne soit occupée et pressurée de plus en plus immodérément ». Ce sentiment d’immobilité et de froid se transmet même à la nature, rendue « défleurie », sans couleur, frigide.
    La seule force du moment est celui d’un mouvement décrit comme violent: « les vents froids attaquent vos nids ». Les « nids », c’est la descendance, les enfants de la patrie, les « vents froids », le souffle qui est dans l’air du temps, terrible comme « l’âpre aquilon [qui] n’épargne aucune veine » (L’angelot maudit).
    L’isotopie du passé révèle le sens au large du poème: il y est question des « morts d’avant hier », « les fleuves [sont] jaunis », les routes ont été marqués par « les vieux calvaires » et « les trous ». Sans doute s’agit-il des morts de 92 et de 93 car sinon il aurait dit « les morts d’hier ». Il s’agit de ceux qu’il appelle « Ô soldats que la mort a semé noble amante ».
    Le tableau que Rimbaud nous esquisse, tel une image, n’est pas représentatif d’un paysage, d’un lieu précis, comme Paris par exemple, mais des campagnes Françaises en général, des « champs de France », avec leurs « routes », leurs « fossés », leurs « hameaux »…

    Le poète interpellait les citoyens dans Chant de guerre parisien   « et décidément il faut vous secouer dans votre rôle », désormais il tente une sorte d’appel d’outre-tombe, corbeaux au milieu de nulle part : mémorial en mouvement contre le figement de l’oubli.
    Le corbeau, l’Oiseau Noir, est dans l’esprit des peuples signe de malheur et de guerre. Topos de la littérature médiévale, il suit les armées pour se repaître des corps gisants après les combats. D’ailleurs, Rimbaud le nommera, dans la troisième strophe, le « funèbre oiseau ».
    De plus, le corbeau connote l’immobilisme, en effet, il ne fuit pas quand on le chasse. Ici ils sont convoqués « par millier » par le poète, « une armée étrange », massive et invincible, presque féerique, chargés de donner l’alarme en un mouvement chaotique. Dans la rivière de cassis, ils étaient les « soldats des forêts que le seigneur envoie ».
    L’alarme est soulignée par la présence de point d’exclamation dans le vers où elle est présente. Ces vers sont aussi des phrases à part entière et mis côte à côte, forment un message d’alerte: « Les vents froids attaquent vos nids!…Dispersez vous, ralliez vous!…Pour que chaque passant repense!…Ô notre funèbre oiseau noir! » Ainsi il donne la raison, le moyen et la finalité de son appel. Il faut rappeler qu’en 1871 Rimbaud écrit Voyelle, poème où il encense le /o/ comme « l »oméga…suprême clairon pleins de strideurs étranges/ Silences traversés des monde et des anges », c’est ce qui expliquerait l’assonance en /o/ rapprochée du corbeau dans « ô notre funèbre oiseau noir », ainsi, dans ce phonème, il a de l’espérance. Espérance dont Benjamin dit « qu’elle n’est donnée, problématiquement, qu’à ceux que toute espérance a d’abord abandonnée »
    Au vers 3 de la deuxième strophe, « vous », placé en apostrophe, commençant et finissant la phrase, ceci met en avant le fait que cette mission revient entièrement et seulement aux corbeaux: « dispersez vous, ralliez vous ». S’il y avait césure dans l’octosyllabe, elle serait ici placée exactement sur la virgule, ce qui mettrait en avant l’état d’urgence.
    Le poète les presse alors d’envahir toute les campagnes « sur les routes….les fossés et les trous ». Les « trous » peuvent être ceux du paysages, mais peuvent aussi faire référence a ceux du dormeur du val: « c’est un trou de verdure où chante une rivière… [le soldat] a deux trous rouges au coté droit » Dans ce cas c’est aux morts a qui Rimbaud demanderait de se lever, de « tournoyer…pour que chaque passant repense! », donc une re-mémoration : tout le monde doit s’y mettre, et de partout.

    Mais se remémorer de quoi au juste, et pourquoi? Ce poème donne la forte impression de confronter l’actualité au passé.
    En effet, ce texte semble empreint de désespérance, et de fausses notes. Nous avons l’impression d’être face à une prière dès les premiers vers « Seigneur…faites… » mais une prière violente, d’ordre hérétique. L’impératif « faites s’abattre » s’affirme comme une imploration au jugement dernier. De plus nous avons une rime en /ri/ entre « prairie » (v.1) et « défleurie » (v.4), ce qui lui donne un ton sarcastique.
    Il s’agit de convoquer des hordes de corbeaux, mais pas n’importe lesquels, puisqu’aux yeux du poète ils sont « chers » et « délicieux ». Ce qui relève presque de l’oxymore étant donné la symbolique de cet oiseau, mais déjà dans la rivière de cassis, les corbeaux étaient appelés « chers corbeaux délicieux ». De plus ils sont à la rime avec « grands cieux », il s’agit donc d’envoyés du ciel, et nous pouvons encore nous reporter à morts de 92 et de 93 où Rimbaud décrivait les soldats sacrifiés « ô millions de christ aux yeux ternes et doux ».
    L’arrivée de la couleur dans le tableau, seule couleur vivante, est celle de la couleur noire, paradoxalement synonyme de mort, et accompagnée de tornades de cris. Tout est donc à priori opposé aux anges de Dieu, beaux, blancs immaculés et chantant mélodieusement. Encore une fois nous pouvons nous reporter à la rivière de Cassis: « la voix de cent corbeaux l’accompagne, vraie et bonne voix d’anges » : Il n’ y a donc qu’une voix pour les cent corbeaux, tout comme dans ce poème, où les corbeaux ont comme fusionnés en une seule entité avec le vers « sois le crieur du devoir ». Leur parole devient alors une et unique, comme le verbe de la loi.
    Cette impression est d’autant plus forte que nous sommes dans une proposition jussive et que la ’’’césure’’’ met en avant le mot « cri » (puisqu’elle elle coupe le mot « crieur » en deux).Auparavant, on avait affaire à une « armée étrange aux cris sévères », le mot « sévère » relève encore une fois de l’acte grave de faire justice.
    Concrètement, le corbeau croasse et c’est plutôt sinistre, il est donc à opposer au chant agréable, léger, et sympathique de la fauvette. « La fauvette de mai » est sans doute une allusion à la Commune, car la semaine sanglante a eu lieu entre le 21 et le 29 mai 1871. Rimbaud fait une requête aux corbeaux, celle de « laisser la fauvette de mai » : dans le premier vers de la dernière strophe, on peut lire : »mais saints du ciel en haut du chêne », l’apposition de plusieurs monosyllabes donne un rythme rapide, semblable a des battement de coeur.
    Le corbeau est ici posé sur un chêne, c’est l’arbre de la justice dans la tradition. Nous pouvons encore relever une rime en / / entre « chêne » et « enchaîne » : Rimbaud est révolté, il demande justice pour la Commune. Il écrivait déjà dans l’orgie parisienne « Le Poète prendra le sanglot des Infâmes/ La haine des Forçats, la clameur des Maudits ».
    La fauvette est à tout point opposée au corbeau: par le chant, nous l’avons dit, mais aussi par le régime, la taille, la couleur et l’habitat. L’arbre où se posent les corbeaux est dorénavant un « mât perdu dans le soir charmé » : ils allaient de pair avec la nuit et le froid. On pourrait croire a un espoir, au rêve d’un soir, mais la fin du poème est délibérément pessimiste: l’avenir sera fatalement une défaite, entraînant la proscription, voire la mort des communards. On sait que Rimbaud part voir avec son ami Verlaine les proscrits a Bruxelles en 1872. En effet, l »herbe », c’est le bas, le peuple, le faible, puisqu’une fauvette vole peu et qu’elle est un gibier facile. Dans le mal, on lisait « Pauvre morts, dans l’été/dans l’herbe, dans ta joie, nature! ». Rimbaud utilise une tournure impersonnelle dans l’avant dernier vers « dans l’herbe d’où l’on ne peut fuir », ce qui lui permet d’englober par le pronom à la fois l’écrivain, mais aussi son lecteur.

    Ainsi le corbeau pour Rimbaud, c’est celui qui dénonce, ou plutôt qui dit le vrai, il en voudrait donc de partout. Ce poème peut-être prit comme un mémorial mais il est aussi un pamphlet contre ceux qui ont écrasé, ou ont regardé se faire écraser la Commune, sans rien faire. C’est « l’Ange historique » (« l’Ange historique marche à reculons dans le vent de l’Histoire…Il n’est pas tourné vers le passé pour prédire l’avenir. Il juge le passé dans l’urgence impérative du moment présent et sans savoir ce qui l’attend. D’où la mélancolie infinie de celui qui vit avec le sentiment de la catastrophe en permanence. L’Ange de l’Histoire juge le passé et communique à l’historien le devoir de le réinterpréter »)…. le corbeau est le crieur du devoir.

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