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53 réflexions sur « Le rôle de la Federal Reserve Bank of New York dans le sauvetage d’AIG »

  1. http://www.debtdeflation.com/blogs/

    Ce site est très instructif :

    Misunderstanding the Great Depression

    Bernanke is popularly portrayed as an expert on the Great
    Depression–the person whose intimate knowledge of what went wrong in
    the 1930s saved us from a similar fate in 2009.

    In fact, his ignorance of the factors that really caused the Great
    Depression is a major reason why the Global Financial Crisis occurred
    in the first place.

    The best contemporary explanation of the Great Depression was given by
    the US economist Irving Fisher in his 1933 paper « The Debt-Deflation
    Theory of Great Depressions ».

    ===========

    Conclusion, l’économiste reconnu Steve Keen contredit J.C Casanova, – et P.J avait raison dans son intervention sur FR C dans l’émission « la rumeur du monde », quand il affirmait qu’un lecture keynesienne de la crise de 1929 (basée sur la dette et le manque de demande) avait par la suite été « refoulée », et réécrite autrement par les néo conservateurs.

    http://factoids.wordpress.com/2007/12/30/john-maynard-keynes-and-the-new-deal/

    Keynes provided the theoretical basis for Roosevelt’s New Deal, during which the government funded countless public projects and social programs, including Social Security.

    Casanova affirmait que le New Deal avait été sans effets.

    Les personnes comme Bernanke sont pour un endettement quasi infini, et lorsqu’il faut rembourser, il ne s’agit que d’argent qui change de main, ce qui appauvrit les uns mais enrichit les autres, donc ce n’est pas un problème. Si on calculait la concentration de l’argent on verrait la différence.

    Il s’agit donc de 2 lectures différentes de la crise de 1929, les néocons niant les effets néfastes de l’endettement…

    1. Bernanke après Paulson et Greenspan ne sont-ils pas plutôt des néo (libéraux) pris en flagrant délit de keynesianisme dévoyé ? Un kéynésianisme qui ne « relance » que la finance ?
      Bernanke n’est pas pour un endettement infini, ce sont les circonstances qui l’y obligent car il ne veut pas d’autre politique comme celle par exemple qui consisterait à réguler sérieusement le système et /ou augmenter la masse salariale au détriment de la rémunération des actionnaires et des banquiers. Sous Greenspan on a délibérément laissé filer la dette privée pour créer un demande artificielle, celle qui qui ne venait pour cause de masse salariale stagnante ou même à la baisse.

      Les « vrais » libéraux qui se réclament de Hayek par exemple s’opposent vigoureusement à toute politique visant à créer une demande par la dette. Bref, dans la pratique, les politiques qui sont aux commandes aux USA font une politique économique qui associe les plus mauvais aspects du libéralisme et du keynesianisme.

    2. Le texte de Steve Keen : « Misunderstanding the Great Depression », va en effet dans le même sens que les analyses que j’ai lues : une excellente explication, partant de Fisher et mettant l’accent sur les chaînes de crédit : les reconnaissances de dette confondues avec de la monnaie et gonflant la demande, jjusqu’à ce que le château de cartes s’écroule.

  2. Bonsoir Paul,

    Tout d’abord toute mes excuses pour ce commentaire sans rapport avec l’objet de votre billet…Je n’ai trouvé aucune trace sur le blog d’un quelconque hommage à Howard Zinn mort hier…

    Un oubli ?

    1. J’ai vu la video de l’interview.
      Je n’avais jamais entendu parler de lui!
      Intéressant.
      J’ai aussi été émerveillé par la qualité de l’intervieweur ! Il était bien renseigné, les questions très bonnes, laissait l’auteur parler.
      C’était le jour et la nuit avec la médiocrité des intervieweur que l’on voit à la tv française et québécoise

  3. @Paul

    Ce serait vraiment bien si vous pouviez nous raconter les tenants et aboutissants de cette histoire et ce qu’on reproche à Geitner sur BFM, ce lundi ou encore demain en vidéo. On n’y comprend plus rien et c’est mal suivi par les media…s’il vous plait Paul ?

  4. Ben, c’est reparti comme en 14 …
    http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2010/01/28/le-senat-americain-reconduit-ben-bernanke-a-la-tete-de-la-fed_1298328_3222.html

    Sur la commission et les auditions :
    http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2010/01/28/reglement-de-comptes-au-capitole_1297998_3222.html#ens_id=863164

    http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2010/01/28/un-discredit-bien-partage_1297999_3222.html#ens_id=863164

    Théâtre d’ombres indonésien (en parlant du marionnettiste) :
    « C’est un artiste complet, capable d’improviser à partir de la trame un scénario complexe, de donner à chacun des personnages une voix différente et de conduire l’orchestre durant toute une nuit. »

    Qui sont les marionnettistes ? Quelles sont les marionnettes ?

  5. Sinon, j »imagine combien la Soc Gén est heureuse d’apparaître sur la liste des heures bénéficiaires de la générosité de la FED de NY …
    8 milliards de dollars, excusez moi, mais c’est pas tout les jours qu’au casino on vous rembourse intégralement la mise que vous avez faite … et que vous avez perdu !!

    Mieux que Las Vegas : la Soc Gén.

    Alors, on est pas fier d’être frenchie, hein ?

  6. Paul, les croyez-vous de bonne foi uniquement lorsqu’ils répondent à une question précise, ou sur toute la ligne. Oublions toute naïveté. le « acting » fait partie du job. Le ton ferme de Geithner, c’est non seulement celui qu’il est généralement entraîné à livrer devant un public, mais aussi spécialement entraîné à donner, avant de passer devant cette commission.
    On a tous plus ou moins de talent pour raconter des histoires, vraies ou fausses d’ailleurs.

    Ce qui marche par contre, ce sont les signes qui arrivent sous les effets de surprise, et en particulier chez les gens les plus émotifs. Ceci fonctionne depuis toujours avec Paulson, qui ne sait pas les contrôler.

    1. Ils ont tous dû se livrer à un training intensif avec leurs avocats avant de comparaître…
      Un beau film en perspective.
      Si il existe encore des producteurs.

    2. M. Geithner, bien qu’ayant été tellement bien dressé, a cependant, dans le feu de l’action, laissé échapper
      un splendide et très vivace lapsus qu’il a – quel méritoire contrôle décidément – aussitôt rattrapé.

      C’est très repérable sur la video, au moment où il entre choque horizontalement ses deux poings refermés
      devant lui, au-dessus de la table.

      Son devoir était alors, dans le cours de son récit si riche en voltiges et péripéties, d’absolument empêcher
      la castra#!^& = la catastrophe.

      Cela passe d’ailleurs très bien aussi, sans les images.

  7. Un beau jour, M. Geithner a appris qu’il avait été mis à l’écart, on ne l’avait, en de tellement
    dramatiques circonstances, pas mis au parfum de certaines capitales et chatouilleuses décisions et pratiques.

    Quel choc, il faut le reconnaître, cela a dû être pour lui quand il l’apprit : quelle indélicatesse, quelle libéralité, de la part
    de ses camarades et collègues !

    Ce traumatisme lui fut si rude, que maintenant il en est devenu totalement incapable de se souvenir
    de la date exacte à laquelle, une bonne âme sans doute, finalement lui révéla le pot aux roses.

    Incroyable, n’est-ce pas, et tellement dommage pour le tellement solennel serment.

  8. J’ignore si Geithner et Paulson n’ont pas songé qu’ils avaient la possibilité de rembourser les banques moins que le par mais franchement, ça m’étonnerait que l’idée ne les ait pas effleuré. Lors de la fusion Merrill Lynch et Bank of America, les obligations toxiques de Merrill avaient été évaluées à 13% de leur valeur nominale. De 13% à 100%, il y a du chemin! Et puis, rappelons que Geithner justifie amplement la décision de la Fed en déclarant devant le Congrès qu’un remboursement partiel aurait fragilisé la valorisation de AIG et aurait entraîné d’autres dépréciations, voire une faillite. Geithner a déclaré en effet: “Under the laws of the land, we did not have the ability. So we faced a very simple choice: Let A.I.G. default, or prevent it. And there was no way — financial, legal or otherwise — we could have imposed haircuts, selectively default on any of those institutions, without the risk of downgrade and default.” L’inconscient c’est joli mais je crois qu’il est préférable de considérer Geithner comme responsable de ses propos et de ses actes et de voir si ce qu’il dit tient debout.

  9. Il se pourrait que Goldman ait été inconsciemment favorisé par Paulson et Geithner dans la transaction mais il faut alors plutôt poser la question autrement. Geithner affirme qu’il a été contraint de rembourser les banques à 100% car il craignait, le cas échéant, un risque systémique d’effondrement du système financier. Cela dit, la question qu’il faudrait lui poser serait de savoir pourquoi il a décidé de renflouer AIG dans les conditions que l’on sait tout en prenant la lourde décision de laisser couler Lehman (le même week-end). En quoi des conditions de remboursement plus drastiques à l’égard des banques dans le cadre du renflouement d’AIG représentait pour Geithner et consorts un danger systémique plus grand que la faillite décidée et assumée de Lehman Brothers, dont beaucoup d’experts s’accordent à dire qu’elle fut un facteur aggravant de la crise financière?

  10. J’attends que Paul Jorion ait fini son travail d’analyse, mais je crois que l’approche de Tim Geithner n’est pas sans fondement et doit être retenue comme en grande partie réelle.

    En substance, il a expliqué que ne pas rembourser au par les banques couvertes par AIG aurait été reconnaître la nécessité d’une forte dévalorisation d’une énorme quantité d’actifs assurés par AIG. Enclenchant un mécanisme imposant ensuite un sauvetage de celle-ci encore beaucoup plus onéreux.

    Rembourser au par a en effet été l’application logique d’une politique visant à dissimuler sous le tapis le problème gigantesque posé par les actifs toxiques invalorisables. N’en retenir que le cadeau fait aux mégabanques, incontestable par ailleurs, est à mon sens passer à côté du mécanisme d’ensemble.

    1. Si les réponses de Geithner paraissent suspectes, c’est de sa faute. On lui demande de la transparence, et il se défend comme un morbac s’accrochant à toutes les excuses où peuvent se planter ses ongles. Je ne dis pas griffes pour ne pas continuer dans la métaphore irrespectueuse.

    2. Votre commentaire est révélateur.
      En fait vous défendez, au nom du réalisme le point de vue du banquier
      C ‘est en apparence raisonnable ou rationel, donc libre d’ idéologie
      ou d’engagement partisan. En apparence…
      Maintenant, il vous suffirait de dire, comme les banquiers, que la crise
      est d’origine une crise de liquidité.
      Ce point de vue de banquier est lui aussi rationel , et même techiquement
      exact. Mais c’est un point de vue stérile; c’est oublier qu’il existe un monde
      en dehors des banquiers; C’ est ne pas voir que la crise de ce monde-ci est
      une crise de solvabilité. Grosse différence qui permet d’ imaginer des solutions.
      Ce que défend Geithner est une solution à la crise de liquidité des banques.
      C ‘est un point de vue étroit, sans valeur pour le plus grand nombre
      qui doivent (« IOU ») aux banquiers. C’ est à condamner car spoliateur
      pour ce plus grand nombre. Geithner ( c’est juste un symbole pour des actions Fed, gs et ws)
      est indéfendable. Le raisonnable expose à la mort économique le plus grand nombre.
      Et nous ne le voulons pas.

      Il y a longtemps que je pense que la connaissance intime d’une question,
      où l’ humain intervient avec ses rapports de force, expose le connaisseur
      au risque de complicité. L’esprit va souvent là où la technique lui offre
      la propreté ( « économie pure ») de faits quantifiables et supports
      d’une réflexion rationnelle. Alors que l’ humain, c’est une multitude d’ exceptions.

      Un homme d’affaire ( dont le nom peut être oublié) l’avait dit en termes différents:
       » Si vous disposez d’une somme d’argent respectable et l’investissiez dans l’industrie
      les problèmes sans fin commencent. Alors que si vous l’investissiez dans la finance,
      l’ argent ( retour d’investissements) tombe à date dûe. »
      Il n’est pas impossible que dans cette réflexion se trouve l’explication au fait
      que la finance aspire à elle et détruise l’industrie…

      Sur ce sujet NingúnOtro est indépassable.
      De ‘NingúnOtro’ le 29 novembre 2009 à 15:35 :
       » C’est pour cela que le jeu ne sera avorté que quand ceux qui prendront
      en mains la solution du problème ne seront pas des banquiers
      et ne se trouveront pas sous l’influence directe ni même indirecte de ceux-ci. »

  11. AIG Scandal: Fed as Chump or Fed as Crony? – Yves Smith

    « What we need to stress here, before going into the chump vs. crony theories, is that buying the CDOs in order to terminate credit default swaps is not normal protocol. The Fed could have negotiated a cash settlement (which probably would have amounted to letting the counterparties keep the collateral, with some further adjustments based on the usual arm wrestling. This by the way, could have constituted a 100% payout on the credit default swaps (ie. the decision to pay out in full on the CDS was separate from the decisions to acquire the CDOs), but it would have left the banks with the CDOs. That would have been well short of $62.1 billion; all the dealers felt then that the CDOs had some value (while their marks also said that, dealers have been known to mark paper at unduly high prices to avoid reporting losses; with AIG’s credit-worthiness in doubt, the bankers’ accountants presumably required markdowns on the credit default swap hedges, which might give some banks an incentive to be less aggressive in reducing the value of their CDOs). That implies the credit defaults swaps themselves were worth considerably less than 100 cents on the dollar. »

    (emphasis mine)

  12. @ François Leclerc. J’entends bien mais nous ne sommes pas forcés de croire tout ce que Geithner raconte. N’oublions pas qu’il a intérêt à dire ce qu’il dit. Surtout que ce que Geithner affirme, à savoir que le non-remboursement à 100% des dettes d&AIG aurait inévitablement provoqué un cataclysme, est absolument improuvable et indécidable pour la bonne raison qu’il s’agit d’un scénario hypothétique. Il me semble plus raisonnable de savoir pourquoi Geithner et consorts ont décidé simultanément de sacrifier Lehman et de renflouer AIG en accordant aux banques des conditions maximales. D’autant plus que le lendemain de la mise sous chapitre 11 de Lehman, la Fed annonçait les facilités de crédit aux banques d’investissement, largesses dont Lehman aurait pu bénéficier.

  13. Si Goldman Sachs était le plus gros client d’AIG, avec ses ‘trading partners’ européens selon l’analyse de Janet Takavoli, Simon Johnson fait justement remarquer que l’étape suivante, la plus logique, serait ‘The Next Subpoena for Goldman Sachs’, http://baselinescenario.com/2010/01/28/the-next-subpoena-for-goldman-sachs.

    Certains se souviendront des évasives explications sur le sujet de son CEO déclarant devant la FCIC, l’écobloggeur Mish Shedlock soulignant avec humour les paradoxes d’une ‘conspiration involving no one’: http://globaleconomicanalysis.blogspot.com/2010/01/secret-deals-involving-no-one-aig.html

  14. Le chapitre « Mise à jour (II) :  » lève un voile sur le mystère de la transmission
    des influences.
    Simon Jonhson qualifie la superstructure publique/ privé dans la finance US d’oligarchie.
    Le qualificatif est amplement mérité et laisse entrevoir que le gouvernement US, d’une part,
    et WS, d’autre part, pratiquent des ‘renvois de monte-charge’ interessés,
    y compris en espèce sonnante et trébuchante.
    Mais personne, à ma connaissance, ne dit comment Obama par exemple
    prendra une décision qui favorisera WS ou GS et en même temps déplaira
    à son électorat, qui le lui fera savoir.

    Vous montrez que la chose est possible sans pression et sans injonction formelles.
    La personne en cause est amené à agir contre les intérêts de l’Etat simplement
    parce qu’aucune autre option n’est pensée par son environnement intellectuel.
    Les conseillers ont oeillères: le conseillé ne pourra voir qu’un horizon limité.
    Je crois qu’ Obama, dans son message sur l’ état de l’ Union le reconnaissait
    indirectement quand il s’accusait de se couper du peuple.
    (les mots ne sont pas exactements ce qu’il a dit , ce n’est que le sens général)

    Si Obama ne change pas ses conseillers – son entourage immédiat- il y a peu
    d’espoirs pour un changement raisonnable. Comme il n’est pas un surhomme,
    il sera amené à des compromis à court terme ne satisfaisant ni WS, ni son
    électorat sensible à l’économie, c’est à dire au chômage et aux revenus.

    En France nous n’avons pas un Obama ondoyant entre des influences
    contradictoires et soumis à un electorat versatile. Nous avons
    une direction ferme, bloqué ‘en avant toute’ sur la protection des
    défavorisés et des récents cabossés de la crise… parait-il.

  15. Dans l’affaire AIG, comme dans la plupart des affaires economiques et politiques, les decisions bonnes ou mauvaises sont toujours prises en toute connaissance, murement reflechies.
    Paulson, Geithner et des dizaines de personnes autour d’eux connaissaient tres bien l’ensemble des dossiers.
    Des centaines de gens haut places ont telephone, faxe, envoye des emails, participe, mis en garde.
    Des tas de rendez-vous se sont deroules les uns a la suite des autres pour analyser, justifier, commenter les consequences des decisions prises.
    J’ai eu l’occasion pendant une dizaine d’annees de participer a ce type de « briefing », aussi bien sur le plan politique que professionnel. Cela me surprend que vous puissiez penser que l’inconscient est pu etre la raison d’un tel desastre.
    A ce niveau, l’inconscient est banni. Tout est premedite.
    Par contre, il est possible que Paulson et Geithner soient surpris que le bon peuple americain puisse leur demander des comptes. Il n’avait certainement pas envisage de tels reproches.

  16. Sur le point que vous croyez final,

    Paul Jorion,

    Vous avez eu la change de croiser Jacques Lacan de son vivant, mais vous ne l’avez pas encore saisie.

    relisez et offrez à lire donc:

    http://www.pauljorion.com/blog/?p=22#comment-17

    http://www.pauljorion.com/blog/?p=23

    vous signez d’un « Le Docteur Jacques Lacan, mon Maître. »

    C’est cette antinomie de placer le nom de Lacan et le mot de maître qui est notre salut. Car cette erreur vous et nous sera salutaire.

  17. Cher Paul Jorion,

    La dette, c’est bien le trou dans la structure que Jacques Lacan a essayé de vous faire apparaître lors de votre rencontre en 1972.

    Pourriez vous relire JLM en acceptant qu’il s’adresse intimement à vous, et non pas à un quelconque savant ?

    Avec sympathie

  18. « Salle de marché. Abandonnez votre inconscient avant d’entrer ». Comme vous y allez ! N’est-ce pas la soif de l’or-même qui fait alors pousser la porte ?

    1. Qui vous parle d’y entrer ? Lorsque Lacan essaie de vous faire saisir que ce trou dans la structure c’est fait justement pour en sortir, du moins dans votre histoire, vous en êtes bien sorti des salles de marché vous, non ?

      vous répondez:

      « Salle de marché. Abandonnez votre inconscient avant d’entrer »

      D’ailleurs si vous remplacer le mot inconscient par âme dans votre réponse, cela pourrait vous aider à mieux situer l’inconscient sans aucun doute.

      C’est justement dans les salles de marché que les gens sont inconscients non ?

  19. « A ce niveau, l’inconscient est banni. Tout est premedite.
    Par contre, il est possible que Paulson et Geithner soient surpris que le bon peuple americain puisse leur demander des comptes. Il n’avait certainement pas envisage de tels reproches. »

    Parler d’actions inconscientes, n’est-ce pas les absoudre ? et de rentrer da

    1. @ politique et PJorion

      a rester dans des catégories morales , on ne va pas « avancer »…..

      intéressons nous à la psychologie des personnages en question , cela pourrait aider à mieux comprendre les mécanismes de ces crises

    2. A sentier198 :
      Inutile de chercher bien loin. Un des comportement basique de tout être humain est d’adopter (la plupart du temps) le comportement du groupe dans lequel il est placé. Jugeant ce comportement « normal », il va accepter de faire ce qui auparavant lui paraissait être mal jugé par la société.
      Placez un soldat au milieu d’une guerre ou la mort est banale, vous ne serez pas surpris de le voir tuer à son tour pour les meilleures raisons du monde.
      Ce gens de la finance ne sont pas différents.

  20. « A ce niveau, l’inconscient est banni. Tout est premedite.
    Par contre, il est possible que Paulson et Geithner soient surpris que le bon peuple americain puisse leur demander des comptes. Il n’avait certainement pas envisage de tels reproches. »

    Parler d’actions inconscientes, n’est-ce pas les absoudre ? et de rentrer dans le rang de la critique ou de ne pas franchir une barrière (consciement ou inconsciement)?

    Le rouleau compresseur ultra-libéral avec sa novlangue et ses exécuteurs sociaux démocrates laissent à penser à cette élite que la populace est chloroformée, sans réaction et qu’ils pourront continuer à nous piller, à nous terroriser ?
    Jusqu’où pourront-ils aller ? 2011, 2012 le point bas de la crise (d’après Paul et François) pour qu’une réaction forte des populations puissent s’exprimer ? Le renforcement du tout sécuritaire peux nous donné une idée sur leurs intentions et leur préparation à à une telle réaction.

  21. barbe toute bleue… vos explications sur le fonctionnement des chambres de compensation nous manquent terriblement… vous feriez là œuvre de salubrité publique.

    1. Vous m’aviez pris pour Denis Robert, n’est-ce pas ? C’est le problème de se cacher derrière un pseudo. D’ailleurs je pourrais aussi bien être un néo-libéral qui cherche à infiltrer une secte gauchisante.

      Le temps que le Clown arrive à finir de démêler, ou rebrancher, les pages électroniques dont il est certainement le seul à sentir la connectabilité, pour le moment, et il devrait repasser avec une sorte de mode d’emploi, mis à disposition pour le quidam passant, quoique plutôt un peu averti ce quidam … Sera-ce fonctionnel ? Je crois qu’il met actuellement toute son énergie à ce que ça le devienne.

  22. Bonjour,
    Puisque vous lisez actuellement cette file, ne serait-il pas utile d’ouvrir une page sur votre site qui annonce vos prochains lieu de conférence. Merci .

  23. Il reste encore du chemin avant de croire pouvoir revenir une commission Pecora, semble t-il.

    Faudrait d’abord trouver Pecora. Et ensuite se souvenir que malgré les capacités de l’homme dont les interrogatoires dépassaient heureusement les 5 minutes, eux, ce n’eût été qu’un mauvais souvenir de banquier, si le pouvoir de Roosevelt, relativement solide, n’avait été l’appui en arrière.

  24. Est-ce que quelqu’un à un avis sur la perspective et les arguments développés dans cet article :

    La banque Lehman est morte pour que le TARP et AIG puissent vivre

    La banque Lehman Bros. n’est pas morte de cause naturelle, elle a été coulée et mise en quartier par des fonctionnaires de haut-rang au Trésor des Etats-Unis et à la Réserve Fédérale. La plupart des bobards qui apparaissent actuellement dans les médias ignorent ce fait évident. Lehman a été une démolition programmée, concoctée (très probablement) par l’ancien PDG de Goldman Sachs, Henry Paulson, qui voulait créer un « 11 septembre » financier afin d’effrayer le Congrès [des Etats-Unis] et l’obliger à accéder à ses exigences d’un fonds d’urgence de 700 milliards de dollars (le TARP) pour les titans bancaires des Etats-Unis qui prenaient l’eau. La totalité de cet épisode empeste les conflits d’intérêt, la corruption et le chantage.

    http://questionscritiques.free.fr/edito/CP/Mike_Whitney/TARP_Bernanke_Hank_Paulson_escroquerie_150909.htm

    Et surtout sur ce passage :

    Bloomberg :

    « Ce sont les titres de créance et l’industrie de 3,6 trillions [3600 milliards] de dollars du marché monétaire qui échangeait les traites qui étaient sur le point de faire sombrer l’économie mondiale – pas la crise des CDS [dérivés de crédit] ou des prêts interbancaires…

    « A l’instar de la glace-9, substance imaginaire du roman de Kurt Vonnegut Jr, Le Berceau du Chat, écrit en 1963, dont un seul grain pouvait solidifier toute l’eau du monde, les titres de créance étaient la force cristallisante qui gela les marchés du crédit, étouffant la capacité des entreprises et des banques à emprunter l’argent nécessaire au paiement de leurs factures. » (Sleep-At-Night-Money Lost in Lehman Lesson Missing $63 Billion, Bob Ivry, Mark Pittman et Christine Harper, Bloomberg News).

    Est-ce que ce sont des élucubrations des adeptes de la théories du complot ou est-ce qu’il y’a un fond vérité ?

    J’avoue que la technicité des arguments échappe à mes capacités d’analyse.

    Un éclairage serait le bienvenue !

    1. Ceci est une traduction de Mike Whitney, contributeur de l’excellent ‘älter’ globalresearch.ca et sa version francaise www,mondialisation.ca
      Pour ce que l’on peut savoir ‘post-mortem’, Lehman Brothers avait un portefeuille de prets hypothécaires de 29 $ milliards de $ dans l’immobilier commercial + 25 mds de $ pour l’immobilier « primes-subprimes-titrisation »,6,7 mds de pertes sur les deux premiers trimestres 2008 ( les créanciers ont produit 823 mds de créances post failllite )… Le problème de Lehman Brothers était patent après le ‘sauvetage-rachat’ de Bear Stearns quelques mois auparavant. les ‘shorteurs’ayant contribué à l’effondrement du cours de l’action. Amha, Lehman a été prise à son propre jeu de ‘très haut risque’ et en est morte.
      Quant à Hank Paulson, ancien CEO de Golman Brothers, et secrétaire au Trésor de l’époque ses dépositions cette semaine sur AIG reprennent la meme théorie, et ses ‘Mémoires’ et déclarations publiques visent toutes à ‘charger’ les autorités de régulation anglaise qui auraient bloqué une offre de rachat de Lehman par la banque Barclay’s….
      Le livre d’Andrew Ross Sorkin. « Too big too fail » est / était sur le point de sortir en traduction, sur le ‘feuilleton’ en cours

  25. Si j’ai bien compris; vous êtes (Paul) en train de dire qu’il n’y a personne dans la cabine de pilotage ????
    juste un « inconscient » qui, comme dans sphère (le roman / fil) est livrée a lui même.
    un golem en somme
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Golem

    il n’y a pas beaucoup de solutions pour sortir de ce pétrin …

  26. D’abord je me dis que si effet d’inconscient il y a, c’est plutôt du côté des enquêteurs. Imbibés comme tous les honnêtes gens de « social intériorisé », la question : « « Est-ce que vous avez délibérément favorisé Goldman Sachs ? » » fait scandale à leurs yeux.

    Ensuite je me demande pourquoi parler d’inconscient à propos de spécialistes qui savaient très bien ce qu’ils faisaient, qui savaient assez précisément les risques et les possibilités ? Ils n’ont pas favorisé Goldman Sachs, mais tous ceux qui étaient dans le même sac, celui des parieurs en leurs « nues positions ». (Cf. Un assureur bien tranquille)

    Ensuite je me dis que la question de Paul est pertinente mais pas à propos de Goldman Sachs en particulier. En effet, l’inconscience dont font preuve ces responsables, « révélateur dans ce processus de reconstitution à l’identique du système failli » , est générale. Leur propre « social intériorisé » leur donne des œillères, ils ne connaissent pas d’autre monde que le leur. Aussi n’y a-t-il pour eux ni économie à sauver, ni chômeurs ni expulsés. L’on voit bien que cette inconscience-là n’a rien de freudien : c’est celle des gens dépourvus d’imagination, et qui s’oppose à celle de l’écrivain, capable de convoquer le monde entier sur sa table de travail.

  27. Ouf, la reprise……Je suis présentement en Floride, je vous assure que la reprise n’est pas encore au rendez-vous. Les centre-d’achats sont pas mal moins remplis que les dernières années et pour ce qui est de l’immobilier, eh bien, dans mon entourage, Boynton Beach, Delray, il y a des complexes immobiliers complètement vides. Ce sont de nouvelles constructions de trois à quatre cents unités. Tu passe le soir, tu ne vois que les éclairages des passages ouverts. Ce n’est pas bon signe. Ce n’est pas demain la veille que ces immeubles vont être remplis…..

    1. Merci de confirmer le fait que les US ne peuvent plus acceuillir plus de 500 blessés d’Haïti pour raison financière.
      C’est beau, tout de même, un empire agonisant.

      Dire maintenant comment réagira une bête blessée dans son orgueil et ses « valeurs » les plus profondes…???
      Les Chinois font bien de s’armer.

  28. Suite AIG:  » AIG Bail-out flat out illlega »l ? http://market-ticker.denninger.net/archives/1931-EXPLOSIVE-AIG-Bailout-Flat-Out-Illegal.html
    : « Geithner and Bernanke: Laundering Money Through an Illegal Trust? »: ‘This afternoon on Secure Freedom Radio we announced a breaking news story concerning the Administration’s ongoing cover-up of AIG financial wrong-doing. In an interview with David Yerushalmi, senior litigator on the Murray v. Geithner et al lawsuit, we expose possible fraud, money-laundering and criminal activity… »

    http://biggovernment.com/fgaffney/2010/02/02/geithner-and-bernanke-laundering-money-through-an-illegal-trust/

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