UN PROGRAMME POUR LA PRESIDENCE FRANCAISE DU G-20, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

Quel diagnostic et quel projet le nouveau président du G20 peut-il présenter à ses collègues européens ? L’Union Européenne est actuellement le modèle le plus avancé d’ordre politique et économique multinational démocratique. Voici une proposition :

1. La crise des subprimes provisoirement résolue par l’inflation des dettes publiques démontre l’absence de règles de solvabilité efficientes appliquée aux États, banques centrales et opérateurs financiers.

2. Des règles efficientes de contrôle du crédit auraient dû limiter a priori l’endettement de tout emprunteur à une évaluation robuste de sa capacité de production de valeur, auraient dû produire des signaux d’anticipation des dérives possibles et auraient dû garantir des moyens de désendettement non liés aux dettes publiques.

3. La réserve de valeur en dernier ressort substituable aux excès de crédit trop massifs pour être supportés par les prêteurs acheteurs de risque est la fiscalité ; or la matière fiscale s’évapore dans l’espace international hors de portée des États mis en compétition dans leur financement sur leur espace restreint de démocratie.

4. Le système financier mondialisé surplombe les États ; il peut sans limite économique et juridique domicilier la richesse produite hors des États de droit qui en sont la cause ; l’absence de responsabilité mondiale de régulation financière pousse la finance à détruire rationnellement ses sources de valeur nationales.

5. Les monnaies nationales traduisent le prix et le coût des souverainetés ; le dollar d’utilisation internationale est écrasé par un coût de souveraineté mondiale sans rapport avec le prix de la souveraineté des États-Unis ; l’équilibre entre prix et coût de la souveraineté est impossible en l’absence d’alignement d’une monnaie nationale sur les seuls intérêts nationaux d’émission.

6. L’Union Européenne est la seule communauté démocratique multinationale économiquement intégrée avec plusieurs monnaies (euro, livre et de fait franc suisse) ; la crise de la dette publique dans la zone euro démontre l’impossibilité de rééquilibrer des budgets nationaux avec une monnaie commune sans budget commun ; les intérêts nationaux à l’intérieur de la zone ne sont pas alignés sur la monnaie commune.

7. Il existe deux instruments financiers l’option de change et l’option de garantie de crédit (Credit Default Swap) qui permettent de garantir la valeur d’une monnaie et la valeur d’une dette ; le nominal de ces instruments signale le prix d’équilibre de la monnaie en dette (change) et de la dette en monnaie (CDS) ; ces instruments sont actuellement négociés hors d’un marché organisé qui identifie les opérateurs engagés, la nature et la mesure de leurs engagements.

8. Un marché international organisé d’option permettrait la cotation, indépendamment d’intérêts nationaux, des monnaies par les dettes et des dettes par les monnaies ; les taux de change, la valeur des dettes publiques et privées sous-jacentes et les primes de risque correspondantes pourraient être arbitrées pour que les primes de risque souscrites garantissent la valeur internationale des dettes en valeur internationale des monnaies.

9. Un marché international d’option organisé sous couvert de l’Union Européenne (s’il est impossible aux États-Unis de s’y associer) coterait les dettes et monnaies européennes par une négociation équitable entre tous les épargnants, les investisseurs et les emprunteurs publics ou privés sans restriction de nationalité ; il en ressortirait des normes potentiellement universelles de solvabilité et d’équilibre monétaire selon la production, les échanges et la consommation de valeur réelle.

10. La position de marché globale sous-jacente aux nominaux d’option de change et de CDS du marché commun d’options définirait une unité de compte internationale par l’équilibre effectif des échanges de capitaux et de dettes ; la monnaie universelle ne proviendrait plus d’un équilibre politique international introuvable mais d’un équilibre multinational de l’économie mondiale.

11. La valeur de la monnaie mondiale et des monnaies nationales seraient mise sous le contrôle de la démocratie européenne et mondiale par le marché ; les politiques d’émission monétaire seraient rationnelles et prévisibles selon des choix exprimés sur un marché soumis à la Loi du bien commun rationalisé par des engagements financiers garantis non révocables.

12. L’épargne réelle internationale serait massivement investie dans la nouvelle monnaie soustraite aux rivalités politiques et économiques par l’intermédiation d’un marché d’égalité de droit ; la nécessité pour les emprunteurs de chercher la liquidité là où elle serait collectée et garantie les soumettrait à la transparence et à l’honnêteté de leurs comptes et de leurs anticipations économiques.

La sortie de la crise est impossible sans la liquidation des pertes nationales et internationales accumulées dans les dettes publiques et bancaires et dans la création monétaire. Le mécanisme de l’option négocié sur un marché équitable et transparent générerait une répartition des pertes entre les emprunteurs solvables et les prêteurs prêts à prendre le risque de la croissance future. La crise actuelle exprime la confusion systémique entre la valeur réelle et sa mesure financière. Les pertes accumulées qui paralysent l’investissement et font exploser la volatilité implicite des prix sont des erreurs de mesure de la réalité. Elles reviennent aux acteurs qui ont promis au-delà de ce qu’ils pouvaient produire et aux contribuables pour le solde. Un marché honnête et transparent d’évaluation des emprunteurs défaillants ou potentiellement défaillants est la seule manière de réguler le crédit dans le passé et dans l’avenir entre la justice et la réalité. Le retour de la confiance produira la croissance partout où elle est vraiment réelle.

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231 réflexions sur « UN PROGRAMME POUR LA PRESIDENCE FRANCAISE DU G-20, par Pierre Sarton du Jonchay »

  1. …et fin

    j’ai lu quelques propos sur la métaphysique…et encore une fois, j’apprécie que vous
    essayiez, hors de vos discours sur l’économie, de veiller de laisser de la place pour tous,
    ceux réprouvent la violence (tant qu’on ne pousse pas à bout ou qu’on endoctrine pas…).

    cependant, après une mise au point de vocabulaire et d’ordre :

    1/ l’ontologie est la science de l’être en tant qu’être, duquel procèdent les essences
    (idées, type Platon)

    2/ la métaphysique est : l’étude de ces mêmes essences ; ou la constitution d’un corpus
    d’idées en vue d’enseigner (ou d’hypnotiser^^) ; ou le corpus que chacun peut recevoir et/ou
    bricoler dans son esprit.

    3/ si ces idées sont réelles dans votre sens, au sens où l’esprit correspond à la matière
    (ce qui est une définition de “essence”) {votre exemple du couteau : en tant qu’outil par
    exemple, il est considérable comme essence (représentation et réalité en même temps pour un
    matérialiste^^)…en tant que couteau, il peut servir a beaucoup de chose, y compris à
    décorer…}, alors ces idées, en plus d’être efficientes dans l’analyse du monde, sont
    aussi efficientes dans l’analyse des comportements (encore plus lorsqu’il s’agit de
    grand groupes sociaux (états, religions, économie), voire les individus lorsque l’on
    perçoit la dynamique de ces idées.

    4/ de fait, la métaphysique est l’instrument privilégié de la connaissance et du pouvoir.
    car la métaphysique qui est dans les esprits est bien celle que ces mêmes esprits, avec leur
    parole et leur corps vont tendre à “réaliser”, puisqu’elle est la racine du monde que ces
    esprits perçoivent.

    5/ la matière, comme l’esprit est une de ces essences (la plus contondante!^^) est la seule
    que tolèrent les matérialistes (ou autres “pragmatiques”), rejetant l’esprit dans
    l’anormalité (pour lui à la fin : la folie ou l’annihilation).
    la qualifier de réelle ou de preuve est le lot des êtres humains. mais y réduire la
    réalité (comme ces fous valsants du cercle de Vienne…ou leurs proches), c’est prendre
    position.

    6/ ces essences, comme l’homme doit vivre aussi dans l’ordre de la matière, s’y matérialise,
    sous le travail des hommes.

    7/ la métaphysique, cad un corpus d’essence, prends donc bien corps dans le monde que
    l’homme domine : en ce sens, ce corpus s’incarne dans la matière et organise tel un dieu
    la vie des hommes.

    les lumières des raisons qui devaient prendre le relais des lumières des fois (parfaitement
    corrompus par le pouvoir ou l’argent par chez nous…certains huguenots ont malheureusement
    comme les protestants pris la suite) déroulent bien à travers l’histoire leur
    résonnement (^^) et le mouvement est régulier.
    pour oser une analogie matérielle, notre métaphysique, c’est notre système d’exploitation
    mental. choisir une seule essence comme prince, réduit beaucoup les possibilités du
    logiciel : bon gré ou mal gré, conscient ou non, l’animal religieux qu’est l’homme exécutera
    son programme (il dira alors “explorer les possibilités offertes”).

    le matérialisme est une telle métaphysique.et son travail est visible à travers les âges
    (cf Hegel par ex) et tout spécialement dans notre “modernité”. de la révolution française à
    l’économie mondiale et pour certain un état mondial…

    les bases de la liberté chez Locke (ou leur version actualisée)me semblent être de loin
    le terrain d’entente métaphysique le plus rassembleur concernant la liberté économique et
    toutes les autres.

    même si son universalisation doit procéder par zones de même niveau qui par
    “système d’écluses” égaliseraient à peu près l’ensemble, sur une longue période.
    (c’est d’ailleurs la voie où Lordon Todd et peut être Chouard (comme le front de gauche,
    vu de loin et quelques vrais libéraux) semblent se rejoindre même s’ils rêvent encore d’une
    autre UE, la réalité institutionnelle finira par s’imposer…ce sont des gens logiques.

    aussi bien les croyants que les humanistes et 95% des matérialistes (et leurs cohortes
    de spiritualisme et de transcendance à 10$) si çà prend l’aspect d’un capital minimum dont
    le montant est sujet de débats régulièrement seraient pour.

    et à moins de restaurer un suffrage censitaire(comme l’est une démocratie représentative)
    où le marché exprime effectivement le vote démocratique, la dotation de chacun d’un
    fondement à sa liberté équivalent à celui des autres est une pierre de touche inévitable
    pour qui pense l’économie en terme de progrès humain.
    chez keynes, je n’en connais pas la forme, mais chez smith, ricardo et les physiocrates,
    Marx (accumulation primitive de capital), les mercantilistes, il y a bien un souverain
    (roi, peuple ou individu) (qu’ils incitent à s’enrichir^^moyennant paiement des conseils
    pour certains… après, “l’état c’est moi!” n’est plus qu’une question de temps…^^).

    la transmission la diffusion des connaissances et le débat des valeurs
    (celles réelles, métaphysiques, pas les prix des objets ou actions^^) me semblent un autre
    passage obligé pour penser l’économie ou le droit, passé présent ou futur.

    l’école, le temple, le palais, le marché (qui confine la guerre économique dans le temps
    et l’espace), l’agora et le foyer doivent rester distincts de même que les pouvoirs de
    chacune de ces instances comme le préconise Montesquieu.

    cordialement

    1. @ Sylla,

      Je trouve que vous avez souvent des analyses très justes et fines ; il faut seulement s’y retrouver.
      Peut-être qu’entre les matérialistes et les non-matérialistes la différence est une différence de génération ? ça me semble probable et, dans ce cas, difficilement “réparable” et contournable ; si cela s’avérait exact, nous aurions, par la même occasion, un bel exemple de la force du conditionnement qui pèse sur chaque individu.

      Bien cordialement,

    2. @ VB

      La matérialisme et non-matérialisme est de tous les temps. C’est une “chose” de (non-) individualisme. (Les deux sont nécessaire!)

      Mais c’est vrais on vie un point charnière unique ou la matérailisme est en crise et nous n’avons pas encore trouver la nouveau équilibrium de vivre mieux ou on est capable de rélativiser le matérialisme actuel un petit peut.

      Un challenge concrète est notre attachement au propriété! J’ai rien contre la propriété mais ça n’a aucun importance pour la vie. Si la propriété est sacré comme un dogme intouchable, nous avons créé une bombe à retardement:

      Dans un monde où la population est relativement réduite, les effets secondaires néfastes de la « concurrence » se font bien moins sentir. Dans un monde ne comptant qu’un demi-milliard d’habitants, il est tout à fait supposable que chacun pourra trouver une place au soleil. Par contre, dans un monde de plus en plus peuplé, les effets secondaires de la « concurrence mutuelle » seront clairement plus notables.

      Mais ce n’est pas la concurrence mutuelle qui est en soi cruciale. Nos la question cruciale c’est, est ce qu’on veut vivre ensemble et si oui comment qui est cruciale?

      Ou sommes nous et ou est l’état (de droit?)

      On fait du blabla (utile!!!!!???? ) sur un blog. 😉

    3. @ Peter,

      Bien sûr, vous avez raison, la véritable question est : dans quel monde voulons-nous vivre, quelles valeurs voulons-nous, prioritairement, défendre.
      Pour l’instant, les valeurs que l’on nous prie, contraints et forcés, de défendre sont les valeurs bancaires et les valeurs spéculatives ; nous sommes devenus, à notre corps défendant, les soldats des “chevaliers de l’apocalypse” comme dit Liervol.
      Nous avons, en France, un président américanophile qui ne demande pas l’avis des français pour nous embarquer dans l’américanisation des non-valeurs, qui s’avèrent pourtant être un échec, et nous avons, en Europe une “gouvernance” américanophile qui ne demande l’avis de personne pour nous subordonner aux intérêts américains. Le tableau est sombre et sans l’ombre d’un contre-pouvoir.
      Demain est un autre jour. De quoi l’avenir sera-t-il fait ? Nul ne le sait vraiment, la seule certitude est qu’il ne ressemblera en rien à aujourd’hui. Parions que le culte de la matérialité a vécu, et qu’il est déjà, sans le savoir lui-même, mort et enterré.
      La matérialité sans culte de la matérialité est, à mon sens, la même chose que la spiritualité sans culte de la spiritualité : une conception nouvelle et équilibrée de l’homme.

      Cdt.,

    4. Assez d’accord avec toi VB. 😉

      Un vrai challenge est de trouver la confiance en nous même et de couper les barierres q’on a fait vers l’autre.

      Qui ont créé des moulins à vent qu’on essaie de battre aujourd’hui.

      Contre pouvoir, oui mais dans la sens de construire ensemble, autrement on continue de détruire la société avec nos meilleurs intentions. A lire comme l’habitude avec un clin d’oeil.

      Ou comme George Greestein a dit/écrit:

      Pose des nouvelles questions et on va apprendre des nouvelles choses.

      http://lafindel-apartheideconomique.midiblogs.com/archive/2010/11/12/quelques-questions-visant-a-approfondir-le-debat-economico-j.html

      Ces sont des question qui essaient de mettre notre popre fonctionnement à n’importe quelles position qu’on a dans la société en question. Je crois c’est la seule possibilité de voir et de transformer notre propre conditionnement (les moulin à vent) 😉

      Mais il y plein des chemins à Rome pour y arriver! 🙂

    5. bonjour tous deux!

      pour le problème générationel, c’est effectivement un problème d’environnement des valeurs.

      la transmission et l’école sont censés être un domaine préservé, mais l’activisme politique
      et éducatif (ducere : conduire) de certains, plus lourdement financés que le naîf amoureux
      des savoirs et du bien être des peuples…fait la différence
      financés en connaissance de cause du moins du préteur.

      “porter les lumières de la civilisation” est juste le ruban du paquet cadeau.
      vous avez un aperçu du dit cadeau un peu partout, aujourd’hui…

      et pour ce qui est de réparer…tout l’éventail politique et les programmes éducatifs, notre
      culture moderne même est touché : le dernier grand affrontement se passe entre les peuples
      qui s’obstinent à exister et les personnes qui veulent tout fluidifier tout de suite. c’était du moins
      la clameur du 20ème et le 21ème m’a l’air bien parti.

      ceci dit la résistance des peuples au milieu de ce carnaval de faux nez est au moins
      admirable…le terreau plein de bonne volonté est toujours là, pour parler jardinage…
      et même beaucoup pensent encore porter la flamme…
      le reste est affaire de logique et de choix. généralement, l’appel de la liberté réelle finit par
      l’emporter…
      une démocratie réelle donc, avec frontières et monnaie en attendant une monnaie unique
      juste ; et un rapport aux autres peuples basés sur…j’espère une base métaphysique adaptée
      à la paix, mais ne se voilant pas la face sur les réalités.

      “suffit” de sortir de l’ue actuelle déjà…

      bien à vous

    6. à peter :
      sur la propriété, vous êtes d’accord avec les marxistes qui nous gouverne en europe…^^
      je la vois comme nécessaire personnellement. à l’indépendance et donc à la liberté et
      donc la responsabilité. sinon les choix s’opèrent sous la contrainte (matérielle ou spirituelle
      d’ailleurs).
      qu’elle ne fasse au moins pas l’objet d’accumulation transgénérationnelle.
      ce serait une propriété de l’individu en nom et prénom propre, sans transmission du moins
      matérielle.
      mr Louis Chauvel tente d’aborder les problèmes liés à la distribution temporelle de
      l’économie. il y a pas mal de lien sur google, et il parle tjrs de la même chose.
      à part le corps et l’esprit, ce sont les seuls biens terrestres de l’homme.

      le premier moulin qui mouline çà me semble donc être l’illusion de démocratie au
      sein de de l’ue. les institutions sont irréformables de l’intérieur (à 27 calendriers et interets propres, puisque le but c’est la croissance…
      à part suivre le détenteur de l’armée et de la monnaie, donc les usa…
      j’ai lu ce matin que la russie souhaitait rejoindre l’otan…^^ ou une blague du gouvernement
      russe?).
      si le peuple se satisfait de ne voter qu’avec son maigre (pour 99,99%) porte monnaie en plus,
      c’est sûr, çà n’aide pas^^.
      les 0,01% ne sont pas les plus négligeables pourtant…

      un article du traité récapitulatif de lisbonne (“constitution”), le 49 je crois me souvenir, établit
      les procédures de sortie de l’ue. la constitution française reste quelque démocratique elle.
      et pour le monarque républicain, ce n’est pas de mon goût, mais considérant les 0,01%…
      c’est un rempart utile si la séparation des pouvoirs est respectée.

      pour l’angleterre ou les pays bas ou l’allemagne, le problème est plus profond.
      de part la religion et l’ancienneté des institutions qui lient le gouvernement, notamment.

      les impératifs jorionesque de l’utopie (pas de pratique, c’est son domaine réservé…^^) et
      du matérialisme, çà vide beaucoup de chose de leur sens :
      pour le blablah, il y a de çà, mais faut bien accorder les violons avant…et vu la masse de
      domaines impliqués par l’économique, forcément il y a des couacs!^^.

      et…le lien ne fonctionne pas… je reste sur ma faim ^^

      en palindrome : romamor 😉 la terre est ronde, pas moyen de se perdre…^^
      cordialement

    7. Bojour Sylla,

      Quelques questions

      en espérant ça marche maintenant?

      sur la propriété, vous êtes d’accord avec les marxistes qui nous gouverne en europe…^^
      je la vois comme nécessaire personnellement. à l’indépendance et donc à la liberté et
      donc la responsabilité. sinon les choix s’opèrent sous la contrainte (matérielle ou spirituelle
      d’ailleurs).
      qu’elle ne fasse au moins pas l’objet d’accumulation transgénérationnelle.
      ce serait une propriété de l’individu en nom et prénom propre, sans transmission du moins
      matérielle.

      Il y a tellement des choses dans cette petite observation que je suis très très prundent te repondre directement.

      Alors je vais commencer de te demander qu-est ce que dit avec ta observation?

      tu écrit: “qu’elle ne fasse au moins pas l’objet d’accumulation transgénérationnelle”

      Dans l’abstrait je suis assez d’accord, mais à la même temps très prudent de prendre comme vérité façon parler absolut. Qu-est ce que tu veut dire toi avec celà? Et comment tu voit ça dans la vie quotidien?

      Je dit ça parcque je voit quand même quelques ours promener sur le chemin. (Expression Néelandais litéralement traduit en français en espérant il est clair?)

      le premier moulin qui mouline çà me semble donc être l’illusion de démocratie au
      sein de de l’ue. les institutions sont irréformables de l’intérieur

      La sorti de l’EU, ce n’est pas trop mon truque, même si je peut très bien comprendre pourquoi il y a tellement d’opposition contre le moloch bureacratique européen. En plus pour le plus grand part très justifié!!! Mais pour moi c’est un peut le faux combat. 😉 La mélange encore entre effets et cause.

      Mais je suis entierrement d’accord avec l’absence quasi totale de la démocratie en Europe et aussi dans les états individuelle. Pour le moment c’est que de mauvais publicité/markering sans contenu!

    8. @ Sylla,

      Toujours aussi intéressants et pertinents vos commentaires. Merci.
      Oui, il faut sortir de l’UE, c’est la condition préliminaire à toutes les autres. Après, on espère que tout se passera bien, le moins mal possible en tout cas, et surtout que l’on pourra reconstruire une Société plus sereine, plus équilibrée et préservant mieux l’individu. Il n’y a pas grand chose à faire de plus qu’espérer.

      Cordialement,

    9. à peter

      je vois bien des ours^^ sont ce les mêmes?^^

      pour les causes et les effets…qui se ressemblent s’assemblent…^^

      à mon sens la construction européenne actuelle est issue de projets à philosophie
      matérialiste, y ont adhérer ceux qui croyaient en ce dogme.que les politiques n’aient
      pas vu ou voulu ou su voir que ce dogme vide de sens à peu près tout est un peu gros :
      ils leurs faut se convertir au théâtre ou à la science physique s’ils veulent continuer
      en politique suivant cette logique (math et informatique aussi^^).
      c’est bien en connaissance de cause qu’ils ont choisi cette voie…l’inconscience de la
      logique mis en place ne peut guère expliquer à elle seule le silence total sur la
      question.
      du coup, des expressions telles que “pour le moment” ou “autre europe(changée de
      l’intérieur)”, n’ont pas de sens : c’est l’essence en quelque sorte de cette construction ;
      le conseil d’état est non-manoeuvrable par aucun des membres, le plus petit dénominateur
      commun l’emportera toujours (au choix : les élections ou le chef du commerce international).

      les rênes s’il y en a sur un train, sont dans les mains de la commission (barrosso grosso
      modo, autre plus petit dénominateur commun) ou des deux chosen one ^^ von rompuy et je
      sais plus (ashton?). les critères de leurs choix sont assez clairs : “libéraux” en diable et
      sans aucune goutte de sang dans les veines…(surtout rompuy^^) technocrates pantins
      de la finance et du conseil.
      le conseil d’état à 27 où ont lieu en moyenne 5 changement par an (de ~20% en moyenne donc).
      chaque état possède 3% des voix. et une majorité absolue est requise pour modifier les
      statuts actuels…qui ne sont pas tombés du ciel, ceux qui les ont amenés ne vont pas
      les lâcher facilement…du coup, le contenu, c’est économie “libérale” obligatoire,
      effacement des états (y compris européen s’il existe un jour), et la démocratie sera celle
      du “compte en banque”, c’est à dire des préteurs. en france on a un avocat d’affaire,
      toujours actionnaire de son cabinet, comme “chef d’état” (cette notion de chef me rappelle
      celle appliquée aux chefs indigènes par les colons…). de toute façon on pourrait avoir
      un mainate, çà ne changerait pas grand chose…la belgique le prouve régulièrement.
      l’ue aussi, et quelque part, les states…le politique, en dehors de la fonte de l’état
      suite au réchauffement financier(^^), où il surfe plus qu’il ne contrôle, est un figurant.

      pour mon “observation”, rien de malin. l’ue est gouvernée depuis la bce dont les statuts
      sont copiés-collés sur ceux de la deutschbank. Statuts issus de la doctrine économique des
      ordo-libéraux (prix nobel en même temps que keynes). doctrine issue d’une philosophie
      matérialiste…ce qui vide toute autre notion de sens, à part l’ordre…tout un programme.
      entre autre, ils considèrent la propriété privée comme formelle, rendue nécessaire seulement
      par le système actuel…en clair, il n’y en a plus pour longtemps…c’est vrai qu’à force
      de dettes…^^…d’où l'”observation” sur votre position.

      en toute bonne logique, des absolus sont néanmoins nécessaires,ne serait ce que la logique^^.
      sans les faire rentrer dans le domaine du sacré…plutot comme un habeas corpus
      (et spiritus^^) ou une constitution : d’où le vague et le flou.

      le curseur de ce qui peut et dans quelle limite être transmis ou non, étant du ressort
      du législateur (parlement, referendum…etc…). si la loi est une expression réelle de la
      démocratie, le curseur devrait être grosso modo accepté par le peuple, jusqu’à la
      prochaine élection. pour les “zones riquées” où la légilation risque de déranger, la
      démocratie étant assez lente, ceux qui veulent transmettre du patrimoine s’éloigneront
      de cette zone, soit géographiquement, soit en modifiant leur patrimoine.
      un problème est donc des paradis fiscaux…en droit international, on pourrait faire
      primer la domiciliation la plus redistributrice…^^ enfin bon, là, c’est un peu hors de mes
      compétences.

      plus concrètement, dans notre quotidien, pas d’accumulation transgénérationnelle pris au
      sens strict est synonyme de : pas d’héritage matériel. ou encore, que les biens gagnés par
      l’individu au jeu économique sont remis en jeu à son décès.
      voire que ceux qui “héritent” de “mauvais”gènes, ou de conditions de croissance difficiles,
      ou d’un retard accidentel, bénéficie d’un genre de compensation, pour participer sans
      soucis à la vie en société.
      la monnaie circule mieux, et les individus “misent” d’avantage sur la connaissance.
      les liens entre génération deviennent plus spirituels (dans les trois sens du terme^^).
      l’on se concentre plus sur l’important, l’héritage devenant ce qu’il doit être : la
      transmission du monde et de la société d’une génération à l’autre.
      ce qui n’empêche pas la production ou l’investissement, ou les négociations…mais dans
      l’ordre des choses, sauf petit génie, les préteurs seront les plus anciens, les
      entrepreneurs un peu plus jeune, et ainsi de suite, le savoir faire se transmettant en
      formation continue.
      du coup, impôts et taxes peuvent devenir inutiles, sauf état d’urgence.
      il est vrai que c’est déjà ce qui se passe quelque part, sauf que ce sont les dynasties et
      les clans financiers qui sur plus de deux cents pour certains ont accumuler des montagnes
      titanesques (un héritage de 2400 milliards de $ par ex, pour le plus gros dont j’ai la
      trace (très très gros ours sur le chemin, celui là^^)), et non pas des individus dont
      la gloutonnerie cesse avec le trépas…
      et donc à l’instar de ces pantagruels je serais pour que (la monnaie et donc) la banque
      centrale ait ses actions distribuées à égalité entre tous les citoyens, si une banque est
      nécessaire.

      votre question étant elle même vaguouillette et très générale, j’espère avoir bien
      visé avec mon tromblon et mes lorgnons^^

      au moins sur votre phrase au sujet des causes et des effets. la construction européenne
      est un puzzle qui se tient tout seul maintenant. les causes réelles sont historiques et
      idéologiques.
      les idées viennent de france, les corpus idéologiques d’allemagne et
      d’angleterre, les bras armés étants ‘l’urss (encore un ours^^) et les états unis (après
      la quasi annihilition réciproque des trois précédents et de la chine et du japon et de
      l’empire ottoman un peu avant. pareil pour la corée.). et les capitaux des actionnaires des
      banques (centrales principalement) en nombre très réduits au final, si l’on considère cela
      à travers des patrimoines dynastiques, l’héritage deux § plus haut en est un superbe
      exemple. (la première banque centrale au monde est née aux pays bas, non? la banque
      d’amsterdam je crois…la main invisible qui guide les marchés est plus ancienne…Venise,
      au moins…)
      l’europe étant un dominion américain via l’allemagne-angleterre-france et ceux qu’appeure
      la russie, aujourd’hui le seul debout, chancelant depuis des décennies, mais debout,
      ce sont les usa…la russie étant encore bien ligotée…les chinois et les indiens aussi
      (leurs banques centrales ne sont pas à seuls capitaux d’état ( au moins 1/3 pour la
      chine…c’est très flexible le matérialisme^^)) pour les pays bas, vu le rôle de la reine
      (le premier ministre est bien dévoué à la reine, n’est ce pas?), via shell et bp ou
      les groupes d’influences qu’elle fréquente…çà doit être la même chose…(mais je ne
      connais pas les bases de droit aux pays bas.)

      comme “faux combat” et “mélange”, du coup, j’ai vu bien pire…
      et pour un démocrate, c’est un point de passage obligé malheureusement.
      sinon pourriez vous spécifier ce mélange, ces causes et ces effets?
      ou vos perspectives concrètes quant à la modification de l’ue de l’intérieur?
      pas les bonnes idées, mais les moyens institutionnels réels pour atteindre quoique ce soit
      d’autre que l’ordre économique de la libre concurrence et non faussée.
      (“l’autre ue” est un slogan vieux de 50 ans en france…au pays bas aussi j’imagine.
      pour ma part, l’article 74 ou 72 du traité de Lisbonne dépénalisant la bavure policière
      m’aurait suffit pour voter non. et de voir le vote referendaire nonsuivi d’effets, comme
      dans les autres pays à qui il a été donné l’occasion de s’exprimer, çà m’inquiète.)
      car j’imagine mal la constitution d’un esprit européen ou la maîtrise par les peuples
      souverains de leurs lois, monnaies ou destins avec les entraves actuelles. ne parlons
      pas d’une civilisation. une décivilisation plutôt.

      bien à vous

    10. @ Sylla

      Si vous évitiez de vous endormir sur la touche “entrée” de votre clavier tous les 5 mots lorsque vous rédigez un commentaire, cela faciliterait grandement la lecture de ceux-ci 😉

      Pensez-y !

    11. @ Sylla,

      Je suis assez d’accord sur la problématique. Je pense quand une pomme redeviens une pomme je pens on va arriver plus au moins au même endroit. Je préfère que la pomme redeviens un pomme (ça va être très compliqué aussi!!!!!!!!!) que de faire la bataille avec les technocrates, qui à mon sens va étre trèèèèèèèèèèèèèès difficile parceque qu’ils se sens attaquer personnelement. Avec la pomme c’est parreil, mais peut être le sujèt deviens un petit peut moins ‘personel’, mais qui peut aider de garder le vrai sujèt central.

      Encore, ça va être trèèèèèèèèèèèèès difficile aussi.

    12. à peter : pardonnez moi, mais ces histoires de pommes…?
      guillaume tell? le jardin d’eden?^^ je préférais les ours^^

      pour les technocrates, ce sont de bons petits bureaucrates, à part essayer de freiner, ils ne
      vont pas faire grand chose…ceux qui les ont faits, financièrement et socialement (le cas
      Barrosso est…exemplaire), m’inquiètent plus. néanmoins, les referendums poussifs de leurs point
      de vue montrent que même eux ont de fortes limites dans leurs actions,ne serait ce que l’anonymat.
      et les illusions qu’ils ont mis aux peuples : le mensonge enferme aussi le menteur…
      pour vous, ce “problème central”, c’est lequel? le mythe de l’optimum de la concurrence, couplé
      avec une démographie encore croissante?

      pour les solutions( http://www.solution-simple.com/fr/comment_faire.html )…malgrè http://www.leleurre.com/fr/communique.html
      de loin vous retournez pour le cadre de proposition au cadre uniquement matériel, ce qui vous
      expose à la question de la primauté des valeurs (le monde n’étant que matériel (dans l’analyse),
      les valeurs deviennent vides et paraissent vitent imposées, et le deviennent de fait, même si
      le dictateur s’appelle jésus…même si çà doit bien être le “moins pire”^^). de loin, encore une
      fois, car les articles auquels vous me renvoyez (j’ai lu une partie des lien dans l’encadré vert
      à droite) couvrent de vastes domaines…
      çà me fait penser à un nouveau “traité théologico-politique”…sinon dans l’esprit vous me
      semblez sur une bonne route : concilier les contraires est le chemin. moi, le jésus ou autre
      politique platonicien, je le vois plutot proposer les essences (idées qui existent) et pourquoi
      pas les différents chemins traçables entre elles…le reste, c’est le choix et la loi des hommes.

      dans “comment faire?”, vous (tous les articles sont de vous?) proposez avec sagesse de laisser
      tomber le mythe du “maximum pour chacun, par chacun” pour un “minimum pour tous, par tous”…
      j’avoue que c’est tentant…mais : sur quelle zone géopolitique? qui décide?
      ne retomberait on pas dans des évaluations statistiques absurdes comme les manipulations des
      chiffres de l’inflation? en france, il y a JC (^^) Michéa qui soutient cette position :
      http://www.lepoint.fr/actualites-chroniques/2007-09-06/entretien-integral-jean-claude-michea-et-la-servitude-liberale/989/0/199481

      personnellement, je suis plutôt démocrate, et peut être la situtation est différente aux pays
      bas d’en france, mais ici les programmes scolaires sont tenus par l’efficacité matérielle…
      j’ai peine à imaginer un réveil spontané, ne serait ce que de la part des élus dirigeants.
      ils sont englués dans ce dogme…au mieux, ils ont choisis le stoïcisme, une philosophie de corps
      vide aussi (esclave et empereur, Epictète et Marc-Aurèle) d’une certaine façon, s’ils sont
      croyants…il y en a bien qui ont encore quelques spasmes vaillant à l’évocation de la république,
      mais ce sont aussi des matérialistes, quand on leur dira que maintenant, c’est la république
      européenne voire mondiale, ils se calmeront, c’est juste une question de temps.
      je n’ai pas eu le plaisir de visiter les universités de “sciences” humaines dans les pays
      protestants, je ne sais pas l’état des différents corpus philosophique…
      vous voyez çà comment, la propagation des bonnes idées?

      et la théorie de Rawls qui tente de réconcilier liberté et égalité, à laquelle vous semblez vous
      référer, son principe de “voile d’ignorance” nécessaire à la justice me rend on ne peut plus
      sceptique…car l’on peut considérer facilement que l’on y est déjà. le voile d’ignorance est
      titanesque…mais tant que le peuple ne se révolte pas, c’est parce qu’il est d’accord et qu’il
      y a consensus…Rawls est assez intéressant, mais il reste incomplet : je ne crois pas qu’il
      propose de réflexion sur un éventuel recul de ce voile…

      dans la common law, l’equity est une justice rendue au nom de Dieu au départ. on met le voile
      des coulisses où on peut en même temps^^. “juste ET équitable” par exemple est une expression
      curieuse(les maj. sont de ma pomme^^)…
      en même temps, si vous avez un jésus sous la main, il aura du travail…^^ lui au moins propose
      un chemin pour lever le voile…mais bon, votre interet pour Rawls est juste une extrapolation
      hypothétique de ma part. sans réelle valeur donc^^

      quel est le problème central selon vous?
      qui est est droit d’énoncer l’equity, tjrs selon vous?
      à part le ressort démocratique, quel(s) chemin(s) possible(s) voyez vous?
      et ces pommes^^?

      cordialement

    13. @ Sylla,

      à peter : pardonnez moi, mais ces histoires de pommes…?
      guillaume tell? le jardin d’eden?^^ je préférais les ours^^

      Que tu es plus attaché aux ours ça se voi!? 😉

      Dans une autre sujet sur cette blog j’ai essayé d’expliquer l’histoire de la pomme, entre autre:

      reponse à Souvarine

      En espèrant ça clarifié un peut l’histoire de pomme.

      pour les technocrates, ce sont de bons petits bureaucrates, à part essayer de freiner, ils ne
      vont pas faire grand chose…ceux qui les ont faits, financièrement et socialement (le cas
      Barrosso est…exemplaire), m’inquiètent plus. néanmoins, les referendums poussifs de leurs point
      de vue montrent que même eux ont de fortes limites dans leurs actions,ne serait ce que l’anonymat.
      et les illusions qu’ils ont mis aux peuples : le mensonge enferme aussi le menteur…
      pour vous, ce « problème central », c’est lequel? le mythe de l’optimum de la concurrence, couplé
      avec une démographie encore croissante?

      Intelectuellement tu n’a pas tort Sylla, mais si nous ne comprenons pas que nous faissions parti de cette même “faux” bateau on va continuer de créer des ours/balleines sur la route.

      Ou de moulins à vents, autre histoire même problématique/challenge!

      Avec l’histoire de la pomme j’ai aussi essayer de dire que Barosso, moi et toi sont sur cette même bateau avec la même croyance bureauratique illusoir. Si on continue de dire que c’est l’autre qui ne voit pas bien les têtes de Dragon coupé vont se multiplier.

      Compréhensible?

      pour les solutions( http://www.solution-simple.com/fr/comment_faire.html )…malgrè http://www.leleurre.com/fr/communique.html
      de loin vous retournez pour le cadre de proposition au cadre uniquement matériel, ce qui vous
      expose à la question de la primauté des valeurs (le monde n’étant que matériel (dans l’analyse), les valeurs deviennent vides et paraissent vitent imposées, et le deviennent de fait, même si
      le dictateur s’appelle jésus…même si çà doit bien être le « moins pire »^^). de loin, encore une
      fois, car les articles auquels vous me renvoyez (j’ai lu une partie des lien dans l’encadré vert
      à droite) couvrent de vastes domaines…

      La vrai dictateur peut être c’est la vie même ou la question comment vivre ensemble?

      Si cette question ne vient de notre intérieur, ou on va continuer de chercher les dictateurs ailleurs. Dieu, l’argent, Jesus et Barosso. 😉

      çà me fait penser à un nouveau « traité théologico-politique »…sinon dans l’esprit vous me
      semblez sur une bonne route : concilier les contraires est le chemin. moi, le jésus ou autre
      politique platonicien, je le vois plutot proposer les essences (idées qui existent) et pourquoi
      pas les différents chemins traçables entre elles…le reste, c’est le choix et la loi des hommes.

      Allez y, faites ta contribution dans un sens individo-commun! 😉

      dans « comment faire? », vous (tous les articles sont de vous?) proposez avec sagesse de laisser
      tomber le mythe du « maximum pour chacun, par chacun » pour un « minimum pour tous, par tous »…
      j’avoue que c’est tentant…mais : sur quelle zone géopolitique? qui décide?

      Si on recommence de construire localement, la politque va perdre un peut de ça ‘grosse tête’ et peut être la sens commun (moins de peur de soi et l’autre) va être un peut plus présent dans la géo-politiqie.) Mais on doit continuer de reste réaliste sur ce point et de n’est pas trop rêver non plus.

      ne retomberait on pas dans des évaluations statistiques absurdes comme les manipulations des
      chiffres de l’inflation? en france, il y a JC (^^) Michéa qui soutient cette position :
      http://www.lepoint.fr/actualites-chroniques/2007-09-06/entretien-integral-jean-claude-michea-et-la-servitude-liberale/989/0/199481

      Les risques sont toujours là et vont rester là!!! Même avec une transformation très constructive!!!

      Vu dans l’abstrait l’inflation égale le taux d’intérêt. Dans un langange quotidienne, ça vuet dire une pomme redeviens une pomme. 😉

      personnellement, je suis plutôt démocrate, et peut être la situtation est différente aux pays
      bas d’en france, mais ici les programmes scolaires sont tenus par l’efficacité matérielle…
      j’ai peine à imaginer un réveil spontané, ne serait ce que de la part des élus dirigeants.
      ils sont englués dans ce dogme…au mieux, ils ont choisis le stoïcisme, une philosophie de corps
      vide aussi (esclave et empereur, Epictète et Marc-Aurèle) d’une certaine façon, s’ils sont
      croyants…il y en a bien qui ont encore quelques spasmes vaillant à l’évocation de la république,
      mais ce sont aussi des matérialistes, quand on leur dira que maintenant, c’est la république
      européenne voire mondiale, ils se calmeront, c’est juste une question de temps.
      je n’ai pas eu le plaisir de visiter les universités de « sciences » humaines dans les pays
      protestants, je ne sais pas l’état des différents corpus philosophique…
      vous voyez çà comment, la propagation des bonnes idées?

      Les bonnes idées ne vont pas nous sauver, ni l’argent, ni dieu, ni jésus, même pas Barosso.

      et la théorie de Rawls qui tente de réconcilier liberté et égalité, à laquelle vous semblez vous
      référer, son principe de « voile d’ignorance » nécessaire à la justice me rend on ne peut plus
      sceptique…car l’on peut considérer facilement que l’on y est déjà. le voile d’ignorance est
      titanesque…mais tant que le peuple ne se révolte pas, c’est parce qu’il est d’accord et qu’il
      y a consensus…Rawls est assez intéressant, mais il reste incomplet : je ne crois pas qu’il
      propose de réflexion sur un éventuel recul de ce voile…

      Aucun idée, ce que je resens c’est qu’on a besoin de réconcillier liberté et sens de résponsabilité. Et bien sur Sylla avec Barosso!!!!

      dans la common law, l’equity est une justice rendue au nom de Dieu au départ. on met le voile
      des coulisses où on peut en même temps^^. « juste ET équitable » par exemple est une expression
      curieuse(les maj. sont de ma pomme^^)…
      en même temps, si vous avez un jésus sous la main, il aura du travail…^^ lui au moins propose
      un chemin pour lever le voile…mais bon, votre interet pour Rawls est juste une extrapolation
      hypothétique de ma part. sans réelle valeur donc^^

      Bon courage!

      quel est le problème central selon vous?

      Aujourd’hui je repond: Accepter q’on vie, accepter la réalité et essaie à ma petit façon de me accepter moi même et de contribuer que je trouve c’est utile.

      qui est est droit d’énoncer l’equity, tjrs selon vous?

      Jéremia 31: 31-34 si je me trompe pas! 😉

      à part le ressort démocratique, quel(s) chemin(s) possible(s) voyez vous?
      et ces pommes^^?

      Conscience, vivre, laisse à la pomme qui est à la pomme. Laisse à Sylla………. excusé moi mon blablablablablabla

    14. ” “quel est le problème central selon vous?”
      Aujourd’hui je repond: Accepter q’on vie, accepter la réalité”
      c’est une des raisons de mes insistances sur ce blog : “réalité” renvoie à beaucoup de choses
      différentes, et pour la plupart, nous avons oublié d’où viennent toutes ces acceptions.
      sinon, je ne puis que constater que c’est ce que chacun essaye de faire. ce blog pour preuve…
      et ce depuis longtemps (à voir les gens que je connais). mais ce n’est pas le sens de l’histoire
      qu’ont choisis nos politiques pour nos “démocraties”. ils ont pour la plupart l’esprit miné par
      la tautologie matérialiste de Hegel. eux aussi acceptent la vie et la réalité…à leur manière.

      vous me répondez presque que le problème central est que le centre n’est plus au centre 😉

      et vous dites vouloir réconcilier la liberté d’avec la responsabilité…si l’individu est moral
      l’un s’articule nécessairement avec l’autre à travers l’honneur et/ou le respect.
      comment vous le faite sortir de terre, cet individu? la conscience que vous semblez espérer.
      en plus un par un (individu), çà va prendre du temps^^

    15. je vous suis en partie dans vos analyses et dans vos synthèses, par exemple la concurrence ou
      la pomme ou ce que j’en comprend (mais pas la poire^^), ou les règles comptables (un des attributs
      de la bureaucratie), mais concernant l’action…

      (donc)”pas de bonne idées”,”pas de démocratie”, pas de morale, pas d’actions autre que celles que
      toutes les personnes de bonne volonté pratiquent déjà…à peine un peu de pub pour votre approche?
      pardonnez moi si çà fait ours, mais je m’y perd. tao ko tao, le chemin n’est pas le chemin…
      (lao tseu)?^^

      bien à vous

    16. @ Sylla

      vous me répondez presque que le problème central est que le centre n’est plus au centre 😉

      Cette aliénantion c’est très grave et pour restaurer en a besoin d’enléver un grand bout du voile/matrix d’ilussion politic-économique. Techniquement c’est très simple, mais parce que c’est que technique, c’est important de comprendre/voir pourquoi. Autrement on crée une chaos déstructive inimaginable. Celà j’ai apris pendant Quatre ans bataille juridique jusqu’au cour suprème en Pays Bas. Ajourd’hui je réflichi si je vais au Cour Européen de droit de l’homme en Strassbourg.

      La plus grand bataille pour moi/société c’est dans cette phrase de Johan Cruyff:

      « On ne voit les choses qu’une fois qu’on les a comprises.»

      Enlever la peur pour voir les choses en façe, mais on cherche plutôt de nourir cette peur.

      Je suis pour la démocratie, mais aujourd’hui c’est une grande masquarade.

      “Les institutions” sont devenu des institutions de pouvoir isolé en croyant ils ont besoin de garde le “status quo” in tact pour éviter le chaos. Mais ils ont plus contact avec intérêt général.
      Ils travaillent aujourd’hui tous contraire à leur intention de l’origine.

      Le PS cherchent les formulations plus juste “l’égalité réelle” mais si nous ne regardons pas comment la système fonctionne et comme nous fonctionne dans cette système, ça sert à rien.
      C’est facile à dire bien sur et très difficile à changer, mais si on va pas ou fondation de la système elle même on va déplacer du vent sans rien faire.

      Si on veut que moraliser la système, dans mon sense c’est une perte du temps énorme parceque on change rien au fond et on comprend/voit rien façon parler.

      Bien à toi,

      Peter

    17. bonjour peter !

      “moraliser la système, dans mon sense c’est une perte du temps énorme parceque on change rien au fond et on comprend/voit rien façon parler”

      c’est sûr, si c’est pour prêcher la morale républicaine, autant s’attaquer à la question technique… mais cette problèmatique, son versant matériel, comme son versant moral, nous vient bien à l’esprit pour des raisons morales…non? le bien, le mal, et tout ce blabla…? notez que sans l’idée d’une âme immortelle ou d’un juge supérieur infaillible, des esprits, ou équivalents, on ne qu’avoir au mieux l’égoïste interet bien compris (version bande organisée keynésienne… http://www.youtube.com/watch?v=WuBZojzW8ro mafia presque l'”efficacité” aidant) de “chacun” qui sert de “morale” au matérialisme (marxisme ou libéraux modernes). cela reste la source de cette problématique, dès lors une première questions est : qu’est ce qui fait se poser ces questions? esprit ou égoïsme matériel? ensuite seulement vient l’analyse, qui sera différente, des mécanismes. sans perdre de vue les causes du questionnement. par essence, la liberté, la responsabilité, et la démocratie, sont des idées morales, car elles n’ont pas de sens dans le seul ordre matériel. sinon, il reste la position “john nash” au mieux^^ “amorale” où la logique est instrument de pouvoir “amorale”.

      pour moi la question (non naïve) quelle métaphysique avez vous en tête, concernant le pouvoir est un instrument de compréhension bien plus efficace sur le moyen et long terme (^^) pour comprendre et penser que n’importe quel rapport d’information. pour expliquer aussi.
      pour agir, n’ayant pas de compétences juridiques particulières…je me reporte sur ma voix : parole, vote et puisque çà compte mes dépenses (pas facile^^). le vote restant en droit premier, vous comprenez de fait mon souhait de faire cesser cette mascarade de démocratie européenne.
      je ne connais pas les raisons de votre bataille, mais pour modifier les textes, c’est impossible.
      à mon humble avis.
      pour les axiomes qui ne bougeront pas : ordre de l’économie matérialiste de l’homme par et pour lui… et des valeurs chrétiennes… comme je l’explique souvent, en bonne logique, en dessous du costume, c’est le matérialisme. la libre concurrence n’est qu’une conséquence de cela, comme la croissance (surtout dûment chiffrée^^).

      d’où leur corpus doctrinal :
      * l’existence d’une monnaie stable (premier des principes constituants) ;
      * le libre accès au marché ;
      * la propriété privée, conçue moins comme un droit que comme une exigence du système ;
      * la liberté des contrats et son corollaire, la pleine responsabilité civile et commerciale des entreprises ;
      * la stabilité de la politique économique, nécessaire au développement des investissements et à la prévision économique.

      la responsabilité des entreprises se limitant à ce qu’elles sont : chiffres et papiers. seul l’égoiste interet bien compris (l’arrangement) ou l’exemplarité pour les moins nantis restent.
      la défense, comme la police sont aussi très gênées. au delà de çà, les institutions ony qq marges.
      ces axiomes et principes sont des explications bien puissantes de la situation politico- économique depuis cinquante ans chez nous européens. en tracer la génèse et les ramifications est tout aussi utile à la compréhension du 20ème siècle. pour l’ue, les distributions étant telles et les axiomes tels, l’environnement des échanges tel que : pente+neige+skis+un pied et une main=casse gueule sans entrer dans le détail. de loin, cela peut faire penser à la politique agricole commune : suppression des bocages et remembrement des parcelles…ou celle de la pêche : endettez vous, avec un gros bateau vous vous enrichirez…tellement de poissons mordent que la banque subventionnée peut afficher ses têtes de vainqueurs…pendant qq années…puis passe à d’autres marchés.

      le matérialisme étant illogique et inhumain, il s’effondrera un jour comme dirait marx…
      pourquoi attendre? la procédure de sortie est déjà préparée, juridiquement parlant.

      d’un coté vous déplorez l’absence de démocratie, de l’autre vous allez en justice…sachant que même le parlement est inutile ou prou. la chasse à l’ours seul avec la loi écrite par les ours 😉
      c’est vrai qu’ils ne sont pas super-intelligents 🙂

      vous pensez réellement (lisez les cynismes matérialistes ou les scepticismes inquiets sur ce blog, ou même votre remarque citée plus haut) pouvoir convaincre ou seulement trouver une niche? (remarquez que je suis d’accord avec vous sur les contradictions internes du “système européen” américain ou chinois. la solution des matérialistes semble être : puisqu’on a qu’une planète, alors la population doit diminuer…bien sûr, les chosen ones on peut deviner qui en priorité.)
      vous convenez même que des zones géographiques plus à taille humaine seraient préférables, et qu’il est nuisible de multiplier les étages bureaucratiques…

      concernant le cadre d’applicabilité des droits de l’homme en europe… : http://www.wikiberal.org/wiki/index.php?title=Ordo-libéralisme
      je ne sais pas à quel point c’est déjà décisif dans les décisions de justice européenne, mais comme c’est là depuis le début de la construction, çà doit être une des racines du droit, non?
      si c’est le cas, c’est en fait la seule.

      vous portez quoi à strasbourg comme cause?

      cordialement

    18. bonjour Sylla,

      « moraliser le système, dans mon sens c’est une perte du temps énorme parce qu’on change rien au fond et on comprend/voit rien façon parler »

      c’est sûr, si c’est pour prêcher la morale républicaine, autant s’attaquer à la question technique… mais cette problématique, son versant matériel, comme son versant moral, nous vient bien à l’esprit pour des raisons morales…non? le bien, le mal, et tout ce blabla…? notez que sans l’idée d’une âme immortelle ou d’un juge supérieur infaillible, des esprits, ou équivalents, on ne qu’avoir au mieux l’égoïste interet bien compris (version bande organisée keynésienne… http://www.youtube.com/watch?v=WuBZojzW8ro mafia presque l’ »efficacité » aidant) de « chacun » qui sert de « morale » au matérialisme (marxisme ou libéraux modernes). cela reste la source de cette problématique, dès lors une première questions est : qu’est ce qui fait se poser ces questions? esprit ou égoïsme matériel? ensuite seulement vient l’analyse, qui sera différente, des mécanismes. sans perdre de vue les causes du questionnement. par essence, la liberté, la responsabilité, et la démocratie, sont des idées morales, car elles n’ont pas de sens dans le seul ordre matériel. sinon, il reste la position « john nash » au mieux^^ « amorale » où la logique est instrument de pouvoir « amorale ».

      à voir ………?! 😉

      pour moi la question (non naïve) quelle métaphysique avez vous en tête, concernant le pouvoir est un instrument de compréhension bien plus efficace sur le moyen et long terme (^^) pour comprendre et penser que n’importe quel rapport d’information. pour expliquer aussi.
      pour agir, n’ayant pas de compétences juridiques particulières…je me reporte sur ma voix : parole, vote et puisque çà compte mes dépenses (pas facile^^). le vote restant en droit premier, vous comprenez de fait mon souhait de faire cesser cette mascarade de démocratie européenne.

      La démocratie pour moi, ce sont les (absence des) choix qu’on fait chaque jour de nous tous et qui donnent le contrat social dans laquelle nous vivons.

      La démocratie le quelle tu parle c’est le partie « technique », très important mais c’est que la parti technique de la démocratie.

      je ne connais pas les raisons de votre bataille, mais pour modifier les textes, c’est impossible.
      à mon humble avis.
      pour les axiomes qui ne bougeront pas : ordre de l’économie matérialiste de l’homme par et pour lui… et des valeurs chrétiennes… comme je l’explique souvent, en bonne logique, en dessous du costume, c’est le matérialisme. la libre concurrence n’est qu’une conséquence de cela, comme la croissance (surtout dûment chiffrée^^).

      d’où leur corpus doctrinal :
      * l’existence d’une monnaie stable (premier des principes constituants) ;
      * le libre accès au marché ;
      * la propriété privée, conçue moins comme un droit que comme une exigence du système ;
      * la liberté des contrats et son corollaire, la pleine responsabilité civile et commerciale des entreprises ;
      * la stabilité de la politique économique, nécessaire au développement des investissements et à la prévision économique.

      Ce notre grande challenge de conceptualiser nos idées.

      La plus grand difficulté c’est cadré les choses ! Et c’est quoi on essaie de cadrer ?! 😉

      Peut être ce n’est pas une cadre, mais pour oser d’aller au dessert de mes pensées (cette trou noir inconnu) j’ai essayer de cadrer cela par distinguer la communication indirect et la communication direct.

      Ce n’est pas pour dire que la communication indirect est faux, mais au moins dans notre communication indirect on doit garder contact avec ce qui est essentielle pour ne pas continuer de créer éternellement des monstres intello-bureaucratiques (en vie publique et privé) avec peut de lien sincère avec la vie quotidienne. Difficile à déconstruire parce que ce sont des monstres de peur par la peur de perdre nos acquis/pouvoir.

      En résumé :

      La communication indirect en soi est sans fin !

      La communication direct essaie dans l’intention de cadrer l’essentiel.

      la responsabilité des entreprises se limitant à ce qu’elles sont : chiffres et papiers. seul l’égoiste interet bien compris (l’arrangement) ou l’exemplarité pour les moins nantis restent.
      la défense, comme la police sont aussi très gênées. au delà de çà, les institutions ony qq marges.
      ces axiomes et principes sont des explications bien puissantes de la situation politico- économique depuis cinquante ans chez nous européens. en tracer la génèse et les ramifications est tout aussi utile à la compréhension du 20ème siècle. pour l’ue, les distributions étant telles et les axiomes tels, l’environnement des échanges tel que : pente+neige+skis+un pied et une main=casse gueule sans entrer dans le détail. de loin, cela peut faire penser à la politique agricole commune : suppression des bocages et remembrement des parcelles…ou celle de la pêche : endettez vous, avec un gros bateau vous vous enrichirez…tellement de poissons mordent que la banque subventionnée peut afficher ses têtes de vainqueurs…pendant qq années…puis passe à d’autres marchés.

      Très bonne décortication du système !!! 🙂

      le matérialisme étant illogique et inhumain, il s’effondrera un jour comme dirait marx…
      pourquoi attendre? la procédure de sortie est déjà préparée, juridiquement parlant.

      d’un coté vous déplorez l’absence de démocratie, de l’autre vous allez en justice…sachant que même le parlement est inutile ou prou. la chasse à l’ours seul avec la loi écrite par les ours
      c’est vrai qu’ils ne sont pas super-intelligents

      T’enferme pas trop dans ta lutte contre la matérialisme, même si à fond tu as cent pourcent raison :

      Sur le plan juridique, le changement suivant dans l’ordre des priorités aura alors lieu :

      De la situation actuelle (en majeure partie inconsciente) les principaux critères de décision, qualifiables de « logiques », consécutifs à la concurrence réciproque :

      1. propriété
      2. protection du monde politique et financier
      3. droits fondamentaux de la constitution néerlandaise et de la Convention européenne des droits de l’homme

      Vers :

      a. vie (en société)
      b. liberté, prise de conscience et responsabilité (au sein de l’ensemble)
      c. propriété

      vous pensez réellement (lisez les cynismes matérialistes ou les scepticismes inquiets sur ce blog, ou même votre remarque citée plus haut) pouvoir convaincre ou seulement trouver une niche? (remarquez que je suis d’accord avec vous sur les contradictions internes du « système européen » américain ou chinois. la solution des matérialistes semble être : puisqu’on a qu’une planète, alors la population doit diminuer…bien sûr, les chosen ones on peut deviner qui en priorité.)
      vous convenez même que des zones géographiques plus à taille humaine seraient préférables, et qu’il est nuisible de multiplier les étages bureaucratiques…

      Ce qu’on croit deviens réalité ! Regarde autour de toi ! 😉

      Alors changer l’orientation de notre croyance et la réalité va se transformer dans la direction de notre nouvelle croyance. 😉

      On sous-estime largement notre propre influence sur la réalité !!!

      Regarde autour de nous 😉 Oui, je sais c’est cyniqo-réalist, mais cette cyniqo-réalisme pouvais aussi nous aider de changer l’orientation de notre priorités de notre société :

      Aujourd’hui : Profit

      Demain : Vivre (bien sur en formulant un cadre ce qui est vivre en société)

      concernant le cadre d’applicabilité des droits de l’homme en europe… : http://www.wikiberal.org/wiki/index.php?title=Ordo-libéralisme
      je ne sais pas à quel point c’est déjà décisif dans les décisions de justice européenne, mais comme c’est là depuis le début de la construction, çà doit être une des racines du droit, non?
      si c’est le cas, c’est en fait la seule.

      vous portez quoi à strasbourg comme cause?

      cordialement

      Sylla, peut être c’est très important de comprendre, que nous avons exprimé les idéales juridiques (constitution et droit de l’homme) et qu’on vie dans un contexte largement conditionné par le passé/histoire. Cette histoire/conditionnement est à la même temps notre sécurité (au moins psychologique) et notre prison (la caverne de plato/l’illusion.)

      La transformation de notre réalité/conditionnement devient que possible si l’homme se réveille dans cette illusion/notre histoire. Pas en opposent mais en acceptant !

      En opposent on nourrit que cette conditionnement de cette illusion (en nous même et conséquence dans la société)

      En acceptant nous donnons à nous même le pouvoir nécessaire de changer la cours de notre destin individo-commun.

      Ce que j’ai essayer d’exprimer dans un procédure juridique (un peut coléreux je doit dire) vers la cour suprême de Pays Bas avec toutes mes doutes aussi. Les doutes sert à ne pas prendre trop au sérieux nos pensées abstraite, autrement le fascisme intellectuelle se installe plus vite qu’on pense.

      Que je vais peut être amener à Strassbourg ?

      La mort de conscience dans l’homme dans la vie quotidienne à n’importe quelle place il prend dans l’hiérarchie de la société ? 😉

      Quelle blabla, j’espère tu prends pas trop au sérieux, ni la tienne.

      Autrement l’essentiel que nous partageons tous sans s’acchrocher va se perdre!

    19. c’est très sérieux le blabla^^ nietszche disait que « les grecs étaient superficiels par profondeur.
      je pense qu’on se comprend dans les grandes lignes…

    20. je n’ai pas lu toute la procédure juridique mais je ne pense pas que cette contradiction interne d’avec le réel (l’usure en gros) soit innocente : les échanges monnétaires sont de papier et d’informatique, de fait la multiplication des marchés virtuels n’est que l’absorption de ce taux. c’est en fait un outil mathématique de concentration de pouvoir, in fine. c’est au final sa seule raison d’être. si vous démontrez, ce qui est assez facile, qu’il est en contradiction d’avec la mission de l’état-providence(qui peut aussi être source de problèmes) ou des « droits de l’homme ». le pouvoir public sera confronté à deux actions : reconnaître et défaire l’ue de ses droits, puis le système financier, ou modifier l’état et passer les droits à la trappe (cas de l’europe). la défaisance provoquera…de vastes mouvements économiques : seul un gouvernement à base démocratique large pourrait le faire convenablement, gouvernement qui n’existe qu’au niveau des pays…

    21. et pour la caverne de Platon, c’est justement aux essences qu’ils essayait de ramener ses concitoyens, c’est à dire aux idées de la métaphysique, celles qui nous font penser le monde et y agir. la façon dont se pense le matérialiste fait de lui et du monde une chose, et lui n’est gouverné que par la jouissance ou la peur, et ainsi il voit les autres. notez que ce sont les restrictions que je réprouve en premier lieu : la réduction de l’homme et du monde à cette chose…
      je suis sûr que votre voix résonne plus dans l’espace public qu’entre les murs du tribunal.

    22. je reste têtu : la conscience est un attribut de l’esprit, et donc du domaine de la métaphysique (puis de la religion avec ses « bonnes volontés » puis de gens sans esprits depuis le 19ème)… de même la justice…^^
      je lirai cette procédure attentivement^^

      bien à vous

    23. 22 novembre 2010 à 18:34
      c’est très sérieux le blabla^^ nietszche disait que « les grecs étaient superficiels par profondeur.
      je pense qu’on se comprend dans les grandes lignes…

      Oui, le blabla est sérieux, mais si on (je) prend trop au sérieux l’essentiel se perd par l’overkill intelectuelle ou fanatisme. 🙂

      22 novembre 2010 à 18:35
      je n’ai pas lu toute la procédure juridique mais je ne pense pas que cette contradiction interne d’avec le réel (l’usure en gros) soit innocente : les échanges monnétaires sont de papier et d’informatique, de fait la multiplication des marchés virtuels n’est que l’absorption de ce taux. c’est en fait un outil mathématique de concentration de pouvoir, in fine. c’est au final sa seule raison d’être. si vous démontrez, ce qui est assez facile, qu’il est en contradiction d’avec la mission de l’état-providence(qui peut aussi être source de problèmes) ou des « droits de l’homme ». le pouvoir public sera confronté à deux actions : reconnaître et défaire l’ue de ses droits, puis le système financier, ou modifier l’état et passer les droits à la trappe (cas de l’europe). la défaisance provoquera…de vastes mouvements économiques : seul un gouvernement à base démocratique large pourrait le faire convenablement, gouvernement qui n’existe qu’au niveau des pays…

      Chapeau!!!!! 🙂

      et pour la caverne de Platon, c’est justement aux essences qu’ils essayait de ramener ses concitoyens, c’est à dire aux idées de la métaphysique, celles qui nous font penser le monde et y agir. la façon dont se pense le matérialiste fait de lui et du monde une chose, et lui n’est gouverné que par la jouissance ou la peur, et ainsi il voit les autres. notez que ce sont les restrictions que je réprouve en premier lieu : la réduction de l’homme et du monde à cette chose…
      je suis sûr que votre voix résonne plus dans l’espace public qu’entre les murs du tribunal.

      C’est que la juge du tribunal qui je doit dire était très curieux de comprendre le sujèt m’a proposé. De mettre le sujèt au debat public. Peut être c’était aussi un façon de lui pas confronter avec sa propre responsabilité. 😉

      je reste têtu : la conscience est un attribut de l’esprit, et donc du domaine de la métaphysique (puis de la religion avec ses « bonnes volontés » puis de gens sans esprits depuis le 19ème)… de même la justice…^^
      je lirai cette procédure attentivement^^

      bien à vous

      Si tu as des choses “sérieux” à me dire, n’hésitez pas! 🙂

  2. @ PSJ,

    La perfection du Droit et du discours juridique est pour VB de ne jamais être confronté aux faits, c’est à dire à des effets qui soient distincts et transcendant au discours qui les nomme (si vous avez perpétuellement besoin d’affirmer le contraire et de m’accuser de ne pas voir les faits, c’est que vous doutez et pour cause de la logique de votre discours)

    =>
    Alors là : vous n’hésitez pas. Puis-je vous rappeler, par exemple, ça : http://www.pauljorion.com/blog/?p=18395#comment-123444
    Où voyez-vous que je doute de ce que j’avance ? Et où avez-vous répondu à cette harangue, Vous qui savez mieux que tout le monde ? Où avez-vous répondu à mes questionnements sur la mise en musique pratique de votre monnaie internationale ? Où, où tout cela se trouve-t-il ?
    Je vous soupçonne d’être un fervent partisan de la technocratie non représentative, de l’oligarchie en un mot.
    Pas de conception subjective de la réalité qui tienne (n’allez pas chercher à manipuler les gens), juste le constat, collectivement fait, notez bien, que le peuple a été et sera floué. Peut-être pas une fois pour toute cependant…

    Cordialement,

    1. @ PSJ,

      Suite et fin,

      Et puis, savez-vous que c’est tout le contraire de ce que vous assénez : le droit est sans cesse confronté aux faits (à l’inverse de la pseudo science économique peut-être ?), avez-vous entendu parler du syllogisme juridique ?
      Avant de vous avancer sur le terrain des faits et de leur interprétation, il faudrait être sûr de savoir de quoi vous parlez. Vous avez, ce me semble, une tendance à la manipulation afin de faire coller les événements à vos idées, qui ne me convient pas.

      Cordialement,

    2. @VB,
      Quand je vois dans les faits que vous rapportez la même chose que vous et que j’en tire les mêmes conclusions que vous mais que néanmoins quand nous confrontons nos interprétations vous comprenez le contraire de ce que je veux vous dire : que se passe-t-il ? Suis-je intrinsèquement incompréhensible où y a-t-il quelque chose dans ce que je dis qui vous soit désagréable ?

    3. @ PSJ,

      Je trouve vos théories suspectes au regard de l’intérêt général et de l’idée selon laquelle le peuple a le droit de se gouverner lui-même à la faveur d’un intérêt général, qui est le contraire de l’intérêt particulier défendu par et pour l’oligarchie. Est-ce que je me fais bien comprendre ? C’est pourtant simple, je parle un langage compréhensible et rien de ce que je dis dans ce message est nouveau par rapport aux deux précédents ci-dessus énoncé.

      Cdt.,

    4. @VB,
      Pour vérifier que je comprends : voulez-vous dire qu’il n’y a pas de plan commun entre l’intérêt général et l’intérêt particulier ? Que l’un doit par définition être sacrifié à l’autre ?

  3. @ PSJ,

    Vous voulez dire pas de “point” commun au lieu de “plan” commun ?
    Je pense que l’intérêt général doit prévaloir sur les intérêts particuliers, quels qu’ils soient.

    1. @ VB

      Je pense dans l’abstrait 😉 c’est nécessaire d’essayer de synchroniser les deux.

      Avec la communisme on a essayé de prevaloir l’intérêt général sur celle de particuliers. Le capitalisme fait l’invers. Les deux son déstructive, par la peur de leur perte de leur domination.

      Et si l’indvidu essaie de servir (aligner) li’intérêt personel avec l’intéret général.

      Comme la découverte de John Nash en l’homme d’exception:

      http://www.youtube.com/watch?v=WuBZojzW8ro

    2. @ Peter,

      Mieux vaut, je pense, penser dans le concret que dans l’abstrait, ça me semble mieux préserver l’avenir.
      Sur la définition que vous donnez du communisme au regard de l’intérêt général, on ne peut que remarquer qu’il y avait un monde entre la théorie et la réalité.
      Sur la relation entre intérêt général et intérêt particulier : si vous cherchez à aligner l’intérêt général sur l’intérêt particulier vous allez rapidement vous heurter à la diversité des intérêts particuliers ; c’est d’ailleurs de là que vient, à mon sens, la naissance du concept d’intérêt général.
      Il faut simplement un équilibre : ni trop, ni trop peu d’intérêt général.

      Cdt.,

    3. Le bien commun c’est une chose.
      L’intéret général une autre.
      Si on commence à concevoir le bien commun en terme d’INTERET (fusse t-il général), alors le ver est déjà dans le fruit. En réalité partisans de l’intérêt général et défenseurs des intérêts particuliers ont déjà abandonné l’idée de “communauté” politique. Il n’y a plus de fraternité, aucun citoyen, aucun gouvernant mais seulement une “société” civile, des “individus”, des gestionnaires et des stratèges, et parfois de la “solidarité” (l’équivalent de l’aumône).

      Le bien commun ce n’est pas une question de maximisation des intérêts, qu’on balance les uns avec les autres, qu’on additionne, qu’on agglomère… Ce n’est pas une question de “bien-être”. C’est une question de fidélité à des principes politiques/moraux qui s’imposent comme des devoirs non négociables et qui fixent la manière dont les citoyens sont tenus de se rapporter les uns aux autres (seule exception: la raison d’État et tout ce qui menace l’existence de la communauté politique en tant que telle). Le Bien Commun, c’est avant tout la Loi, la formule qui transforme en Peuple une collection d’individus. Quand on parle d’une démocratie, cette formule qui subsume le multiple à l’un s’appelle “souveraineté”.

  4. Le pensé abstrait est nécessaire pour créer des bon fondations dans la réalite.

    VB, pourquoi aujourd’hui il y a un tel diversité des différents intérêts, il y a un très simple cause, à celà!!!!???

    1. Tu n’a pas compris ma reponse ou moi je comprend la tienne.

      tu repond avec cette citation de Paul Jorion:

      Dans un compromis, on se met d’accord sur une position « moyenne ». Dans le type d’accord que je préconise on combine tout ce que l’une des parties n’acceptera jamais de sacrifier. Mais la position « moyenne » du compromis se définira en fonction du rapport de force existant, donc ne changera rien (voir le « Financial overhaul » américain) et c’est pour cela que 1) vous préférez le compromis, 2) affirmez qu’il n’y a pas d’accord qui ne soit un compromis.

      Je l’ai déjà dit : vous êtes en faveur d’un conservatisme extrémiste, en faveur du retour d’un régime aristocratique (ce que certains lecteurs ici ont pris pour un compliment !).

      Ah oui maintenant je voit pourquoi tu repond avec cette citation.

      Pour moi ce n’est pas une reponse, c’est continué de vivre dans la brouillard intelectuel façon parler, qui continue de négliger chroniquement la quotidien.

      Mais peut être on a encore besoin quelques biblothèques d’information pour arriver. 😉

    2. @ Peter,

      La pensée abstraite a ses avantages et ses inconvénients, elle peut créer les fondations d’une société ou les saper, alors : il doit être possible de suivre une voie qui ne soit pas préformatée, la pensée abstraite se matérialisant au fur et à mesure des choix qui sont fait. Croyez-vous que cela soit possible ? Je le souhaite.

      Bonne soirée,

    3. Bien sur, c’est façon parler la vie même que tu parle.

      Ta citation de Paul Jorion est en soi très juste et plein de sens commun.

      pourquoi aujourd’hui il y a un tel diversité des différents intérêts

      La recherche vers la cause on ne va pas trouvé par un compromis.

      Je pens on ne parle pas tout à fait de la même chose, j’ai l’mpression? Peut être je me trompe!

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