RTL.be, ÉDITION SPÉCIALE, « Austérité : que nous restera-t-il ? », lundi 23 janvier à 19h45

Michel De Maegd présentait une édition spéciale info intitulée « Austérité : que nous restera-t-il ? »

Dans une semaine, lundi 30 janvier, le pays sera paralysé par une grève générale. Les syndicats dénoncent les mesures d’austérité prises par le nouveau gouvernement.

Pensions, chômage, impôts, l’année 2012 s’annonce amère pour les Belges. L’économie tourne au ralenti, notre modèle social est menacé, tous nos repères s’effondrent.

La rédaction de RTL vous propose une « spéciale info »  pour dresser un état des lieux de toutes ces menaces qui planent sur notre quotidien, notre prospérité et notre avenir.

Voici la liste des invités présents dans l’émission :

•           Anne Demelenne, secrétaire générale de la FGTB et Claude Rolin, secrétaire général de la CSC

•           Christophe Wambersie, secrétaire général de l’UCM (Union des Classes Moyennes)

•           Paul Jorion, Anthropologue et sociologue

•           Eric De Keuleneer, Economiste


© Sébastien Marcy

Partager :

245 réflexions sur « RTL.be, ÉDITION SPÉCIALE, « Austérité : que nous restera-t-il ? », lundi 23 janvier à 19h45 »

  1. @ F. Leclerc,
    je lis vos billets depuis quelques semaines (j’en profite au passage pour vous remercier pour leur qualité et leur fréquence) et à la lecture de ceux-ci j’en arrive toujours à la même conclusion, celle de l’implosion du système bancaire et financier. Est-ce là également votre point de vue ou pensez-vous qu’il existe encore un moyen de sortir de l’impasse dans laquelle « nous » sommes ?

    1. Ma réponse est invariable : je ne connais pas la fin du film ! Mais quelle qu’elle soit, elle n’est pas pour demain. Nous entrés dans une nouvelle et longue période, dont l’issue reste incertaine. Profonde, la crise du système va de rebondissement en rebondissement et sa dynamique continue de se révéler la plus forte.

      1. tant qu’ils ont les moyens de faire du crédit avec la BCE comme là à coup de 500 milliards ça tiendra le système de merde

    2. Publicité sur internet :
      « J’ai appris à gagner des milliers d’euros même lorsque le marché s’éffondre. »
      + photo d’un pitbull de 40 ans en costard cravate avec le sourire du carnassier qui ne trompe plus personne.

      Docteur Freud, je vais laisser de côté la libido.
      M’équiper d’un gourdin sera certainement plus efficace. Et ne parlons même pas d’une petite prière.

  2. http://www.ey.com/GL/en/Newsroom/News-releases/Eurozone-winter-2011-Press-release—Bleak-mid-winter-for-the-Eurozone

    Bleak mid winter for the Eurozone

    Mild recession in the Eurozone in H1 2012 now looking increasingly likely
    Further interest rates cut likely
    Unemployment rate in the Eurozone unlikely to fall below 10% until 2015.

    Frankfurt, 15 December 2011 – The prospect of a mild recession in the Eurozone in the first half of 2012 is now looking increasingly likely according to Ernst & Young’s Eurozone Winter Forecast (EEF). Despite the reforms announced on 9 December, the details on how the agreement will be enforced remain unclear ensuring that volatility is likely to remain high in the near future, dampening growth prospects for the next six months at least.

    However assuming that the December agreement is implemented, the forecast predicts weak growth in the Eurozone should resume by the end of 2012. The forecast suggests a mere 0.1% GDP improvement in 2012, rising to 1.5% – 2% in 2013-15.

    (…)

    EEF do not expect the unemployment rate in the Eurozone to fall below 10% until 2015.

    (…)

    EEF expects inflation to average 1.8% in 2012, down from 2.6% in 2011, with similar rates seen in 2013-14.

    1. L’émission a été supprimée en rediffusion dès aujourd’hui sur RTL.be…
      Si quelqu’un l’avait téléchargée… un lien serait le bienvenu… merci.

  3. Bravo Elie Capron les plus anciens ce sont les plus virulent car les mieux payer.

    l’Europe structurellement une zone de rentier qui fait payer les uns par les autres .

    + de salaire – de rentier

  4. On ne peut pas dire que cette émission ait privilégié un vrai débat. C’était plutôt une succession de séquences entrecoupées d’entretiens relativement courts. et j’ai trouvé les reportages plutôt orientés … ce qui ne serait pas très étonnant de la part d’une chaîne de télévision réputée proche de la droite.

    Soit.

  5. Ils sortent de l’ENA et autres.
    On ne leur à jamais appris la marche arrière pour un pays:
    Déspéculation organisée en cascade.
    Modification du portage des dettes.
    Décisions de baisse de prix et valeurs en cascade et par régions.
    Mise en stand by de fonctionnaires.
    Arrêt provisoire de services publics.
    Tout faire pour baisser les prix des emplois de production.
    Réduire les emplois de service.
    Réduire la consommation interne du pays.
    Envoyer les chomeurs en vacances à l’étranger pour tisser des liens commerciaux.
    Négocier avec les partenaires sociaux et les populations une direction d’avenir.
    Etc….Etc…

    1. « Envoyer les chomeurs en vacances à l’étranger pour tisser des liens commerciaux »

      Ca eut un nom ça : le goulag.
      Je vois qu’on avance à grand pas …

  6. Les présentateurs télé, France ou Belgique, rien à en attendre, décidément, à part une suffisance même pas dissimulée…
    Celui-ci est un cas d’école, mieux encore qu’un David Pujadas, question « orientation » du débat…

  7. La premiere question à poser à quelqu’un avant de parler avec lui est:

    Combien sont tes revenus mensuels ??

    Au dessus de 5000 euros, ca n’est pas la peine de perdre son temps de parler avec la personne, elle ne comprend pas la situation des moins de 5000 euros
    Pas de perte de temps ou de battements de coeur inutiles
    Ceux qui ont plus de 5000 euros mensuels et ne mettent pas ce surplus dans les caisses sociales spontannément sont ils civilisés ou barbares ??

    1. Faux à 5000 euros par mois avec un crédit immobilier en rapport avec les impôts et taxes assurances et certainement un peu de crédit conso, vous êtes un pauvre aussi, il vous reste à tout casser 1000 euros par mois, mais ils ne vont pas s’en vanter vous savez, ils vont crâner pour la plupart de gagner un peu plus que la moyenne mais c’est ce qui reste la vraie variable, vous êtes riches quand il vous reste du net en pagaille pas 1000 euros.

  8. @ liervol 23 janvier 2012 à 09:56 , par exemple ,et suivant

    Ma chère Liervol,

    Votre anti-Hollandisme primaire n’est pas ma tasse de thé.
    Le PS est à droite. Point. Tout le reste en découle.
    Maintenant, s’il vous plaît, passez à autre chose, si c’est possible.
    Je n’aimerais pas, et je ne souhaite pas, que ce blog
    prenne une teinture politique de café de commerce, le coude
    sur le zinc dans une flaque de gros rouge.
    Vous en êtes là.
    Je vous suis depuis longtemps, et je sais que vous êtes
    capable d’apporter des infos et des points de vue rares et originaux.

    Votre anti-fonctionnarisme est primaire.
    Il semble que vous ayez tendance à tomber dans les pièges le plus grossiers.

    Votre ode à l’esprit d’entreprise pourrait être pris au sérieux
    si il était mieux défini. A défaut, ce n’est rien d’autre qu’une ode
    à l’ extraction par tous moyens d’un retour sur investissement
    maximal. Pour ma part, je ne crois pas qu’il faille en faire un exemple.
    Je dit qu’on crève précisement de cet « esprit d’entreprise » .
    Je pense surtout aux laissés pour compte, qui grelottent sous la pluie
    et au froid. Ou à une femme en charge d’enfants qui s’épuise le mois durant
    pour faire vivre sa famille, seule, sans aide et avec beaucoup de contraintes
    subies.

    1. Si vous saviez à quel point j’ai fait du social et j’y ai laissé des plumes vous ne tiendrez pas ce langage.

      Quand à Hollande, je croyais lire du Gaino en moins lyrique, ça ne fait pour autant de lui ni un messie ni même un chevalier qui va se battre pour bouter la finance hors de France d’ailleurs ça suffit c’est hors du monde qu’il faut.

      1. La pigeonne qui cumule les places à la plumeuse,
        «Si vous saviez à quel point j’a fait du social et j’y ai laissé des plumes»
        Avant ou après le plumage en bourse ? Et ce serait quoi exactement du « social » qui prélèverait pas quelques plumes ?

      2. cela serait du social qui ne dure pas où les gens s’en sortent d’eux même parce qu’ils ont fini par réagir mais c’est vrai t’as la science infuse, t’es même le meilleur d’entre nous, je vais finir par croire que t’es Jupé qui se cache pour s’amuser au ministère.

      3. «du social qui ne dure pas où les gens s’en sortent d’eux mêmes»…
        Ah ouais je vois, du « social » avec retour sur investissement quoi. Ça veut rien dire « faire du social », on aide, on partage ou on donne et on compte pas les plumes.

  9. @imagine
    « Au dessus de 5000 euros, ca n’est pas la peine de perdre son temps de parler avec la personne »
    En fait quand meme si…Le fric n’élimine pas les problèmes humains…
    Le fric est un bonheur triste, une éjaculation précoce, comme un désir sexuel que l’on doit éternellement assouvir…
    Malgés tout avec 5000 euros on pourrait faire bien des achats…Réaliser pas mal de réves.
    Mais une une fois satisfait il ne faudrait pas que l’escalvage dure…
    Le fric c’est rigolo un moment, mais quand ça dure ça mérite une rafale de kalachnikov…

    1. Donc on instaure un revenu non thesaurisable compris entre 1,5 fois et 2 fois le coût de la vie du pays le plus cher du monde et du moment !!
      Celui qui n’est pas d’accord va pédaler en prison, pendant 6 heures par jour pour produire de l’ électricité clean et déclencher la trappe qui donne accès à son repas quotidien 🙂

    2. Qui/quoi permet de fixer ce seuil? Certains gagnant moins bien sont tout autant punissable alors que d autres gagnant bien leur vie sont dans le meme camp qu’ici! Faut pas generaliser!

      1. La vie ne m’apprend rien

        Qui ose dire qu’il peut m’apprendre les sentiments
        Ou me montrer ce qu’il faut faire pour être grand
        Qui peut changer ce que je porte dans mon sang

        Qui a le droit de m’interdire d’être vivant
        De quel côté se trouvent les bons ou les méchants
        Leurs évangiles ont fait de moi un non-croyant

        La vie ne m’apprend rien Daniel Balavoine
        Je voulais juste un peu parler, choisir un train
        La vie ne m’apprend rien
        J’aimerai tellement m’accrocher, prendre un chemin
        Prendre un chemin

        Mais je n’peux pas, je n’sais pas
        Et je reste planté là
        Les lois ne font plus les hommes
        Mais quelques hommes font la loi
        Et je n’peux pas, je n’sais pas
        Et je reste planté là

        A ceux qui croient que mon argent est dans ma tête
        Je dis qu’il ne suffit pas d’être pauvre pour être honnête
        Ils croient peut-être que la liberté s’achète

        Que reste-t-il des idéaux sous la mitraille
        Quand les prêcheurs sont à l’abri de la bataille
        La vie des morts n’est plus sauvé par des médailles

        La vie ne m’apprend rien
        Je voulais juste un peu parler, choisir un train
        La vie ne m’apprend rien
        J’aimerai tellement m’accrocher, prendre un chemin
        Prendre un chemin

        Mais je n’peux pas, je n’sais pas
        Et je reste planté là
        Les lois ne font plus les hommes
        Mais quelques hommes font la loi
        Et je n’peux pas, je n’sais pas
        Et je reste planté là

        Je n’peux pas, je n’sais pas
        Et je reste planté là
        Les lois ne font plus les hommes
        Mais quelques hommes font la loi
        Et je n’peux pas, je n’sais pas
        Et je reste planté là

        La vie ne m’apprend rien

  10. Le Voleur de bicyclette (titre original : Ladri di biciclette) est un film italien de Vittorio De Sica sorti en 1948.

    Le voleur de bicyclette est un des chefs d’oeuvre du néoréalisme italien dont l’importance et l’influence marqua profondément le cinéma « moderne ». Ce courant, né dans la tourmente des évènements de la Libération de l’Italie, en mit en scène les acteurs anonymes, avec deux films qui firent date : Rome Ville ouverte et surtout Païsa (1944-46) de Rossellini. Il se poursuivit avec une suite de films (dont ceux de De Sica) qui dressèrent le tableau vériste d’une Italie populaire en proie à la misère et à la lutte pour sa survie. Le voleur de bicyclette, tourné au moment où ce courant novateur commençait à s’essouffler, lui redonna son élan initial. Le film s’appuie sur les conceptions « semi-documentaires » qui donnent aux films néoréalistes leur impact : celui d’une forme imitée du reportage ou de l’actualité « prise sur le vif » quoique en partie reconstituée ou mise en scène. Il brosse le portrait d’un chômeur ordinaire pris dans la foule et dans l’engrenage de rapports sociaux dont la seule description forme un réquisitoire social, et situe le tragique hors des sphères conventionnelles. [site-image.eu]

  11. M. Jorion,
    Votre propos dans cette émission est d’une belle clarté (compte-tenu de la durée de l’interview). Merci de faire entendre votre analyse, c’est vraiment aidant. On aimerait aussi vous entendre sur nos chaînes françaises. Y a-t-il un espoir en ce sens ?

  12. Il est étonnant de voir ou d’entendre le même ‘discours’ dans les médias dominants depuis quelques semaines, en France, en Belgique (comme le montre ce reportage) en Espagne, en Italie, Portugal, Irlande, etc…Sans parler des pauvres Grecs qui en prennent encore plus…
    « Notre système social menacé ? »; « l’avenir de notre système social ? »; Maintenir notre structure sociale en l’état, n’est-ce pas du suicide social? »; etc…
    ça pue…Chaque pays dans son coin, dans sa langue, mais ça pue…
    ça pue le conditionnement; ‘la fabrique du consentement’ dirait Chomsky; bref la propagande, pour faire avaler aux bons peuples que l’heure de la rigueur et du dépeçage social final est arrivée, et que c’est la seule solution pour nous sauver du marasme… (J’en rajoute à peine !)
    ‘L’Europe sociale’ promise depuis des années n’est pas prête de voir le jour, c’est toujours après, plus tard, demain, nous y pensons…
    Il est temps de perdre Patience !

    On nous parle toujours de ‘dettes’, privées, publiques, brutes, nettes, etc…
    Mais…Jamais des ‘créances’ des Etats…
    http://www2.economie.gouv.fr/directions_services/dgtpe/international/encours_creances091231.pdf
    http://www.clubdeparis.org/

    1. « Notre système social menacé ? »; « l’avenir de notre système social ? »; Maintenir notre structure sociale en l’état, n’est-ce pas du suicide social? »; etc…
      ça pue…Chaque pays dans son coin, dans sa langue, mais ça pue…

      Oui, ça pue grave !… Le pire c’est ce genre de journalistes qui ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur petit show, sans se poser de questions et qui relaient les courants mainstream. (bon c’est déjà bien d’inviter Paul, mais il pourrait creuser un peu quand même…).
      La population n’est pas toujours informée, mais quand la presse ne fait pas sont travail c’est encore pire, on n’est pas rendu.
      Il faut crier partout que ces dettes ne sont pas les nôtres, et que si le système social est menacé c’est à cause de l’avidité de certains sur cette planète et d’un système qui permet cette dérive. MAIS QUE CE N’EST PAS UNE FATALITE !!
      Merci de votre attention..

    1. A mon avis vous faites erreur.
      Paul voit beaucoup plus loin que les nations.
      Ecoutez les explications concises et claires à la fin de la vidéo.
      Il n’est nullement question de l’Allemagne,
      mais du système capitaliste et du couvercle sur la marmite.

      Une seule chose à faire: se rassembler et agir
      pour que lorsque le couvercle saute,
      cette énergie ne conduise pas à la barbarie,
      mais à une nouvelle ère, cent fois plus démocratique, de la vie de notre espèce.
      C’est encore possible, à condition de ne pas se laisser bercer
      d’illusions par les politiciens professionnels.

  13. Beaucoup de mérite à parler devant un journaliste sourd, paralysé du faciès (entre autres), et visiblement pressé d’aller s’en jeter une pour oublier tout ça.

    1. Très drôle la tête du journaliste.
      Il se dit:
      « ce gars n’est pas dans les clous,
      et il parle trop clairement…
      je vais avoir des emmerdes… »

  14. http://economicedge.blogspot.com/

    Grèce :

    … there was the predictable ramp up on the hopium or lies – pick your poison.

    Petroplus :

    PetroPlus, Largest European Refiner By Capacity, Files Bankruptcy

    (On ne nous dit pas que PetroPlus est si important)

    India to pay gold instead of dollars for Iranian oil. Oil and gold markets stunned

    1. quelle connerie avec tout ce qui est jeté tous les jours alors qu’on est déjà en suproduction, ils feraient mieux de s’occuper des garnir les bidons villes d’irriguer l’afrique ect au lieu d’écrire des conneries chez nous c’est le gaspillage de tout le soucis certainement pas le fait qu’on ne travaille pas assez.

    2. @DB
      On entend de plus en plus ce genre de propos, ils veulent nous faire porter un ‘chapeau encore un peu plus grand’ !
      Ils vont jusqu’au bout de leur logique, et comme je l’ai dit un peu plus haut, prépare les justificatifs pour continuer le dépeçage des structures sociales…Il faut vraiment maintenant organiser la résistance et même la contre-attaque (pardon pour ces termes militaires !), pas seulement avec des manifs…Toutes les idées sont les bien venues !

      1. @Paco76… Les manifestations ça ne sert à rien. Il faut faire une révolution silencieuse pour que ce système capitaliste s’écroule. Pour ce la il suffit tout simplement de consommer le strict nécessaire…

  15. La seule révolution qui ait du sens est celle de la prise de conscience de ce qui va se dévoiler sous nos yeux.

    – If growth stops, a lot off bills come due at once on top of our already unsustainable levels of debt.
    – Economic growth looks an awful lot like a ponzi scheme and in ponzi schemes a few people get rich early on but must people lose out in the end.
    – We can make our energy consumption more efficient but if population keeps growing, especially if everyone in the world wants the same creature comforts we now enjoy we’ll cancel out much of the payoff from improved efficiency.
    – We still face enormous challenges in moving beyond fossil fuels, we’re talking about a redesign of most of the basic systems that support modern civilization.

    YOU ARE HERE: THE OIL JOURNEY
    http://www.postcarbon.org/article/632881-you-are-here-the-oil-journey

  16. Bonjour à tous, j’ai un problème avec « flash player » qui me dit que la version de mon mac n’est pas assez récente pour pouvoir le télécharger… je ne peux donc pas écouter ce fichier, et j’en suis bien triste… avez vous une solution? Merci d’avance pour votre réponse.

  17. Je n’aime pas Jorion (pas besoin de répondre que c’est mon droit, je sais). Pour moi, il fait partie des gens qui ne proposent rien sauf un constat : la crise est grave ! On est bien avancé avec ça…et que de blabla (souvent entrecoupé de « heu heu » dans ses entretiens).

    Je ne sais pas s’il a raison ou tort…et j’avoue que je m’en fiche…car Jorion ne propose rien (sauf à sortir du cadre,….soit mais encore ?).

    Je n’aime pas Jorion.

    1. il fait partie des gens qui ne proposent rien
      ???
      Mais put…! Comment vous pouvez dire ça ! Vous débarquez ou quoi ?

    2. Faux procès.
      Sortir du cadre de la tyrannie capitaliste,
      c’est entamer une nouvelle ère de l’humanité,
      celle de démocraitie réelle.
      Autrement dit, c’est à vous, à moi, à nous tous de prendre les affaires en main.
      Je ne vois rien de plus plein, concret, utile et urgent.

    3. Vous n’aimez pas Jorion ?
      Et alors, quelle importance ?
      Vous aimez ceux qui déclarent » feignons de maîtriser ce que nous ne contrôlons pas.
      (Cit approximative de Molière »)
      Bien que dans ce cas Cyrano soit plus approprié.

      C’est votre droite naturellement.
      Hors du cadre se dessine l’informel, étant coincés dans le cadre nous n’en distinguons pas encore nettement les éclosions.

    4. Pj se faisant traiter de point rouge « Vous ètes ici » sur un graphique en double dip de la crise mondiale… hilarant…

      Séparation des banques d’affaire et d’investissement: proposé par PJ et d’autres certes, mais adopté par le PS. Je suis tombé de ma chaise quand je l’ai entendu, j’en ai presque eu les larmes aux yeux. Ah, l’hopium, ce que c’est bon!

      Interdiction des paris sur les fluctuations de prix: proposé par PJ et adopté un jour je l’espère.

      La spéculation n’est plus tolérable.

      C’est dans le début de l’an 2010 que PJ a alerté l’Europe. Feu en la demeure! Personne ne s’offusque plus qu’on supprime les CDS. Qu’on vote une taxe Tobin. Toutes les choses dont parle PJ ici depuis des années, sont à l’ordre du jour désormais!

      Je ne suis pas en pleine crise de Joriolâtrie. Je simule. Il viendra peut-être un jour où les graphiques se retourneront et où les optimistes reviendront triomphant prédire de nouveaux sommets aux boursicoteurs. Ce jour-là, comme tout le monde, je me souviendrai de ce pessimisme Jorioniste. Et j’en rigolerai.

      Beaucoup de gens qui parlent entrecoupent leur discours de euh euh… C’est une manière d’éviter qu’on leur coupe la parole. Car c’est en général quand on est sur le point de dire quelque chose d’important que les autres peuvent vous empêcher de le formuler en vous coupant la parole. Ils vous gâchent le beau sentiment que vous pourriez, après tout, bien mieux avoir raison, qu’eux. Cf l’expression « faire sa diva ». Le président des Français en egotrip, mettant sa propre défaite en scène, a fait sa diva l’autre jour. PJ fait parfois sa diva parce qu’on l’empêche de finir ses phrases.

      Pour tout dire je ne crois plus en personne depuis longtemps. Car croire en quelqu’un c’est un peu penser qu’il a raison. Or personne n’a jamais raison. N’est-ce pas, que j’ai raison?

      Aimer ou ne pas aimer, rien à voir avec le débat d’idées. L’essentiel dans un débat c’est qu’on en garde après coup l’impression qu’on ait pu y participer. En prenant la parole? C’est rarement possible… Il suffit d’en retirer l’impression que l’un des protagonistes ait pu avancer des idées qui ressemblent un peu aux nôtres.

      Les idées de PJ ressemblent à celles de gens qui proposent le changement.

      Tiens, à propos de changement, avez-vous vu le signe de ralliement du PS… On dirait un signe de reconnaissance de loge maçonnique… ou un salut post fasciste comme celui du célèbre film « La vague ».

      BRRRR… Froid dans le dos…

    5. J’aime lorsqu’un Jazzy free style se rend compte qu’il n’aime pas quelque chose…. et qu’il se fait un devoir d’en informer la population…
      -« Ecoutez tous, y a Jazzy qui n’aime pas un truc… »
      -« C’est qui Jazzy? »
      – » J’sais pas… mais il aime pas un truc… »
      -« Pourquoi…? »
      -« J’sais pas… Il dit qu’il aime pas les gens qui constatent et qui disent « Heu heu » quand ils réfléchissent… »
      -« Et s’ils ne faisaient plus « heu heu » et qu’ils ne constataient plus rien… ça lui ferait plaisir à Jazzy…? »
      -« Ben, oui… j’imagine… »
      -« Et ben, dans ce cas là, il faut dire à Jorion de ne plus constater et de ne plus dire « Heu heu » quand il réfléchit…. ou carrément, de ne plus réfléchir… »
      -« ouais, c’est pas con… mais je crois que c’est trop tard… J’crois que Jazzy n’aimera plus jamais Jorion…. Parce qu’en plus, Jorion ne lui dit pas ce qu’il faut faire… et ça, ça énerve Jazzy… Il aime bien quand on lui dit ce qu’il faut faire… »
      -« C’est un militaire…? »
      -« J’sais pas… J’crois pas, il s’appelle Jazzy… ça doit être un fumeur de marie-jeanne plutôt… En tout cas, il aime pas quand on constate et qu’on ne propose rien… »
      -« Mais Jorion, lui, il propose… »
      – « J’sais bien… mais sans doute pas assez… Il lui faut du consistant à Jazzy… du genre: Je pose mon 4, je mets la virgule, j’abaisse mon 2, je repose mon 3… un truc chiadé de A à Z quoi… un truc ou y a plus besoin de réfléchir… »
      – « C’est pas très Jazzy ça…!!!! »
      -« Ben oui, j’sais bien… mais p’t’être qui comprend rien au jazz non-plus… va savoir… »

    6. Faites l’effort de lire l’un de ses ouvrages, « Le capitalisme à l’agonie« , et vous comprendrez (peut-être…) mieux sa position.

      Pour simplifier à l’extrême: 1) on est à un tournant décisif, comme on en voit très rarement dans l’histoire de l’humanité 2) sa vision est keynésienne,et même au-delà de ce qu’il lui a été permis de mettre en place à Bretton-Woods (pour le bancor, en particulier), 3) Problème principal de (re)distribution des revenus (enrichissement « quasi-sans cause » du 1%, au détriment « des 99% », contraints excessivement de ce fait, à l’emprunt, enrichissant encore plus « le 1% »).

      Bref, on en arrive à la fin dudit système, qui est en train d’imploser, sous nos yeux.

    7. @ Jazzy

      Il y régulièrement ici des trolls dans ton genre, venus de je ne sais pas où, et qui n’ont qu’une idée en tête: « dénoncer » que Jorion constate mais ne propose rien. On a répondu des dizaines de fois déjà à ces objections idiotes des analphabètes de l’Histoire qui ignorent que les idées sont bien plus importantes que l’action immédiate, que les penseurs ont changé le monde bien plus que les politiques. Je te rappelle que sans le travail de sape des philosophes français du XVIIIe siècle il n’aurait jamais eu de Révolution Française ou sans Marx de Révolution Ruse.

      À part ça, depuis quand faire le diagnostic des problèmes et proposer des solutions c’est ne rien proposer? Un scientifique qui cherche et trouve des traitements contre le cancer est moins engagé dans la lutte contre la maladie qu’un cancérologue qui les applique?

      Sinon, toi, à part aller dire chez les gens qui réfléchissent que tu ne les aimes pas, tu fais quoi pour accélérer l’arrivée du Paradis sur Terre?

      1. L’inverse : il n’y aurait pas eu ce Marx sans Révolution française ni ces philosophes français du XVIIIe siècle sans Révolution anglaise.

      2. Très drôle le petit dérapage clavier qui te fait écrire Révolution Ruse et avec une majuscule s’il vous plaît. 😉

    8. Jazzy, si vous reprochez à Paul Jorion de ne pas réfléchir pour vous et donc de ne pas vous proposer de solution, c’est bien parce que probablement, vous avez constaté quelque-part que vous-même ne réfléchissez pas assez: cf »et j’avoue que je m’en fiche ».
      La sortie du cadre exige de tous de penser autant que possible par nous-même et non plus comme ce fut trop longtemps le cas, de laisser d’autres penser et agir « pour » nous. Alors si moi-même arrive à deviner et à reconnaître le sens des propos de Jorion et de beaucoup de bloggers je ne vois pas comment vous, Jazzy, n’y parviendrez pas, à moins que vous ne vous aimiez pas vous-même.
      « C’est par leur puissance que les hommes s’accordent »

    9. Comment pouvez-vous dire: « je n’aime pas Jorion ». L’avez-vous rencontré, lui avez-vous parlé dans une conversation directe? Peut-être n’aimez-vous pas ce qu’il dit? C’est une autre histoire.
      Et puis avez-vous participé à des interviews en direct? Comment étiez-vous? Très alerte, comme ces politiques qui ne font que répéter leur leçon? Ou bien hésitant, cherchant ses mots, afin d’exprimer votre pensée. Alors…???

  18. Schtroumpf grognon ? Troll ?
    Ni l’un ni l’autre. J’ai suivi Jorion depuis le début de son Blog de façon passive. J’ai écouté son intervention radiophonique sur une radio belge lundi soir (de mémoire) avec un « objecteur de croissance ». Je me permets juste de donner mon avis (calmement, ce qui n’est pas le cas de toutes les réponses à ma modeste intervention). Pour moi, Jorion est un mauvais orateur ( que de heu heu) et son message est vide (crise plus grave que celle des années 30, cristallisation d’une crise financière, écologique, etc…).Je respecte son constat mais regrette que sa pensée soit inachevée faute de piste de réflexion (sauf de mémoire le Bancor et l’interdiction des paris financiers directionnels) . Cela étant, je ne pense pas avoir besoin d’un maître à penser pour vivre ma vie.

    1. Jazzy

      Ou bien vous lisez le blog en diagonales sans savoir de quoi vous parlez, ou alors vous nous prenez pour des imbéciles.
      Paul Jorion n’a jamais prétendu que sa pensée était achevée, à telle enseigne que régulièrement
      ils nous rappelle qu’il nous faut encore réfléchir à certaines choses laissées en suspend, comme par exemple la question de la propriété, ce qui a donné lieu à quelques billets et de nombreux commentaires pour certains très éclairants qui invitent à considérer cette question sous un jour nouveau.

      Il se trouve que Paul Jorion aime la communication et l’échange des idées, dispose d’un certain nombre de savoirs utiles en ces temps de crise, qui plus est il est un excellent pédagogue, un homme de combat habité par la nécessité de faire avancer une juste cause, pourquoi devrions-nous nous en priver ?

      Manifestement vous n’avez pas saisi ou pire vous ne voulez pas saisir l’occasion qui vous est donnée ici de réfléchir avec d’autres, chacun apportant sa petite pierre à l’édifice.
      Si vous pensez pouvoir vivre votre vie dans votre coin sans communiquer avec les autres autrement qu’en les critiquant a priori, sans avoir fait un petit bout de chemin en participant à une aventure plus collective, grand bien vous fasse ! Mais je crains que cela ne puisse constituer l’amorce d’une piste de réflexion. Le quant à soi n’a jamais mené bien loin.

      1. « ils nous rappelle (…) suspend (…) » Avec « la Révolution Ruse », le « je n’aime pas », même s’il reste au niveau fesses-bouc de la critique, a l’heur de déclencher des réactions plus productives que les bien plus fréquents « j’aime », « bravo », « excellent », etc.

    2. @Jazzy : « Je n’aime pas Jorion »
      « J’ai suivi Jorion depuis le début de son Blog de façon passive. »

      Si on prend vos deux propositions au sérieux, nous pouvons en déduire:

      1) vous êtes maso.
      OU
      2) vous avez mis quelques années à arriver à la conclusion que vous n’aimiez pas Jorion.

      Laquelle est la bonne? Admettons que cela soit la déduction n°2 (sans vouloir vous vexer). Comme vous ne faites référence qu’au débat avec Alain A., je suppose que cela fut un élément déclencheur à votre prise de conscience. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce qui vous a déplût dans ce débat? (auquel je n’ai pas encore assisté mais je vais le faire dès que possible, si ça se trouve je vais aussi y trouver des affirmations déplaisantes de la part de Paul Jorion)

  19. Si le Bancor et la régulation de la finance n’étaient pas des propositions révolutionnaires hors-cadre, ils seraient déjà appliqués depuis belle lurette.
    Si vous aimez les bons orateurs, l’Histoire n’en manque pas, qui ont fait le malheur des peuples en subjugant les foules.
    Jorion maîtrise son sujet et de plus est très ouvert au dialogue.
    C’est votre histoire d’amour qui interfère avec la réflexion qui est gênante dans votre propos.
    Nous avons déjà tant de maîtres à dépenser pour saccager nos vies qu’une vision différente est la bienvenue pour stimuler nos cogitations. Evidemment, Jorion ce n’est pas « vaste fraude » (ou fast food) pour vivre sa vie.

  20. « Ou bien vous lisez le blog en diagonales sans savoir de quoi vous parlez, ou alors vous nous prenez pour des imbéciles. »
     Il est vrai que je ne passe pas tout mon temps à lire ce blog. Quant à la deuxième partie, je préfère ne pas entrer dans l’utilisation de termes peu courtois. En résumé, je pense simplement qu’un point de vue instructif reprend à la fois un constat et une vision des solutions à mettre en œuvre. Jorion n’a que le côté constat et c’est sur ce point que je dis que je n’aime pas Jorion. J’en termine sur ce point.

    1. C’est vrai que sur ce coup, le Jazzy, il est hyper instructif… et c’est d’ailleurs pour ça qu’on l’aime tous bien….
      Il constate et en plus il propose… c’est du béton armé… Du jazz à la kalashnikov…

      Mais bon… quand même, moi, le Jorion, j’le kiffe grave…. C’est ma prairie parfumée… mon air du soir… mon loukoum à la rose…

      D’ailleurs, s’ils sont tous comme lui en belgique… j’vais pas tarder à proposer que la France devienne Wallonne… ça nous changera des pisses-vinaigre hexagonaux tirés au cordeau…

      Et « j’en termine sur ce point »… Il en sera ainsi!!! J’ai dit….!

    2. @ Jazzy

      « Je respecte son constat mais regrette que sa pensée soit inachevée faute de piste de réflexion ».

      On attend avec impatiente tes pistes de réflexion qui permettront à Jorion d’achever sa pensée…

Les commentaires sont fermés.