147 réflexions sur « LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 27 AVRIL 2012 »

  1. Il y a comme un parallèle entre Fukushima et la « crise » :
    D’un côté, on déverse des milliards de litres d’eau dans le système, ça fuit de partout et ce qui ressort est devenu radioactif. De l’autre… c’est pareil ! les dollars/euros ont remplacé l’eau, la spéculation remplace la radioactivité.
    Et dans les deux cas on nous ment sur la gravité de la situation…

    Certes, ça n’avance à rien, je sais je sais….

    1. @Olivier

      Le parallèle entre la crise de l’Euro en France et Fukushima au Japon me semble très instructif !

      Dans les deux cas les élus appartenant à toutes les tendances qui alternent au pouvoir se sont enfermés dans un choix (la libre concurrence tout azimut, l’énergie nucléaire) qui les a conduit à en dissimuler par des mensonges les inconvénients aux citoyens et à se compromettre avec ceux qui en tirent des profits financiers personnels. Ceux qui dans ces partis politiques s’opposaient à ce choix – il y en a eu – ont été marginalisés ou repoussés à l’extérieur. Il semble qu’il n’y ait pas d’autre alternative possible pour les responsables de ces politiques que de rester sur les mêmes positions et de faire durer les choses le plus longtemps possible (s’il s’inspire de Mitterrand, Hollande parviendra peut-être à faire demi-tour sans le dire mais ça risque d’être un virage plus délicat à négocier!).

      Le fait qu’il s’agisse de choix idéologiques dont la plus part des électeurs se désintéressent et qui ne sont combattus que par des « extrémistes » ne facilite pas les choses (c’est vrai aussi pour la croissance, la confusion entre progrès et évolutions techniques, etc, en gros tous les sujets sur lesquels nous laissons nos élus faire des bêtises en préférant regarder ailleurs ou croire aux mensonges qu’ils sont amenés à nous faire.)

  2. Bonjour,
    Je voudrais souligner 2 choses sur ce Blog. Il est très bon et nécessaire d’avoir des intellectuelles qui réfléchissent à des solutions. C’est encore mieux quand ceux ci sont engagés. Je suis déçu que vous monsieur Jorion soyez rester sur la touche, critiquant l’un et l’autre sans les nommer. La situation demande un peu plus de tranchant. Dans le paysage réel d’auhourd’hui qui est le plus proche des idées et de l’idéal que vous defendez? qui en est le plus éloigné? qu’est-ce qui précisement dans chaque programme fonctionne ou ne fonctionne pas. Voilà ce que j’aurais voulu entendre de votre part au premier tour, en vain.
    Pour Lisztfr, franchement écrire que Mélénchon et Le Pen sont proche, c’est soit être complètement bouché soit être de mauvaise foi. Faut arrêter de prendre des vessies pour des lanternes et écouter activement quand les gens parlent. ou se taire à leur sujet.

    1. Saïd

      Pour Lisztfr, franchement écrire que Mélénchon et Le Pen sont proche, c’est soit être complètement bouché soit être de mauvaise foi.

      Bien évidemment sur le thème de l’immigration, Mélenchon et M le Pen sont aux antipodes et nous le savons tous.

      Là où certains y voient un rapprochement, c’est dans la politique européenne, notamment en ce qui concerne un certain protectionnisme pour Mélenchon et carrément une rupture avec l’Europe de la part de M le Pen qui préconise la sortie de l’euro.

    2. @ Paul

      Ne change rien. Tu perdrais ce regard venu d’ ailleurs , si indispensable pour nous réveiller sans mauvais réflexe.
      Il faut une prise de conscience chez les politiques aussi, cela prend du temps.

      @sad
      Liszt a parfaitement raison de noter cette proximité, elle est évidente, et je ne comprends pas que vous ne la voyiez pas à ce point.
      Ils demandent , ils hurlent , ils supplient à qui veut l entendre qu on nous rende notre souveraineté.
      Un problème auditif ?

    3. @Saïd
      Bonjour,
      je crois me souvenir que M. Jorion a clairement dit qu’il n’était pas inscrit sur les listes électorales pour la simple raison qu’il n’est pas de nationalité française.
      Je trouve pertinent de sa part de ne pas prendre parti dans le débat politique tout comme devraient le faire tout ceux qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales.
      Personnellement, je me suis inscrit pour la première fois en 2004 pour le référendum sur la constitution européenne et depuis, je m’autorise parfois à parler de politique.

      Lorsque j’écoute ou lis M. Jorion, je me dis que mon vote ne fera pas grande différence parce que, comme il l’a dit, aucun des candidats, qualifiés pour le second tour ou non, n’apporte de solutions nouvelles et courageuses, enfin concrètes.
      N’oubliez pas qu’ils sont dans la continuité tout en voulant nous faire croire au changement.
      (nb: je ne suis pas mathématicien mais je crois que la fonction croissance est discontinue).

      Un des contributeurs a écrit dernièrement un article sur la confiscation des biens & libertés des paysans sous l’Empire Romain par les riches voulant faire rembourser la dette par les plus pauvres. Je crois sincèrement que c’est ce qui nous attend avec la variation inéluctable de la modernité et MM. Leclerc, Jorion et autres contributeurs du blog nous mettent bien en garde sur ces points.

      Finalement, en ce qui concerne la politique, vous devez construire votre opinion vous même selon vos valeurs mais en ne perdant jamais de vue qu’ils mangent tous dans la même gamelle.

      Donc si vous allez voter prochainement, votez avec votre conscience et votre réflexions. N’attendez pas des autres, enfin pas ici j’espère, qu’ils vous mettent le « bon bulletin » dans la main.

    4. Saïd

      Paul Jorion fait bien de ne pas nommer ceux avec lesquels il se sent le plus proche car aussitôt qu’il le ferait on lui collerait une étiquette X, Y ou Z. Ou M.

      L’objectif du blog tel que je le comprends c’est pas de soutenir inconditionnellement tel ou tel candidat, tel ou tel programme. L’objectif c’est de faire bouger les lignes dans un débat politique qui peine à faire émerger des idées nouvelles. Il faut donc amener les politiques à prendre en considération les préconisations de Jorion en s’y tenant fermement, et non pas faire mine d’adhérer à des programmes que l’on sait très insuffisants, voire à coté de la plaque.

  3. Si je pouvais resumer le temps qu’il fait? Gris, desesperement gris!
    Est-ce la fatigue du deplacement,car je pense que vous êtes dans un hotel vue l’arriere plan format salle de bain, ou bien est ce votre agacement de constater encore et toujours que l’on s’enfonce de maniere inexorable, que personne parmis nos gouvernants et leurs conseils ne comprend ce qui arrive… Je sens quand même un peu de lassitude. Ne lachez rien Monsieur! Car je pense que tous ici sommes avec vous car nous avons compris, nous aussi! Grace a vous. Nous ne lacherons pas!
    Courage… Et espoir! Demain est un autre jour.

    1. Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
      Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
      Et que de l’horizon embrassant tout le cercle
      Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;

      Quand la terre est changée en un cachot humide,
      Où l’Espérance, comme une chauve-souris,
      S’en va battant les murs de son aile timide
      Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;

      Quand la pluie étalant ses immenses traînées
      D’une vaste prison imite les barreaux,
      Et qu’un peuple muet d’infâmes araignées
      Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

      Des cloches tout à coup sautent avec furie
      Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
      Ainsi que des esprits errants et sans patrie
      Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

      – Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
      Défilent lentement dans mon âme ; l’Espoir,
      Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,
      Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

      Charles Baudelaire
      Spleen

  4. @ MM. Jorion ou Leclerc

    M. Jorion, dans votre vidéo vous déclarez que ce qu’on nous présente aujourd’hui, ça correspond aux années 1950, au temps où à des problèmes simples, on avait des réponses simples. Et encore, c’est ce qu’ils nous disent, quant à le faire….

    Maintenant, je pose l’hypothèse suivante: si on remplaçait le système financier actuel pour revenir à un système qui ressemble à celui des 50’s, marche comme celui des 50’s, est rafistolable comme celui des 50’s sans qu’il nous explose dans les mains, est-ce que cela rêglerait le problème, enfin au moins une partie du problème?

    C’est peut-être simpliste comme raisonnement mais puisque leurs idées nouvelles ne marchent pas, pourquoi ne pas revenir à une système ancien qui marchait?

    Est-ce parce qu’on leur dirait qu’ils ne sont pas modernes qu’ils n’osent pas? (quand on voit l’inutilité totale, la nocivité même du high fequency trading par exemple…)

  5. A la lecture de la Presse cette semaine, deux programmes des années 50 s’affrontent.
    Le projet socialiste n’est pas assez ambitieux car le libéralisme est terminé.
    Même si ce programme est plus sérieux que l’improvisation généralisée, le sauve-qui-peut très dangereux auxquels s’adonne une concurrence qui a perdu toute boussole républicaine.
    Une certaine droite au pouvoir s’est fourvoyée depuis quelques années. Ne reste du gaullisme que les mots, les postures.
    Constatant la faillite de sa politique dans l’Europe entière, elle s’en remet aux vieilles lunes sécuritaires et identitaires.
    C’est illusoire et suicidaire pour elle-même.
    Même si les colères sont compréhensibles et justifiées, l’extrême-droite n’est qu’un épiphénomène. S’y raccrocher, c’est mourir avec.

  6. Partant du principe d’une part que c’est effectivement le pognon qui manque et d’autre part que la BCE créant du fric ex nihilo pour le donner aux banques fait un travail de faux-monnayeur, ne serait-il pas envisageable pour la vie de tous les jours de photocopier des billets en euros et de les distribuer afin que les gens puissent vivre décemment ?
    Ce serait de la fausse monnaie au vu et su de tous. Elle n’aurait pas en cela de différence fondamentale avec celle émise par les banques et elle aurait au moins le mérite de servir à quelque chose.

    1. Le pognon ne manque pas, il n’est pas au bon endroit.
      Le PIB de la France a doublé en 25/30 ans et sans doute pas la moyenne des revenus de tout un chacun.
      Alors, redistribution par l’augmentation des salaires et rétablissement des recettes de l’Etat par l’impôt progressif. Après on respire un grand coup et on s’attaque aux choses sérieuses . . .

  7. Les routes de l’industrie financière et de la raréfaction des ressources naturelles vont se croiser bientôt, et nous serons à l’intersection.

    Une manière comme une autre de régler les problèmes, par ceux là même qui les ont créés.

    1. La superpuissance planétaire ne nous a pas attendu pour positionner quelques 700000 hommes de troupe de par le vaste monde dans cette perspective de la raréfaction des ressources naturelles.
      Je vous propose la lecture de « Le monde arabe dans la longue durée » de Samir Amin. Edition Le temps des cerises. Une fresque, une thèse fort instructive.

  8. Je lis avec intérêt votre blog depuis quelques mois et j’apprécie votre recherche d’idées nouvelles, dont l’interdiction de la spéculation, une meilleure répartition des revenus du travail et la nécessité d’une révolution, mais je trouve parfois que vos idées manquent de réalisme : vous ne semblez pas savoir vraiment ce que c’est que l’argent (pognon ou liquidité) ! Cela m’a été confirmé par votre dernier « temps qu’il fait » où vous faites une erreur d’un ordre de magnitude (d’un facteur dix) en ce qui concerne la valeur relative à la population de la « région » euro, des mille milliards qui ont été mis pour sauver les banques européennes. Les trois cent trente trois millions de têtes de pipe de la zone euro, ont chacun, bébés et pensionnés compris, prêté par la voie de leur banque centrale, environ trois mille euros à leurs banques et pas trente mille ! C’est déjà énorme: trente mille euros, c’est l’équivalent du PIB par habitant et par an de la zone euro, mais trois mille euros, c’est quand même le PIB par habitant de la Chine, de la Tunisie, du Salvador ou de l’Albanie, pays qui produisent souvent les mêmes produits manufacturés que ceux qui sont produits ou ont été produits et sont consommés dans la zone euro, mais pour un salaire dix fois moindre…
    « Il faut des idées, il faut venir avec les idées, parce que ce système-là, bon, on peut encore rajouter mille milliard ici, mille milliard là… J’avais déjà fait le calcul l’autre jour. Les mille milliards qui ont été mis pour sauver les banques européennes, cela fait trente mille, plus de trente mille euros par tête de pipe, par tête de pipe dans la région, y compris les bébés, les pensionnés, etc., etc…Alors cela montre dans quel état on est. Ce système, ce système est cuit… »

    1. Diantre, un zéro de trop dans un bref calcul mental et nous voilà incompétents à définir ce qu’est l’argent !
      Je vais vous confier un secret puisque vous nous lisez depuis seulement quelques mois : lisez « L’argent, mode d’emploi » et revenez ensuite nous donner votre avis. Vous verrez alors, comme tous les autres, que non seulement on sait ce qu’est l’argent ici, mais qu’en plus nous sommes plus ou moins les seuls 😉

      1. Mon commentaire vaut évidemment aussi pour l’excellent livre « L’Argent mode d’emploi », qui est une passionnante théorie sur l’argent. Mais l’argent n’est pas qu’une théorie…
        En pratique, un zéro de trop, c’est beaucoup d’argent !

      2. Ce n’est pas une « théorie » de l’argent, contrairement à ce qui prédominait jusqu’ici. C’est une explication de ce qu’est réellement l’argent et de la façon dont il fonctionne.

      3. A propos d’un domaine déterminé comme l’argent, « une explication sur ce qu’il est réellement et la façon dont il fonctionne » correspond assez bien à la définition d’une théorie !

    2. Oui, bien sûr, c’est une erreur, c’est 3.000 €. Il me semble avoir donné le chiffre correct dans le billet où je l’ai cité. Le problème, comme le dit Julien, c’est qu’il m’arrive en effet de faire un calcul mental alors que j’improvise une vidéo, et qu’il peut m’arriver de faire une erreur. On doit avoir dépassé les 200 vidéos, alors une erreur tous les quatre ans – et qui ne modifie pas la donne du problème, ce n’est pas bien pire que le nucléaire civil, et c’est beaucoup moins dangereux 😉

      1. J’ai une vraie question ! En pratique, dans le bon vieux temps, quand il fallait de moins en moins de main-d’œuvre en Occident pour produire un bien (service ou bien de consommation durable ou non), les salaires occidentaux pouvaient augmenter. Et la peur de Marx fit que les salaires augmentèrent. Et le capitalisme prospéra. Mais quand il faut actuellement de moins en moins de main-d’œuvre orientale payée plusieurs fois moins que la main-d’œuvre occidentale pour produire et transporter le même bien, que va-t-il arriver aux salaires occidentaux ? Quelles interdictions, répartitions, révolutions, quels billions (plus ou moins un zéro !) empêcheront à terme que, à productivité égale, les salaires ne s’égalisent et ne représentent plusieurs fois moins d’un côté et plusieurs fois plus de l’autre.
        Le salarié occidental ne va-t-il pas s’accrocher éperdument à son bon vieux capitalisme qui lui permettra, en pratique, de retarder aussi longtemps que possible l’inéluctable, à coup de billions, et autres acrobaties financières et fiscales dont son système a encore le secret ? Et le salarié oriental ne va-t-il pas s’accrocher lui aussi à un système qui lui permettra, en théorie, d’augmenter son salaire jusqu’au niveau de ses homologues occidentaux ?

      2. Autrement dit, la seule chance pour le petit salarié de maintenir un salaire outrageusement plus élevé que celui de ses homologues orientaux serait une longue et durable agonie de notre capitalisme qui fera tout ce qui est encore en son pouvoir pour retarder l’ajustement avec les salaires de ceux qui produisent maintenant, à relativement bas prix, les biens que nous consommons, et qui font partie de ce que nous percevons comme notre indispensable pouvoir d’achat.
        Quand vous cherchez à mettre fin aux souffrances du capitalisme agonisant, n’agissez-vous pas contre les intérêts de la grande majorité des salariés bien de chez nous ?

      3. La cause des salaires qui fondent, c’est le travail qui disparaît. Le phénomène du travail qui se déplace est anecdotique. Ce ne sont pas les sténo-dactylos chinoises qui remplacent les sténo-dactylos européennes, c’est le traitement de textes.

    3. L’exemple de la sténo dactylo est tout à fait juste et les robots remplacent certes beaucoup de monde, et le feront de plus en plus. Cependant ce diagnostic me semble minorer le dumping fiscal et social que je vois tous les jours à divers niveaux . Du coup pourriez vous renvoyer sur une analyse qui me fera reconsiderer mes certitudes?

      1. Le traitement de textes n’a jamais encodé un texte à la place des sténos-dactylos européennes. Mais ce sont les sténos-dactylos indiennes qui encodent en Inde la comptabilité et tous les documents fastidieux des grandes entreprises occidentales. Le travail d’encodage se fait donc ailleurs. Le travail se déplace, et ce n’est pas anecdotique ! Quel salaire mérite le travail que feront nos sténo-dactylos recyclées ? A moins qu’aucun recyclage ne soit possible ?

      2. Notre capitalisme à l’agonie retarde comme il peut l’ajustement de nos salaires sur celui de ceux qui font la même chose que nous pour un salaire moindre bien qu’en augmentation constante. Un jour, le plus tard possible, à productivité égale, et en tenant compte des inconvénients de la délocalisation, nos salaires auront diminué de façon à ce que notre travail soit compétitif chez nous.

      3. Ce que nous appelons « dumping fiscal et social » en Chine, s’appelle chez eux « sortie de l’extrême pauvreté », ou « croissance continue et importante des salaires », ou encore « amélioration continue des conditions de travail et d’un début de sécurité sociale », parfois même « accession à la classe moyenne ». Et comme ils travaillent plus que nous, qu’ils améliorent sans cesse leur productivité, qu’ils sont actuellement parmi les meilleurs fabricants pour certains produits manufacturés (fabrication et assemblage de composants électroniques p.ex., ordinateurs, téléphones portables, routeurs, serveurs…) il n’y a pas de raison de ne pas continuer à fabriquer à bon marché chez eux ce qui serait trop cher à produire chez nous !

  9. @Tigue et Edith
    faux, il n’y a aucune proximité entre Melenchon et Le Pen, vous vous trompez totalement. Tous les candidats prononce le mot Protectionisme ou Europe, et alors? Le Programme de l’extrême droite est connu de longue date, c’est la recherche de l’enemi de l’intérieur.
    Tout tourne donc autour de ça, y compris dans la Vision de l’europe. Il ne faux pas laisser « l’enemi rentrer sur notre terrirtoire ». La Vision du Front de Gauche est une Vision Humaniste. ET donc le tout dans le programme est cohérent avec ceci. Il faut Convaincre nos partenaires, virilement s’il le faut, que nous n’allons pas dans la bonne direction.
    Il faut donc opérer un changement de Cap du bateau QUI NOUS APPARTIENT et qui s’appel l’Europe. Jamais il n’est question de sortie de l’Europe comme le dit L’Extrême droite. ET je pourrais faire la demonstration sur tous les sujets. Seuls des personnes mal renseignés ou ne sachant pas ce qu’est l’extrême droite et l’histoire du Parti Communiste Français (Ne ma parlez pas de STaline!!) peuvent se méprendre à ce point.
    @IG, mon Opinion est faite depuis longtemps. Le combat qui s’annonce demande de
    l’engagement c’est ce que je veux dire. Rester neutre n’a pas de sens… A mon sens 🙂

    1. Saïd

      Je n’ai pas dit que JE pensais qu’il y avait une proximité entre Mélenchon et Le Pen, j’ai dit que certains le pensaient et le disaient.

    2. @Saïd
      je suis bien d’accord.
      L’engagement n’a pas de sens si il n’existe pas de légitimité.
      Dans ce cas, la neutralité me semble de mise, ce qui n’empêche en aucun cas le ‘neutre’ d’avoir une opinion; il observe sans chercher à en tirer un quelconque bénéfice (on dit? : « il ne joue pas ».).
      Imaginez un seul instant une personne qui vous parle de politique locale ou nationale et qui à la fin de son discours partisan vous annonce qu’il n’est pas inscrit sur les listes électorales, quelle serait votre réaction?
      Je n’assimile pas le ‘neutre’, ici, à un pleutre.
      Il est clair que les personnes qui collaborent à la rédaction de ce site ont l’air de beaucoup de choses mais elles ne sont pas tièdes.
      Elles sont plutôt ardentes et engagées mais sur un sujet où l’engagement de chacun me paraît légitime; nous baignons dedans, carte électorale ou non, pognon au fond des fouilles ou non.
      Si il y a bien un sujet où le neutre ne cherche qu’à préserver ou augmenter son bénéfice, c’est bien lorsqu’il s’agit de fric.
      Nous pourrons d’ailleurs observer la neutralité du nouveau président quant à cet aspect…

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