L’actualité de la crise : QUAND LE SORT S’EN MÊLE…, par François Leclerc

Billet invité.

En l’espace d’un rien de temps, les discussions ont encore pivoté. La croissance était passée au premier plan, elle a dû rapidement céder la place à l’élaboration d’un dispositif de surveillance des banques et de sauvetage de celles qui sont dans le besoin. L’improvisation continue de dominer, ce qui était hier nié est aujourd’hui devenu prioritaire.

L’ampleur des pertes constatées dans le système bancaire espagnol et les mouvements de retraits de capitaux au départ de pays en difficulté ont imposé ce retour forcé d’un thème évacué. La fragilité globale d’un système étroitement interconnecté est apparue au grand jour, à ce point que le risque est évoqué d’un « nouveau Lehman brothers » européen pour len rendre compte. Fait nouveau, la sous-capitalisation du système, longtemps niée au profit d’une plus anodine et complaisante crise de liquidité, est désormais reconnue, tout du moins dans les cas qui ne peuvent plus être dissimulés.

Les exigences de renforcement des fonds propres de l’Autorité bancaire européenne (EBA), déjà considérées insuffisantes alors qu’elles ne sont pas encore appliquées par toutes les banques concernées (vu l’exemple des banques espagnoles), ont signalé une première prise de conscience tardive de cette nécessité. Parallèlement, les lobbies bancaires ont tout fait pour continuer de masquer la réalité, cherchant à modeler les règles de Bâle III à leur convenance et à faire traîner en longueur les travaux sur les normes comptables de l’IASB. Mais cela ne suffit plus.

Les injections massives de liquidités de la BCE n’ont permis que de temporiser. Les banques européennes, rencontrant des difficultés à renforcer leurs fonds propres ou ne voulant pas consentir un prix trop élevé pour y parvenir, ont été amenées pour aboutir au même résultat à réduire la taille de leur bilan en vendant des actifs. Une intervention publique est redevenue nécessaire afin de consolider l’édifice, qui pourrait être partiellement masquée par l’affichage d’une taxe bancaire qui ne répondra pas aux besoins de financement. Nous en sommes revenus là.

Partie de la demande que l’aide financière ne transite pas par les budgets des États afin de ne pas aggraver leurs déficits, la discussion s’est vite élargie à une proposition d’« Union bancaire » élaborée sous les auspices communautaires, elle-même enchâssée dans un dispositif plus vaste, comprenant des volets budgétaires, politiques et concernant la croissance. Puis, elle s’est vite focalisée sur l’ordre et le calendrier de sa réalisation, sous l’impulsion du gouvernement allemand.

Ce dernier craint que des mesures de soutien aux banques reviennent à faire entrer par la porte de derrière une mutualisation des risques dont il refuse qu’elle passe par la porte de devant. Exigeant que soit auparavant bétonné un dispositif d’ensemble respectant prioritairement sa stratégie de contrôle des budgets publics et lui assurant de facto la maitrise de la situation. Étalant un processus résumé comme aboutissant à « plus d’Europe » sur plusieurs années, afin de ne pas se faire entraîner. D’autant que les banques allemandes refusent d’entrer dans une logique qui les amènerait à soutenir leurs concurrents européens en difficulté (c’est ainsi qu’elles le présentent), et le font vigoureusement savoir.

Les dirigeants allemands considèrent également que les mesures proposées, à commencer par le financement direct des banques, mènent nécessairement à une implication financière de la BCE, le tabou suprême. Ce en quoi ils n’ont d’ailleurs pas rigoureusement tort, lorsque les comptes sont fait !

Devant le risque que ces discussions s’éternisent et s’enlisent, alors que des mesures immédiates sont nécessaires, un G7 des ministres des finances a été organisé ce mardi matin par téléphone. Une expression de l’impatience manifestée la veille par un dirigeant du Trésor américain qui, d’après le Wall Street Journal, soulignait que « Nous espérons voir les Européens agir de manière accélérée dans les semaines à venir ». « Nous devons avancer pas à pas » a néanmoins réaffirmé dans une interview au Handelsblatt de ce matin Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des finances, insistant une fois encore sur « le chemin difficile » que l’Espagne doit emprunter.

Cristobal Montero, le ministre du budget, voit autrement les choses sur les ondes d’une radio espagnole, fondant tous ses espoirs dans l’adoption rapide d’un mécanisme d’intégration européenne qui permettrait d’éviter un sauvetage de l’Espagne sur le modèle classique. Le sort réservé à ses bénéficiaires étant suffisamment éloquent. Au passage, les bruits se font très insistants à propos d’un nouveau plan pour le Portugal, comme cela a été le cas pour la Grèce et le sera pour l’Irlande.

Le dos au mur, le ministre n’en a pas moins évoqué un argument de poids, alors que tous les gouvernements européens réaffirment gravement que c’est à l’Espagne de prendre la décision de demander un sauvetage et qu’il est hors de question de la pousser à le faire. Le pays « ne peut pas techniquement faire l’objet d’un sauvetage », a-t-il doctement expliqué, faisant allusion à la taille du pays, laissant entendre que celui-ci n’était pas dans les moyens des dispositifs européens existants. Ce qui n’est pas non plus faux sur le court terme.

A moyen terme, cela pourrait aussi se confirmer, si l’avis de Jim Flaherty, le ministre des finances canadien, était suivi. Il vient en effet de réaffirmer l’hostilité de son gouvernement à toute intervention financière du FMI en Europe, considérant que les Européens avaient les moyens de régler par eux-mêmes leurs problèmes.

Est-ce bien si certain ?

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149 réflexions sur « L’actualité de la crise : QUAND LE SORT S’EN MÊLE…, par François Leclerc »

  1. UE: cadre légal pour éviter les naufrages bancaires aux frais du contribuable.

    La Commission européenne présentera mercredi de nouvelles règles visant à assurer un cadre ordonné pour la mise en faillite des banques, afin d’éviter que les contribuables soient contraints de payer la facture. Avec ces règles, « la situation de Dexia aurait été totalement différente », selon une responsable du dossier à la Commission.

    http://www.rtbf.be/info/monde/detail_ue-un-cadre-legal-pour-eviter-les-naufrages-bancaitres-aux-frais-du-contribuable?id=7781538

    L’habituelle soupe idéologique de Merkel pour la ‘croissance’:

    http://www.rtbf.be/info/economie/detail_europe-berlin-livre-ses-recettes-de-croissance-excluant-la-relance-a-credit?id=7781629

  2. C’est presque amusant que d’observer avec quelle obstination les dirigeants refusent de voir l’évidence: l’euro n’est pas tenable.
    Et parce que l’on le faire tenir « coûte que coûte », on ne peut qu’espérer que les fiers espagnols ne cèdent pas au chantage et finissent par déclarer une grosse faillite qui n’a que trop tardé, histoire de remettre le système à plat et de permettre un retour aux devises nationales.
    L’autre solution, un budget fédéral, ne semble pas être à la portée politique des différents pays.

    1. La fierté espanole est une légende… Fort en bouche mais peu en actes… Et puis, personne ici ne voudra renoncer au confort qu’a procuré l’euro depuis le départ…
      Une majorité de mes compatriotes ont suivi le modèle américain, la vie à crédit, et sans se poser de questions sur la réalité de la valeur du bien immobilier qui servait de gage,,,
      La pratique a été la suivant dans la majorité des cas :
      Besoin d’un financement de 200.000 euros, valeur d’acquisition d’une vivienda
      Prêt accordé : 350.000 € sur 45 ou 50 ans + crédit revolving illimité + facilité de découvert + avance de trésorerie sur le salaire etc. le tout se basant sur la valeur de l’immeuble qui ne ferait qu’augmenter à l’infini…
      Ça a été un véritable pillage et aujourd’hui, mes compatriotes pleurent et se retrouvent à la rue… Mais, je ne les plains pas, il n’y avait pas que de la naïveté dans ce mode de vie… Il y avait l »aubaine de vivre au dessus de ses moyens sans trop bosser…

      1. @Pedro Gil : « sans trop bosser… »

        Ce que j’ai vu de mes yeux c’est qu’ils bossaient comme des malades et pour des clopinettes. Alors oui, ils ont abusé du crédit. Mais pas par paresse, juste parce qu’ils voulaient vivre comme les Européens du nord tout en ayant des salaires en moyenne moitié moindres.

      2. @ MOI :

        Bosser « comme de malades », question de point de vue, c’est 40h/ semaine au maximum…

        En terme de salaires (nominas) se composent ainsi :
        12 mensualités avec 6,35 % de cotisations sociales (je crois en france la SS est ~21%, oui ?)
        + 2 mensualités « extra » de verano y navidad (salaire d’été et de noël) sans cotisations sociales
        Tout español sans exception touche donc 14 salaires dans l’année, dont 12 soumis à cotisations et à l’IRPF (impôt sur le revenu) de 0% à 16% selon la situation familiale.

        La fraude majoritaire consiste à déclarer le salaire minimum pour payer moins de SS et donner le reste sous forme de prime non soumise à cotisation ou en espèce

        Quelques liens sur le sujet ou chercher sur web avec le mot « nomina en españa »


      3. @Pedro Gil: laissons tomber. Je perds pas mon temps à ferrailler avec les jducac.
        Dis-moi juste une chose s’il-te-plaît: tu te considères de gauche?

      4. Peu importe de la gauche ou la droite, je vois simplement la situation dans laquelle nous sommes arrivés juste parceque une majorité de mes compatriotes on cru pouvoir devenir rentiers sans se demander où était la supercherie…
        Pour ma part, dans les grandes lignes, je serais plutôt de tendance communiste-écologiste (sachant qu’il fadrait améliorer radicalement bien des aspects de ces idéologies) et suis de ces rares españoles qui ne possèdent aucun bien et ne consomme que ce dont j’ai seulement besoin.
        D’un autre côté, je n’ai pas de dettes…

      5. Non non Pedro, tu n’as pas perdu ton temps à répondre avec précision et honnêteté à la chicane de Moi. 1/ ton point de vue m’intéresse; 2/ le blog est un espace public de discussion et non un aparté entre ego (puisqu’on se lit les uns les autres).

        Ton point de vue critique est intéressant parce qu’en un sens il n’est pas marxiste, c’est en terme de valeur des modes d’existence que tu envisages le problème, l’aliénation en l’occurrence n’étant pas essentiellement économique. Je ne suis pas sûr que Moi soit finalement en désaccord avec toi sur ce point. Quant à Vigneron, j’espère lire à nouveau ses remarques à ce sujet.

      6. @ Moi

        Il y a beaucoup de ni droite ni gauche qui, au bout du compte, penchent vers le même bord que leurs homologues français. Dire que la majorité des espagnols voulaient devenir rentiers n’est pas exact.

      7. Ce n’est pas exact et c’est même très faux. Tellement, que c’est une manipulation tout aussi évidente que la mauvaise foi qui permet de la faire sans rire.

        Je me trouve beaucoup trop poli dans mes dernières réponses aux arguments fallacieux de ces pêcheurs en eaux troubles. Il est vrai que, tant que ça se fait élégamment, il n’y a pas de quoi fouetter un chat à accuser tous les espagnols d’avoir provoqué leur situation par le fantasme du rentier auquel ils auraient succombé.

      8. @ Mor : Je fais ce constat d’abord parceque je suis espagnol moi même, que je vis en espagne, et que j’ai été témoin du glissement de notre société depuis l’ère aznar… « España va bien »…
        « El ladrillo » n’est pas un terme à moi, mais bel et bien celui employé par le tout venant pour désigner un nouveau secteur économique très juteux et j’ai vu s’effondrer peu à peu le pays par la flambée des prix…
        Je les ai vus, les petits exploitants agricoles, qui ont vendu leur outil de travail en échange d’un superbe T4 dans l’immeuble qui s’érrigerait sur le terrain cédé… T4 qui s’est revendu 4 ou 5 fois le prix marché à d’autres espagnols grâce au crédit bancaire et successivement 2 ou 3 fois…
        Je ne sais sur quoi tu appuies tes affirmations mais ce que je conte ici, c’est par le vécu personnel et professionnel (je suis fonctionnaire à la sécurité sociale et j’ai donc accès à toutes les bases de données existantes en matière de déclarations d’IRPF et IBI)… Et je peux vous assurer que la renta per capita n’est plus, depuis longue date, en adéquation avec le nombre d’inscrits sur les bases salariales dont j’ai la gestion…
        Il y a donc bien eu une spéculation de masse sur l’immobilier et ce depuis les années 90, exercée par une majorité de mes congénères qui se sont crus devenus rentiers puisque jusqu’en 2008, toutes les vannes du crédit ouvertes et illimitées…
        Oui, je le confirme, une majorité de mes compatriotes se sont pris pour des rentiers américains, y compris des membres de ma propre famille qui sont aujourd’hui sous l’épée de damoclès des crédits exorbitants qu’ils doivent rembourser pour une appartement qui ne vaut plus qu’un tiers de ce qu’ils l’ont acheté et les meubles, les voitures neuves chaque année, les études des enfants, les vacances consommées dans les 4 coins du monde, les armoires trop pleines de vêtements pas encore étrenés… Je sais de quoi je parle, je t’assure…

      9. Je n’ai rien à vous répondre, Pedro, sauf que vous démontrez porter très bien votre nom en supposant que je ne connais rien de la réalité espagnole des années dont vous vous voulez parler.
        De plus, vous dire que je n’accorde pas plus de légitimité à la raza qu’à la gauloiserie de souche à l’heure de statuer sur les causes de tel ou tel événement dans l’un ou l’autre des espaces qu’elles occupent. Un chinois peut très bien comprendre parfaitement une situation française ou espagnole. Il suffit qu’il en connaisse et comprenne la culture et qu’il observe ce qui se passe. Il aura souvent même, une vision beaucoup claire des problèmes que ceux qui sont obligés de mettre de plus en plus le nez dans le guidon, au fur et à mesure que le parcours se raidit.

  3. Il n’y a pas moyen de réduire la facture si on refinance toujours et encore des pays en faillite

    1. Des pays en faillites qui refinancent leurs banques en faillites, c’est sûr.

      Il va falloir choisir entre les banques et les gens.

  4. Quelque éléments farguiens… ponctuation non garantie (L.P. Fargue)

    1)

    Notre destinée, le point important n’est pas de l’atteindre, de l’espérer, mais de la vivre, car la destinée, ce n’est ni demain, ni plus tard, c’est tout de suite. La destinée toujours, derrière notre dos l’aveugle, bout comme une soupe-au-lait. Il ne s’agit pas de l’attendre, je le répète.

    Ainsi, il ne nous reste que ce présent, qui est déjà du passé. Mais surtout, le contrôle, le contrôle surtout, et le sens de la minute, l’autorité sur aujourd’hui. Aussi n’est ce pas demain qu’il faudra combler les carences, avion, Marseille, travail, finances, diplomatie, prestige, c’est ce soir, c’est tout à l’heure, c’est tout de suite. Que dis-je, ça devrait déjà être fait. Sinon nos drames risquent d’être à la fois du passé et de l’avenir.

    2)

    Le monde n’est pas si vieux, et il est vide : Le soleil est à huit minutes de lumière de la Terre, la première étoile à quatre années, la nébuleuse d’Andromède à un million, et ces petites échardes bleues que j’aperçois à peine en sont à des milliards d’années. Des nébuleuses se dispersent…. plus elles sont éloignées de nous, plus elles paraissent aller vite. Ainsi nous entendons à une hauteur plus élevée que sa hauteur réelle, le sifflet de l’Orient Express qui passe en trombe devant nous, tandis que les étoiles meurent.

    3)

    Nous étions promeneurs excités du Bvd de la Chapelle, fixés sur un seul point de la vie éternelle. Moi, je me suis laissé appeler par les géographies secrètes, par les matières singulières, aussi par les ombres, les chagrins, les prémonitions, les pas étouffés les douleurs qui guettent sous les portes, les odeurs attentives et qui attendent, sur une patte, le passage du fantôme, les souvenirs de vielles fenêtres, des fumées, des glissades, des reflets et des cendres de la mémoire.

    5)

    … Le retour, un soir, dans un quartier où l’on a vécu jadis. Le tremblement de la voiture entre des arbres. L’odeur d’une avenue frissonnante où il a plu… L’odeur d’un chantier, sépulcrale et tendre… J’allume pour nous deux les lampes. Une parole heureuse, un visage de femme, une fenêtre brulante. Des voix connues passent et se brisent… Ah je voudrais serrer tous les souvenirs sur ma poitrine en bouquet pour te les offrir… mais ils sont lointains comme des signaux, signaux du soir avec leur douceur menaçante, fanaux des trains et des bateaux qui ont toujours ce regard triste… signaux d’amour tendres et fins comme des coeurs à la fenêtre, signaux du ciel, un peu perdus, comme des fleurs dans un champs d’ombre….

    et ça aussi :

    http://blog.francetv.fr/laporteouverte/index.php/2011/07/25/259222-voici-tant-dannees

    Un coq de Caldecott crache un coquelicot !…

    Des laboureurs défont leurs gestes de travail et, la main sur les yeux, regardent… Des bêtes au pacage tournent lentement d’un mouvement de rite, d’un air sacré…

    Les rivières sont encore toutes bleues d’ombre avec une écharpe de brume. La fumée du train s’embuche dans les bois humides comme une poursuite de fantômes…

    1. @ Lisztfr

      « J’appelle bourgeois quiconque renonce à soi-même, au combat, et à l’amour pour sa sécurité. J’appelle bourgeois quiconque met quelque chose au dessus du sentiment. »
      (Léon-Paul Fargue. Sous la lampe)

      « L’arcade sourcilière questionneuse, le nez au courant de la vie. »
      (P.Valéry sur L.P. Fargue)

  5. Bankia pourrait avoir besoin non de 23 Mds € mais de 55.
    http://www.cotizalia.com/opinion/abrazo-koala/2012/06/06/23000-millones-el-rescate-de-bankia-puede-llegar-a-55000-millones-7097/

    L’économiste Niño Becerra (qui avait écrit hier « L’une des erreurs monstrueuses qui commettent les politiques de toutes les couleurs est de prendre les citoyens pour des imbéciles ») raconte aujourd’hui qu’en Catalogne il y a des jeunes entre 18 et 25 ans, parfois avec une licence, qui travaillent pour 426 € par mois, c.-à-d. 65 % du salaire minimum ou 2,67 € l’heure. Hier le ministre du budget C.Montoro disait: « Les hommes en noir ne vont pas venir nous sauver ». Aujourd’hui Niño Becerra lui répond: « Ils ne peuvent pas venir: ils sont déjà ici ».
    http://lacartadelabolsa.com/leer/articulo/cosas_52

    Les dirigeants les mieux payés en Espagne en 2011: le président d’Inditex (Zara, etc): 17,3 millions €, le pdg de Banco Santader 11,6 millions €, le président de Telefónica, presque 9 millions €, le pdg de Iberdrola et celui de Repsol, 7,8 millions €. La 10e c’est la fille de Botín, le président du Grupo Santander, avec 5 millions €.
    http://www.expansion.com/2012/06/05/empresas/1338926072.html

    La production industrielle en Espagne a chuté de 8,2 % en un an.
    http://www.expansion.com/2012/06/06/economia/1338966247.html

    Le FMI visite 2 régions espagnoles pour savoir ce qui s’y passe: l’Andalousie et Valence.
    http://www.expansion.com/2012/06/05/economia/1338931229.html

    Selon l’ONG Transparency International, en Espagne, Grèce et Portugal « l’inefficacité, les abus et la corruption ne sont pas suffisamment contrôlés ou sanctionnés ».
    Et 81 % des Espagnols pensent que les partis politiques en Espagne sont corrompus ou très corrompus.
    http://internacional.elpais.com/internacional/2012/06/05/actualidad/1338923762_631101.html

    Le Portugal aura besoin d’une 2e sauvetage à cause de la montée du chômage
    http://lacartadelabolsa.com/leer/articulo/el_alza_del_desempleo_inclina_a_portugal_a_un_segundo_rescate

    1. @Pablo75: j’ai encore du mal à cerner Becerra, peut-être me suis-je trompé sur son compte, peut-être pas. A voir. Mais je dois avouer qu’en tous cas il est intéressant à suivre et parle sans langue de bois. .

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