Billet invité
Il est choses que l’on peut penser mais qui ne sont pas bonnes à dire tout haut (et encore moins au Financial Times). Jeroen Dijsselbloem, qui fait ses armes à la tête de l’Eurogroupe, s’est vite fendu d’un communiqué réaffirmant que Chypre était un cas spécifique qui ne saurait faire école, les bourses s’étant retournées après ses déclarations initiales. Au moins, on sait maintenant ce qu’il pense.
« Préparez-vous à un baril de pétrole à 200 dollars », a martelé le responsable militaire, dans un contexte de frappes actives…