Les otages – Vote de confiance pour le gouvernement Valls II à l’Assemblée Nationale cet après-midi

Président otage de la religion féroce ultralibérale européenne, otage de la Dette nationale restaurant le servage pour la servir, otage des lobbies rédigeant les textes qui deviendront lois.

Premier ministre otage de la religion féroce ultralibérale européenne, otage de la Dette nationale restaurant le servage pour la servir, otage des lobbies rédigeant les textes qui deviendront lois.

Députés et sénateurs – tous partis confondus, otages de la religion féroce ultralibérale européenne, otages de la Dette nationale restaurant le servage pour la servir, otages des lobbies rédigeant les textes qui deviendront lois.

 

Programme alternatif : dynamiter le cadre ultralibéral européen, défaut généralisé sur la Dette au sein de la zone euro, mettre la Loi à l’abri des lobbies par une Constitution pour l’économie.

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83 réflexions sur « Les otages – Vote de confiance pour le gouvernement Valls II à l’Assemblée Nationale cet après-midi »

    1. Exemples caricaturaux du syndrome de stockholm,
      Il ne quitteraient de toute façon pas leurs ravisseurs
      Pour tout l’or du monde…

    2. otages d’une oligarchie mondialisée galvaudant les démocraties impuissantes et leur simulacres relevant du fétichisme.

    1. La solution non violente ? … l’évolution du philosophe Anders m’a posé question ce jeudi là. Ainsi, après une vie passé à lutter pacifiquement contre le nucléaire, il conclut avec la nécessité de la violence. Voir le cours sur le nihilisme occidental de Michel Onfray (et notamment l’émission du 28/9/14).
      Les liens :
      http://www.franceculture.fr/emission-contre-histoire-de-la-philosophie-saison-12-la-pensee-post-nazie-le-nihilisme-occidental-20
      http://http://mo.michelonfray.fr/wp-content/uploads/2014/05/21LeNihilismeOccidental.pdf« 

    2. mais pas (encore) le bâton de dynamite (non-violente).

      Le bâton de dynamique non violente c’est la mobilisation du peuple, qui à ce qu’il me semble est plus nombreux que les « 1% ».
      C’est le seul facteur favorable dans le rapport de force.
      C’est la seule issue possible il s’agit donc de mobiliser pour exprimer la volonté de changement.
      Après en fonction de la réponse donnée (si elle s’avèrait par trop violente)il faudra choisir ….accepter la domination ou sans libérer.
      Finalement il ne s’agit de rien d ‘autre que d’écrire la première ligne d’une véritable constitution.

      1. @yop: j’ai (un peu) écouté Onfray (qui m’effraie aussi parfois…) et (pas assez) lu Anders. On pourrait en disserter pendant des heures (après je ramasse les copies) mais rien à faire, je déteste la violence, sous quelque forme que ce soit, et -surtout- je suis convaincu que ce n’est pas ainsi que les choses bougeront, dans le bons sens bien sûr. Reste à contrer « la fabrique du consentement »…
        @alinber: ah oui la dynamique (j’aime bien l’image)! Mais alors plus de bâton… « Il suffit » donc de « mobiliser le peuple ». Il me semble que c’est un peu ce que à quoi nous réfléchissons (entre autres) sur ce blog. Sans solution. Pour l’instant…
        Et merci à tous les deux pour vos commentaires.

      2. alimber, pour le moment je constate que ce sont bien des 1% qui sont dans la rue (les huissiers) ou en grève (les pilotes Air France)…

      3. Michel ,
        Jeter le bâton, bien sûr, je ne suis ni pour le recevoir ni pour le donner.
        Il s’agit non pas « il suffit » ( par contre j’ai écrit sans libérer ald s’en libérer).
        Je suis pleinement conscient de la difficulté car je ne comprend pas que cette mobilisation ne se soit pas faîte spontanément au cours de ces six dernières années tant il y avait matière à.
        La réflexion salvatrice sur ce blog me semble avoir franchi un cap important avec ce texte de Paul.
        Ceci étant posé, peut-être que nous devrions plus nous orienter sur le comment diffuser, partager plus largement.
        La généralisation évoquée par Frédéric Lordon dans le lien fournit par Paco est (peut-être) la clé du problème.

      4. Vigneron,
        Je ne discute pas la justesse de votre constat.
        Je regrette que vos interventions, aussi utiles soient-elles, aient souvent un coté négatif (pour ce que mon peu d’ancienneté dans la fréquentation de ce blog puisse me permettre dans juger, si je fais erreur je suis sûr que vous me pardonnerez).
        Vous nous privez d’une force de proposition facilitatrice que vos capacités d’analyse et d’expression vous permettraient de mettre en oeuvre aisément.

  1. « Ami, entends tu le bruit sourd du pays qu’on enchaîne…. »

    Tout rapprochement avec le vote des pleins pouvoirs au Maréchal Pétain dans les circonstances que l’on connait ne serait que pure coïncidence…combien voteront contre le sabordage de la République face aux tambours de bronze du marché ?

  2. C’est le moment pour les « frondeurs » de nous montrer de quel bois ils se chauffent.
    S’ils ne sont pas capables de comprendre cela, alors le PS n’a plus qu’à disparaître.

      1. Pas nécessairement, il peut au contraire retrouver une crédibilité qu’il a perdue en envoyant un message fort à tous ceux qui à gauche pensent que la gauche de gouvernement n’est plus la gauche. Rappelez-vous Valls aux primaires, c’était 3 %.

      2. OK, j’en accepte l’augure. Pas sûr qu’ils vont oser, cependant. C’est très risqué, pas uniquement pour les strapontins sur lesquels ils sont assis !

        On verra bien…

    1. Cher PYD,
      Incorrigible…, il n’y a rien a espérer de ce coté là (Frondeurs du PS = Ramassis de pleutres et d’opportunistes qui essayent de jouer le coup d’aprés sans oser jouer le coup présent)
      Amicalement

      1. à hema
        idem,c’est évident depuis longtemps, quant à ce « groupe des pleureuses »,
        « … ce qu’on pourrait nommer la gauche pleurnicheuse, cette gauche pareille à ceux dont Bossuet rappelle que Dieu se moque parce qu’« ils déplorent les effets dont ils chérissent les causes ».
        Alors oui, pour ce qui est de pleurnicher, la gauche pleurnicheuse ne regarde pas à la dépense lacrymale : inégalités, précarité, déclassement, exclusions, ghettoïsation, chômage même ! rien de ce qui fait souffrir la société française ne lui est étranger. Ca n’est pas qu’ayant bien pleuré le travail soit terminé, d’ailleurs on remplit des pages pour analyser et pour « comprendre ». Mais en omettant systématiquement de chercher les causes dans certaines directions qui ont été fermées par principe, dès le départ – et la clé jetée dans les taillis. Europe, libre-échange, pouvoir du capital financier : les trois idées qui n’ont pas droit de cité, ou bien sur le mode de la plus grande inconséquence… » F LORDON

  3. Dans une optique purement thérapeutique, serait-il possible d’envoyer tous ces otages derrière les guichets de Pole-Emploi ou derrière les comptoirs des Restos du Cœur ? Rien qu’une ou deux semaines, le temps de les guérir du syndrome de Stockholm.

    1. Les guérir de quoi ? On connait à présent leur réponse : « Elle n’est quand même pas jojo la famille Massonneau »…

      Je veux dire par là qu’une ou deux semaines ne serviraient à rien. Il faudrait qu’ils y soient vraiment ! Mais ça… c’est pas à l’ordre du jour.

      1. Bien sûr, vous avez raison. Mille fois raison.
        Disons que mon commentaire était une tentative de camoufler par l’humour la voie ‘du singe en moi’, qui commence à se frapper la poitrine en bavant. Une tentative de camoufler les pensées de violence m’assaillant devant cette pitoyable parodie de débat démocratique.
        Nous, français, européens, occidentaux, n’avons en aucune manière un verni civilisationnel plus épais ou résistant que celui des syriens ou des irakiens par exemple. J’aimerais tellement qu’avant le vote de cette après-midi, une telle évidence puisse être rappelée au petit personnel politique. Mon côté bisounours sans doute…

  4. Dans son billet du 15 septembre, AncestraL dit :

    Si je n’avais pas mon enfant, il y a bien longtemps que j’aurais risqué « le tout pour le tout » comme je l’ai dit dans un précédent billet. « Risquons tout » ! L’homme ne sait quasiment faire que cela : la guerre. Les hommes de pouvoir, comment conquièrent-ils ?

    . Vous parlez ici de

    dynamiter le cadre ultralibéral européen

    … Faites attention, vous risquez, Paul, aux yeux de nos intègres législateurs, de passer rapidement du statut de penseur à celui d’organisateur d’une entreprise individuelle terroriste, et de voir votre blog bloqué par voie administrative.. Mefiez-vous des drones, même dans le ciel du morbihan 😉

    1. Il s’agit pourtant de dynamiter « le cadre ». Mais dynamiter un « cadre », c’est plus difficile qu’il n’y paraît… Un SCUD n’y suffirait pas ! Et puis – ceci a été abondamment commenté – il faut le remplacer par un autre cadre… Encore une autre paire de manches ! (Suivez mon regard, il est dirigé vers Saint-Just).

  5. Il faut vous féliciter Monsieur Jorion; j’aime la science fiction on y trouve les possibles; vous etes un Veilleur; cela pourrait faire un beau personnage de SF!

  6. Anticiper le déferlement de cette multicrise. Mettre la Loi à l’abri des lobbies par une Constitution pour l’économie

    Qu’est ce qui a provoqué puis autorisé la crise des subprimes ? Parce que cette crise fut enclenchée avant d’être « autorisée » par des hiérarchies de plus en plus élevées qui y ont perçu un pas tranquille vers les paradis fiscaux sans risque pour eux : l’Enfer, c’est pour les autres !
    L’anthropologue nous dira qui précède qui, qui court après qui ou quoi, car l’inconscient précède effectivement le conscient. L’étape que nous vivons vient longtemps après : une théorisation qui montrent les faiblesses de tous et que ces prêtres de l’ombre détestent. C’est trop de Lumières sur leurs pratiques. Mais on ne comprend pas pourquoi le politique se donne tant d’effort pour les couvrir : il a honte des ratées précédentes ? Il en veut une part ?
    Cette crise naît d’une application erronée de principes bancaires traditionnels (prêter à qui n’a pas les moyens de rembourser), en fonction d’algorithmes faux (seuls ceux qui les ont rédigés en connaissent techniques, erreurs et limites de validité), au nom d’hypothèses politico-religieuses vides de sens pour la majorité mais destructrices de « l’Intérêt Général ».
    C’est donc du « Laxisme à la puissance 3 » avant de devenir de la pure escroquerie revendiquée et « insaisissable » ! Insaisissable sauf à New-York où « Le bourreau de Paribas » donne à la notion de fraude financière une définition de « Sens commun » plutôt que « Juridique » (P. Jorion, Le Monde 9/9/14). Car pour faire valoir le « sens commun » et que le politique apprenne à mettre en avant l’Intérêt Général, il faudrait « des Pouvoirs Exceptionnels ! » ? La religion féroce qui se veut mondialisée prétend se couvrir d’un juridisme de bon aloi, arme de collaboration massive.
    Comme quoi « l’Unité du Droit néolibéral » – après R.M. Kiesov qui constate l’impossibilité « Unité du droit (éd. EHESS)» – est plus facile à accepter par un juridisme ambiant suicidaire que le Sens Commun quand ça les arrange et les protège ! Définir le laxisme à partir d’un sens commun ou d’une approche juridique protectrice pour la carrière (politique) aboutit à l’équilibre ou à la destruction : cherchez l’erreur ! Et je n’ai aucun doute que chacun en trouvera maints exemples dans ses domaines d’expertise.

  7. Et on fait quoi de ces nouvelles? avez vous vu le dernier Kroll sur le soir.be dessine moi un mouton? et cet article ci-dessous? et on fait quoi?

    Alors que la justice a marqué son accord pour hospitaliser l’interné Frank Van Den Bleeken en vue de l’euthanasier, quinze autres internés se sont manifestés auprès de l’ULteam, une équipe chargée de conseiller les patients sur les questions relatives à la fin de vie, demandant également à être euthanasiés, révèle De Standaard ce mardi.

    Pour chaque cas, trois médecins doivent évaluer si ces personnes sont victimes de souffrances psychiques ou physiques insupportables et inapaisables. Selon le professeur Wim Distelmans, interrogé par De Standaard, le nombre de demandes de ce type devrait encore augmenter.
    Il aurait trouvé un médecin prêt à exécuter sa demande

    Frank Van Den Bleeken, détenu depuis près de 30 ans pour plusieurs délits à caractère sexuel, dans une prison n’ayant pas de soins adaptés à lui offrir, est le premier interné à pouvoir intégrer un hôpital pour y être euthanasié, comme il le souhaitait, afin de mettre un terme à ses souffrances psychiques. Selon sa famille, il aurait d’ailleurs trouvé un médecin prêt à exécuter sa demande.

  8. Soufflé par tant de pertinence et de concision, Paul !
    Que tous ces faquins en soient rendus à la prise d’otage ? Passe encore. C’est le jeu des votes à la majorité.
    Ce que je refuse c’est l’objectif poursuivi. Il est faux, il est inique, il est mortifère.
    Oust !

    Allez, juste un peu de fiction :
    – 16 septembre 2014 : motion de confiance rejetée, chute du gouvernement français
    – 18 septembre 2014 : Oui à l’indépendance de l’Ecosse
    – 30 septembre 2014 : ??

    1. Le fait que la fiction n’ait pas rejoint la réalité le 16 septembre ne présage en rien de ce qui se passera le 18… 😉

  9. Hélas, vous connaissez comme moi le syndrome de Stockholm

    > Ces otages complaisants forment une barrière infranchissable entre le peuple et le pouvoir.

    > Cette barrière est protégée par la Loi et la Constitution, qui ont été amendées en ce sens.

    > La fronde des députés ne servira que si elle participe à déclencher un mouvement populaire.

  10. Programme alternatif : dynamiter le cadre ultralibéral européen, défaut généralisé sur la Dette au sein de la zone euro, mettre la Loi à l’abri des lobbies par une Constitution pour l’économie.

    Un tel programme marque assurément le « jour d’après ».

    Premier ministre otage de la religion féroce ultralibérale européenne, otage de la Dette nationale restaurant le servage pour la servir, otage des lobbies rédigeant les textes qui deviendront lois.

    Dans l’antiquité lorsque le débiteur ne pouvait rembourser sa dette il devenait esclave de son créditeur.
    Dette et esclavage sont en effet intimement lié.
    Et comme l’a dit le deuxième Président des États-Unis, John Adams :

    Il y a deux manières de conquérir et d’asservir une Nation, l’une par l’épée, l’autre par la dette

    L’Allemagne a échoué deux fois par l’épée, elle essaye désormais par la dette….
    Mais les conséquences seront les mêmes, la conquête échouera et le chaos résultera…

    1. L’Allemagne a échoué deux fois par l’épée, elle essaye désormais par la dette….

      Pourquoi stigmatiser l’Allemagne ? Les Français détiendraient-ils à ce point moins de créances sur les états eurozonards pour que vous puissiez en faire aussi légèrement de simples victimes expiatoires d’obscures réminiscences d’ancestrales conquêtes germaniques ?
      A quelle Loi supérieure obéissent donc vos « lois économiques » pour vous autoriser à tenir ici cet étrange discours monsieur ?

      1. @Vigneron
        L’Allemagne a été responsable de deux conflits mondiaux et du pire génocide de l’Histoire, ce sont des faits (et cela n’a rien « d’ancestral » cela date du siècle dernier, mon père et mon grand-père en ont subit les affres…..)
        Elle a troqué sont bellicisme guerrier en bellicisme économique.
        Ce que confirme la phrase de Gerhard Schröder :

        Pourtant il y a des impératifs bien réels devant lesquels tout pouvoir doit s’incliner : la compétitivité est la clef de tout. C’est le diktat de la mondialisation .

        Maintenant vous pouvez nier la réalité, vous n’en deviendrez pas moins esclave de l’Allemagne à rembourser des dettes illégitimes
        C’est dans ce sens que la phrase d’Adams prend tout son sens.
        L’Europe pas plus hier qu’aujourd’hui acceptera encore longtemps le diktat allemand.
        Cela n’absout absolument pas la responsabilité des autres pays qui ont eut cru qu’ils pourraient résister à la machine économique allemande en adoptant leur credo monétaire
        Peine perdu, l’ordolibéralisme allemande poursuit une guerre économique sans merci à l’extérieur du pays tout en se préservant de la concurrence prédatrice à l’intérieur du pays grâce aux cartels et konzerns.
        Le « modèle allemand » est tout simplement plus performant.
        Il n’y a pas de « loi supérieure » mais des faits…indiscutables….
        Ou deux chose l’une, soit vous continuez la guerre économique contre l’Allemagne et cela suppose une baisse généralisée des salaires, une baisse des prestations sociales (en écartant de toute protection les plus faibles), bref un appauvrissement généralisé des 90% au profit des 10% les plus performants ou vous renoncez à cette guerre stérile et dénoncez le fardeau des dettes.
        On passe au « jour d’après ».
        En résumé, la prospérité allemande au détriment des autres pays, vus comme des débouchés et non comme des partenaires, ne peut pas fonctionner.

      2. « Esclaves de l’Allemagne à rembourser des dettes illégitimes » maintenant ? Rien que ça ? De quoi parlez-vous ?
        Pour qui parlez-vous ?

      3. Pourquoi effectivement !
        Le nationalisme (en France on parle de chauvinisme) est l’ arme absolue et gratuite des financiers qui ne se menottent pas de frontières. Si la gauche veut avancer , elle doit relire l’ internationale’ et faire comprendre à l’ouvrier français que son ennemi n’est pas l’ouvrier allemand (ou guatémaltèque..) mais le milliardaire, même français.
        Ne re-tuez pas Jaurès, ne tuez pas l’ Europe, réformez la.

      4. @Vigneron
        Si vous ne comprenez pas que les excédents commerciaux allemands sont les déficits commerciaux des autres pays.qu’ils sont contraint de combler à coup de dettes, je ne peux plus rien pour vous….
        Vos bases de l’économie sont manifestement pas au point…

      5. @Hadrien
        Il ne s’agit pas de nationalisme mais de bon sens.
        La doctrine allemande est le « tous contre tous » sauf à l’intérieur de son pays !
        Les autres pays (du moins l’élite mondialisé) adhère à cette doctrine même à l’intérieur de leur pays.
        Ce qui conduit à un handicap en faveur de l’Allemagne qui profite à fond de sa doctrine.
        En matière de coopération, il y a mieux !
        L’union européenne à « d’union » que le nom !
        Alors oui l’Allemagne est coupable, oui les autres pays ont des responsabilités mais les déficits constatés sont dans un sens qui réduit les autres pays en esclavage au service de l’Allemagne.
        Et cela ce n’est pas acceptable !
        Demandez aux peuples Grecques, espagnol, portugais ce qu’ils en pensent !
        Maintenant si l’Allemagne continue dans cette voie sans issue alors effectivement les nationalismes reviendront pour libérer les peuples du joug allemand !
        Encore une fois la phrase du Président Adams reflète la réalité !
        D’ailleurs historiquement le traité de Versailles réduisait l’Allemagne en esclavage en lui faisant supporter l’intégralité des pertes de la première guerre mondiale.
        La comptabilité nationale française intégrait même une ligne : « l’Allemagne paiera ! »
        Ce que Jacques Bainville, journaliste et académicien français, opposant au traité de Versailles résumera en écrivant dans l’Action française :

        Pour payer ce qu’elle devra payer, l’Allemagne sera pendant 50 ans réduite en esclavage, pendant 50 ans elle travaillera pour nous.

        C’était absurde et le résultat fut la seconde guerre mondiale !
        Ce que Keynes avait bien compris en déclarant :

        Si nous cherchons à l’appauvrir, j’ose prédire que la vengeance sera terrible

        Les dettes actuelles qu’accumulent l’Allemagne sur ses « partenaires » ne le sont pas moins !
        Et les conséquence seront également dramatiques !
        L’Allemagne se comporte avec ses « partenaires » comme nous avec les pays du continent africain, en leur pillant leurs jeunes diplômés ce qui mécaniquement renforce sa compétitivité au détriment de ses « partenaires » dont les investissements dans la formation sont perdus !
        Une page en espagnol du site Internet de l’ambassade d’Allemagne à Madrid indique :

        le 27 janvier 2011 a débuté la collaboration entre les services publics d’emploi d’Espagne et d’Allemagne, au moyen du réseau EURES (réseau officiel de l’Union européenne pour la mobilité de l’emploi), sur un projet destiné au recrutement de personnel qualifié espagnol pour travailler en Allemagne dans les secteurs de la santé, de l’ingénierie, de l’enseignement, de l’hôtellerie et du tourisme ».

        Mais il devrait y avoir une « petite » différence entre les pays européens et les pays africains, cela s’appelle « l’UNION », quant ce mot ne reflète plus du tout la réalité alors la « désunion » est le seul avenir….

      6. L’horizon de Manuel Valls, c’est sa rencontre avec la chancelière Angela Merkel, les 21 et 22 septembre, à Berlin. Libéraliser le marché du travail, renforcer le contrôle des chômeurs et contourner la loi des 35 heures : il affirme ce tournant libéral pour essayer de coller à cette guerre économique que nous font les autres et d’abord l’Allemagne

        Interview de Bernard Maris dans le Monde ce jour.
        Pas tout seul à penser la même chose !
        Une guerre dans ce qui aurait du être une « UNION » n’a aucun sens, qu’on se le dise !
        L’Europe ne sera pas allemande !

    2. La France est mal placée pour donner des leçons quant à l’asservissement des nations, en particulier européenne, puisqu’environ 1/3 de la créance publique de la France se situe en Grèce.
      Sa créance sur ce pays représente 60% de la créance de la France hors aide au développement.
      La Grèce est, très loin devant le Maroc ou la Tunisie (5 fois plus que le Maroc !), le 1er pays débiteur de la France (en termes de créances publiques).
      « Cet encours comprend également la contribution de la France au programme d’aide exceptionnelle accordé à la Grèce en mai 2010, cofinancé par l’Union européenne et le FMI ; en revanche, les opérations du FESF ne sont pas incluses. »
      http://www.tresor.economie.gouv.fr/9869_encours-des-creances-de-la-france-sur-les-etats-etrangers
      http://www.tresor.economie.gouv.fr/File/403382
      Et on ne parle là que de l’encours hors FESF et évidemment hors encours des banques françaises …

      1. Pour les banques françaises on en était à 100 milliards de dettes eurozonarde au premier janvier. Comme les banques allemandes. Mais en décembre 2009 c’était 200 milliards, le double de l’encours des banques allemandes…
        L’encours des assureurs français est évidemment très largement supérieur.
        http://www3.reuters.fr/graphiques/FRBANK1.JPG

    3. Le Laxisme appartient à tous les niveaux de la société : c’est un désordre mutualisé. Le monde politique français ne connait pas d’autres manières de se tenir en Cour. Car c’est bien ce qui reste en jeu : rester aristocrate ou rendre des comptes, des contes à la plèbe ?

  11. Vote de confiance, avec un parti comme le PS, cela n’engage à rien, et n’a même pas de sens dans notre contexte politique. Il s’agit de renouveler son engagement à servir le capitaliste avec entrain et bonne humeur, « j’aime l’entreprise » comme il dit, et la croissance aussi.

  12. Ne s’agit il pas plus d’une église que d’une religion ? Il me parait difficile de supposer que quiconque ait une foi (autre que de façade) dans le cadre ultralibéral.

    Le vote de cet après midi montre bien la toxicité pour la démocratie du système « représentatif » et majoritaire : le député choisi la loyauté au parti, plutôt qu’aux électeurs.

    Ce choix révèle une certaine manière de percevoir le monde : le système politique est « hors sol » et seul comptent les dynamiques d’appareil. l’électeur n’est qu’une gène occasionnelle qu’il convient de réduire au maximum.
    Qu’on soit frondeur, résigné ou collaborateur, la logique est la même : pour exister (avoir du pouvoir) il faut obéir au Parti. Le reste est du (très mauvais) théatre.

  13. Otages est un gentil terme, des Collabos qui font une entente avec l’ennemi du peuple et par ce fait sont passible de crime de guerre économique en livrant le pays a des intérêts extra nationaux !
    Pour redevenir une lumière, un modèle social dans le monde, la France doit « verrouiller » sont indépendance vis à vis de toutes ces mains, qui ne veulent pas lâcher prise sur les leviers du pouvoir.
    Pour cela il faut élire des hommes courageux et non des pleutres vendu par les médias comme ils nous proposeraient des lessives ou des barquettes de poulet, ceux qu’ils nous vendent sont vendu au puissance de l’argent en étant faible avec celles-ci et impitoyablement intransigeant avec les faibles du pays.
    En cela Hollande et la bande de Valls nous mettent au menu Hayek( 30 ans après Thatcher!) en appliquant une intransigeance vis-à-vis de toute requête sociale que manifesterai le peuple, et continu l’œuvre de dé tricotage entrepris par l’idéologie libéralisme ils y a 40 ans qui ne sert qu’un capitalisme féroce planqué derrière ce rideau opportuniste idéologique qui se maquille constamment derrière le mot LIBERTE, mais ils ont plutôt l’air d’une bande de physiocrate invoquant les pleins pouvoir de faire ce qu’ils veulent pour eux, mais légitiment des règles « nécessaire » pour le bien du peuple, en particulier refusent au peuple le referendum révocatoire, liberté à géométrie variable.
    Le vote de confiance dans ce contexte est un énième hold up réalisé sur le dos du peuple vache à lait par cette bande de canaille politicard.

  14. Si on ajoute que la « libération des contraintes sur les entreprises » se complète d’un arsenal liberticide frappant les individus, bien entendu au nom de la sécurité, c’est une sorte de libéral-fascisme qui est en train de s’installer, avec le consentement passif des peuples.

    Oui, des alternatives existent, et celles qui sont proposées sur ce blog me parlent au plus haut point.

    Maintenant, n’est-il pas temps de se rassembler, et de gueuler assez fort pour les faire entendre jusque dans les hautes sphères ?

    Sinon ? Les prêtres de la religion féroce sauront nous demander quelques efforts supplémentaires, afin que le soleil continue, encore un peu, à se lever pour eux.

  15. « Otages »??!!!
    Vous avez certainement voulu souligner que c’est au cadre qu’il faut s’attaquer.Certes.
    Mais dire que toute la classe politique – et notamment le sommet de l’exécutif- est « otage » est non seulement erroné, mais permet de les déresponsabiliser à bon compte!
    Non! Ils se sont battus pour « en être », ce ne sont en aucun cas des otages, mais des alliés, des partisans, des collaborateurs, des adorateurs, des mercenaires… bref, ils font partie intégrante du « cadre ». Il n’y a pas de « cadre ultra-libéral » qui existerait per se, entité « virtuelle », floue et informe- ou multiforme ou protéiforme-. Les lois sont faites par les hommes, les traités sont signés par les hommes. Le « cadre » n’existe que par les acteurs qui l’établissent et le meuvent. Et si les lobbies du monde corporate sont aux commandes, il n’en reste pas moins que les politiques, exécutants zélés et récompensés sont responsables de la mise en œuvre des désidératas desdits lobbies.

  16. Les « otages » sont définis mais la clef de la prison n’est pas trouvée et ne le sera sans doute jamais, car la conflagration envisagée laissera plus de morts que de survivants perdus parmi les ruines.
    Ce sont les révolutions qui ont connu le moins de malheurs qui ont fait avancer un peu l’humanité ordinaire.
    Ce dernier type de révolution associe les forces de progrès et une par des seigneurs au pouvoir, ceux qui savent qu’il y a des révolutions qui coupent toutes les têtes poudrées et eux veulent passer à coté.
    Je suis passé du côté de la « réaction » ? Être le réac ou le juskoboutist est le lot des orphelins du tiers-mondisme !

  17. Je suis prêt à parier une pépite que rien ne changera aujourd’hui, ils sont tous tétanisés à l’idée de perdre leur siège en cas de dissolution!
    Dorénavant tout sera comme avant jusqu’à l’échéance normale….

  18. Du nihilisme politique. A ce niveau de pouvoir et de responsabilités, ce ne sont pas des otages victimes, mais des acteurs complices. Complices ne serais que par l’inefficacité des actions menées et même par leur « contre sens » flagrant.
    Mais quel est l’objectif de cette politique, à mi-chemin entre volontarisme d’apparat et déshérence sociétale.
    En attendant quoi ? la reprise illusoire d’un cycle et même du bicycle.
    Ce n’est même pas une croyance économique, mais la théorie de la bicyclette : quand on n’avance plus, on tombe. Alors qu’il suffirait de descendre et de continuer à pied…

    1. Et les électeurs, victimes ou complices ? Complices ne serait-ce que par l’inefficacité de leurs votes et leurs espoirs illusoires.
      Tous victimes, tous coupables, suffit d’en trouver des un peu plus coupables que soi en plongeant dans l’essentialisme médiatique en cours : les députés, les sénateurs, les politiques, les économistes, les allemands, les assistés cancéreux, les étrangers, l’Europe, les français, les russes, les juifs, les musulmans, les cathos, les moches les beaux, les jeunes, les vieux…… .
      Pourquoi allez-vous voter sachant ce que vous savez ? Pourquoi ont-ils voté un vote de confiance sachant ce qu’ils savent ?
      Parce que, entre autre, mais surtout la complexité qui interdit la sensibilité quand raisonner et rationaliser c’est pareil. Alors que la simplicité qui abolit l’irréversible de la différence ne permet aucune condition. Un exemple ?
      Il a suffi de 5 mots : abolition – de – la – peine – de – mort. C’était alors le début du grand tournant, celui de l’avènement de l’innocence, de la simplicité radicale : Lister les inconditionnels, passer toute élaboration intellectuelle au crible de leur simplicité radicale. Un exemple :
      dynamiter le cadre ultralibéral européen, défaut généralisé sur la Dette au sein de la zone euro, mettre la Loi à l’abri des lobbies par une Constitution pour l’économie, j’ose continuer ?
      mettre la vie à l’abri des lobbies par une abolition de la peine de vie.

      Pour Octobre
      T’as encore rien vu bébé

      Rien lu ou rien vu ? quand c’est lu est-ce pour autant vu, quand c’est lu et vu est-ce que c’est su ? Quand c’est lu vu su est-ce que c’est une expérience ? Une information ? Une habitude qui fait que plus nous lisons, moins nous voyons, moins nous sentons, moins nous savons, moins nous appartenons à l’espèce humaine, moins nous faisons, pris dans les tenailles de la différence, de la suspicion et de l’indignation ?

      454 sans-abri morts en 2013 en France, dont 15 enfants

      C’est l’histoire de l’omelette et des oeufs. »on ne peut pas faire d’omelette sans casser des oeufs », qui induit que les oeufs trouvés cassés, avant, sans recours, potentiellement malsains, vont direct à la poubelle des cuisines de l’histoire des quantités négligeables, celles des abandonnés.

      Il y a longtemps, Paul Jorion a posé la question : qui est « nous ».
      Nous c’est tous, sans aucune exclusion/exception, même pas les députés, même pas les sénateurs, même pas François Hollande, même pas vous, même pas moi.

      1. baleine,

        454 sans-abri morts en 2013 en France, dont 15 enfants

        Vous croyez que je ne sais pas lire ? Vous pensez que ça ne peut pas m’affecter personnellement ? si j’ai pas honte ? Serais sans connaissance par rapport à ceux qui pleurent la bouche pleine pendant que d’autres n’ont plus qu’à crever…

  19. > Programme alternatif : dynamiter le cadre ultralibéral européen, défaut généralisé sur la Dette au sein de la zone euro, mettre la Loi à l’abri des lobbies par une Constitution pour l’économie.

    Quid de se doter d’outils collaboratif à cette fin ?

    Il y a la proposition d’un collaborateur d’utiliser la démocratie liquide.

    On peut aussi s’inspirer du monde logiciel, un wiki (pour formaliser les objectifs), un outil de roadmap (pour exprimer des objectifs), et de la démocratie liquide (pour concrétiser l’avis d’une communauté) ?
    Il y a pléthore de d’initiative logicielle open source pour les deux premiers.

    En effet, cette vocifération de votre part, dont nous sommes peu habitués je crois, semble laisser l’implémentation à cette classe politique actuelle par le biais de la pression que nous serions capable de lui imposer.
    Doit on comprendre par ailleurs que changer le cadre politique et législatif ne vous semble pas nécessaire ?

    Quelle roadmap nous donnons nous ?

    Finalement, il faut tout de même faire attention a certain projet de loi, +/- en gestation, http://linuxfr.org/users/niconico/journaux/le-filtrage-administratif-encore-vraiment-par-benjamin-bayart

  20. J’ai acheté ma bagnole à crédit,je vous rassure ce n’est pas une Lamborghini.Il me reste un an à payer ,et je deviendrai l’heureux propriétaire d’une caisse fatiguée. Je me tâte.
    Dette privée,dette souveraine ,rien à voir.
    Peut être cependant un parasitage par des considérations morales,nos gouvernants pensent qu’une dette doit être honorée,la signature de la France vous comprenez,l’honneur du pays.

  21. « le capitalisme aboutit au chômage, à la compétition féroce pour les marchés et à la guerre.Le collectivisme mène aux camps de concentration, au culte du chef et à la guerre. Il n’y a pas moyen d’échapper à ce processus, à moins qu’une économie planifiée puisse être combinée avec une liberté intellectuelle, ce qui ne deviendra possible que si l’on réussit à rétablir le concept du bien et du mal en politique »

    Georges Orwell.

    J’ai lu cette citation avant de lire le billet et ses commentaires. Et je commence à réfléchir, maladroitement à ce concept du bien et du mal en politique. Ce concept pourrait-il nous emmener vers une réflexion commune et l’élaboration d’une Constitution économique et morale , hors le diktat des hommes politiques et des lobbies en piste actuellement ?

  22. Madame Merkel s’sopposera fermement au programme alternatif que vous proposez. Elle voit sa vocation justement en la conservation du système actuel et de plus elle est très « américanophile », elle admire le système économique des Etats-Unis. C’est l’une des raison principales pour laquelle la nouvelle droite, l’Alternative fuer Deutschland, a obtenu plus de dix pourcents aux dernières élections en Allemagne de l’est. C’est une contre-réaction face à la mondialisation économique et ses effets pervers.
    Tant qu’il y a des personnages transitoires comme Merkel, Hollande et d’autre au pouvoir, il n’y aura pas de changements possible.

  23. Valls aux primaires, c’était 3 %. Trop de rêveurs pour des, qui déjà hésitent sous la pression de leurs instances partisanes à répondre favorablement aux récriminations de leurs électeurs. A 40 comme les voleurs ils auraient pu créer un parti reconnu à l’assemblée…rien. Donc nos vues partagées!? peut être mais dont la diffusion est encore trop discrète. En dessous de 3% et hors un mouvement ou parti ce n’est qu’une étincelle dans ce gaz incolore et inodore qui pourra déclencher l’explosion de nouvelles idées quant à une structure nouvelle de la vie qui ne serait plus rêvée. Analyse obligée lors du cursus des grandes écoles tel l’ena par exemple. l’humain reprendrait ses droits.

  24. Ils vont évidemment voter la confiance, y compris les « rebelles  » et les verts . A force d’etre remaniée et traficotée la Constitution de la 5ème République ne ressemble plus à rien. Et ne fonctionne plus. Droite et gauche, dures ou molles, suivent depuis 20 ans et plus les consignes de la fameuse religion féroce chère à Paul. Ils se sont même débrouillés pour se moquer de l’avis du peuple ( je ne digère pas la mascarade du traité de Lisbonne après le référendum de 2005). Otages.. l’image est jolie, mais d’habitude les otages n’ont qu’un désir: retrouver la liberté. Ceux-là m’ont l’air bien contents dans leur agréable prison VIP.
    Programme alternatif : dynamiter le cadre ultralibéral européen, défaut généralisé sur la Dette au sein de la zone euro, mettre la Loi à l’abri des lobbies par une Constitution pour l’économie.
    Ça s’appelle une révolution . Ça ne se fera pas dans les rires et les embrassades. C’est notre dernière chance.

    1. Fin de discours. Standing ovation pour Valls du coté des bancs PS…
      Mendès aurait applaudi, assurément, sauf que lui aurait asséné : « Austérité ! Austérité ! Austérité ! »

  25. Bien. Un état « démocratique » applique « démocratiquement » via un gouvernement légitime une politique largement rejetée par ceux et celles qui l’ont élu. La légitimité est donc aux abonnés absents. Que MM. Hollande et Valls en soient à gouverner en dépit de leurs électeurs prouve que ceux-ci n’ont aucune importance. Que des députés élus sur un programme piétiné par l’exécutif puissent approuver le reniement du pacte électoral qui les lie (en principe) à leurs électeurs prouve que ceux-ci n’ont aucune importance. Qu’est-ce qui a donc de l’importance dans notre France démocratique? Les lobbies, le fric, la discipline de fer exercée par les milieux dirigeants sur ceux qui sont censés les « moraliser ». « Reféodalisation du monde » est un terme approprié. La « Reféodalisation de la France » hélas bien engagée (voir la morgue du Medef), ne sera pas un chemin tranquille pour les nouveaux féodaux. Le pouvoir actuel apparaît dérisoire. Ses commanditaires ne le sont pas.

  26. Il en faudra beaucoup plus pour déboulonner les ploutocrates, mais…
    https://rabhiabourlatier.wordpress.com/
    Faites circuler (je n’ai aucun intérêt dans l’affaire!). Ce n’est pas pour refaire le monde, juste un peu de montagne. Et en plus (pour ceux qui ne le connaissent pas) le lieu est absolument magique, dehors (le paysage) et dedans (une « cathédrale paysanne »).
    A part ça, « ils » (les zotages volontaires) élus ou prétendant l’être, du péhesse, alliés passés, présents ou futurs (mais le péhesse a-t-il un avenir?) et tous les autres bien sûr, n’auront plus jamais ma voix. Il ne me referont plus le coup du « réflexe républicain ». Quand je pense que quelques heures avant ce vote dit de confiance, M. Sapin annonçait généreusement « un coup de pouce pour les petites retraites ». Voilà à quoi ils en sont réduits: faire l’aumône. Pitoyable.
    Quant aux courageux « abstentionnistes » des bancs de l’Assemblée, ils me conduisent à cette réflexion. Pour eux, s’abstenir, c’est s’exprimer. Curieusement, les électeurs abstentionnistes, eux, sont considérés comme de mauvais citoyens. Ils ‘vont à la pêche » plutôt que déléguer leur pouvoir. Quel pourcentage des inscrits demain pour un candidat péhesse? Comment tout ça pourra-t-il encore tenir trois ans? « Nous ou le chaos » laisse entendre (menace: ah, la peur!) le premier sinistre. « Le chaos », c’est eux. Qu’ils partent.

  27. Il ne faut SURTOUT PAS constitutionnaliser l’économie. C’est ce que l’Europe a fait avec le dogme ultralibéral, s’assurant en plus par la règle majoritaire (au lieu de l’unanimité en d’autres domaines) qu’il avancerait a marche forcée et « sans retour possible »

    Constitutionnaliser quelque sujet que ce soit revient à le confisquer au débat politique, et nous amène dans la nasse ou nous sommes aujourd’hui.

    Nasse visible, de loin : je vous invite ardemment à voir et revoir le discours de P.Seguin à l’Assemblée Nationale en 1992 sur la réforme constitutionnelle pour l’adoption du traité de maastricht. 22 ans plus tard, on ne peut que s’incliner devant l’intelligence de l’analyse et le courage de l’énoncé.
    http://youtu.be/_oN-DxnGPZQ

    1. Il n’y a pas de peuple ( société ?) sans Constitution .

      Reste à savoir où est le peuple .

      J’ai parfois l’impression que la défaillance des ( de LA ?) Constitution(s) , c’est la trace visible de l’absence de peuple .

  28. Entre les Français qui enterrent les faits qui ne correspondent pas à la théorie et les Allemands, toujours très pragmatique et organisé, qui révisent leur modèle passé le seuil de 80% d’entre eux déjà profondément dans la merde, peut-être le salut viendra de l’Italie. En matière de gouvernement bouffon ils ont largement 10 ans d’avance sur tous les autres.

    1. Certains pensent que le salut viendra d’un gouvernement de Salut Public .

      Il ne reste plus qu’à trouver le public ( toutes langues sont acceptées) .

  29. Cher monsieur Jorion,

    En attendant le sursaut collectif nécessaire pour une Constitution pour l’économie, il est une Constitution qui risque fort de faire parler d’elle dans les prochains jours…

    Avec un score de 269 pour face à 244 contre et de plus de 30 abstentions, les articles 44-3 et 49-3 sont dorénavant à surveiller de près…

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