Désormais sur toute question – comme sur celle du montant des rémunérations des patrons – le premier ministre dit une chose : « Il faut sévir ! », sur quoi son ministre de l’économie rétorque : « Mais non, mais non ! »
La tactique permet que toute opinion et son contraire soit défendue par le gouvernement. Cette formule qui garantit la concorde est inédite : il s’agit du gouvernement d’union nationale mono-parti.
Ça n’est pas rien, de dire que la catastrophe est à venir, alors qu’on est déjà largement dedans. La destruction…