LE MENSONGE ET LA CONFIANCE, À QUEL SAINT SE VOUER ?, par Marc Le Son

Billet invité.

Le mercredi 15/06/2016 une formation de la Cour d’appel de Versailles  traitait de l’affaire Kerviel après « cassation du volet civil et de ses 4,9 milliards de dommages & intérêts » (« Le Figaro » 16/06/2016).

Selon le rédacteur de cet article, le mensonge érigé en mode de fonctionnement était au cœur des débats.

Le même jour, la Cour de Versailles se réunissait en audience solennelle pour évoquer quatre affaires de « crédits toxiques » consentis à des communes :

– Carrières-sur-Seine
– Saint Cast-le-Guildo
– Saint Dié-des-Vosges.
– Saint Leu-La-Forêt.

Il a été soutenu que c’est encore le mensonge qui a conduit Dexia à tromper ses clients dans des formules financières prédatrices de type « subprime ».

Mais, finalement, ce n’était pas le mensonge qui était au coeur de ces débats mais la confiance, qui constitue à la fois l’essence de la notion de crédit et de la vie sociétale.

En définitive, le cheminement de nos institutions.

Pour les communes, la Cour rendra ses arrêts le 21/09/2016 et ce jour là prendra forme d’une levée de rideau.

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