Le monde, nous, et l’opium du peuple

Ces planches de La survie de l’espèce (2012) sont autobiographiques si l’on veut puisque c’est mon analyste Philippe Julien qui, dans les années 1987-91, avait un jour interrompu avec irritation mon monologue d’auto-accusation par ce très sec : « Arrêtez ! Ce n’est pas vous : c’est le monde ! » Un souvenir libérateur à une époque où notre système socio-économique en déliquescence nous enjoint de répondre à ses méfaits par un repli sur nous-même : chamanisme, et autres daubes aux relents exotiques – ou, faudrait-il dire de manière plus politiquement correcte, « techniques d’auto-perfectionnement » ?

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