Mobilisons-nous contre le coup d’État institutionnel de gauche ! par Jacques Seignan

Billet invité.

Ce mercredi, Monsieur Fillon a dénoncé devant les députés de son camp : « ‘un coup d’État institutionnel’ contre sa candidature à la présidentielle, venu ‘de la gauche’ ». C’est gravissime. Monsieur François Fillon bassement attaqué, la démocratie est dramatiquement menacée ; le soutenir c’est la défendre !

Nous aurions dû nous en douter. Ce pouvoir socialiste qui, pendant cinq, s’est employé à faire le travail de ses légitimes successeurs, n’a pas résisté à cette funeste tentation. La droite avait enfin trouvé un candidat idéal : stoïque collaborateur d’un quinquennat où il n’avait pu déployer tous ses talents, élu dévoué qui ne craignait pas d’ajouter du travail à ses missions de parlementaire, homme intègre attaché aux valeurs de la famille et qui savait le prouver. Et ne l’oublions pas, un manager avisé maîtrisant parfaitement le temps d’action, le « timing ». Il a su ainsi créer sa société 2F Conseil quelques jours avant d’être élu député et, en novembre 2013, à peine un mois avant l’application de la loi dite « Cahuzac », il a demandé à son épouse de sacrifier sa carrière et de démissionner [Le Canard enchaîné du 01.02.2017]. On voit déjà le complot ourdi par les socialistes pour nuire à cet homme désintéressé. La France a besoin de dirigeants et entrepreneurs héroïques, qui sachent vraiment comprendre les grands chiffres, comme M. Fillon (ou à défaut M. Macron), pour qui la manipulation de centaines de milliers d’euros (ou plus), avec lesquels nous sommes si mal à l’aise, est pour eux une expertise naturelle.

Aidons-le dans cette épreuve. Mobilisons-nous, peuple de droite et de gauche, descendons par millions dans la rue pour manifester contre ce coup d’État !

Et qui sait, avec un tel élan, pourquoi ne pas chasser immédiatement l’usurpateur de l’Elysée et, en s’épargnant ces interminables semaines de campagne présidentielle, sources de divisions et de coûts, et ainsi porter directement à la Présidence de la République, un nouveau François ?

PS – Avis à tous les candidats : faites attention à vos agences et conseillers en communication et autre marketing politique. Il peut y avoir des taupes infiltrées du camp opposé qui cherchent à nuire par des éléments de langage ou des phrases suggérées…

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