15 réflexions sur « Piqûre de rappel : L’invité d’Élisabeth Quin sur Arte, le 25 mai 2017 »

      1. Et je comprends votre besoin. Cependant vous compromettez la vie privée de vos lecteurs, qu’ils commentent ou pas, en utilisant les services de la firme Google.

        Pour plus d’élément: https://tuxicoman.jesuislibre.net/2014/11/comment-ne-pas-etre-traque-lors-de-vos-visites-web.html

        Alors que des alternativess simples existent: piwik, ou mieux open web analytics (sous licence GPL pour ce dernier).

        Le web, c’est aussi le terrain de la preuve par l’exemple.

        Cordialement.

    1. Un anthropologue aussi curieux et ouvert, c’est tout à fait normal qu’il analyse quelque peu les personnes le lisant.
      Si il en avait le temps et la possibilité il irait peut-être entrevoir nos rêves ! 😀

      Je délire je délire

      En tout cas je ferais pareil, et même plus.
      Enfin Il y a tout de même des priorités un peu plus prioritaires.

      Dit quelqu’un qui n’en a rien à foutre qu’on « l’espionne » aussi Intimement que superficiellement.

      1. Encore une fois,
        Je vais me répéter:

        Je comprends que l’auteur souhaite connaitre son lectorat, mais je ne comprends pas qu’il participe à le mettre sous la surveillance de google / facebook.

        Viendra un jour où vous vous demanderez comment vous avez pu accepter cela en en ayant « rien à foutre », ou pire, en ayant activement participé au phénomène en installant par facilité des plugins espions…

        Je pose ça là pour méditer: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/05/30/97001-20170530FILWWW00247-suisse-condamne-pour-un-like-sur-facebook.php

        Non, la technologie n’est pas transparente, quand c’est gratuit, c’est toi, ou ton lecteur qui est le produit.

      2. J’attends le moment où l’on me condamnera pour un like, puis je pense que je ferai exploser ceux qui me condamneront.

        Mes données sont à vendre ! Çest un honneur.

        Non sans blague, je saisis peut-être pas toute la portée de la situation mais je préfère ignorer cela qu’installer tel ou tel logiciel.

        Advienne que pourra

    2. Le principal est de le savoir . Il me semble d’ailleurs que c’est l’esprit d’un très récent arrêt de justice concernant un ingénieur roumain qui avait été lourdé ,il y a dix ans, par sa boîte, pour avoir utilisé sa messagerie professionnelle à des fins personnelles .

      Le jugement a donné tort à l’employeur , non pas parce qu’il avait « espionné » la messagerie professionnelle de son employé ( qui pour le coup était bien en contradiction avec le règlement intérieur de l’entreprise ) , mais en considérant que , celui ci n’ayant pas été informé de la possibilité de cette surveillance , il était fondé à arguer du viol de sa vie privée .

      Ceci étant , quel est votre avis sur les thèmes évoqués dans la vidéo titre ?

    1. Au final ?

      Dans un an peut être , ça pourra vouloir dire quelque chose .

      Pour moi , c’est le chantier post élections allemandes qui donnera un peu plus que des préjugés .

  1. Nous vivons dans le cadre induit par le capitalisme. En gros une compétition sans limites pour générer des profits toujours plus importants. Et au bout l’effondrement des systèmes.
    Alors quel est le cadre dans lequel l’humain peut espérer vivre ? Celui dans lequel l’humanité comprendrait que l’écologique a priorité sur le social ; dans lequel l’humanité serait assez sage pour que l’écologique et le social aient priorité sur l’économique.
    Par exemple. Dans le système capitaliste, on bâtit ( habitation, hypermarchés, routes, ronds-points et autoroutes ) sans limitation pour créer de la croissance, des versements d’intérêts et des profits sans tenir compte de la souffrance humaines ni des atteintes à la nature ni de la déplétion des ressources. Ni de la disparition des terres agricoles.
    Dans un autre système, avant de se mettre à construire pour loger ou transporter les humains on se demanderait s’il n’est pas possible de réparer l’existant.
    C’est à cela que devrait servir N Hulot. A rappeler sempiternellement la nécessité d’un autre cadre. Ce que je me lasse de faire.

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