10 réflexions sur « Nous les Blancs, continuons de tuer les Indiens »

  1. Nous les blancs, et une figure d’enfant. Émotion garantie.
    Mon cerveau me dit : stop.
    Il m’avait dit: Stop ! au visage d’enfant dans le billet de Cédric Chevalier.
    Oui, dans le rapport de force, nous sommes parmi les blancs, parmi les hommes, parmi l’Occident. Pas du bon côté. Mais ne tombons pas dans la culpabilisation individuelle. La responsabilisation individuelle.
    Il y a un rapport de force dans la collectivité, avec des groupes antagonistes, et nous pouvons nous désolidariser du groupe dominant, anticiper et faciliter la déconstruction de notre groupe dominant.
    Soyons militants d’un collectif contraire. Appuis de ce groupe si nous sommes du mauvais côté et conscients de nos limites d’engagement en donnant notre confiance à ce groupe.
    Confiance dans ces forces opposées, les résistants du monde non blanc, les chinois, les cubains, les forces du sud, les féministes, les noires&noirs…

    1. Lors de mon voyage dans les réserves indiennes aux États-Unis en 2000, j’ai pu observer que de nombreux indiens obèses buvaient du Coca-Cola en vendant des colliers fait de plastique et d’argile, leur esprit était un tantinet parti.
      Comment lutter contre la pression de nos congénères quand il semble heureux avec des jolis colliers et une canette de Coca-Cola.
      Nous nous aimons les uns les autres et c’est peut-être ça quelques fois notre désarroi.

      Quand ma mère, immigrée tunisienne française, c’était assis près de l’un deux, et avait joué avec une de ses filles et un collier en lui donnant un de ses bijoux, l’éclat des yeux d’un des gros indiens auparavant plus désabusé m’avait rappelé la fierté des chefs de tribus que j’avais pu observer dans ma profonde imagination.
      Nous y sommes pour rien, mais notre couleur de peau nous rend coupables, Et il faut en prendre de la graine.

    2. Il n’y a qu’à se taire…mais nous européens ? il n’y a plus aucun bateau de sauvetage en Méditerranée…

      Je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il y a une sorte d’approbation silencieuse en Europe, sur l’arrêt de tous ces bateaux, qui devrait soulever notre indignation. Or cela se fait tranquillement, dans un silence à peu près total…des milliards pour faire de la publicité pour des bagnoles à la con sur toutes les chaînes de télé pendant qu’on regarde les matches de foot, et rien pour sauver femmes et enfants embarqués sur des rafiots minables, sous la coupe de passeurs mafieux…

      c’est la honte.

      https://www.liberation.fr/checknews/2018/09/25/pourquoi-n-y-a-t-il-plus-aucun-bateau-d-ong-aidant-les-migrants-actif-en-mediterranee_1680821

  2. Idem que Chabian.
    Un billet récent réfutait la thèse de la génération (de 68) qui était responsable de l’état du monde actuel. La thèse du titre de celui-ci semble donc en contradiction.
    La formulation qui est présente dans les négociations climatiques de « responsabilités communes mais différenciées et de capacités respectives (pour y faire face) » me semble plus juste… quant à être effective…

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