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6 réflexions sur « Saint-Etienne, Conférence de l’hôtel de ville : « Se débarrasser du capitalisme est une question de survie » (XI) Sommes-nous trop nombreux ? »

  1. Malthus constate que c’est les famines, les épidémies, les catastrophes naturelles et les guerres qui permettent que la population, qui a naturellement tendance à croître de manière exponentielle, s’adapte aux ressources disponibles (ressources qu’il considère comme fixes – à son époque il s’agit principalement des ressources agricoles.) L’évolution des techniques agricoles et autres et les conquêtes coloniales ont semblé lui donner tort même si ses raisonnements étaient et restent mathématiquement parfaitement fondés.

    Pour ce qui est des solutions il n’a rien trouvé d’autre que d’interdire à ceux qui n’avaient pas les moyens de nourrir une famille de se marier…

  2.  » « L’offre va créer la demande » mais en l’absence de pouvoir d’achat suffisant dans la population, quand, par exemple, les banques centrales ont créé des grandes quantités d’argent en espérant que ça allait relancer l’économie, en l’absence de pouvoir d’achat, cet argent est allé se placer uniquement dans des opérations de type spéculatif  »
    Vous avez vraisemblablement raison.
    MAIS,
    Si cet argent était allé pour augmenter le pouvoir d’achat, la destruction de la biosphère en aurait été accélérée.
    En effet: Plus de pouvoir d’achat = plus de bagnoles, de routes, d’avions, d’urbanisation, de bébés..
    Ce que vous condamnez: les inégalités , la spéculation sont certes injustes du point de vue éthique mais constituent un des rares freins à la catastrophe environnementale en cours.
    C’est certes grand dommage, mais il faut se rendre compte que l’éthique doit s’incliner devant la physique.
    A ce titre, les écolos politiques qui prétendent que la « justice »(cad le pouvoir d’achat pour leurs électeurs) va de pair avec l’écologie nous trompent autant que les capitalistes et leur croissance infinie.

    DES=POP*COM

    1. Hadrien
      Au moins cette fois vous assumez clairement votre positionnement extrême-droitier avec votre
      formule : pas de survie de l’humanité sans injustice.
      Je suppose que vous vous incluez dans ceux qui mériteront de vivre.

      En plus du grand cynisme que révèle cette position, elle est fausse car les prédations sur la nature, au delà de la capacité de charge de notre planète, qui sont engendrées par le sytème actuel sont en grande partie causées par la concentration des richesses. Il faut rembourser les prêts, les crédits à la consommation, ce qui demande de produire plus, et donc consommer plus, d’augmenter les crédits, le quantitative easing. C’est donc seulement dans le cadre du système actuel que l’augmentation du pouvoir d’achat des moins aisés engendre la catastrophe. Quand l’argent va se placer là où il faut, dans des activités non polluantes, non prédatrices, il n’y a plus de problème de hausse du pouvoir d’achat pour ceux-ci, puisque ce qui est consommé l’est dans un cadre compatible avec l’écologie et l’énergétique. Votre scénario ne faut qu’entériner l’idée que système va s’effondrer, mais elle ne dit rien de neuf sur ce qu’il faut mettre à la place, si ce n’est que beaucoup d’humains seront sacrifiés sur l’hôtel de la survie.

      1. @Pierre-Yves Dambrine
        25 février 2019 à 12 h 06 min
        Point Godwin atteint.
        Donc , un électeur de gauche qui roule dans son auto ne pollue pas selon vous !
        Ou alors, soyez honnête: dites à l’électeur de gauche que dans la société « juste » que vous voulez, il n’aura pas de voiture (consolation, celui de droite non plus)…

        J’ai déjà dit ce que je propose (rien à voir avec Treblinka):
        1) Encourager la transition démographique;
        2) Remplacer l’impôt sur le revenu par l’impôt sur l’empreinte écologique;
        3) Interdire les consommations les plus polluantes.

        Si pour vous, c’est de l’extrême droite….

        Et vous,
        Que proposez vous de CONCRET ?

  3. Soit on accepte l’idée qu’on vit au dessus de nos moyens parce qu’on consomme trop de ressources, soit on on accepte l’idée qu’on est trop nombreux pour le niveau de consommation auquel on est habitué et auquel on refuse de renoncer (ou qu’on refuse de renoncer à atteindre si on est dans un pays en retard.)

    Par exemple une fois extrait tout le pétrole et le gaz – ce qui se produira forcément même si la date est difficile à prévoir – il devient très problématique de savoir comment on pourra se nourrir (plus de tracteurs, plus de moissonneuses-batteuses, plus de camions, etc, etc.) Il existe peut-être des solutions de rechange (solaire + batteries, traction animale, …) mais il est impossible de les mettre en place à l’avance puisqu’elles ne sont pas compétitives.

    J’ose pas dire que c’est un problème comptable puisque la comptabilité à laquelle nous somme habitués ne tient compte des ressources restant disponibles que quand elles sont sur le point de faire défaut, mais si on accepte de voir plus loin que les prochaines échéances électorales il est clair que continuer comme avant conduit à une catastrophe.

    Si on accepte l’idée d’une humanité réduite à quelque dizaines de millions d’individus on peut envisager de conserver ou même d’accroître le niveau de vie mais la transition risque de ne pas être de tout repos. Si on ne l’accepte pas il est impensable de ne pas bouleverser de fond en comble un très grand nombre de choses et ça n’est surement pas les marchés qui vont s’en charger.

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