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6 réflexions sur « Saint-Etienne, Conférence de l’hôtel de ville : « Se débarrasser du capitalisme est une question de survie » (XIV) Qui nous sauvera ? Les marchés ou une rébellion contre l’extinction ? »

  1. Il est vrai que « le système » est fait pour durer; la « démocratie » (en réalité un alliage de ploutocratie et d’autres « craties ») en fait partie: quand on discute avec les admirateurs du veau doré, ceux qui amassent des fortunes, on les entend assez souvent, comme si ce serait devenu une mode, s’inquiéter du sort de la démocratie; l’apparition du « populisme » en serait un grand danger, entre autres. Autrement on se sert de la « démocratie » pour maintenir et fortifier le système. C’est ainsi que de très nombreuses mesures ultralibérales se trouvent dans des textes de loi sans prise de connaissance de la part du le publique – les vaches regardent les trains passé. Moi aussi je préfère la démocratie, mais une vraie démocratie; le peuple devrait d’urgence faire le nécessaire afin de se reapproprier le pouvoir – mais aura-t-il le courage, la volonté. Ne préfèrent-il pas espérer qu’il fera un meilleur temps demain. Le personnel politique fait tout pour nourrir l’espérance – depuis des décennies.
    Je ne peut que mettre en garde les optimistes.
    Si en 1970 j’aurais prédit ce qu’il est la réalité d’aujourdui en terme social, travaill etc., on m’aurait pris pour brodeur du noir, un dépressif, un trouble-fête.

  2. Bonsoir M. Jorion
     » Le pouvoir, qu’il soit aussi bien populiste d’ailleurs que libéral, ultra-libéral, est à l’intérieur d’un type de structure de pensée qui ne se révolutionne pas d’elle-même  »

    Une personne que j’avais connue via le premier site de Marianne en 2006, socialiste mais pas homme politique, m’avait envoyé un programme qu’il avait écrit sur 100 pages, très construit et cohérent où en remarque il écrivait ceci, qui avait fait tilt dans ma tête ( » bon sang, mais c’est bien sûr ! ») qui rejoint en partie vos propos :
    (en parlant de l’Institut de Palo Alto et Watzlawick) « Les fondements de cette école de penser et d’action peuvent se résumer de la façon suivante : Outre leur capacité d’adaptation et de transformation (la « morphogénie »), les « systèmes » génèrent une maladie qui s’appelle « l’homéostasie » : où les buts qu’ils poursuivent sont supplantés par des systèmes non-dits où la seule finalité devient la survie de la structure elle-même. »
    J’avais moi-même observé dans mon milieu professionnel de l’industrie de la mode un point commun avec « l’homéostasie » (que je ne savais alors nommer ne connaissant pas cela), puis l’ai surtout observé, mais d’importance moindre, dans diverses associations type « AIDES », cette dernière étant la plus structurée. Auparavant, je m’apprêtais en 93, connaissant bien les paradoxes de mon milieu professionnel depuis les usines textiles, les confectionneurs, les labels de mode et tous les secteurs d’activité qui en découlaient, à créer une nouvelle forme de société pour laquelle il fallait créer un (ou une sorte de) statut juridique, pour tenter précisément de sortir des structures existantes « malades ». Puis quand je me suis intéressée à la politique dès 96, ne connaissant toujours pas l’homéostasie, j’avais « l’intuition » de cela notamment concernant les systèmes d’aides sociales étatiques et proposé une « solution » probable au gouvernement. Jospin était intéressé par mon idée et l’avait confiée pour étude via M.Aubry à Kouchner avant que ce dernier parte au Kosovo. Zut.
    Donc, oui oui et oui, je pense qu’il faut sinon agir au moins sensibiliser l’opinion publique en dehors du « système ». D’où mon idée récente d’un livre sur « la mode » pour décrire combien dans son histoire elle a contribué insidieusement à influencer : (dans l’ordre 🙂 les mœurs, les tendances, les besoins, l’économie et donc les politiques. Et ceci, dans tous les secteurs, bien au delà de la mode vestimentaire, celle-ci ne servant que de « vecteur » et d’exemple facilement transposable ( et surtout, c’est celle que je connais).
    Mais écrire ce genre de livre n’est pas mon rayon ni de ma compétence. Par contre, je connais bien cela depuis l’intérieur du système de la mode parce que (exception qui confirme la règle) j’étais à ma façon « en dehors du système » (un « cas », ce pourquoi s’étaient alliés à mon projet de nouveau type de structure quelques industriels, façonniers, une directrice commerciale d’une très grande marque iltalienne, styliste, juriste ….etc. lesquels me connaissaient bien. Puis… vous savez (partiellement), l’ai écrit plusieurs fois en com sur votre site.

  3. Bonjour et merci,
    Vraiment hyper intéressante cette retranscription. J’ai lu quasiment tous les articles et j’ai appris pas mal de choses. Oui je suis tout à fait d’accord c’est sur cet axe qu’il faut appuyer : si la population s’effondre les marchés s’effondrent ce n’est pas dans leur intérêt. Je trouve que c’est normal que le banquier vous ait dit cela c’est sans doute quelqu’un qui n’est pas stupide du tout…

  4. Mauvaise fiction :
    Un jour peut-être, les marchés découvriront que l’oxygène est le bon moteur pour l’économie. Le produit oxygène obtiendra un label.
    Mais à quel prix ?

  5. Dans cette opération de survie, qui nous sauvera ?
    Jusqu’ici, tous les constats ont été faits, implacables, toutefois il ne semble pas qu’au-delà du résumé de ces constats, il y ai eu des propositions concrètes de mise sous contrôle définitif du capitalisme, voire sa destruction puisqu’il s’agit d’une guerre.
    Le processus passant par la démarche démocratique, est au mieux, très longue à mettre en place (voir BâleIII pour les banques:2026-2027 ?!), au pire, c’est ’cause toujours’ et rien ne se passe même si le peuple manifeste et regimbe…, or le temps presse.
    L’une des solutions ne serait-elle point, à l’image des pays occupés par l’ennemi, un mouvement de résistance, lequel pourrait le cas échéant mener des opérations de sabotages afin de rendre inopérant le dit capitalisme, mais là encore, les moyens ne manquent pas à cet hydre pour contrer ces éventuelles actions.
    Alors ? Attendre le cataclysme final et espérer pouvoir reconstruire avec les survivants ?
    Le concours d’idées est ouvert…

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