41 réflexions sur « C’est quoi le monde en 2019 ? »

  1. Le monde c’est un ensemble de pays dont les populations vivent selon des conditions dictées par les religions. Ces populations sont très différentes les unes des autres.
    C’est aussi un journal.

      1. @octobre,
        Dans le monde dans lequel je vis, la pensée unique détruit bien des vies.
        La croyance est un principe religieux qu’il faut analyser. Le monde est un journal mais le monde diplomatique est un journal plus intéressant.
        Allez à bientôt. …

  2. Le Monde a définitivement abandonné l’Occident.
    Pour se régénèrer en Orient.
    Le Monde occidental pourri par la tête.
    Il impose aux peuples, à leurs corps défendant, l’étymologique corruption.
    Alors qu’un autre Monde retrouve ses élans vitaux.

  3. Ce billet me donne envie d’envoyer une lettre à Tracks pour leur conseiller d’éviter de faire du putaclic À l’aide d’une photo de gros nichons vulgaires quand ce n’est pas le sujet.
    Il se rabaisse.

    Sinon le monde ça devrait être :
      – Soi et Moi dans le Ça.
    – Oh il Nous manque de ça !
    – Alors On Y va !

    «  Debout les gars réveillez-vous , il va falloir en mettre un… »

    1. L’image est devenue une bouillie de sens.
      Cette vidéo sonne comme l’étape d’après la téléréalité où l’étalage d’intimité aboutit à l’extimité comme norme.
      Au secours Orwell, non seulement Big brother is watching you mais la mise en scène de l’extimité est à regarder, elle devient injonction : Big brother watch me !
      Le jeu de l’acteur n’a plus de sens, c’est la dictature du moi en jeu qui advient.
      Et la question du paradoxe du comédien de Diderot dans tout ça ?
      Ahurissant
      Alors oui, comme dit Lucas « Debout les gars réveillez-vous,…

    2. Disons que Tracks reste sur les vieux fantasmes masculins du début du XXe (les pin up des calendriers de routiers ou les poupées Barbie des petites filles, ou même la Paulette de Pichard et Wolinski qui m’a fait bcp rire dans les années 70 ) dont Tracks se s’est pas affranchi. Comme encore les adultes aujourd’hui qui ont été jeunes au siècle dernier. Et il y a de nombreux jeunes « vieux » (à l’inverse des vieux « jeunes ») comme Macron par ex : Mme vraie vieille (mon âge) doit se déguiser en « poupée Barbie botoxée », comme d’autres se déguisent en « orchidées en pot » (ça c’est pour les coureuses de milliardaires, lol). Mais les contenus de Tracks sont à mes yeux très intéressants pour constater l’évolution de la culture avant-garde, ce qui permet d’anticiper ce que peut devenir plus tard celle de la société. Foi d’ex créatrice de « tendances ».

  4. @ Lucas,

    …qui disait:
    « Ce billet me donne envie d’envoyer une lettre à Tracks pour leur conseiller d’éviter de faire du putaclic À l’aide d’une photo de gros nichons vulgaires quand ce n’est pas le sujet.
    Il se rabaisse. »

    Oh ben non! Moi je trouvais ça plutôt joli..!

    1. Non, ce n’est pas « joli ». Ce sont des mamelles, qui ont donc une fonction physique (et rien à faire là sur l’image). Mais la moitié de l’humanité a décidé de regarder l’autre moitié comme des morceaux d’objet érotisé et rien de plus. Et en plus d’en faire des « tabous » faussement cachés, faussement hors d’atteinte, etc. Pour exacerber leur désir à eux. C’est cela, la culture « sexiste » qui façonne chaque homme et par conséquent chaque femme.
      Écrivons donc à Tracks pour leur imposer de montrer exclusivement durant 10 années des derrières de cyclistes en ‘danseuse’ sur leur vélo, des culs de toréador, et peu à peu nous devrons ressentir le devoir d’afficher notre joli cul d’homme. De l’enjoliver, le façonner, l’amaigrir… Quel destin enviable, non ?

      1. Bonsoir à tous,
        Oup’s
        C’est vrai, Chabian, tout ça… tout ça, Oui, oui… Mais enfin, moi je trouvais ça joli quand même…
        Et alors, non? C’est pas joli? Ben me voilà tout triste maintenant…
        Pour un peu, j’aurai presque honte.
        Je ne monterai plus jamais de col en danseuse (mais sans le tutu hein…)
        Quel exhibitionniste je fais, et sans même en avoir conscience !
        Allez, c’est décidé, je raccroche le vélo! Promis.
        Tant pis pour la ligne de mon joli (très joli) cul!
        Il faut décidément que je m’occupe en priorité de mon destin…
        Histoire de le rendre plus enviable!
        C’est vrai que toutes ces choses honteuses…
        … Et faussement cachées, en plus…
        … Et tout ça pour exacerber… etc, etc…
        Non mais quelle horreur!
        Des mamelles! Au secours, des mamelles!
        Oh! Mon dieu, mon dieu!
        J’implore votre pardon!
        Saint Eric.

      2. Vous êtes ridicule, regarder la définition Du putaclick et ne perdez pas votre énergie dans des commentaires hors sujets. Pour faire un faux cinéma pathétique et qui vise mal, il y a gaulmont pathé, en vous remerciant.

        (C’est à chaque fois qu’un commentaire plutôt léger et drôle est gâché par le dévoilement d’un esprit mal articulé chez vous, courage. essayez alors de ne pas faire trop de mal)

      3. Stupéfaction du jour !

        En parlant de « mamelles » et du reste…

        Une jeune collègue, une fille des îles supra jolie, est convoquée par la proviseure adjointe.
        – Madame, votre travail est formidable, vous êtes intelligente il n’y a rien à dire. Mais il faudra porter des jupes plus longues et plus larges. Voyez-vous, c’est le printemps et nos élèves sont en ébullition ….
        Elle est venue me voir, les larmes aux yeux, pour me demander si je trouve normal une telle remarque.

        Quelle époque !

        Je suis super motivée pour me bricoler une tenue des plus sexy pour demain.

  5. On en vient à penser que si la pensée rationnelle semble avoir donné un recul supplémentaire à l’homme – quelque chose qui serait au-delà de la prudence de l’instinct – on va ici en arrière. Tout ça parce que la culture de l’Epic Fail, alliée aux procédés neuro-linguistiques (PNL) mis en oeuvre dans les techniques de gamification font directement appel aux pulsions de nos cerveaux reptiliens… et puis mammaliens…
    On pourra éventuellement voir ici une régression de « l’intelligence distanciée », de l’intégration au réel de Gaïa, de l’humain. Un éloignement.

    « Le plus inquiétant dans le développement scientifico-technologique ne tient pas aux dangers externes toujours mis en avant, aussi immenses soient-ils : pollutions, dérèglements divers et variés, catastrophes écologiques. Mais à un risque interne : le véritable vertige, c’est le risque d’involution que porte en elle la puissance rationnelle quand, au lieu de civiliser l’inconscient, c’est-à-dire l’infantile en nous, au lieu d’apprivoiser les fantasmes, elle se met à leur service. La rationalité, produit tardif de la culture, se fait instrument de pulsions archaïques – ces puissances obscures avec lesquelles les êtres humains avaient jusque-là, vaille que vaille, appris et réussi à composer afin de faire vivre sujets et sociétés. »

    Olivier Rey, « Une folle solitude », page 171

    1. Merci Michel,
      Voir aussi Steigler sur l’économie libidinale.
      Oui c’est le vertige de l’ignoble, du révoltant, du plus qu’indigne…
      Je suis ecœurée.

      1. J’essaie plutôt de contempler ceci de manière zen rigolarde Dominique… On va quand même pas se laisser bouffer par le pessimisme !!!

        La vie n’est peut-être qu’illusion initiatique.

        « Vivre, c’est mourir en rêvant des mensonges… » José Muñoz

  6. Claude Lelouche est également en piste pour réaliser un film avec son ordinophone:
    ww.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18671336.html

  7. Pour ma part, le monde de 2019 est un monde qui s’est standardisé (je l’ai souvent répété) grâce aux manipulations des grands marchés mondiaux (ou plutôt à cause). Mais ce qui me réjouit, c’est que les vrais jeunes sont entrain de se déstandardiser pour que les personnalités individuelles s’affirment enfin. Il reste un besoin en germe, pour éviter que les individualités ne se comprennent plus et s’enferment dans l’indifférence, celui de pouvoir se constituer en néo sociétés solidaires, affranchies des vieux concepts, où chacun a besoin de chacune, et chacune et chacun ont besoins de tous, tout en restant individuellement critiques donc libres.
    C’est pas gagné, mais ça vient…..

    1. J’ai beau chercher, je ne trouve pas votre contrepèterie.
      Heu… Un monde qui prend une tuile pour surfer dans son… BAIN ?
      Heu… c’est vous Toile?
      Flûte, non ça doit pas être ça!
      Eric.

  8. A tous

    Je vais devoir vous quitter tous à présent, j’ai bcp apporté mon grain de sel sur ce site en monopolisant parfois la parole j’en conviens (trop à dire en trop peu de temps); mais je deviens accro tant il est intéressant et ses commentaires intelligents. Je dois à présent m’occuper de moi.
    Merci à tous, et bon courage à Paul Jorion dans son combat généreux, à ceux qui l’assistent dans ce combat, et à ceux dont le combat personnel est de lutter contre leur chômage ou leur santé en péril.

    Pour vous faire la révérence, je joins un autre texte des « morales de Jaja », texte repris d’une lettre (corrigée) adressée à des amies en 97, à la suite d’un repas convivial autour d’une grande table qui s’est terminé en larmes et en cris pour certains de trop de tensions latentes. Plusieurs convives dont mon amie très chère architecte et militante socialiste (élue ensuite), une comédienne ex sociétaire de l’Académie Française ayant créé sa propre compagnie (et accessoirement enseignante pour payer ses factures), son mari architecte.
    Après avoir relu ce texte en 2ème lecture, je l’ai corrigé pour vous le poster. Bien que témoignage très personnel, il illustre à mon avis ce qu’est entrain de devenir ce nouveau monde en apprentissage qui me réjouit, grâce à une jeunesse qui assume son individualité tout en sachant partager. Il reste encore pour nombreux un petit pas à franchir à mon avis, celui de ne pas laisser s’égarer cette individualité dans l’indifférence pour que s’organisent de nouvelles sociétés solidaires où chacun a besoin de chacune et tous ont besoin de tous, tout en gardant les vraies libertés enfin acquises.
    Il y a des mots crus, n’en soyez pas choqués, ils ne sont pas racoleurs tel Tracks malgré les « gros nichons » qui ne l’est pas non plus.
    Salut à tous !

    VIVE LA PARITÉ HOMME FEMME.

    Oui, Madame, j’aime parfois faire la pute. Et parfois je le suis et je n’en ai pas honte, parce que je fais ce que les hommes aiment que je fasse. J’adore quand je suis heureuse, quand je suis dans une fête et que je suis bien d’y être, me trémousser comme une aguicheuse, me mettre des décolletés profonds et un pantalon moulant ou une mini jupe qui mettent en valeur mes attributs féminins, pour que je brille, comme une pute.
    J’aime me mettre parfois du rouge à lèvre, même si je sais qu’il donne le même stimuli que le rouge des lèvres du sexe d’une femme bien gonflé de désir. J’aime aussi recevoir des fleurs, même si je sais qu’elles sont l’organe sexuel d’une plante, et ça ne me vexe pas qu’un homme me les offre.
    J’aime qu’on me regarde, j’aime qu’un homme me désire, j’aime briller comme une star même si je sais que je ne suis qu’une femme ordinaire avec sa cellulite, ses muscles ramollos, ses cicatrices, son teint pâlichon et ses rides de femme vieillissante. Et je m’en fous.
    Parce que je sais que si je fais la pute, je n’en suis pas une.
    Je ne le suis pas parce que je ne sais pas serrer les mains par cupidité de ceux que je n’aime pas, je ne sais pas faire des argumentaires flatteurs pour vendre de la merde, et je ne sais pas me vendre comme un produit de consommation. Je ne sais pas non plus me mettre une cravate qui serre trop fort mon cou pour faire croire que je suis bien sous tout rapport. Parce que je ne suis pas bien sous tout rapport, comme tout le monde, et je m’en fous.
    Tel un animal sauvage, je n’aime aucune parure qui m’entrave en blessant ma liberté nue.
    Ça ne m’empêche pas de chercher à être le mieux possible, le mieux qui me convienne, parce que j’ai envie de pouvoir me regarder dans les yeux sans honte, dans un miroir.
    Ça ne m’empêche pas non plus d’aimer les hommes parce que j’ai besoin d’eux. J’ai besoin de leurs caresses, j’ai besoin d’amour et de faire l’amour. J’ai besoin parfois qu’un homme me tienne les reins de ses mains robustes pour enfoncer sa queue bien drue tout au fond de mon ventre et me faire explorer de plaisir ; tellement j’ai besoin parfois d’exploser, pour ensuite être apaisée et sereine, et mieux caresser mon petit enfant qui a besoin de mes caresses de mère. Lui, il n’est pas encore un homme.
    Et j’ai besoin aussi d’un homme pour qu’il desserre de sa force un écrou que j’ai du mal à desserrer moi-même. Et je n’ai pas honte de ne pas pouvoir tout faire seule.
    Mais j’ai aussi besoin d’un homme pour qu’il me parle de ses problèmes qui ne sont pas les miens, et qu’il me donne ses avis différents des miens. J’ai besoin d’un homme pour tout ce que je ne suis pas. Et j’aime qu’il ait besoin de moi pour tout ce qu’il n’est pas.
    Et si j’aime qu’il me caresse avec ses mains d’homme, d’ami, de père, j’aime le caresser avec mes mains de femme, d’amie, de mère.
    Je suis comme toutes les femmes.

    Mais je ne suis pas comme ces mères, victimes, qui ne lisent pas le soir alors qu’elles le désireraient, parce que la lumière dérange leur mari. Je ne suis pas comme ces sœurs, victimes, qui acceptent de se faire charcuter  parce que le mauvais chirurgien est un client de leur mari.
    Moi, je n’appartiens pas à un homme, mon corps est à moi, c’est moi qui en décide et, parce que je veux qu’un homme me respecte si je veux lire le soir alors qu’il veut dormir, je fais attention que la lumière ne le dérange pas. Parce qu’il ne m’appartient pas et que je le respecte, je me fais discrète comme une souri tapie au fond d’un trou. Je n’en ai pas honte parce que je ne suis pas une souri, et je le sais.
    Moi, j’aime choisir ma vie, quand bien même je n’ai pas choisi mes blessures auxquelles je suis confrontée. Et quand bien même je ne sais pas toujours y faire face. J’aime choisir qui me soigne, qui me nourrit, ce que j’aime consommer en refusant qu’on me l’impose. Et si j’aime aussi parfois ce qui me fait du mal, parce que je le choisis sans me laisser duper par les marchands de rêves et sans accepter de me soumettre à la morale officielle, cela me fait beaucoup moins mal.
    J’assume mes contradictions.
    Je suis une femme qui n’a plus besoin de le prouver comme une adolescente.
    Et je suis comme un homme avec des droits et des devoirs.

    Tous les discours que vous tenez, vous, femmes féministes, militantes, citoyennes, pour revendiquer légitimement nos droits de moitié de l’humanité, pour vous insurger à raison du voile des femmes afghanes et pour dire « stop, on ne veut plus de la soumission ! », ne sont pourtant que des discours de femmes encore soumises, soumises aux manipulations du fric, aux conditionnements médiatiques, aux discours politiquement et économiquement corrects.
    Et vous ne disposez que d’un seul jour sur trois cent soixante cinq pour clamer votre colère.
    Moi, si je ne suis pas assise sur les bancs de l’Assemblée Nationale, c’est parce que je n’ai rien fait pour y être. Et c’est dur de le faire, c’est un autre combat, un combat que je n’ai pas choisi de mener parce que j’ai choisi d’autres armes pour me battre, tous les jours, nuits et jours s’il le faut.
    Moi, je préfère m’attabler toute seule en négligeant mon repassage et malgré trop de clopes pour écrire ce texte, en rêvant qu’il soit lu par l’humanité toute entière.

    Mais tu as raison, Madame, de te mettre en colère, tu as raison de corriger les livres de tes écoliers, et tu as raison de crier tes ras-le-bol même si derrière tes cris il y a d’autres raisons.
    Et toi, Mademoiselle, tu as raison de serrer les mains de gens insupportables parce que ce n’est pas pour vendre de la merde, c’est pour te faire élire. Et ta foi en l’humanité prouve que tu as raison de le vouloir et que la France entière doit croire en toi avec raison.
    Mais je comprends aussi Monsieur quand il dit que « les hommes n’ont plus rien à dire ». Non pas que ce soit vrai, bien sûr que non, mais qu’ils ne savent plus dire ce qu’ils ont à dire sans risquer que nous, les femmes, nous mettions en colère. Et ils se taisent quand bien même leur avis est aussi important que le nôtre.
    Pas leur faute que leur père ou leurs frères soient des tyrans. Pas notre faute que notre mère ou nos sœurs soient des victimes.

    Femmes, soyez ce que vous savez être, faites ce que vous pouvez et aimez qui ou ce que vous voulez aimer. Mais s’il vous plaît, arrêtez de vous soumettre toutes seules et de vous plaindre d’être soumises.
    Moi, je suis seule peut-être et je crie souvent que j’en ai marre, parce que je suis une rebelle qui ne me soumets qu’au respect. Et parce que les blessures de ma vie m’ont renvoyée à ma solitude, je profite de cette solitude pour exprimer ma rébellion ; sans cris violents, sans haine, en semant autant que je le peux mes ras-le-bol, mes critiques, mes solutions, mes désirs, mes amours et mes désamours, avec mes maladresses et malgré les incompréhensions.
    Comme une jardinière et non comme un jardinier.
    Quitte à me mettre nue si je ne peux me faire entendre que dans la tenue d’Eve. Quitte à déranger les âmes pensantes molles ou aveuglées par trop de mensonges.
    Et quel rebelle ne dérange ? Et quel Ché n’aime-t-on pas parce qu’il fait rêver, nous fait rêver d’être rebelle ?

    Morale : Je milite tous les jours dans mon quotidien, humblement, auprès de mes proches, ma famille, mes amis, pour que nous soyons tous bien ensemble et que nous ayons tous besoin les uns des autres.
    Et pour qu’on m’aime aussi. Parce que je ne m’aime pas toujours.

    Jaja

    1. ERRATUM:
       » une comédienne ex sociétaire de l’Académie Française » : Oups, les noms et moi….
      De la Comédie Française bien sûr.

    2. C’est donc un adieu?
      Un conseil: ne posez pas vos mamelles n’importe où, Chabian veille… (voir plus haut).
      Bonne continuation quand même.
      Eric.

  9. Petite question, pour prolonger:
    Quel est le plus grand pays du monde?
    Réponse: FACEBOOK…qui, fort de ses 2,5 milliards d' »habitants », s’apprête à lancer sa propre monnaie, qui sera un genre de Bitcoin….
    Hé oui…quoi qu’en pense Mr Jorion…

    1. facebook…
      c’est aussi le « pays » des Gilets Jaunes, selon Juan Branco, du moins tant que personne n’intervient pour leur réduire drastiquement l’ouverture de ses portes !

    1. En France, un individu qui manifeste pour ne pas être étranglé économiquement, reçoit un tir de LBD 40 dans la gueule et/ou une grenade dans les mains … Not comment sur ce blog, pourquoi : les maux de minuit ?

      1. @octobre
        Je suis d’accord mais il y a un tel déferlement de bêtise dans les commentaires de la médiacratie ou de certains journaux indépendants que je trouve reposant de réfléchir à autre chose sur ce blog… et pourtant tout est lié.

  10. Petit cadeau d’au revoir à Paul Jorion, qui aime l’art.
    J’ai bien connu cet artiste magnifique, considéré dans les années 70/80 par les artistes alternatifs comme le « pape » de l’art brut. Mais il y a eu en parallèle d’autres papes d’art brut. Il était un exemple de liberté et de générosité. Il a été le maître du père de mon fils.

    https://www.youtube.com/watch?v=Am8F3GkTWxQ

    1. Ah Jac! N’était-ce donc qu’un au revoir..?
      Pour toujours s’aimer soi-même, il faut envers soi s’astreindre à une grande indulgence…
      … Tout comme pour aimer autrui.
      Vous n’êtes pas nue, ainsi vêtue de vos souffrances.
      Mais le voile est si transparent
      Qu’au travers, chacun peut voir vos blessures.
      Et souhaiter leur guérison, mais…
      Pour vous, le seul pardon à obtenir est le vôtre.
      Personne d’autre, ici ou ailleurs, ne saurait vous l’accorder.

      Essayez encore.
      Fraternellement Eric.

    2. @ Jac,
      …qui disait:
       » Il a été le maître du père de mon fils »

      Et vous fûtes donc son égal, vous même, comme Maîtresse de son élève…
      N’y aurait-il pas là matière à fierté de votre part?

      Eric.

  11. C’est une biosphère avec ses mécanismes physico-chimiques qui se prépare à nous enterrer dans sa prochaine strate pour retrouver un nouvel équilibre et une civilisation humaine qui stocke sa connaissance du monde dans du hardware et du software autonome et résistant, pour raccourcir le temps d’apprentissage de la post-humanité.
    Si elle a lieu, elle pourra réinterpréter cette somme pour lui donner un sens.

  12. Et pour parler du fond plutôt que de la forme (notamment celles pacifiques des obus présentés), quel est finalement le sens de la question posée  » C’est quoi le monde en 2019? » au regard du contenu de la vidéo qui y est attachée?
    Est-ce une forme de défiance de ce que des artistes pourraient avoir à dire des travers de nos sociétés
    développées? Ou seulement de défiance vis à vis du constat de ce que sont devenues ces sociétés?
    Le contenu ne permet pas vraiment de saisir la pleine teneur des performances cinématographiques
    des auteurs de ce « longs métrages sans pellicule ».
    Mais que peut-on trouver de mal à ce que des créateur exploitent des données qui sont si facilement accessibles pour en faire quelque chose de nouveau..?
    Personnellement, je trouve l’idée très intéressante si elle permet d’exprimer une réflexion utile sur notre société.
    A plus , Eric.

  13. L’espèce humaine finira de n’avoir su
    Prioriser ses inquiétudes.
    Adorateurs de notre artificielle création
    Si simpliste à coté du réel
    Nous mourrons de notre insignifiance,
    En entrainant le vivant avec nous.

    1. @ Claudine,

      Dépression nihilliste ou nihillisme dépressif ?
      Osez prioriser la vie, et non la noirceur ambiante,
      Ou craindriez vous donc trop la solitude ?
      Et si en mourant d’insignifiance,
      Vous n’entraînez nul vivant avec vous,
      Pour vous tenir chaud, c’est que,
      Peut-être, vous les aurez tous crus morts…
      Regardez un peu mieux.
      Dans la solitude, la mort ou la vie, sont de bien longues agonies…
      Eric.

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