102 réflexions sur « « Le grand débat personnel » »

  1. M. Jorion,
    les personnes lucides, intègres et capables d’anticiper sont hélas trop rares parmi la classe politique pour ne pas essayer de faire entendre votre voix au Parlement européen. En outre, pour paraphraser Scott Fitzgerald, les choses sont certes désespérées, mais vous (nous) ferez tout pour essayer de les changer.
    Bien à vous. Philippe

    1. Paulo,
      On a besoin de toi partout pour apporter un peu de sagesse alors fais ce qu’il te plaît le plus et vite et continue à partager avec nous un peu de temps, beaucoup de connaissance et ta généreuse humanité.

  2. Entendons nous bien,
    ces choses ne sont pas contradictoires, on peut pratiquer de la littérature pour changer le monde, et faire évoluer de monde en donnant des cours.

    Cela dit:
    Ce choix ne serait-il pas un petit peu du COURAGE ?
    Un peu comme aller à la pêche au lieu de se faire bronzer les miches.

  3. C’est le manque de l’un qui rend pugnace dans l’autre !
    Quelle incitation de se comporter en « observateur participant » testant l’idéologie du système européen si on n’est pas en manque d’anthropologie et de littérature ?

    1. @timiota,
      Ce qu’il manque est une supervision de tout ce qu’il se fait au niveau des finances publiques. Les prélèvements automatiques pour les loyers deviennent lourds de conséquences surtout lorsque l’Etat commandite un cabinet d’huissiers de justice pour loyer impayé alors que le locataire a souscrit un prélèvement automatique et qu’il y a un bug dans le système ou tout autre chose qui intervient dans la gestion de ces encaissements.

  4. « Il ne faut écrire que lorsqu’on sent en soi quelque chose d’absolument nouveau, d’important, qu’on voit, mais qui est inintelligible aux autres, et que le besoin d’exprimer cette chose ne vous laisse pas en repos.» Léon Tolstoï

    Que cette citation puisse vous aider dans votre choix .
    Dans tous les cas, ne vous sentez pas redevable, vous avez déjà fait beaucoup pour vos lecteurs.
    Merci Paul 🙂

  5. Vu comment va le monde, je crains fort que l’on puisse faire un quelconque choix et que nous n’ayons comme occupation que de faire face aux grands désordres qui s’annoncent.

  6. François Ruffin est non seulement un député assidu, mais il écrit aussi de bons livres, et fait de beaux films !
    Donc, pourquoi pas Paul Jorion ?

    Mais pour moi, présentement, la bonne réponse à cette question est ailleurs ; elle se trouve dans le souvenir. Oui, un souvenir de Paul, qui me revient…
    Et qu’en penserait Claude Lévi-Strauss ? « Dois-je y aller, ou pas ? »
    Mmm, mon petit doigt me dit…
    FONCE !

    1. “Toute notre dignité consiste donc en la pensée. C’est de là qu’il faut nous relever et non de l’espace et de la durée, que nous ne saurions remplir. Travaillons donc à bien penser : voilà le principe de la morale.”
      – Pascal, Pensées

      Qu’en pensez-vous ?

      1. Qu’un fils de mère protestante aura toujours des difficultés avec Pascal , dont la pensée politique n’était pas la principale qualité , car son « credo » était justement un credo dans une autre direction salvatrice, qui lui permettait d’échapper aux contingences électorales .

        Son rapport au Pouvoir terrestre était donc sans illusion et férocement lucide , à la fois sur les « sujets » et sur les « rois » , et très « conservateur » .

        Mais lui est mort jeune , ça ne lui a pas laissé le temps de réfléchir et penser tout son saoul ( ou soûl) , même si ses fulgurances inspirent et inspireront des esprits qui pensent .

  7. Si votre santé actuelle vous permet de poursuivre tout cela de front, il faut y aller !
    La publication d’un roman, ouvre un angle de vue inattendu et intéressant sur votre personnalité ; la publication de ce roman, aurait-elle été acceptée de la même façon (enthousiaste) par l’éditeur, préalablement au contexte de ce que vous avez écrit et publié avant avec beaucoup de succès?
    Puisque vous touchez également au domaine de la psychanalyse, ne serait-il pas opportun de se pencher sur les ressorts psychologiques des hyper-riches : le pourquoi de ce ‘toujours plus’ ?

  8. C’est la même question que beaucoup de monde se pose, chacun à son échelle. Toujours le même dilemme quelque peu paradoxal. Néanmoins, non plus « si » mais « étant donné que » l’avenir de l’espèce est en danger, quel sens cela aurait-il d’enseigner l’anthropologie à Lille ou ailleurs alors que tout son être tend vers la question du comment être le plus utile? Je ne peux juger pour l’anthropologie. Pour l’écriture, une chose est sûre vous avez du style en même temps qu’une grande clarté.
    A titre personnel, c’est ce bagage ainsi que la psychanalyse qui vous permet d’observer le monde, les hommes et les femmes avec un regard aiguisé mais c’est bien votre connaissance dans les mécanismes financiers y compris leur automatisation – puisque vous semblez déjà nouer un dialogue privilégié avec la machine 😉 – qui vous rend déterminant dans l’espace politique. Ma crainte est que votre enthousiasme soit douché par un décor et des postures bien rigides à Bruxelles et que votre caisse de résonance ne vous adresse que l’écho de votre propre voix. En même temps, les rapports climats donnent moins de 12 ans pour changer un tant soit peu la trajectoire, cela va compter; je veux dire cela va exercer, à mesure du compte à rebours, des tension psychiques avec leur pendant politique comme c’est déjà le cas. Alors les romans et l’enseignement vous paraîtra sans doute peu opportuns dans un tel contexte. Quel dommage pour finir d’avoir enfin trouver un modèle politique en la personne d’Alexandria Ocasio Cortez et de ne pas profiter de cette émulation 😀
    Comme toujours, avec vous, j’ignore si la question de la vidéo vous vous la posez réellement ou bien vous en faites seulement un objet de conscience et de réflexion partagée. Claire Nouvian hier évoquait les sacrifices à faire, dans le cadre politique actuel, pour faire avancer les idées auxquelles elle croit alors que d’autres propositions plus faciles lui étaient faites. Le tout avec le sourire, comme vous.
    Amicalement

    1. Je me joins à Luc : vous êtes grand garçon et vous pouvez affronter les dilemmes, comme tout le monde. Vous avez déjà vécu tant de vies que vous ne pouvez plaider le manque d’expérience. Moi je suis partisan du « faut rigoler avant que le ciel nous tombe sur la tête ». Enfin, rigoler, c’est pour moi avoir des relations sociales dans un égoïsme bien tempéré, donc de l’altruisme et de l’engagement.
      Oserai-je être iconoclaste ? Oui, tout en essayant d’être modéré à priori (sic). Si on songe à votre parcours sur ce blog au fil de 10 années, j’ai le sentiment que votre curiosité boulimique vous a un peu dispersé, parfois pour une « vulgarisation » moins profonde. Ainsi du feuilleton Trump : vous m’avez appris des choses étonnantes et inconnues, mais peu indispensables finalement. Ainsi de l’intelligence artificielle : comme je pense encore que les robots ne pourront pas inventer des définitions de mots croisés vraiment subtiles au Xe degré, je n’ai pas bien suivi ce sujet même dans votre dernier Défense et illustration. Dans quels sujets avez-vous une « valeur ajoutée », même si c’est une approche transversale qui vous caractérise ? Et non seulement du sensationnel ?
      Par ailleurs (je ne vous ai vu qu’une fois, au Viking), je ressens qu’un petit narcissisme est devenu grand. Parfois il est un peu envahissant au détriment du reste. Je ne doute pas que gagner son pain par la médiatisation et la vente de livres explique un peu ce travers. Mais. J’ai connu de trop près des hommes politiques et leur « égo démesuré, moi autant que mes collègues », comme reconnaissait l’un d’eux. Voilà pourquoi je vous ai découragé d’être candidat : réussite ou échec à l’élection, c’est un pas de trop pour vous, selon moi.
      Et votre Défense et illustration… m’a déçu, au contraire du Le Dernier… Le fil de la pensée m’a paru gratuit, fait d’associations libres de héros aboutissant à vous. Il me reste à lire votre roman, si vous y faites de l’anthropologie de vous-même… et de nous.
      On pourra surement me haïr pour ce point de vue. On pourrait surement me faire des reproches dans le même style. Moi aussi je dois interroger mes engagements dispersés au point de faire les choses « à moitié » quand elles sont ainsi suffisantes.
      Voilà, une réponse latérale à votre question. Cordialement.

      1. « Et votre Défense et illustration… m’a déçu, au contraire du Le Dernier… Le fil de la pensée m’a paru gratuit, fait d’associations libres de héros aboutissant à vous. Il me reste à lire votre roman, si vous y faites de l’anthropologie de vous-même… et de nous. »

        J’espérais certainement que soit convaincante ma démonstration du fil qui relie ces penseurs (faites-en des « héros » si vous voulez) dont les contributions mises toutes ensemble constituent à mon sens ce que nous avons véritablement compris du genre humain. Ils ont soit provoqué des changements de paradigme (Confucius, Hegel, Freud…), soit étoffé considérablement par des illustrations (Shakespeare, Victor Hugo…). Mais vous n’êtes pas le seul, déjà l’éditeur ne voyait pas dans Défense et illustration du genre humain la démonstration implacable que je croyais avoir écrite, mais des propos disparates et proposait de saucissonner le volume.

        Quant à votre « … de héros aboutissant à vous », comme il n’y a pas dans ce livre de chapitre consacré à mes propres idées (l’originalité à mon sens, c’est précisément ce fil qui vous est invisible), comme il n’y a pas dans mon souvenir le moindre propos autobiographique, permettez-moi de n’y voir qu’un compliment curieusement formulé.

  9. Faire autant d’efforts pendant une si longue période pour laisser tomber en bout de course me semblerait particulièrement dommage. Il y a malheureusement un immense déficit de personnes de la trempe de Paul Jorion, disposant de ses capacités et de ses qualités (en particulier de ses qualités humaines), pour pouvoir se payer le luxe d’en perdre ne serait-ce qu’une…

    Notre monde se trouve a un tournant. Tout le monde commence à le comprendre et à chercher de pistes de sortie et de solutions. C’est le plus grand défi qui se pose à nos sociétés actuellement.

    D’où ma question à Paul Jorion: Voulez-vous être un n-ième littéraire ou un n-ième anthropologue, que tout le monde aura oublié d’ici quelques années, ou voulez-vous apporter votre pierre à cet édifice et rester dans les mémoires ?

    En fin de course, il s’agit juste d’une sorte de quête d’immortalité.

  10. Cela dépend de à quel point vous pensez pouvoir faire changer les choses en allant au parlement européen et de à quel point vous vous souciez de ce qui adviendra de vos congénères après que vous soyez retourné au néant.
    Sachez d’ailleurs que je vous admire justement pour l’énergie que vous investissez à tenter de « sauver l’humanité » alors que vous auriez probablement envie de vous consacrer à autre chose si les dangers qui pèsent sur nous n’étaient pas.
    De façon purement logique vous devriez vous faire plaisir de la façon qui vous conviens, apparemment en écrivant et en enseignant l’anthropologie. Et d’autre part, il serait dommage de s’arrêter là après s’être tant investi, et alors que vous êtes peut être sur le point d’arriver à une fonction vous permettant d’être plus écouté.
    Mes sentiments/émotions me disent que vous devriez persister, la logique me dis l’inverse.
    Je sais bien que cette réponse ne se décide pas pour une solution ou l’autre mais c’est ce que votre interrogation m’a inspiré, si cela peut faire avancer votre réflexion.

  11. Le fond de ce commentaire c’est de penser que tu ne pourra rien faire pour l’Europe, et que tu sera plus utile à publier des livres. Mais je pense qu’il faut tenter le coup, ça serai dommage de louper l’occasion de faire bouger (au moins un peu) les lignes au parlement européen. Et puis l’ardeur ça compte aussi !

    1. Et surtout, de louper l’occasion d’Être la bonne personne, à la bonne place, et « au bon moment » …
      À bon entendeur, Signons, Adhèrons, et Votons Jorion !

  12. Ce que Arkao a dit lui revient. Il devrait développer pour ceux que ça intéresse.
    Je suis personnellement inspiré et heureux de voir que des femmes et des hommes s’engagent en politique et ne se résignent pas.

  13. Certaines personnes ont la chance d’avoir plusieurs têtes dans une seule. Dommage de ne pas toutes les utiliser, et de plus quand on en partage le fruit avec ceux que cela intéresse.
    Si on avait dit à une autre époque à Léonard de Vinci: cantonnez vous à la peinture?

  14. Paul Jorion est capable de tout faire à la fois, il nous l’a maintes fois prouvé, il est même capable de prendre des vacances à Morro Bay.

    Cette question est-elle coquetterie de Paul ?

    Ce monsieur est-il un politicien vindicatif d’un autre parti ?

    1. Bien que je ne partage pas toujours vos idées, j’apprécie votre engagement humaniste, votre intégrité; votre sincérité qui vous fait vous sentir enthousiaste, vous fait vibrer et vous motive pour vous rendre VIVANT et ça c’est la vie yepa ! Vivez ce que vous êtes ! 🙂

  15. Il est bien tard pour se poser ou feindre de se poser la question .

    Laisser tomber les élections européennes et l’avenir de la planète signifie renoncer complètement à l’avenir et , en grande partie , au présent .

    Se consacrer à la littérature et à l’anthropologie signifie se consacrer au passé et un peu au présent .

    Mais , s’il s’agit de repérer vos meilleurs apports , il me semble qu’ils sont dans l’imagination , les nouveaux concepts, les associations « inouïes » , dans le « hors temps « .
    C’est une capacité peu répandue et dont il me semble aussi qu’elle peut s’émousser , au moins en quantité , avec l’âge .
    Il s’agit ensuite de savoir qui ,et comment, est le plus à même , et dans quel environnement global favorable , de propulser sur le présent et le futur , les nouvelles idées les plus fertiles .Et ça c’est , outre la technologie et le marché , le domaine par nature de la politique .

    J’ai le sentiment que vous êtes parvenu à la conclusion que vous seriez le meilleur metteur en œuvre de cet « autre chose , autrement  » , et que , faute d’être vraiment pris en compte par les tâcherons politiques habituels, il fallait lier vos bébés à une structure naissante . Ce choix reste d’actualité , et il vous appartient de le redire ( ou pas ) , mais , à mes yeux , seul un déclin des forces physiques ( moi , j’en suis là et je comprends ) pourrait rendre digne une « remise des armes  » .

    Mais je souhaiterais alors , avant tout , que vous gardiez dans cette retraite ,la capacité de taper juste et simple , pour dire juste et simple dans la complexité de la vie , quelque soit votre option .

    Ce qui me donnerait encore le goût d’allumer mon PC pour me soucier du monde et de l’espèce humaine ,et tenter de voir du beau tant que je vois .

    1. Mais ce que je vois , en l’état , dans les media , n’inspire pas le beau .

      La gauche française , façon puzzle , ne laisse aucun espoir aux progressistes ou même aux « simples » soucieux de l’avenir de l’humanité ou de la planète .

      Si les gauches européennes sont dans le même état de mort cérébrale , le champ n’est vraiment plus qu’entre néolibéralisme et fascisme .

      Ci gît l’espèce , faute d’avoir osé des idées neuves .

      Sans romancier pour écrire pour qui ne pourra lire .

      Sans anthropologue pour retracer l’histoire et ses lignes de force .

  16. Je précise avant de me faire fusiller que j’ai soutenu la candidature de Paul Jorion en signant la pétition et, comble de l’avalage de couleuvre pour moi, acheté un droit de vote à Place Publique.

      1. Effectivement rien ne dit que l’humanité y aurait gagné à échanger un molière contre un monarque éclairé…

      2. Question à Alain Damasio, auteur de science-fiction :

        – Pensez-vous que la science-fiction soit un vecteur de changement social ?

        Complètement ! Pour moi, la SF (science-fiction) est le genre le plus propice pour potentialiser un changement. Notamment celle qui est française, qui est très orientée science humaine. Elle part d’enjeux sociologiques et politiques et qui se nourrit d’anthropologie. Il y a un facteur d’anticipation qui est présent dans beaucoup de romans de SF.
        Il y a un côté lanceur d’alerte, d’incitation du pire et du meilleur, l’utopie, la capacité à pré-scénariser des types de communauté, des types de fonctionnement politiques ou sociologiques qui peuvent être très féconds. J’ai décidé d’entrer en écriture pour proposer des livres qui changent la perception des gens, c’est ma principale motivation. Et ça pour moi c’est vraiment une force de la SF.

    1. Mais ne vous méprenez pas arkao, sur la réaction de Paul, et sur nos propos : il se peut que vous ayez fait douter Paul un instant, car vous savez bien ce qu’on dit : « Tout homme politique réussi est un écrivain raté, tout écrivain réussi est un politicien raté. »
      Ainsi, je suppose qu’après avoir lu votre commentaire, Paul Jorion, a-t-il jugé intéressant de savoir ce que nous allions en penser ? Car, il ne faut jamais sous-estimer les processus psychiques de l’inconscient…
      Donc, merci pour tout, Arkao.

  17. Il faut suivre ici le conseil que donne Cicéron dans le Traité des Devoirs : toujours se ranger du côté de l’honnêteté car c’est là que se trouve l’utilité. Participer aux élections européennes peut être utile à la communauté humaine tant que l’on reste droit et fidèle à ses principes, il peut même en ressortir un grand bien néanmoins l’arène politique étant envahie par des médiocres zélés et bruyants il faut faire preuve de prudence pour ne pas être tâché par le contact de cette engeance. La littérature permet d’envisager le futur, l’action en politique permet de bâtir le futur. L’un et l’autre se complètent et au final on met à l’épreuve sa théorie. Par ailleurs on peut se demander si la littérature aurait encore une quelconque valeur dans un monde dévasté suite à l’inaction ?

  18. Aucun d’entre nous n’étant « à votre place » est il bien raisonnable de nous poser la question en ces termes?
    Vous avez du peser les pour et les contre depuis longtemps déjà, je m’interroge donc sur le timing de la question. Certains évènements récents ont ils semé le doute dans votre esprit? Un essaie de pousser à l’acceptation de votre démarche en nous conduisant à reproduire le cheminement intellectuel qui vous y a conduit?
    Attendez-vous que l’on vous dise : la littérature et l’anthroplogie à quoi bon si l’espèce disparait, pour que nous nous convainquions du bien fondé de votre démarche ou peut être pour vous en convaincre vous même?
    La seule chose que je peux vous répondre c’est que à votre place la première chose que je ferais est de bien jauger mes capacités physiques car le combat politique le vrai est très usant. La seconde est de ne vous jeter dans l’arêne qu’avec l’appui total de vos très proches à qui il incombera de vous ramasser à la petite cuillère si vous avez les yeux plus grand que le ventre… Don Quijotte n’est rien sans Sancho Panza pour le rafistoler suite aux moulins…

  19. Bonjour,

    Je pense pour ma part qu’ arkao se trompe, mais ce n’est à mon sens pas bien grave…
    L’intention (l’idée d’une candidature de Paul Jorion aux élections Européennes) est fort louable.
    Toutefois je ne pense pas qu’abandonner cette idée, comme il semble vouloir le faire penser,
    signifierait abandonner aussi l’avenir de la planète…
    L’avenir, bon ou mauvais se fera, malheureusement, même sans la participation de Paul Jorion.
    Ce que je crains, ce que je pressent, c’est une dilution de ses bonne idées dans un brouet de généralités
    partisanes, que de telles institutions savent si bien cuisiner…
    Ce que je crains, ce que je nous allons voir, c’est un raz de marée nationaliste,
    Contre lequel chacun devra s’armer, mais non pas au moyen d’idées reçues,
    Ou de formules toutes faites, qui deviendront vite inefficaces
    Mais d’idées nouvelles, libres et chargées d’idéaux oubliés.
    L’engagement européen de Paul l’éloignera
    de ses sources les plus prometteuses, et les plus vraies,
    sous un déferlement bureaucratique faisant de son siège
    une prison aussi confortable que considérablement rémunératrice.
    Mr Jorion, si vous y parvenez, de grâce, votre place sera une entrée au Zoo;
    ne prenez pas la place des animaux, observez plutôt les geôliers,
    Et leurs supérieurs et essayez de témoigner, il y a fort à dire !
    Mais je ne suis pas sûr que votre hiérarchie vous laisse faire..!

    Avec mes sincères encouragements,
    Eric.

  20. Bonjour Paul,

    Beaucoup dans les commentaires vous disent de chercher en vous les réponses, certains ajouteront que le forum à qui vous posez la question contient en lui la réponse, en somme : « continuez à les représenter, allez au parlement ».

    Si vous me demandiez à moi, je vous dirais que je penche pour la voie de la transmission et de la création, car j’ai le sentiment que cela vous anime, et que vous y êtes très bon.

    La politique me semble requérir d’autres qualités, de la résilience, un goût pour le combat et pour diriger les autres. Formez des politiciens, oui, donnez des cours à Science-Po, intervenez au parlement, rencontrez les lobbyistes. Mais seriez-vous utile là-bas en tant que membre ? Arriverez-vous à suivre la ligne du parti, ces groupes qui doivent parler d’une seule voix ?
    Vous m’avez toujours séduit par votre indépendance de ton et votre éclectisme. J’ai peur que vous mettiez ces qualités en péril.

    Julien

  21. S’il existe la moindre possibilité pour que l’Europe ne disparaisse pas c’est parce qu’il y aura eu un Paul Jorion dans l’hémicycle… Alors pas d’hésitation … Ne laissez pas les « fachos » prendre tous les sièges sacrebleu !
    Bien amicalement vôtre.
    JMP

  22. Bien sûr, il faut y aller ! Je ne comprends pas ta question Arkao !

    Paul Jorion peut faire changer l’opinion d’un groupe entier, la plupart des députés ignorent ce qui se passe dans les banques, il ne connaissent pas d’avantage ce qui se prépare dans l’informatique, et beaucoup n’ont pas même de notions sur la réalité du fonctionnement de l’économie et de la finance.

    Comment dans ces conditions, ces députés peuvent-ils prétendre embrasser toute la complexité des problèmes ?

    Nous le savons tous, Paul Jorion est le plus apte, car ses livres démontrent qu’il est entré dans cette complexité, d’une façon unique, il est le seul dans son genre ! Alors s’il n’est pas là, en position influente, alors ce sera « business as usual », c’est à dire que les députés de l’UE continueront à se ranger à l’opinion de ceux qu’on leur présente comme compétents dans ces matières, généralement des banquiers tels que Jean Claude Juncker. Paul peut mettre fin à ça, on ne lui racontera pas de sornettes, il va les bouger, en les informant.

    Et je lance un appel à la liste Place-Publique PS : s’il en est encore temps, PROPOSEZ A PAUL JORION de prendre LA TETE DE LA LISTE AUX EUROPEEENES !

    Car avouez-le, Messieurs Glucksman et Faure, vous même, vous ne la maîtrisez pas non plus totalement cette complexité ! On a besoin de son expérience, au plus haut niveau possible, il doit avoir TOUTE L’AUDIENCE NECESSAIRE ! C’est urgent, aussi bien pour l’Environnement que pour l’économie.

    Vincent Rey
    findutravail.net

    1. In my humble opinion, la présence de Paul Jorion à Bruxelles ne ferait pas de mal, il pourra même mettre quelques piments dans la soupe de l’Europe de Bruxelles – à condition de ne pas faire que de la pub pour ses bouquins 🙂

    2. @Vincent Rey
      M.A.U.S.S. (Mouvement Anti-Utilitariste en Sciences Sociales)
      Qui sommes-nous pour demander à Paul Jorion d’être « utile »?

      1. Arkao, il en a envie… moi non plus je ne vois pas quel plaisir il peut y avoir à plonger dans cet univers de pervers narcissiques assumés, mais peut être aussi que la politique est une composante de la complexité dans laquelle il n’est pas entré ! Une dernière couleur, pour éclairer (ou assombrir) le tableau de notre pauvre espèce…

      2. Seules les idées sont utiles, et le fait qu’elles gagnent les esprits: Paul Jorion y a contribué et donc a déjà été « utile ». Le choix de la belle/grande/forte gueule politique qui mettra en place ces idées dès lors qu’elles seront devenues incontournables est secondaire (Glucksmann ?). Ceci dit, je pense que vous et Alain Damasio sont dans le vrai. Ces idées n’ont pas convaincu la majorité des citoyens. Tout engagement politique est aujourd’hui difficile voire impossible dans un monde où la gouvernance à plusieurs étages (traités intercontinentaux, traités européens, nations, régions) produit des clauses légales induisant un phénomène de cliquet interdisant tout retour arrière, à moins de mettre en cause le contexte même de ces clauses, qui s’appelle rien de moins que « le capitalisme » et son puissant lobbying; ce qui ne saurait (bien) se faire sans une adhésion massive de l’opinion publique. Peut être envisage t’il son engagement politique plutôt comme une tribune ?

  23. Vous avez déjà écrit beaucoup de livres (et vous pourrez toujours continuer). Maintenant il est temps de faire entendre votre voix car vous avez l’intégrité, l’intelligence, l’expérience, la compétence et le temps. Ne laissez tomber ni les élections européennes, ni d’autres prochaines élections à venir, c’est maintenant ou jamais.

  24. Depuis le temps que je lis ce blog, je pense qu’un jour, ça va le faire…. que les portes vont s’ouvrir pour que Paul Jorion soit en position d’agir concrètement au niveau politique dans ce marasme. Je n’ai pas changé d’avis.
    Et maintenant que vous avez été élu à l’unanimité en Bretagne… On dirait bien que d’autres ont choisi.

    1. Euh… c’est gentil, mais la psychanalyse est selon moi une technique extrêmement efficace, ayant bénéficié depuis plus de 120 ans de l’accumulation d’un savoir empirique d’une très haute qualité dû en particulier à des personnalités hors du commun comme Sigmund Freud, Melanie Klein, Jacques Lacan, et mon propre maître, Philippe Julien.

      Je ne doute pas que d’autres techniques permettent d’atteindre, par des voies entièrement différentes, des résultats similaires.

      1. La politique est de la psychologie, les leaders font de la psychologie pour convaincre les masses. Je comprends que la psychanalyse a un
        Rôle important en politique.
        Bien cordialement

  25. J’en pense que vous êtes déjà saoulé par P.P qui au vu des échos médiatiques ne semble pas effrayer les dominants.
    Ce qui redescend tout en bas jusqu’à moi des décisions prises au niveau européen ressemble plus à des ordonnances bureaucratiques qu’au fruit de débats passionnés alors quelle y est la place des trublions minoritaires (je ne me fais pas d’illusions sur le score de P.P : les bourgeois ne vont pas lâcher Macron en masse pour vous.)
    Vous agissez déjà beaucoup sur le monde et nombreux sont ceux qui à votre place estimeraient en faire déjà assez.

    1. Je vais à une réunion locale dimanche, dans le Loir et Cher. Je redoute que PP ne devienne une entreprise de recyclage de socialistes libéraux, pour qui l’effondrement du PS signifie la fin de tout espoir de briller en société. On verra bien si je me trompe…

      En tout cas, c’est le signe qui a été lancé à la population, en associant PP et PS. Si je vois que c’est ça, je ne vais pas y perdre mon temps plus qu’au PS local (à la première réunion, vu l’ambiance, j’avais décidé que ce serait la dernière !).

      Finalement, le parti dont je me sens le plus proche aujourd’hui n’en est pas un, ce sont les Gilets Jaunes, en particulier P Ludoski, chez qui je vois une générosité hors du commun. Elle est vraiment magnifique…tout le contraire d’un pervers narcissique.

      1. Vincent,
        ton avis est important à mes yeux, car aux débuts du mouvements tu étais de ceux qui étaient très dubitatifs en ce qui concerne l’action des Gilets jaunes. Tu nous avais informés si je me souviens bien que tu avais eu un début d dialogue avec certains d’entre eux.
        Tu me confirmes dans l’idée que l’esprit de résistance et le combat politique le plus authentique se trouve bien de ce coté là.
        J’ai comme une intuition, c’est que si dans les mois, les années à venir, l’effondrement se produisait soudainement, il n’y aurait vraisemblablement que le réseau constitué par les Gilets jaunes pour tenter de sauver ce qui peut encore l’être, voire plus. Et je gage que des intellectuels qui aujourd’hui se tiennent à l’écart de ce mouvement, par la force des choses, le rejoindraient.
        Alors, plutôt que d’attendre l’effondrement, pourquoi ne pas, d’une manière ou d’une autre, nous joindre à eux, dès maintenant ?
        Et que l’on ne nous resserve pas l’argument qui ne tient plus la route selon lequel ces gens n’agiraient que dans un cadre national ce qui suffirait à disqualifier, et même discréditer leur combat.
        Les gilets jaunes ont prouvé leur sens de la solidarité, leur désir de justice, que nous faut-il de plus pour savoir que ce qui se constitue là sur une base nationale, a aussi une portée universelle ? Pourquoi s’obstiner à opposer leur combat dans le cadre qui est le leur, et celui au niveau des institutions européennes ?
        Toute chose qui a valeur d’universel à quelque niveau que ce soit, n’est-elle pas en ce cas à encourager ?

        Qui aujourd’hui se rapproche le plus des valeurs de solidarité et de justice, les Gilets jaunes ou bien ceux qui nous représentent à Bruxelles, où compte tenu des forces politiques en présences au niveau européen, au mieux social-démocrates, écologistes, dans tous les cas minoritaires …. l »inertie ne pourra être remise en cause que par des actions citoyennes hors cadre institutionnel ? Il ne s’agit pas d’opposer institutions européennes et actions citoyennes, mais de comprendre que seules les actions citoyennes sont en mesure de permettre aux institutions européennes de simplement assurer leur avenir.

  26. S’il y a bien un endroit où vous ne risquez pas de sauver l’humanité, c’est bien au parlement européen, dont le poids est très limité dans les modes de décision de l’UE, laquelle a par ailleurs suivi une trajectoire assez régulièrement opposée à celle qu’on serait en droit d’attendre. Je trouve par ailleurs tout à fait curieux, et à vrai dire assez peu compatible avec les valeurs dites de gauche ce complexe de « l’homme providentiel », valeurs généralement plutôt orientées vers l’action collective plutôt que l’aventure individuelle.

    Ajoutons à cela que le parti auquel vous voulez vous associer est un parti en état de putréfaction avancée qui va très vraisemblablement se faire pulvériser malgré le patouillage opéré avec Glucksmann, lequel a démontré s’il en était encore besoin que dans le régime politique actuel, ce ne sont pas les bonnes intentions qui payent mais l’opportunisme et la déloyauté les plus abjectes. J’ai encore assez d’estime pour vous pour considérer que vous n’avez rien à faire dans ce genre de panier de crabes.

    1. Croyez bien que je sympathise de tout coeur avec votre éloge des « valeurs généralement plutôt orientées vers l’action collective » du spectateur assis dans les tribunes, de préférence à « l’aventure individuelle » de « l’homme providentiel » marquant le but sur le terrain.

      1. Joli botté en touche, comme trop souvent… Si marquer des buts sur le terrain du divertissement politicien est votre ambition, grand bien vous fasse.

      2. @Dissonance votre pessimisme est un fatalisme. Votre rejet de l’effort personnel n’est pas un botté en touche : vous n’êtes pas même sur le terrain, mais dans les tribunes en inspecteur des travaux finis.

      3. @Jorion

        Evidemment que je ne suis pas sur « votre » terrain, puisque j’en réfute la validité.

      4. Reste qu’il met le doigt sur quelque chose : la politique tiens de plus en plus du divertissement il est difficile de le nier (et au niveau européen c’est le pompon…). Il faudrait donc dans un premier temps sauver la politique pour pouvoir s’en emparer efficacement sur le terrain. Pas sur qu’on se retrouve avec les mêmes Ronaldo ou Messi s’il faut terrasser, semer le gazon et tracer les lignes avant le match, d’autres compétences entrant en jeu… Mais surtout l’urgence autorise t elle une telle débauche d’énergie pour réparer l’outil ? Si le temps est compté on creusera peut être plus profond avec les mains qu’en rafistolant la pelle…

      5. @Jorion

        C’est vous qui êtes dans les nuages à croire que la corruption à l’oeuvre chez les politiciens est le fait de quelques pommes pourries dans un panier sain. Je soutiens, moi, que c’est le panier lui-même qui est pourri, et qu’avec les meilleures intentions du monde vous ne ferez pas mieux que les autres, parce que le système est fait pour vous en empêcher. On ne résout pas les problèmes à l’intérieur du paradigme qui les ont causés, comme disait l’autre…

      6. @dup

        Ne sous-estimez pas le jeu de tête de Paul Jorion ! Avec toutes les lucarnes qu’il va mettre, il y en a qui seront bien éclairés ! (je ne résite pas à un bon mot, en l’absence de Juanessy !)

  27. Je fais mien le constat lucide posé par Juannessy ce jour à 11h31 : (« grasses » personnelles..)
     » Il est bien tard pour se poser ou feindre de se poser la question .  » …
    C’est uniquement d’un long tête-à-tête avec vous-même que jaillira la moins mauvaise décision.
    Tous mes voeux pour la suite, quelle qu’elle soit.

    1. Il y a comme une intuition qu’un basculement est en voie de s’opérer…. Le balancier néolibéral serait arrivé en bout de course. Les remous, comme les vagues qui se formeraient à la surface de l’océan, seraient annonciateurs d’une tempête. Et pour prolonger cette métaphore, ce n’est pas à ce moment qu’on abandonne le navire. Là où (peut-être) le système montre qu’il est au bout du rouleau, il serait plus qu’urgent de préparer l’après. On perçoit bien les bifurcations qui s’annoncent : celle du maintien par la force des intérêts en place, le (proto)fascisme et ses recettes éprouvées par temps de crises qui accélèreront la catastrophe ; ou celle de l’invention d’une nouvelle socialisation qui pourrait redonner l’espoir en l’avenir de l’humanité…..Dans ces conditions, y-a-t-il vraiment le choix ? ( Même s’il s’agit, en même temps, de renouer avec l’anthropologie et l’écriture).

      1. Il y a des signes qui montrent qu’on se dirige doucement en France vers un capitalo-fascisme.

        La crise des Gilets Jaunes donne lieu à des propos totalement incroyables, tels ceux de Claude Malhuret ces jours-ci, qui ont amusé le premier ministre, alors qu’il comparait les Gilets Jaunes à des « canards décapités errant le long des boulevards » !

        De tels propos m’évoquent la « population de gêneurs », qu’il faudra un jour exterminer pour être tranquilles, que pressent Paul dans « Le dernier qui s’en va éteint la lumière ».

        Regardez cette vidéo, tous ces gens qui applaudissent ce type, c’est terrifiant ! Et notez à la fin du discours « car sinon nous serons balayés par les démagogues et les faibles »… les démagogues aurait suffi.

        https://youtu.be/KBgR_WfpE4o

        Les voila, les Mussolini et les Hitlers du futur ! bien identifiés ! (à l’attention de tout ceux qui veulent remettre le couvert de la seconde guerre mondiale)

        Vincent Rey
        Findutravail.net

  28. Nul n’est prophète en son pays !

    Je trouve cette proposition de choix plutôt déplaisante et mortifère, on est avec un tel discours fermé dans la notion administrative du « projet de vie » dont il faut se justifier, de façon binaire. C’est assez écoeurant de vouloir enfermer les gens, les emmailloter dans un jugement. Etre ainsi dans le pouvoir ne donne qu’un pouvoir limité à une feuille A4, une auto illusion en circuit fermé.

    Bravo à vous Paul Jorion !

  29. J’en pense que c’est foutu, je l’ai déjà exprimé ici. Et si j’ai bien compris tout ce que Paul nous a écrit et raconté, c’est ce qu’il croit aussi. Je pense qu’il y aura quelques survivants : il faudrait faire aujourd’hui tout notre possible pour faciliter leur difficile future existence. Au parlement européen ? Peut-être, c’est le choix de Paul… Même si personnellement je ne vois pas comment discuter maintenent au parlement aidera qui que ce soit quand tout ça aura disparu. Et je ne voterai pas.

  30. M. Jorion,

    En signant la pétition pour vous voir figurer sur la liste PP (Européennes), je me suis, moi aussi, interrogé sur la pertinence de ce choix. Vous avez le charisme du pédagogue : les messages passent. Ils passent parce que vous avez l’art et la manière de la « leçon de choses », la connaissance, l’expérience.
    Ce pose alors la question de savoir comment vous opérerez dans le monde de la politique fait de coups très tordus, de jeux d’appareils, de vilénies…
    Vous avez cette capacité à réunir des intelligences, des sensibilités, des bras, comment ferez-vous lorsqu’il s’agira de les représenter? Alors qui parlera, qui agira?
    Bien à vous
    ED

    1. Les élections européennes sont probablement la prochaine plus grande étape politique. Avec la concomitance du Brexit, cela ne fait que renforcer l’enjeu. Il est devenu de plus en plus évident qu’en l’état actuel, la question de l’UE est devenue largement stratégique, et bien au-là de la médiocrité des (pseudo)débats qui ont cours en ce moment, et vue la tournure actuelle, il y a de grande chance qu’il en résulte un grand « flop ». Donc, si l’on porte l’envie d’essayer d’infléchir le cours des évènements (sic), c’est bien là qu’il faut aujourd’hui concentrer l’effort. D’autant que le système de l’UE est verrouillé de toute part, montre qu’il est dans l’impasse, et qu’il est la clé des politiques menées. La comparaison avec le Titanic, réputé insubmersible, est saisissante. Alors, faut-il chercher des canots de secours, ou danser sur le pont au son de la musique en attendant que ça se passe, ou tout simplement vaquer à ses occupations comme si de rien était ?

  31. Cher maitre-à-penser (!) je ne puis (heureusement!) me glisser en votre place. Votre questionnement touche cependant mon imaginaire et je vous fais part, humblement, de la projection de ma perception de vous en ce monde…

    L’aventure Glucksmannienne me parait vue de la petite fenetre bretonne du Trégor, via le « référent » local, ma foi, fort mal embarquée :
    — coupée de sa base naissante par ce projet de parti sorti du chapeau, qui fut très décevant pour un certains nombre de partisans fondateurs de la 1ere heure,
    — coupé de la réalité politique « commerciale » en vigueur qui appelle malheureusement une posture « politique », de ruse, de stratégie, de communication autant que de fond,
    — coupé de la gravité de la situation : le potentiel d’action ridicule au Parlement des muets de Strasbourg ne peut que donner l’impression éthérée d’aller pisser toute sa sueur… pour rien!
    Avez vous vraiment l’âme soumise du téméraire pêcheur d’antan, se jetant dans les flots tumultueux au risque de se faire prendre par des vagues scélérates pour quelques maquereaux? et ce risque est très élevé! Vous m’êtes trop précieux à tous ici pour vous accompagner vers ce funeste destin! (sourire)

    Alors quoi faire?

    Analyse : le premier vote de la liste place publique a mis en avant des personnalités plutot JEUNES. Je vous avoue avoir été un peu surpris par cette liste. Mais elle semble être « dans le temps », cadrer avec une certaine NRJ d’action plus que de reflexion. Je ne pense pas que vous y trouverez votre place, parce que il me semble que vous n’etes pas… sexy! (enfin, vous voyez ce que je veux dire in branchouillé, etc)

    Par ailleurs je constate ici dans le trégor, une belle conscience et NRJ chez de nombreux jeunes et je constate qu’il n’existe aucune force politique capable de les accueillir. Or en face, le clan des papy’s est bien representé par les partis politiques existants. Et le véritable clivage politique de fond est combat générationel latent exprimé de manière très claire par Greta Thunberg : « …en 2050 j’aurais 38 ans et on ne sait pas ce que le monde sera devenu, en 2100 j’aurai 88 ans, et mes enfant ou petits enfants me demanderont de leur parler de cette génération qui aurait pu faire le nécessaire pour sauver la planete… qui étaient ils?  »
    https://www.ted.com/talks/greta_thunberg_the_disarming_case_to_act_right_now_on_climate.

    Alors je vous vois, dans mes rêves (je ne réponds pas à votre question, cela m’est impossible de me mettre à votre place (!)) acteur d’un grand mouvement de rassemblement, formation, accompagnement des jeunes, consacrant le plus clair de votre activité à une université d’été et une université populaire politique orientée, dédié à la formation des jeunes c’est eux qui ont maintenant besoin de savoir et c’est eux qui pourront co-imaginer et mettre en oeuvre une nouvelle politique.

    Vous aurez compris que mon sentiment profond est qu’il nous appartient maintenant, à tous ceux qui ont pris le temps (toutes ces années) et l’NRJ de comprendre ce monde (tiens je me met dans le reve maintenant !), qu’il nous appartient de transmettre cette compréhension aux jeunes : ils ont l’NRJ, il leur manque le recul pour bien cibler et concentrer l’NRJ sur les point clés. Il ne sert à rien d’aller prêcher dans le système, entre vieux renards.

    Concrètement, ce rêve, cette projection se traduit par la vision d’un foisonnement de quelques université d’été co-organisée avec un tas de groupuscule et réseaux de jeunes, sur le thème
    « comprendre le monde d’aujourd’hui, pour construire le monde de demain »
    et en parallèle co-construction d’un référent de type wikipédia, corpus organisé « vulgarisé » pour donner des clés, des outils concrets pour peremttre aux jeunes de commencer à lutter et batir leur futur dès aujourd’hui.

    Parfois, souvent, la solution à un dilemne est ailleurs? sourires, et merci de vous offrir ainsi à toutes nos projections !!

  32. Je ne vois pas ce que pourriez aller faire dans ce machin qui plus est dans ce véhicule bancal de Place Publique pour pas dire autre chose

  33. « Si j’étais à votre place »….
    Seulement voilà: Personne ne peut être à la place de personne!
    Et puis est-ce à vous que l’on peut apprendre que la décision est déjà prise « quelque part », tous les arguments n’étant qu’une justification à posteriori?
    Respect à vous!

  34. PP et le PS ? La volonté d’un renouveau politique qui d’un seul coup devint tout cramoisi. Décevant.
    D’autres renouveaux, d’autres émergences sont à prévoir dans les mois qui viennent, je pense par exemple à Juan Branco et sans doute à beaucoup d’autres. Recevoir le recul de votre expérience , de vos analyses pertinentes sur l’état de notre monde, n’est-il pas plein d’espoir pour ces nouveaux mouvements qui vont probablement naître autour de ces jeunes gens éclairés et volontaires. Militants déterminés en somme . Attendre ceux-là ou agir au plus vite avec (contre?) ceux de l’ancien monde ? C’est tout votre questionnement et qui suis-je pour vous conseiller.

  35. il me semble que c’est votre père qui revenant d’une des premières réunions pour la création de l’Union européenne vous a dit : ce n’est pas comme cela qu’il faut construire l’Europe….
    C’est Roberto qui a raison, former la jeunesse comme dit le poète « pour qu’elle soit forte comme un chêne et sensible comme un oiseau » voilà qui est une noble tâche.

    1. A partir de vos deux premières lignes , et si j’assimile mon père à celui de Paul Jorion ( mais nous ne sommes pas frères ! ) , je tire la conclusion de l’autre option .

       » Vas jusqu’au bout tant que tu peux . »

      Et ma mère ( qui n’est pas celle de Paul Jorion ) me confirmerait d’un sourire si c’est bien le chemin et le but .

      Il n’y a plus parfois que père et mère dans la mémoire pour dire ce qu’il faut faire et transmettre .

      On a souvent , à tort, résumé Camus à une formule : « le monde est absurde  » . Alors qu’il disait que l’absurdité qui fait notre tragique caractéristique humaine , c’est cette confrontation entre un réel qui ne semble pas raisonnable , avec nos vérités qui prétendent à « ce désir éperdu de clarté dont l’appel résonne au plus profond  » de chacun .

  36. La petite vidéo proposée pour « Democracy Dies in Darkness » concernant l’arrestation de Julian Assange peut être lue directement par Tor Browser …
    Un grand ‘fan’ de WikiLeaks perd la mémoire, Alzheimer l’atteindrait-il déjà…?

    1. @Dup
      Étonnant ce garçon.
      Sa proposition d’organiser localement des réseaux structurés en vue de palier à l’inévitable chaos post insurrectionnel n’est pas s’en rappeler les Comités Départementaux de la Libération.
      http://www.fondationresistance.org/pages/rech_doc/?iIdGlossaire=14&p=glossaire
      Son livre fait tellement peur aux bourgeois (pour reprendre l’expression de François Bégaudeau qui n’a pas sa langue dans sa poche) que la presse caniche instille le doute sur les chiffres de vente.

      1. Je ne vois pas comment Paul Jorion , intimement européen , qu’il se présente ( qu’on le présente ?) ou pas à l’élection prochaine , pourrait être d’accord avec une simple approche franco-française des mâchoires à écarter .

      2. Mais je confirme en cette occasion :

        – que Juannessy n’a pas de lien de parenté avec Juan Branco .

        – que Juannessy , quand il s’agit de politique  » opérationnelle » , préfère faire équipe avec des leaders qui ont deux mandats de responsabilité communale derrière eux .Ça purge déjà pas mal de reconduite de bêtises potentielles .

        – qu’il est bon que la jeunesse se tamponne de l’avis des vieux en général , et de l’avis de Juannessy en particulier .

      3. @Juannessy
        Juan Branco, conseiller juridique de Julian Assange, on fait pire comme approche franco-française 🙂

      4. Surtout si on ajoute qu’il est franco-espagnol .

        Mais je parlais du mode et des territoires d’action évoqués .

  37. En lisant l’extrait de « Mes vacances à Morro Bay », que vous avez produit en ligne sous le titre de : « Otter Rock Café », j’ai tout d’abord achoppé sur les concordances de temps aléatoires (un présent à la place d’un passé simple, par exemple ; ou encore un verbe au pluriel pour un sujet au singulier) ; sur les incongruités lexicales (oNdotothérapeuthique au lieu de odoNto) ; sur le choix de certains verbes qui alourdissent la phrase ; sur une syntaxe généralement bancale. Mon premier mouvement fut de m’interroger sur la santé mentale de votre éditeur, ainsi que sur le degré de sainteté de votre futur(e) correcteur/trice. A la relecture, cependant, j’ai été embarquée par le style qui, bien qu’imparfait, m’a rappelé la veine réaliste, sans afféterie, du roman américain à la Dos Passos. En outre, il y a quelque chose chez vous de fort et de singulier : votre présence au monde. On ne se demande pas qui vous êtes, on sent que vous « Êtes » ; et si quelque chose devait emporter mon adhésion, ce serait incontestablement celle-là. Vous pouvez, si vous le désirez, faire le choix de l’écriture car vous tenez réellement quelque chose : un regard particulier sur le monde. Et c’est rafraîchissant.

    Maintenant, je vous rappelle que vous n’avez que 72 ans ce qui, aujourd’hui, est encore relativement jeune, vous pouvez donc remettre l’écriture à plus tard. Pour le moment, vous vous êtes engagé dans une aventure qu’il s’agirait de mener à terme, quelle qu’en soit l’issue. Dans la vie, on a le droit de se tromper, on a le droit de se casser la gueule et de se faire ramasser à la petite cuillère. Nous sommes humains, donc faillibles, c’est ce qui est tragique et beau dans notre condition. Notre parcours ne se résume ni à l’échec, ni à la réussite : nous sommes là pour expérimenter. En revanche, je crois qu’il est nécessaire de toujours aller jusqu’au bout de ce que l’on a entrepris. Pas pour les gens qui vous ont suivi dans votre aventure politique (ils s’en remettront) mais pour vous-même. Je crois que c’est la seule règle à laquelle nous devons souscrire : achever ce que l’on a commencé. La deuxième règle étant de ne jamais laisser à l’autre, ou au hasard, le soin de choisir à notre place.

    Bonne continuation

    1. Vous allez effectivement vexer les gens de chez Fayard, qui se considèrent à juste titre comme des professionnels, même si le texte dont vous parlez est celui que j’ai publié ici en 2008, et pas celui relu qui paraîtra le mois prochain.

      Un ou deux exemples de verbes qui alourdissent la phrase ?

      Un verbe au pluriel pour un singulier ? « Il n’y a qu’un couple à danser, et qui doivent être plus ou moins comparses ». C’est pour faire sourire. Mais rassurez-vous le correcteur a voulu qu’on en discute. L’alternative c’est « Il n’y a qu’un couple à danser, et qui doit être plus ou moins comparse », mais on attend alors d’apprendre de qui ce couple, pris comme une unité, est le comparse. Ou alors « Il n’y a qu’un couple à danser, DONT LES DEUX PARTENAIRES doivent être plus ou moins comparses », mais comme vous n’aimez pas les lourdeurs…

      Pas trouvé à la relecture la concordance des temps défectueuse. Un indice ?

      Quant à vos compliments et vos encouragements, je les accepte sans contestation aucune 😉

      1. Vous avez effectué les corrections nécessaires à votre texte, selon mes indications. Je suis flattée, bien que vous m’ayez fait remarquer implicitement que, contrairement à Fayard, je ne suis pas une professionnelle.

      2. « Vous avez effectué les corrections nécessaires à votre texte, selon mes indications ».

        C’est une façon très « alternative » de voir les choses. Une autre, c’est que j’ai répondu à l’une de vos critiques en maintenant et justifiant ma position et que j’attends vos éclaircissements sur vos deux autres critiques : mauvaise concordance des temps et verbes alourdissant la phrase.

        Si vous suivez le blog depuis un certain temps vous saviez certainement qu’un puriste comme moi prendrait vos remarques très au sérieux et chercherait à s’amender, si nécessaire.

      3. Vous n’êtes pas logique. Comment voulez-vous que je retrouve des éléments, et que je les cite, après que vous ayez corrigé votre texte. Il fallait le laisser en l’état. Pour le détail, je ne suis pas Fayard, demandez leur assistance. Vous m’avez, à juste titre, remise à ma place, en me faisant observer que les gens de chez Fayard sont des professionnels, eux. Vous avez parfaitement raison. Par conséquent, je vous laisse entre les mains des experts ! 😉 Fallait pas jouer au malin et vous souvenir que : « on a parfois besoin d’un plus petit que soi ».

      4. J’ai modifié une seule chose : j’ai corrigé une coquille que vous aviez relevée et que plusieurs personnes avaient relevées depuis 2008, dont le correcteur de chez Fayard. Voyez le texte du livre – parti chez l’imprimeur le 11, avant-hier, 24h avant votre excellente remarque sur cette coquille, mais dont on s’était déjà occupé.

        Absolument rien d’autre n’a été modifié. Voyez vous-même.

        Toute erreur de concordance de temps, tout verbe alourdissant la phrase est encore là, identique à soi-même, attendant patiemment votre critique.

      5. Alors moi je ne sais pas si tu as des problèmes de lourdeurs ou de concordances des temps, et puis bof, mais tu semble avoir un amour de la parenthèse ! Dans le petit extrait collé, j’en dénombre 3 ! C’est assez marrant non ?

        Toi, qui ne jure que par la psychanalyse, peux-tu me dire ce que cela peut bien signifier de faire de petites incises ainsi? Qui, quoi, au fond de toi se manifeste de la sorte, de manière aussi régulière et tenace, au milieu de ton discours générale ? 120 ans d’expériences devraient nous éclairer non ? 😛

      6. C’est très aimable à vous d’avoir pensé à me proposer une taille de caractère proportionnelle à ma cataracte naissante. Je vous en sais gré, vraiment. Néanmoins, j’ai tenu à m’intéresser à ce qui figurait en petits caractères, notamment la date et l’heure. Et que vois-je, entre deux décollements de rétines ? Ceci :  » Révision actuelle par Paul Jorion (13 avril à 11h04) » puis, sur la page de droite, cette fois, surligné en bleu : »Rétablir cette révision ». Si je voulais pinailler, je dirais, d’une part, que votre preuve n’en est pas une et que, d’autre part, vous avez pu produire la première révision sans pour autant publier vos autres modifications.

        Mais je préfère croire à une erreur de jugement de ma part, dû à ma très grande sénescence. En conséquence de quoi, je me confonds en excuses et vous prie d’agréer, Monsieur Jorion, l’assurance de ma considération distinguée, etc…, etc…

      7. Merci. Vous prétendez que j’ai corrigé des erreurs – dont vous refusez de dire exactement ce qu’elles étaient – sur votre conseil et vous m’accusez d’en avoir fait disparaître la trace – pour cacher que j’ai bénéficié de vos conseils. Quand je vous apporte la preuve irréfutable qu’il n’en est rien – à l’aide des outils que WordPress procure aux blogueurs – vous continuez vos insinuations de malhonnêteté.

        Je vais vous dire très franchement ce que j’en pense maintenant, qui n’est pas ce que j’ai pensé au début car j’ai pris vos reproches au sérieux, comme tout auteur consciencieux : vos affirmations de concordance de temps fautive, de verbes alourdissant la phrase, c’était juste bidon, c’était du bluff, c’était juste un moyen pour vous d’introduire la suite où vous me complimenteriez sans doute, mais pas d’égal à égal, avec condescendance.

        Continuez la conversation si vous voulez mais sans moi, mon opinion est faite. Tentez avec CloClo, il a apparemment des dispositions apparentées aux vôtres : les inspecteurs des travaux finis paternalistes.

  38. Bonjour,
    Se mettre à la place de l’autre… Lacan avait déjà souligné l’absurde de la question en deman dant où l’autre allait-il bien pouvoir se mettre.
    Le choix vous appartient Paul. Comme Arkaos, et avec le même sentiment « couleuvresque » j’irai mettre 15€ dans le bastringue pour voter en faveur d’une bonne place sur la liste pour vous.
    Ceci dit, je maintiens que je n’ai aucune estime pour Glucksman, que je considère comme une marionnette opportuniste, que la présence des socialistes bien dociles avec les lobbies et autres turpitudes passées, ne m’inspire pas confiance. J’ai cependant confiance en vous pour secouer tout ce beau monde !
    Et si dans les réactions des uns et des autres, il n’y avait pas le désir de vous protéger et la crainte d’être déçus par le peu de marge que vous offrirait la mission de député européens ?
    J’aimerais savoir ce que vous pensez du départ de Thomas Porcher.

  39. Pour écrire un n-ième roman de quelque intérêt, je conseille de pimenter l’affaire Place Publique,.
    Créer les courants suivant les canons corses (ce n’est pas n’au Léon qu’on nous la fera):

    – Place Publique canal Lacanien
    – Place Publique canal Sismondien
    – Place Publique canal Keynesien … (c’est au canal Lacanien de dire si c’est utile ou si c’est déjà fait).
    – Place Publique canal Aristote

    avec pour mission de noyauter respectivement :

    – la rive Gauche et ses ministrables
    – le MEDEF
    – l’Allemagne (la City ce ne sera plus la peine)
    – toutes les facs d’économie du monde

    Ca c’est pour les chapitres 1 à 5… suspense

    1. Zut, démasqué ! Il faut dire que Timiota me connaît bien depuis longtemps.

      « Armel m’avait fait la remarque à propos des aventures de Stevenson, London, Steinbeck, Mac Orlan et Kerouac (la liste est la sienne) ; il m’avait écrit : « Ils ne les ont pas seulement vécues, ils les ont racontées. cela veut dire qu’ils ne les ont pas vécues comme n’importe qui d’autre, ils savaient, consciemment ou non, qu’ils les raconteraient. » (Mes vacances à Morro Bay, à paraître, pp. 15-16).

  40. @Vincent Rey
    « Il y a des signes qui montrent qu’on se dirige doucement en France vers un capitalo-fascisme.
    […]
    Regardez cette vidéo, tous ces gens qui applaudissent ce type, c’est terrifiant !
    […]
    https://youtu.be/KBgR_WfpE4o
    […] »

    Oui, regardez ! Il n’y a rien de nouveau, mais cela devient clair, grâce entre autres à la clairvoyance communicative des Gilets Jaunes. En réaction, l’élu-élite, tombe la perruque et le masque.

    Continuons à chatouiller leur confortable goût du pouvoir, les dominants se découvrent…

    1. « Continuons à chatouiller leur confortable goût du pouvoir, les dominants se découvrent… »

      C’est peut être l’objectif / la raison, que se donne Paul Jorion en s’immergeant dans la soupe ?
      Allez savoir 😉

  41. Chères toutes, chers tous,
    Bon j’arrive assez tard sur la question mais en fait l’instruction est de dire ce que l’on en pense.
    Alors je vais m’y employer.
    Tout d’abord sur le plan d’analysé à analysé.
    Comme vous Paul j’ai effectué une analyse avec une Analyste freudienne.
    Il est commun de dire le nom de son analyste et ses références.
    Madame Mauricette Lemercier Docteur en Psychologie exerçant à Orléans.
    J’ai fait cette analyse entre 1998 et 2005.
    De fait j’ai le sentiment qu’il y a dans ce défit se présenter à un élection quelle que chose de l’ordre de la « sure vivance = survivance » et pour le coup je serais plutôt Lacanien.
    J’ai oublié de dire que j’ai complété cette analyse avec un analyste Youngien Georges Didier entre autre directeur du premier journal écologiste « La gueule ouverte » http://www.constellationsarchetypales.net/georges-didier.php
    Par des séminaires et stages de Constellation Symboliques et spirituelles.
    Le coté Lacanien je l’ai exploré en participant pendant deux ans aux séminaires du Docteur Oury à la clinique de la borde (j’avais déjà expliqué cela dans un message sur la question de la Nature).
    Alors mon cher Monsieur Jorion je ne vois pas ce que vous allez faire certains diraient à votre âge dans la recherche de l’élection.
    A un moment ou il s’agit de laisser la place ou de faire place (pour un) publi(c)(que), une place Publique Jeune et féminine sans liens avec les eco-tartuffes titrerait le journal « La Décroissance ».
    N’existerait il pas chez nous des figures Comme Alexandria Ocasio-Cortez ?
    Bien sur qu’il existe des figures féminine de grande valeurs en capacité de porter les thèmes et le projets dont s’empare Monsieur Jorion.
    Tel mon point de vue, une ultime reconnaissance et le point d’orgue de toute une œuvre soumise à la tentation de l’élection. Je suis déçu de cette chute pour une lutte finale à exister coute que coute. Il semble que vous ne soyez pas le seul à subir le syndrome du coup de trop quand la grande faucheuse fait de plus en plus parti du décor.
    Ce sont pour ces raisons et en même temps mon attachement à la figure d’un François Ruffin dont je recommande toute sa jeune « oeuvre ».( en attendant un Ruffin au féminin) qui font que je ne soutiens pas votre initiative de vous présenter au parlement européen.
    Sachez Monseiur Jorion que vous restez ma figure de proue pour bien des domaines et des sujets de reflexion, il ne se passe pas un jours sans que votre nom soit nommé par moi-même où mes amis et en bien bien sur. Bien à vous et avec comme toujours toute ma tendresse Oulipienne et Dadaïste pour ce samedi 13 avril 2019.
    Et je ne parlerais même pas de l’association de « malfaiteur » avec l’ex-PS. Dans malfaiteur je n’associe pas Monsieur Jorion .

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