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80 réflexions sur « C02 : C’est pas nous ! C’est les avions que nous prenons pour voir du pays, et les cargos qui nous amènent nos gadgets ! »

  1. Bon il suffit plus que je fasse un enfant et j’explose tous les compteurs.
    Merci 2019, comme tu me fais prendre conscience que l’être humain est à la dérive jusqu’à dans mes propres choix les plus intimes.

  2. L’Australie est le continent où le réchauffement climatique frappe durement. On m’a montré récemment des photos du Great Barrier Riff – c’est vraiment très inquiétant. Mais malgré les fait qui prouvent le processus de réchaufffement, le gouvernement australien, unisono avec les Etats-Unis, ne pas font grande chose pour lutter contre, au contraire, ils freinent. Tant les gouvernements seront sous tutelle des lobbys industriels, il n’y aura pas de politique en vue d’actions afficaces.

    1. Mais enfin Germanicus…ce serait quoi pour vous une politique de lutte efficace contre le co2 ? Contraindre les populations à planter des arbres? empêcher le développement à base d’énergie carbonée, transformer les océans en culture de plancton, ou filtrer l’atmosphère avec des aspirateurs géants ?

      Est-ce que cette histoire de co² ne pourrait pas être une sorte de diversion inconsciente, une sorte de prétexte préparant dans l’ombre de notre inconscient le consentement collectif à l’extermination des pollueurs ? (avec Greta Thunberg en figure de proue de cette croisade ?)

      Mais si on va vers ça avant de stopper la publicité pour les SUVs, alors ça veut dire que le capitalisme sera défendu par tous les moyens, y compris dans quelque temps par l’extermination, au nom de l’environnement. Les gilets jaunes qui se font éborgner pourraient-ils être la première émergence de cette tendance ?

      Vincent Rey
      findutravail.net

      1. Si les animaux disparaissent bien parce que l ‘homme ne leur laisse plus de place , je ne vois pas ou planter des arbres , ce me semble encore un bel hoax pour noyer le poisson !!

      2. Vincent Rey
        Sujet difficile et conflictuel. Un exemple: le gouv. allemand a décidé de « rendre le CO2 plus cher »; il y aura des taxes, tout en épargnant, dit-on, les modestes revenus. Le problème que je vois: les gens payeront la taxe sans changer pour autant leurs habitudes. Il faudrait un common accord universel, enveloppant tous les cioyens du monde entier, pour changer les mentalités en terme pollution de l’air, des mers et la terre. On en est très loin.
        La petite Suédoise provoque du vacarme, mais en fait cela ne change rien; c’est plutôt un thème pour ceux qui s’intéressent à la psychologie des foules.

  3. Bonjour à tous,

    Je ne doute pas un instant que le néolibéralisme soit à cause structurelle de l’extinction très probable de notre espèce à 100 ans, ou plus vite, après le dérapage qui suivra l’utilisations des bombes bombes nucléaires tactiques, ce qui risque.

    La polarisation sur le « changement climatique » est un trompe-l’œil, identique au « missile gap », il évite que nous désignions les noms des actionnaires des industries qui, dans la chimie du pétrole (au sens large plastique, produits agricoles …. alimentation, médicament) et dans les industries extractives. Ces noms s’abritent sous le parapluie de l’augmentation de CO2 dans l’atmosphère, et « le changement climatique », pour continuer leur bizness ».

    Comme s’il pouvaient le calculer,

    – Pouvez-vous le calculer?
    – Oui, nous le pouvons ,
    – Bravol, ils le peuvent !
    (Le Sâr Rabindranath Duval)

    La réduction de la biodiversité n’est pas due au réchauffement climatique,dont nous n’avons aucun modèle, (ou plutôt deux cent) mais à la réduction de la variabilité des biotopes, par l’agro-industrie et le béton des mégalopoles et la pollution généralisée.

    Le « changement climatique » permet d’envoyer les responsabilités dans les nuages. Pour vivre, nous devons rester concrets et directs, c’est maintenant aux peuples de lutter pouce par pouce, usine par usine, village par village, quartier par quartier, pour reconstruire nos conditions d’existence sur la planète. Quelle abjection que ce baiser de main de Junker à mademoiselle Thundberg !

    En finir avec le capitalisme ne peut passer par les technocrates du climat,

    Jean Luce Morlie

    1. « La réduction de la biodiversité n’est pas due au réchauffement climatique,dont nous n’avons aucun modèle, (ou plutôt deux cent) mais à la réduction de la variabilité des biotopes, par l’agro-industrie et le béton des mégalopoles et la pollution généralisée.  »

      C’est extrêmement juste, mais admettre cela revient à remettre en cause de très larges pans de nos modes de vie, notamment en matière de travail (et donc de rémunération) ou encore d’aménagements du territoire. Je n’imagine pas de mouvement vertueux de masse et spontané qui réussisse à engager les changements nécessaires pour répondre à ce type d’enjeux. Et je n’imagine pas d’avantage que des politiciens suivent cette voie dans le contexte institutionnel existant.

      1. Mon cher Jean Luce, j’ose espérer que vous n’avez pas la faiblesse de croire que le peuple soit une entité homogène et stable… Or pour résoudre les problématiques que vous décrivez il faut un consensus qui n’existe ni dans aucune des dimensions que j’ai évoquées, ni dans les autres. Le peuple en tant que tel est en l’espèce une pure vue de l’esprit.

    2. « Le « changement climatique » permet d’envoyer les responsabilités dans les nuages »

      Exactement.

      Amis terriens, regardez en l’air à l’invitation du GIEC ! (quand le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt, le Giec vous invite à regarder le doigt)

      Et continuez à croire que le bien public s’arrête à la porte de coca-cola. (Le continent plastique en témoigne !)

      Vincent Rey
      findutravail.net

      1. Ca complote pas mal ici , le web est un nid géant du complotisme !
        Et en plus ils se prennent pour des sages !!

      2. Qui a dit qu’on ne pouvait pas lutter à la fois contre le RC anthropique et le reste ? Personne. Et oh, miracle, c’est exactement ce qui se passe. Ca tente de bouger de partout.

  4. Missile Gap

    « Who ever Believed in the « Missile gap ? »
    John F.Kennnedy and the Politics of National security

    Christopher A. Preble
    Presidential Studies Quarterly
    Vol. 33, No. 4 (Dec., 2003), pp. 801-826

    Disponible sur JSTOR
    https://www.jstor.org/stable/27552538?seq=1#page_scan_tab_contents

    Abstract

    This article examines John F. Kennedy’s references to the missile gap—a presumed strategic disparity between the Soviet Union and the United States believed to have been created by the USSR’s technological achievements in the late 1950s. Kennedy’s missile gap rhetoric was grounded in a political, economic, and military/strategic critique of the policies of the Eisenhower administration. This article examines Kennedy’s belief in the missile gap, reveals the central role played by Joseph Alsop in propagating the missile gap myth, and considers the missile gap within the context of the Kennedy administration’s national security policies.

  5. Oui mais c’est par habitant , multipliez par 2 milliards , même comparé à quelques milliers de London los angeles ( qui a déjà fait ce voyage ici ? ) on est loin du compte , et sinon ces habitants en orange aspirent au mode de vie occidental , donc les émissions de CO2 ne peuvent qu’augmenter

  6. Sur l’impacct du CO2 à propos du transport aérien auquel on nous fait aspirer

    L’illusion est de croire que le carbone s’accumule dans l’atmosphère, alors qu’il rentre et qu’il en sort , et que nous ne savons pas mesurer l’impact du carbone fossile (le carbone anthropique) sur l’augmentation de la température de l’atmosphère.

    Ainsi, le carbone qui arrive dans l’atmosphère, qu’il soit biologique ou anthropique n’y demeure cinq ans. Le % de carbone anthropique dans l’atmosphère est de 5%, par ailleurs, il est possible de déduire que ¼ de la concentration de CO2 depuis Soixane ans est d’origine anthropique, le reste dépend de la température de l’océan, et de bien d’autres facteurs très emmêlés, dont nous ne comprenons pas les interactions., c’est ce qui explique l’éventail des prédictions à l’horizon 21OO, de 0,03 ° à 4,8° , et en plus tous ces modèles ont des marges d’erreus entremélés,, la pagaille !

    C’est tellement compliqué que nous ne pouvons tout simplement établir une relation entre la température et le niveau de CO2 dans l’atmosphère, par exemple un géologue a établi que du jurassique au crétacé, la température avait augmenté de 6°, tandis que la quantité de carbone avit diminuée de moitié dans la même période.

    Dans ces conditions, il est difficile de juger de l’impact de l’imbécilité du transport aérien sur le réchauffement climatique. Par contre, nous ne mesurons pas le nombre de voyageurs morts d’embolie deux heures après avoir quitté l’aéroport du fait d’un caillot de sang formé aux creux des genoux en raison de la maximisation de la rentabilité par entassement de l’espace des cabines, leur est abouti dans le cerveau au coeur c’est au choix.

    De même nous ne mesurons pas l’effet du transport aérien sur le dumping des emplois, et la captation de valeur qu’il permet. Etc. (passons sur les nuisances sonores) et le fait que ce type de dispositif de mobilité en favorise la privatisation.

    En synthèse, résumer l’imbécilité du transport aérien à son impact (que nous ne sommes pas en mesure de calculer) sur l’augmentation de la température du globe permet de faire oublier toutes les conneries par lesquelles les actionnaires des compagnies aériennes nous pompent l’air.

    1. « C’est tellement compliqué que nous ne pouvons tout simplement établir une relation entre la température et le niveau de CO2 dans l’atmosphère, par exemple un géologue a établi que du jurassique au crétacé, la température avait augmenté de 6°, tandis que la quantité de carbone avit diminuée de moitié dans la même période. »

      Pourriez-vous citer vos sources ?

      1. Un complotiste n’a pas de sources , juste des certitudes basées sur du vent !
        « Ainsi, le carbone qui arrive dans l’atmosphère, qu’il soit biologique ou anthropique n’y demeure cinq ans »
        Lire ca et puis mourir……………de rire !!!

  7. Il y a urgence écologique
    Il ya urgence sociale
    Il a urgence climatique

    Paul nous depuis longtemps nous a fait part de son inquiétude devant la solution qui consiste à enrayer l’inévitable composition de ses trois vagues en une seule déferlante dévastatrice par la mise en place d’une dictature du climat, , et c’est précisément ce à quoi le dogmatisme du C02 nous prépare.

    Oui nous devons construire des jardins de grandes cultures des maisons des villages des villes qui soit résilients au changement climatique

    Oui nous devons nous affronter l’urgence écologique et briser la boucle dans laquelle la destruction du milieu, la mal bouffe, la mauvaise santé, le mal vivre, renforcent partout la dégradation de la vie des hommes, jusqu’au désespoir, et l’a quoi bon penser demain , puisqu’aujourd’hui tout est déjà foutu.

    Mais pour que nous puissions penser demain :

    « La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n’est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle, se soumettre, ce serait cesser d’être. »

    Raimond Poincaré.

    La température augmente, mais le fait est que nous ne sommes pas en mesure de jauger l’impact de la libération des carbones fossile dans ce processus ; l’océan de plastique, nous le portons déjà dans nos cellules ( 5 grammes), l’équivalent d’une carte de banque, et ça c’est sur ; le néolibéralisme en est la cause.

    Pour construire nos nouvelles conditions de vie en temps qu’espèce, nous devons continuer à débattre, mais le dogmatisme est en marche, et la mécanique émotive de la parole assimile déjà le climatoscepticisme au négationnisme, c’est parti et ça ira bien plus loin , chère Claire Nouvian !

    Cette mise en avant de l’effet de serre comme raison ultime est un étouffe-chrétien pour la pensée libre, chacun croit le comprendre, et personne n’en sait rien.

    Il a urgence, la pensée critique est en crise, la pensée libre se meurt, c’est pourtant notre seule arme contre la dictature de la classe dominante appuyée par les technocrates du climat.

    Il y a urgence de sauver la pensée.

    1. Changeons tout, mais continuons à brûler du pétrole, du gaz et du charbon, quoi.. bref, au final, ne changeons rien. t votre acharnement à répandre les thèses de Préat me laisse dubitatif. Faire son cheval de bataille d’un tel sujet et tenter à ce point de répandre « la bonne parole » me laisse douter de vos intentions réelles, à vous et deux trois autres..
      Vous vous abritez derrière un soit disant dogmatisme mais je me demande à quel point votre attitude l’est tout autant, pour critiquer le travail des climatologues à partir d’une étude. Vous deviez déjà être sacrément convaincu à la base…

      1. D’aileurs Préat sent le soufre : il fait partie des auteurs de « Climat : 15 vérités qui déranges »
        Une critique parmi d’autre, ici : http://www.ieb.be/Comment-les-climatosceptiques-vous-16642
        ou mieux : https://arxiv.org/pdf/1404.1783.pdf ou encore https://www.iew.be/climat-remedes-anti-doutes/ Puisqu’après tout, aucun de nous ici n’est un spécialiste du climat, n’est-ce pas ? Autant laisser des gens compétents s’exprimer.

        Pour la petite histoire, Préat fait le bonheur de sites comme Riposte laïque (sic), Boulevard Voltaire…

    2. Jean-Luce
      Est-elle bien raisonnable l’attitude qui consiste à demander à tout un chacun un certificat de scientificité pour chaque parole émise, pour chaque action? Ce n’est pas parce que tel ou untel, ici une Claire Nouvian, se polarise sur un domaine d’intervention, une explication, certes partielle si l’on considère la totalité des énoncés scientifiques qui circulent actuellement, que le combat des intéressé(e)s doit être disqualifié ipso facto. A ce train là, il n’y a plus personne pour faire de la politique, ou tout simplement agir. Autant demander à Greta de retourner à ses chères études ! Ce n’a aucun rapport avec le dogmatisme le fait que chacun là où il se trouve essaie d’apporter sa pierre à l’édifice et fait ce qu’il sait mieux faire, avec forcément des limites. IL me semble que tu confonds éthique et science. Or une science sans éthique c’est ce qui conduit le monde à l’abîme. Claire, Greta ou Paul, quelle différence essentielle du point de vue éthique, si leurs efforts quelque part se conjuguent, compte tenu de ce qu’ils savent de l’état de la science actuelle (état actuel qu’il nous faut bien prendre en compte pour agir, car leur non prise en compte vaut abandon de tout principe de précaution) produisent une prise de conscience, et ainsi parviennent in fine à changer nos mode de vies et le modèle de société mortifère en vigueur ?

  8. Petite question :

    Il y a une arnaque, à mon avis , qui consiste à ne compter que les GES dans l’impact.

    C’est ce qui permet au nucleopathes de défendre leur steak.

    Mais si on compte l’énergie totale du nucléaire injectée dans le système Terre ( réchauffement des fleuves, et de l’atmosphère ) , on a un chiffre 100 fois supérieure à l’énergie électrique produite.

    Reste plus qu’à multiplier par 450 (nombre de réacteurs en activité )

    Bref…sans être expert, c’est pas le mot insignifiant qui me vient à l’esprit.

    1. Et donc idem pour tout : chacun des 80 m3 / seconde de pétrole brûlé dans le monde, produit certes des GES mais aussi une chaleur dont j’entends peu parler…

      1. La chaleur dégagée par les combustibles et l’uranium qu’on brule est dérisoire par rapport à la quantité (vraiment énorme) de chaleur qu’on reçoit du soleil et même par rapport à la chaleur interne de la Terre (radioactivité naturelle + chaleur résiduelle.)

        La température globale de la terre dépend en réalité de la quantité de chaleur qui peut être renvoyée vers l’espace à travers l’atmosphère: la température de la Lune est glaciale parce qu’elle n’a pas d’atmosphère, la température de Vénus dépasse 400⁰ C parce qu’elle a une atmosphère bien plus importante que celle de la Terre.

        L’augmentation du CO² (ou du méthane, ou de la vapeur d’eau) dans l’athmosphère empêchent la chaleur de repartir. Explication plus précise : https://fr.wikipedia.org/wiki/For%C3%A7age_radiatif

      2. Je ne suis pas du tout fan de l’énergie nucléaire, et si on me demandait mon avis je préfèrerais qu’on ferme toutes ces centrales, entre autres pour leur impact sur l’environnement.

        Cependant, l’article parle du C02 et du réchauffement climatique. De ce point de vue, la chaleur des centrales nucléaires n’a pas le moindre effet tangible, même si elle suffit largement à saloper localement un écosystème.

        C’est même l’inverse : parmi toutes les sortes de centrales électriques, il n’y a pas meilleur bilan carbone que le nucléaire, même si paraît-il les sondages indiquent que 60% des gens en France pensent le contraire.

        A mon avis, rien ne justifie de propager des discours fallacieux, même s’ils peuvent sembler servir un propos qu’on défend.

        Le réchauffement climatique c’est un phénomène totalement inaccessible à notre expérience immédiate. Autant la chaleur d’une centrale électrique ça évoque quelque chose que chacun peut ressentir, comme une pièce réchauffée par un feu de cheminée, autant le forçage radiatif ça ne correspond à rien de tangible. Et les ordres de grandeur des puissances mises en jeu sont aussi abstraits que les distances entre les planètes ou les étoiles.
        Les explications bidon et mensongères des négationnistes du climat sont souvent bien plus faciles à accepter intuitivement, quoique totalement fausses.
        La notion qu’il faut absolument posséder pour commencer à s’y retrouver c’est la thermodynamique, mais malheureusement elle n’est pas enseignée avant le bac. Quand on y a pas accès, il n’y a pas d’autre solution que de faire confiance aux gens qui savent.

    2. Pour commencer, vous confondez l’énergie thermique libérée par les combustibles avec l’énergie solaire piégée par les gaz à effet de serre.

      Comme la page wiki sur le bilan radiatif de la Terre le rappelle, c’est le rayonnement solaire qui représente 99,97% de la puissance fournie à la Terre.

      La puissance thermique (chaleur libérée par unité de temps) de tous les combustibles (du charbon à l’uranium) brûlés en ce moment dans le monde représente environ de 0,009% (90 millionièmes !) de l’énergie reçue par la Terre, l’équivalent de 0,03W/m², à comparer aux 340W/m² que le Soleil nous envoie en permanence.

      Par contre, le forçage radiatif dû aux gaz à effet de serre représente 1 à 3 W/m² suivant les estimations.
      En ordre de grandeur, 100 fois plus de puissance que produisent tous les combustibles qu’on brûle.

      Donc, en ce qui concerne le réchauffement climatique, la chaleur dégagée par telle ou telle centrale thermique, qu’elle soit à l’uranium ou à la tourbe, on s’en fout.

      Ensuite, votre chiffre de 100 fois plus de chaleur produite que récupérée par une centrale atomique n’a aucun sens.

      Le rendement de la fission elle-même est d’environ 30% (on ne récupère que 1/3 de ce que les réactions nucléaires pourraient fournir dans un système parfaitement efficace. Un autre tiers finit dans les tours de refroidissement, donc sert à réchauffer l’atmosphère et en général la rivière d’à-côté, et le dernier tiers reste prisonnier des barreaux de combustible usagés).

      On peut rajouter le coût de construction, maintenance et démantèlement, et aussi celui des usines de retraitement du combustible et des camions qui circulent pour trimballer tous les matériaux et des usines qui fabriquent les camions et ainsi de suite, mais même ainsi je doute qu’on arrive à un bilan de 1% de rendement.

      D’ailleurs je ne vois pas en quoi comptabiliser toute la chaleur libérée par ces processus servirait à quoi que ce soit, sinon produire un chiffre choc.

      Bref, portnawak à tous les étages.

      1. Mais bon, quand on arrête des reacteurs pour pas faire crever la garonne ou le rhone, on peut quand même constater que cet outil produit de la chaleur au mauvais moment, et au mauvais endroit.

  9. @ jean-luce Morlie
    « C’est tellement compliqué que nous ne pouvons tout simplement établir une relation entre la température et le niveau de CO2 dans l’atmosphère, par exemple un géologue a établi que du jurassique au crétacé, la température avait augmenté de 6°, tandis que la quantité de carbone avit diminuée de moitié dans la même période. »

    Pourriez-vous citer cette source qui irait à l’opposé des données scientifiques communément admises ?

    1. @jeanpaulmichel

      Voici les références demandées:

      « La géologie incite donc à la prudence quant à l’interprétation de la situation actuelle atypique puisqu’elle est caractérisée pour une des premières fois dans l’histoire de notre Globe par un faible taux de CO2 dans l’atmosphère. »

      Prof. Alain Préat

      Université Libre de Bruxelles

      Article de synthèse :
      http://revue-arguments.com/articles/index.php?id=6

      Article de base:
      Préat, A. 2015. Climate Change. The Rule in the Geological Record, http://www.ulb.ac.be/sciences/dste/sediment/pages_perso/Preat_fichiers/climate_change_dec2015_Ac.pdf

      Pour la suite, je pense que chacun peur s’entrainer à chercher mes références, mais si l’un d’entre nous crée un site internet d’éducation populaire sur le climat, j’y partiperai, avec plaisir (pas une liste de discussion, dans laquelle chacun conforte ses positions, mais un site structuré avec des débats cumulatifs gérés rationnellement et explicitement.

      1. Oui , géologue , donc AUCUNE compétence climatique , AUCUNE !
        Ma concierge est elle aussi de son avis !
        C’est la définition meme du complotisme , on crache sur les milliers de savants du GIEC et on nous sors un aimable zozo comme référence indépassable !

      2. L’articl de l’ULB n’est pas dispo, une erreur dans le lien ? Revue-arguments, c’est juste de la synthèse ou c’est à comité de lecture ?

    2. @jeanpaulmichel
      Ci-dessous un lien vers un site pas du tout climato-sceptique contenant un article présentant les incertitudes du couplage température / CO2.
      https://www.notre-planete.info/actualites/4562-variation-CO2-temperatures-eres-geologiques
      Il faut aussi bien garder à l’esprit la question des échelles de temps. Deux courbes qui semblent évoluer en parallèle sont néanmoins soumises aux incertitudes de la datation absolue qui peuvent être de l’ordre de milliers d’années, ce qui est énorme par rapport à notre brève passage sur terre, en tant qu’individu comme de civilisation.

      1. Pour les esprits simples un schéma synoptique simplifié pourrait être bien plus parlant :
        https://xkcd.com/1732/
        On voit bien que le phénomène de « réchauffement climatique » actuel est sur une échelle temporelle sans commune mesure avec ce qui a pu être étudié du passé. On peut donc en conclure que malheureusement et fort logiquement la science (au sens science expérimentale, c’est-à-dire vérifiable et reproductible) touche ontologiquement à ses limites quand elle discours réchauffement climatique. Ce n’est pas une raison pour ne pas l’écouter et balayer d’un revers de main toute espèce de raisonnement. Mais certes , personne ne sait prédire de quoi demain sera fait.

    3. @jeanpaulmichel
      La donnée scientifique communément admise, c’est que (à part quelques épisodes bizarres comme celui de la transition Jurassique/Crétacé) les augmentations cycliques du taux de CO2 depuis des dizaines de millions d’années sont la conséquence des augmentations cycliques des températures dont l’origine est astronomique. Aucun scientifique n’a remis en cause les cycles de Milankovitch. Aucun. Le GIEC n’a jamais dit le contraire !
      Ce que dit le GIEC, c’est qu’un apport anthropique de CO2 depuis l’ère industrielle est susceptible de modifier la donne. Sa conclusion est: extrêmement probable.

      1. Le Giec conteste-t-il l’argument de Courtillot, au sujet de ces évolutions de dépôts de carbonates de calcium sur cette plage de Sicile (punta di maiata) , qui sont une trace visible (dit-il) des cycles de Milankovtich ?

        Que dit Courtillot ? Que les variations de température font que les océans stockent du carbone dans l’eau (froid) ou libèrent du carbone dans l’air (chaud). Et donc (dit-il), il est absurde de croire que l’augmentation du taux de carbone dans l’air aurait pu accentuer l’effet de serre, provoquant un emballement de la température, car au final, cela aboutirait à croire que la température sur Terre pourrait modifier l’orbite des planètes du système solaire, ce qui serait totalement absurde. (les variations de l’effet de serre n’ayant aucune raison de suivre les cycles de Milankovitch)

        Et donc, ou bien on conteste que cette plage témoigne des cycles de Milankovitch, ou bien il faut accepter le taux de carbone SUIT la température.

        Lorsqu’on fait face à de tels arguments, il ne suffit pas de désigner leurs auteurs comme des « marchands de doute ». Si quelqu’un connait un lien, qui conteste cette analyse, je suis preneur.

        V Rey

      2. @Vincent Rey

        Courtillot a juste été chercher le petit bout de mesure qui montre par hasard le genre de corrélation qu’il veut démontrer, et il ment effrontément quand il prétend que cette corrélation est un fait expérimental bien établi. Un petit mélange de cheery picking et d’argument d’autorité fallacieux pour assaisonner une théorie qui est absurde d’un point de vue thermodynamique.

        Que les cycles de Milankovitch aient une influence majeure sur le climat, ça semble fort probable, mais elle n’est en aucun cas une simple relation linéaire de cause a effet.
        Son histoire de Soleil qui chauffe l’Océan qui dégaze son CO2 comme une bouteille de Perrier, c’est aussi indigent qu’un économiste qui vous dit que la croissance crée des emplois.

        D’une part il y a de nombreux décrochages entre les courbes de puissance solaire et de température atmosphérique, d’autre part cette toute petite variation de luminosité est à elle seule bien incapable de faire varier la température atmosphérique de 5°C (il faudrait plusieurs dizaines de fois plus de puissance).

        La corrélation température->CO2 dans ce contexte est sans doute plausible, mais Il y a forcément des mécanismes massifs d’amplification qui restent aujourd’hui inexpliqués, dont on ne peut certainement pas tirer des petites explications comme cette histoire de bouteille de Perrier. C’est juste de la spéculation oiseuse, en aucun cas un phénomène établi scientifiquement.
        Ce qui est de plus une grotesque erreur de logique, c’est de rejeter toute autre cause de variation de température.

        Évidemment que le CO2 ne change pas l’orbite de la terre, il réchauffe juste l’atmosphère.
        C’est Courtillot qui nous prend pour des imbéciles quand il postule implicitement que ces cycles de Milankovitch sont la seule et unique explication aux variations de CO2.

        C’est juste de la rhétorique foireuse digne du café du commerce, basée sur un raisonnement grossièrement faux. Pour un type qui jouit d’une crédibilité de scientifique, cette malhonnêteté est à mon sens criminelle.
        Comme son ex-patron Allègre, c’est juste un marchand de doute de la plus belle eau, effectivement.
        Ce triste personnage alimente simplement en mensonges ceux qui s’accrochent pour X raison à cette pensée magique de l ‘absence d’impact humain sur le climat.

        Pour ceux qui préfèrent entendre la vérité de la bouche des youtoubeurs, voilà un joli dégonflage de l ‘histoire du « CO2 qui change l’orbite des planètes » : https://youtu.be/n-NJ-B_IIFw?t=571

      3. @ M. V. Rey
        Ne s’agit-il pas de thermodynamique hors d’équilibre, et de le comparaison de phénomènes sur des échelles de temps extrêmement différentes ? Y a t-il la moindre raison de croire qu’il s’agisse des même phénomènes ? Même si les deux ont en commun de pouvoir être étudié en terme de températures et de CO₂ ?

  10. @Thomas

    Par rapport au rayonnement solaire global, l’apport calorique du nucléaire est pas bien grand,

    Par contre, la haute culture des ingénieurs polytechniciens du nucléaire français des années soixantes est devenue du sirop de framboise; la culture de la sécurité n’a pas été transmise, la maintenance est externalisée, AREVA à fait le plongeon, ITER (fusion) n’a d’autre avenir que de continuer a nourrir ses commensaux, AREVA à rêvé, l’ EPR (fission) « un énième épisode de ce fiasco industriel, » le démantèlement du parc se fera par l’approvisionnement des ménages en petits déchets radioactifs, qu’il devra passer au moulin à poivre spécial et obligatoire ( sous licence Peugeot) à de façon à nous partager la tâche d’en en digérer chacun une partie à chaque repas : (opération COLIBRI)

  11. On peut prendre le problème par tous les bouts; il n’y a pas d’énergie « propre », il n’y a pas de voiture « propre ».
    Le formidable développement économique, démographique et sanitaire des deux derniers siècles, c’est redevable à l’explosion de la quantité d’énergie disponible par tête d’habitant (pétrole, gaz, charbon)
    On a atteint une quadruple limite; pic oil, GES, raréfaction des minerais et pollutions en tous genres
    Une boucle infernale se met en place, GES => température en hausse => rendements agricoles en baisse, augmentation de l’énergie dans l’atmosphère => augmentation des épisodes violents: tornades, cyclones, inondations, sécheresses, canicules, incendies, dégel du permafrost => émission de milliards de tonnes de méthane…(température record en Alaska…)
    Ce ne sont pas quelques aménagements à la marge qui vont inverser la tendance, c’est au mieux une technique d’évitement pour se rassurer en se disant: « tout va bien, on maîtrise, donc on ne change rien »
    Je ne crois pas non plus plus que c’est la raison humaine qui l’emportera car l’appétit de consommation immédiat du genre humain est plus fort que sa capacité à se représenter la complexité du monde et à se projeter dans l’avenir.
    Cela vaut aussi pour les jeunes dont on sait qu’ils sont les premiers concernés (en un seul mot)

  12. Cette histoire de cargos est très intéressante
    Car je lisais que, ici ou là, telle ou telle ville, ou tel territoire, au Danemark par exemple l’île de Samsø était 100% énergétiquement indépendante. Un modèle !
    C’est oublier un peu vite que 99% (à la louche) des objets présents sur cette île ont été importés, transportés, fabriqués ailleurs que dans cette île, y compris le « Princess Isabella » le ferry de la municipalité de Samsø assurant une liaison intérieure et alimenté au gaz naturel liquéfié (GNL).

  13. Nous sommes informés (les lecteurs de ce blog et d’autres sources du même niveau), nous sommes inquiets, pourtant nous ne faisons rien ou très peu de concret, de physique, que du mental !
    Il se pourrait que la raison principale est que nous sommes, dans l’ensemble, vieux (j’ai le même âge que Paul Jorion). Mais les jeunes, très jeunes, lycéens d’aujourd’hui, ne vont pas subir éternellement, mus par l’instinct de survie qui a toujours animé les terriens – autrement nous ne serions pas là – ils vont tout renverser quand ils auront le pouvoir, ils prendront des mesures radicales, en premier lieu ils ne verseront plus les retraites à une génération qui sera désignée comme étant celle qui a causé tous les problèmes – et ils n’auront peut-être pas tord. Pensez-y, prenez soin de votre santé, apprenez à courir vite…

    1. @Michel Cresp

      à la condition que les gens de notre génération leur montrent qu’il est nécessaire de garder l’esprit citique sur cette histoire d » effet de serre au CO2, sans celà cette génération servira de marche-pied à la dictatures des ingénieurs du climat. je vous renvie à mon post de 7h52

      https://www.pauljorion.com/blog/2019/07/19/c02-cest-pas-nous-cest-les-avions-que-nous-prenons-pour-voir-du-pays-et-les-cargos-qui-nous-amenent-nos-gadgets/#comment-711203

  14. Petites précisions sur la carte du trafic maritime et fluvial pour info:
    En vert, cargos (containers, vraquiers, etc)
    En rouge, tankers (produits pétroliers, chimie, flotte, etc)
    En bleu foncé, transport passagers (croisières, ferries, etc)
    En bleu clair, remorqueurs, pilotes, structures offshores, forages, poseur de câbles, etc.
    En brun clair, bateaux de pêche.
    En mauve, plaisance divers.

    Sans faire de pub pour le rail, doc SNCF:
    http://medias.sncf.com/sncfcom/pdf/co2/Information_CO2_des_prestations_de_transport_Methodologie_generale.pdf

    Air France ou d’autres donnent des chiffres de kg de CO2/passager, et la « correspondance » en litres de carbu par passager/100 km, soit en général la conso moyenne d’une ‘petite’ voiture, voire moins…
    Ça donne des chiffres ‘rassurants’ 😉
    Mais Timiota, si je me souviens bien, a déjà très bien explicité tout ça…!

  15. il y a un truc qui me fait vraiment peur d’un seul coup , et si la concentration des richesses qui empêche la croissance n’était pas le problème mais la solution ??

    1. « la concentration des richesses qui empêche la croissance »

      La concentration des richesses n’empêche pas la croissance : elle l’encourage, elle l’exige… pour la confisquer pratiquement entièrement (82% de la croissance en 2017 va au 1% le plus riche).

      1. Je ne sais pas mais tout cet argent est plus ou moins gelé non ? J’ai jamais trop compris l’intêret d’avoir une fortune de plus d’un milliard d’€ , Ils peuvent pas manger 3 vaches par jours ?

      2. @blinblin – « cet argent » c’est pas pour consommer mais pour commander.

        Un yacht à un demi milliard d’euros ça ne sert pas vraiment à y passer ses vacances mais à montrer qu’on dispose de quelques autres milliards et donc d’un immense pouvoir sur les autres.

    2. Croissance ? Laquelle ?

      Celle qui permet de déduire la TVA ou bien celle qui permet de faire du dumping un sport multinational ?
      Entre autres…

      L’UE évoluera et bénéficiera à tous ou bien, les populismes et leur « nourriture » alimentée par ces inégalités délétères, génèreront de plus en plus de défiance. Dont acte.

      https://www.arte.tv/fr/videos/087181-379-A/en-finir-avec-le-marche-interieur/

      Inégalités : l’organisation internationale du travail sonne l’alarme
      Par Grégoire Normand | 11/07/2019, 12:17 | 611 mots
      https://www.latribune.fr/economie/international/inegalites-l-organisation-internationale-du-travail-sonne-l-alarme-822804.html

      https://www.taurillon.org/commission-juncker-un-bilan-fiscal-mitige

  16. Bon… moi je vais parler un peu de mon expérience personnelle : je côtoie tous les jours des gens d’un peu tous les âges et un peu tous les milieux, dans ma ville de province.
    Dans mon groupe d’aqua-gym, des femmes en majorité retraitées et issues souvent d’un milieu agricole se payent au minimum une fois par an un voyage au bout du monde. Je vois clairement que c’est juste un moyen de rompre la monotonie de leur quotidien et également une bouffée dans leurs problèmes de couple. Même chose pour les petits week ends à Venise ou à Londres, etc.
    La majorité sont en surpoids, font les soldes et ont rempli leur piscine, parce qu’on savait bien que l’été serait chaud.
    Mais quand même, elles commencent à s’inquiéter du niveau très bas de la Loire à l’heure actuelle, d’autant que dans le proche lointain, on voit la fumée de la centrale nucléaire…
    Elles se plaignent de la sécheresse de la terre de leur jardin.
    Au jardin partagé que je fréquente, les jeunes communiquent via Facebook. On y pratique la permaculture, on mange bio, on voyage aussi, parfois très loin… Le butau jardin étant entre autres de « créer du lien », mettre en pratique le « vivre ensemble », j’ai mis un peu en veilleuse mon esprit critique.
    Tout ça pour dire que peu importe à mon humble avis de savoir ce qui est vraiment responsable du désastre annoncé. C’est quand même évident, que c’est : ça + ça + ca + ça….
    Ce que je constate, c’est qu’on fait en général totalement l’impasse sur les causes psychologiques du besoin effréné de consommation. Il est vrai qu’on est plus ou moins bien armé pour résister à la pléthore d’offres en tout genre. L’insatisfaction excite les dents. On dévore, au propre comme au figuré, et la planète au passage.
    Accessoirement, je m’occupe d’amies obèses. Pas très efficace de leur dire qu’il faudrait manger moins (c’est ce que font les nutritionnistes..). Elles savent très bien qu’elles mettent leur vie danger ; mais après tout, leur vie… bof…. Au final, même chose à grande échelle : la vie ? Bof….

    1. D’après la description on a déjà affaire à de la retraitée aisée , elles devaient pas être sur les ronds points avec un gilets jaune , enfin bref tout ça est tellement dérisoire face au tsunami qui arrive , les gens se rendent pas bien compte !

      1. Ben si justement, elles soutenaient à fond les gilets jaunes… Des retraitées aisées ? Non, juste des gens qui ont eu des vies assez tranquilles, parfois rudes, dans l’agriculture par exemple, et qui entendent maintenant profiter de leur retraite pas forcément mirobolante d’ailleurs. Mais quand on est propriétaire de sa maison par exemple, on fait pas mal d’économies (j’en sais quelque chose, moi qui suis locataire…) et on peut donc se permettre des « petits » voyages. Ça fait quand même belle lurette qu’il n’est pas besoin d’être « riche » pour voyager, consommer à outrance, etc… Ce que je voulais dire entre autres, c’est que si, justement, « elles » commencent à se rendre compte…

      1. Ah oui, les Monty Pyhton.. j’ai adoré… Mais je ne fais pas tout à fait référence à des questions philosophiques sur le sens de la vie, mais plutôt aux dégâts occasionnés par l’insatisfaction généralisée qui incite à consommer toujours plus pour combler le manque, le vide de l’existence, généré par un certain système que je ne nommerai pas …

  17. Vincent Rey
    Sujet difficile et conflictuel. Un exemple: le gouv. allemand a décidé de « rendre le CO2 plus cher »; il y aura des taxes, tout en épargnant, dit-on, les modestes revenus. Le problème que je vois: les gens payeront la taxe sans changer pour autant leurs habitudes. Il faudrait un common accord universel, enveloppant tous les cioyens du monde entier, pour changer les mentalités en terme pollution de l’air, des mers et la terre. On en est très loin.
    La petite Suédoise provoque du vacarme, mais en fait cela ne change rien; c’est plutôt un thème pour ceux qui s’intéressent à la psychologie des foules.

  18. à propos du mot « modèle », plusieurs fois mentionné sur ce fil,
    voici ce qu’on peut lire de Jean-Marie Souriau, extrait de:

    « Grammaire de la Nature »
    « Modéliser le monde »
    […]
    le physicien, l’artiste, et leurs modèles
    Ce mot « modèle » est reconnu par l’usage. Mais attention ! le même mot est pris
    parfois dans des acceptions très différentes.
    Un modèle animal, pour un biologiste, c’est l’étude des réactions provoquées
    chez un animal par une drogue — par opposition aux réactions de l’organisme humain.
    Pour un peintre, bien sûr, le modèle, c’est la personne à peindre, et pas la peinture.
    Le modèle, c’est la Nature, vivante ou morte, ce n’est pas l’oeuvre de l’artiste.
    Mais le « modèle » du physicien, c’est la peinture qu’il donne de la réalité.
    L’usage du mot « modèle  » est donc complètement inversé quand on passe du peintre au
    physicien. Pourquoi ce renversement ?
    Parce qu’il y a eu une époque où la mécanique céleste manipulait des certitudes;
    où la Science semblait « exacte ». La Nature ne pouvait échapper au Modèle
    que lui dictait la Science.
    […] »

    Je me demande de quel genre sont les experts du GIEC… ont-ils l’âme d’artistes ou de physiciens ou de scientifiques défendant leurs modèles, pour le bien de l’humanité ? ou ?

    Jean-Marie Souriau affirmait que c’était le soleil qui pilotait la terre, ses vies, son climat…

    NB « Grammaire de la Nature« , le livre, électronique, économisant le papier, est accessible -gratuitement- (ou presque… pour les pointilleux) ici:
    http://www.jmsouriau.com/Publications/Grammaire%20de%20la%20Nature/JMSouriau-GrammaireDeLaNature8juillet2007-complet.pdf

    1. coupure une ligne trop tôt:

      « Ces certitudes se sont dissipées, mais les ambitions de la science persévèrent. […] »

      Extrait qui n’enlève aucun intérêt au reste de l’ouvrage 🙂

    2. Je ne sais pas si les considérations oiseuses du gourou de Jean-Pierre Petit sur le vocabulaire sont les plus indiquées comme base de réflexions sur le bilan radiatif de la planète et les gens chargés de l’étudier.

      Souriau contredit le sens du mot « modèle » dont il semble ignorer l’étymologie.
      Le sens de « description d’un système » est un ajout récent au vocabulaire (années 50 environ). Il ne cadre pas du tout avec cette idéologie positiviste à laquelle Souriau l’associe pour servir son argumentation.
      De l’époque de Newton jusqu’à l’arrivée de la mécanique quantique et de la relativité, on parlait de lois, pas de modèles.
      Au contraire, le terme « modèle » implique la nature schématique et approximative du résultat produit.
      Il n’y a que les pseudo-sciences – en premier lieu l’économie confisquée par les ultra-libéraux – pour confondre le modèle et la réalité.

      Votre persiflage sur le GIEC est toxique, à mon avis. Cependant, le fait qu’il se base sur une vulgarisation maladroite d’un type dont le seul promoteur est le charlatan notoire JPP (qui croit dur comme fer avoir découvert les équations qui remplaceront celles d’Einstein entre deux élucubrations sur les OVNI ou la MHD) a effectivement quelque chose d’authentiquement poétique.

      Si vous voulez éviter à ce blog d’être catégorisé dans la sphère « élucubrations conspirationnistes », ce ne serait pas mal de changer de maître à penser, à mon avis.

    1. Merci pour le lien, mais l’information auquel il renvoie ne fait que confirmer mon titre humoristique.

      Qu’est-ce qui vous fait croire qu’elle l’invalide ?

      P.S. C’est d’ailleurs une constante des critiques que je vois ici dans la discussion sur le réchauffement climatique : la plupart des supposées « objections » sont en réalité des confirmations mal interprétées par le négationniste amateur qui la propose.

      1. Pris tel quel, l’ironie du titre n’est pas explicite. Faut il certainement vous connaître et vous suivre pour la déceler.

        Et ce qui invalide le titre, c’est que le transport mondial n’est pas le premier poste émetteur de CO2.

        PS : Et ce n’est pas la peine de vous défiler en faisant croire que vous avez raison en traitant contre toute logique de négationniste amateur celui qui vous corrige en vous fournissant des chiffres bien plus objectifs.

      2. Cher Monsieur, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, le billet se compose de trois éléments :

        1) Un titre humoristique
        2) Deux images

        Il ne s’agit pas du traité en 3 volumes sur le CO2 que vous avez cru y reconnaître.

        Bien à vous

  19. @ Bruno Giroux et Georges Lagarde, merci pour vos contributions mais je note avec désolation que l’on a ce besoin de toujours être en défensive (justifier que la Terre est ronde) et comme je l’ai déjà dit, cela signe notre défaite.
    Je maintiens que les climatosceptiques (sous toutes les formes) qui se sont dévoilés dans ces fils de commentaires sont des personnes dont nous partageons les vraies positions anticapitalistes (pour résumer) qui se font (sans le vouloir ?) les porte-paroles ─ les « idiots utiles » disait-on autrefois des soutiens de l’URSS ─ de marchands de doute, qui sont au service de la caste ultralibérale.
    La méthode est désormais bien connue : dans la somme énorme de ce qui est publié et surtout diffusé par le Net on trouve de tout : il suffit de picorer ça et là un article biaisé pour porter la contradiction à une œuvre collective scientifique telle que le GIEC. Ad nauseam, on le voit.
    Des bêtises de première grandeur sont ainsi doctement professées. Une épistémologie de pacotille est utilisée : la science est contre les dogmes donc ceux qui « croient » à la corrélation CO2/réchauffement sont des dogmatiques et donc anti-scientifiques. Une totale incompréhension de l’utilisation des stats et des probas, etc. On va donc tourner en rond et ça pour rien !
    Mais à ce stade, je redis que les climatosceptiques appartiennent à la sphère des négationnistes. Ici même ils en donnent la preuve car aucun négationniste ne peut être contredit : exactement comme pour les complotistes, la contradiction renforce leurs convictions, renforçant leur vanité (être persécutés comme des Alfred Wegener).

    1. @Jacques Seignan
      « Mais à ce stade, je redis que les climatosceptiques appartiennent à la sphère des négationnistes. »

      Perso, je me classe lucidement chez les « amateurs » (PJ ci-dessus) mais sûrement pas chez les négationnistes , ni même chez les climatosceptiques.

      Votre manière de (dis)qualifier les « personnes qui commentent » (mal de votre point de vue) de climatosceptiques et de les inclure dans la sphère des négationnistes est cavalière et surtout elle empêche la discussion qui permettrait de convaincre.

      Dommage.

    2. @Jacques Seignan
      Soit. Je respecte votre opinion, qui est proche de celle de Paul.
      Au sujet de la caste ultralibérale, voyez quand même qu’elle s’est emparée du marché du « renouvelable » avec l’éolien et le photovoltaïque géant. Nous sommes loin de nos rêves de jeunesse militante où l’on voyait dans ces technologies une alternative locale (maison individuelle ou communauté villageoise) contre l’hydre nucléopathe.
      N’y aurait-il pas aussi des « idiots utiles » se faisant sans le savoir les portes-paroles du gros business de la production d’énergie non carbonée ?
      Comment expliqueriez-vous ce paradoxe d’avoir des doutes sur l’origine anthropique du réchauffement et en même temps d’être anticapitaliste, de manger bio local, de militer contre la destruction de l’environnement ?

      Dommage que le ton de nos échanges soit aussi acerbe.
      Bien à vous.

    3. @Jacques Seignan
      Bonjour, tous ne sont pas à mettre dans le même panier, il y a les faiseurs de doutes pernicieux (voir en mission…), les complotistes et ceux qui font preuve de scepticisme avec les irrationnels et les rationnels (ces derniers sont rares). Je pense que « négationniste » est un terme trop fort et connoté, cependant. Je les vois plutôt comme les terres-platistes, qui refusent les milliers de preuves concrètes et ne voient que ce qu’ils veulent voir.
      @arkao
      Avoir des doutes pourquoi pas, surtout si on est un scientifique c’est conseillé. C’est bien pour ça que le GIEC parle de probabilité. Douter d’un consensus amalgamant des milliers d’études, de professionnels et d’heures de travail sur la base de points secondaires concernant un système complexe déployé sur des centaines de millions d’années, c’est déjà moins rationnel. On n’a pas remis en cause le Modèle Standard en dépit de l’énergie sombre ou de la matière noire, on va essayer de le préciser, puisqu’il marche si bien… pour reprendre une analogie un peu foireuse.
      « Comment expliqueriez-vous ce paradoxe d’avoir des doutes sur l’origine anthropique du réchauffement et en même temps d’être anticapitaliste, de manger bio local, de militer contre la destruction de l’environnement ? » Oui c’est un paradoxe. Faudra nous expliquer comment vous voulez faire sérieusement pour protéger l’environnement en continuant d’extraire pétrole, gaz et charbon. Et non, je ne pense pas les ENR crédibles, et oui, je n’aime pas le nucléaire, mais c’est un pis-aller pour l’instant.

      1. @Giroux bruno
        Merci pour cette réponse posée et argumentée.
        Je ne pense pas qu’il y ait sur le blog de Paul Jorion beaucoup de marchands de doutes « en mission ». Il sait les repérer très vite et les neutraliser avec habileté. Tout au plus pourrait-on nous accuser de naïveté, de ne pas savoir distinguer ce qui tient de « la vraie science » du complotisme, voire de déni pathologique.
        Cela me rappelle l’épisode candidature aux élections européennes où Paul s’est étonné que les critiques les plus virulentes venaient de ses proches, de ses amis, de son « camp ».
        Sur l’énergie, nous avons eu sur ce blog beaucoup de débats tendus.
        Ma position, sans doute un peu radicale, c’est qu’il n’y a pas d’énergie propre. La seule énergie propre est celle que l’on ne consomme pas. Modération avant tout et pas fuite en avant vers de pseudos énergies vertes qui engraissent le capital.
        Sur les menaces qui pèsent sur l’espèce humaine, la focalisation sur le CO2 et le climat me dérange dans la mesure où c’est l’arbre cache la forêt. L’effondrement de la biodiversité est essentiellement due à la chimie agricole, à la surexploitation des ressources naturelles, à la destruction des habitats (au sens écologue du terme). Qu’importe que le climat change ( et, soit-dit en passant, je ne nie pas que nous soyons dans une phase de réchauffement) si les terres qui nous nourrissent sont mortes. L’urgence absolue, elle devrait être là.

  20. Idiots ?
    Comme vous y allez…
    Utiles, inutiles, c’est autre débat.

    Mais puisqu’on vous dit que c’est de la m..rde enfin !

    Non non non, ce n’est pas par ce qu’on est pauvre qu’on doit bouffer de la m..rde. Pas idiot, pourtant…
    Peut-être. Parfois.
    https://www.youtube.com/watch?v=QqArH66-ttM

    Idiots utiles vous dites ?
    À bon entendeur…

    Bonne nouvelle, Greta Thunberg va venir en vélo, pardon à pied, de Stockholm en France car elle est reçue à l’Assemblée nationale.

    Le capitalisme vert utilise Greta Thunberg
    Durée de lecture : 7 minutes9 février 2019 / Isabelle Attard

    « Depuis environ cinq mois, une jeune Suédoise de 16 ans, autiste Asperger, se retrouve sous les projecteurs médiatiques du monde entier. Elle fait la « grève de l’école » pour se faire entendre et son combat est juste. Il s’agit pour elle de passer un message aux milliardaires, aux décideurs politiques, que ce soit à la COP24 en Pologne ou dernièrement à Davos afin qu’ils respectent leurs engagements sur le climat. Son dernier discours a ému quasiment tous les militants écologistes de la planète :

    « Je ne veux pas que vous soyez désespérés, je veux que vous paniquiez. Je veux que vous ressentiez la peur qui m’habite chaque jour et que vous agissiez, comme s’il y avait le feu, parce que c’est le cas. […] Il y a encore une petite chance de stopper les émissions de gaz à effet de serre afin d’éviter des souffrances pour une grande partie de la population de la planète. »

    « Derrière ces moments forts, on trouve un petit génie suédois des « public-relations », Ingmar Rentzhog. L’envers du conte de fées est moins joli, mais plus intéressant.
    Le journaliste d’investigation suédois Andreas Henriksson est, d’après mes recherches, le premier à avoir enquêté sur ce sujet et son article a été publié sur le blog de Rebecca Weidmo Uvell, le 11 décembre 2018. »

    « La belle histoire de Greta Thunberg commence le 20 août 2018. Ingmar Rentzhog cofondateur de la start-up We Don’t Have Time (Nous n’avons pas le temps) croise Greta Thunberg devant le Parlement suédois et publie un post émouvant sur sa page Facebook. Nous sommes le 1er jour de la grève commencée par Greta. Le 24 août, sort en librairie une autobiographie mêlant crise familiale et crise climatique, Scener ur hjärtat, corédigée par Malena Ernman la mère de Greta, Svante Thunberg son père, Beata, sa sœur, et Greta. Les parents artistes – chanteuse lyrique et acteur – sont très connus en Suède ; Greta, pas encore. »

    « En fait Ingmar Rentzhog et la famille de Greta se connaissent déjà et ont participé ensemble à une conférence sur le climat le 4 mai 2018. Peu de place au hasard donc, dans la rencontre à Stockholm, sur le trottoir devant le Parlement entre Ingmar et Greta. »

    « Tout a été finement programmé pour transformer la jeune Suédoise en héroïne internationale, et ce, dès le 1er article paru dans le quotidien le plus lu dans le pays, Aftonbladet, quelques heures seulement après le post Facebook de Rentzhog. »

    « We Don’t Have Time, la start-up qu’il a cofondée en 2016, a l’ambition de créer un réseau social de plus de 100 millions de membres, qui influencera les hommes et femmes politiques et les chefs d’entreprise pour qu’ils agissent davantage contre le réchauffement climatique. C’est ce qui apparaît en tout cas dans leur plaquette web. »

    « C’est la que ça se complique. Parmi les actionnaires de la start-up, on trouve les membres de deux familles interconnectées : les Persson, enfants du milliardaire Sven Olof Persson, qui a fait fortune, entre autres, dans la vente de voitures (Bilbolaget Nord AB) et les Rentzhog. Les deux familles d’investisseurs, qui se sont rencontrées dans la région du Jämtland, n’ont aucun lien avec l’écologie, ce sont des spécialistes de la finance. »
    https://reporterre.net/Le-capitalisme-vert-utilise-Greta-Thunberg

    1. Ce que j’apprécie beaucoup chez Reporterre, c’est l’absence de dogmatisme, la pluralité des opinions et des débats. On y trouve des articles argumentés pour ou contre l’éolien, pour ou contre le micro-hydraulique. Ils ont publié un bon article au sujet du nucléophile masqué Jancovici, idole de certains commentateurs du blog de PJ.

  21. @Arkao

    « Ce que j’apprécie beaucoup chez Reporterre, c’est l’absence de dogmatisme, la pluralité des opinions et des débats. »

    Idem ! En outre, les évolutions sont effectivement très rapides car nous disposons de possibilités d’analyses et donc de compréhension du vivant beaucoup plus fin qui interroge et bouleverse notre manière de voir le monde, ce qui rend la recherche et ses évolutions passionnantes.

    Ci-dessous, un beau sujet, vivement qu’ils puissent TOUS AUSSI MIEUX manger ET que nos gouvernants « atterrissent » et s’inspirent enfin des démocraties nordiques en matière de sobriété, car à défaut d’être d’une exemplarité drastique hors-sol, irréaliste et inaccessible , peut-être pourront-ils au moins redevenir « inspirant » comme ce noble maraîcher du Vaucluse ? Ce qui serait un bon début. Vaste programme.

    À Marseille, les quartiers nord ont aussi droit aux légumes bios
    Durée de lecture : 6 minutes9 juillet 2019 / Marion Esnault (Reporterre)
    https://reporterre.net/A-Marseille-les-quartiers-nord-ont-aussi-droit-aux-legumes-bios

    Les écrits concernant Jancovici ne m’intéressent pas vraiment, m^me si j’apprécie relativement N. Hulot.
    Je vois que nous n’êtes pas idolâtre non plus, you’re welcome ! 😉

    Au plaisir Arkao.

  22. La carte auraient dû être colorée en orange avec la consommation annuelle MÉDIANE et non moyenne !

    Pourquoi ? C’est tout simple : elle aurait été ENTIÈREMENT orange pour le trajet London-Perth (si je ne m’abuse, en supposant que la consommation de mon foyer assez standard est aux environs de la médiane). Et ça aurait permis de souligner quelle partie de la population a le plus d’efforts à faire en la matière.
    Vive le tourisme et les voyages d’affaire (ou scientifique) promus à tours de bras par nos dirigeants à l’heure ou les techniques de télécommunications permettent de communiquer si facilement avec quasiment n’importe qui n’importe où.

  23. Deux infos complémentaires;

    1/ L’Inde se fixe comme objectif à cinq ans (2024) de doubler son PIB (la population indienne serait déjà la première au monde devant la Chine 1,33 milliards vs 1,29)
    https://www.lesechos.fr/monde/asie-pacifique/inde-modi-fixe-un-objectif-de-croissance-tres-ambitieux-1031552

    2/ La Chine a consommé plus de ciment en 3 ans (de 2011 à 2013) que les Etats-Unis pendant tout le XXè siècle

    Et n’oubliez pas de fermer l’interrupteur en sortant de la pièce …

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