Trump : Qui sème le vent, récolte la tempête

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Le premier tome de « La chute de la météorite Trump », intitulé Un objet populiste mal identifié a paru en novembre dernier.

Si vous l’avez eu entre les mains il ne vous aura pas échappé que l’un de ses thèmes centraux est la plaie toujours purulente d’une Guerre de Sécession (1861-65) à l’issue bâclée (un sujet sur lequel Spike Lee est revenu film après film et à très juste titre).

De même que je me félicite que Vincent Burnand-Galpin et moi ayons pensé à mentionner par anticipation les pandémies dans Comment sauver le genre humain, je suis content d’avoir évoqué d’emblée dans ce premier tome, la maladie chronique des États-Unis, et ceci malgré ma tristesse aujourd’hui devant une situation devenue incontrôlable et dont l’issue est incertaine, mais d’ores et déjà tragique.

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10 réflexions sur « Trump : Qui sème le vent, récolte la tempête »

  1. Il paraît que « la France » a dix ans de retard sur ce que les USA, vivent , « innovent »… Faut-il espérer que si effondrement il se passe, là bas, les décisions et attitudes politiques ici bas, aient la même « politesse » de respecter ce délais, d’attendre ce « décalage », pour réagir…

    Ce billet suivant tente de questionner, si certaines décisions et attitudes, de « bon sens » il paraît, ne pourraient pas chercher à raccourcir ce délais… pour que certains profitent avec « plaisir » de l’avant effondrement, chez nous…

    « Se restaurer en zone à risque, est-il équivalent à restaurer le risque… !?

    La « Capitale de l’amour » a du mal à concevoir que son symbole, le « French Kiss » spontané, à l’horizon d’un repas « gastronomique bien arrosé »… de « romantisme »… puisse se faire « sous cloche ». Pire encore n’est-il pas le fait de se demander qui est pris pour une cloche, lorsque certaines transparentes, en plexiglas, se proposent d’isoler des convives, individuellement, dans certains « resto chics » (« vue dans des JT à la télé »)… C’est ça le progrès du « monde d’après » il paraît. Une sort de « bon sens » en somme …? Vous l’aurez compris j’espère, qu’il est ici l’occasion de se moquer de symboles, et de ceux les encensant et/ou s’en servant, tant par la lettre, que leur esprit.

    Il est question que cette « Capitale » redevienne le symbole de quel « amour » au juste, lorsque des restaurateurs, cafetiers, patrons de brasseries, se justifiant de faire du chantage au chômage…. se plaignent de ne pas pouvoir privatiser plus encore l’espace public, pour que les couverts se proposant de l’occuper, de le squatter sans contrepartie bien sûr, sur des places de parking, sur des trottoirs exigus… voire sur des voies sans issues, correspondent au même nombre que ceux qui ne peuvent plus être exploités dans les enceintes de propriétés privées (protocole d’une zone orange oblige)… ? Cet « amour » là, dont on a du mal à discerner la « nature » de sa « réciprocité », s’il est celui du métier, de « l’art de table »… ou des chiffres… est-il plus quantitatif (modélisable façon un tableau Exel) que ce que l’esprit qualitatif du symbole, exprime… ?

    Est-ce qu’il est question de découvrir que ces propriétaires privés du « commerce de l’art de la bouche », ayant l’ambition que la « reprise économique » dépasse les objectifs qu’ils jugeaient trop faibles dans le « monde d’avant » (le modèle de croissance français en était à consumer plus de trois planètes par an) pour rattraper le retard de « compétitivité » pris durant le confinement (le modèle des USA en était à plus de 6 planètes par an, avant la crise, mais n’ayant pas confiné, n’en a pas moins consumé, au point que les inégalités, injustices, et la brutalité violence de la xénophobie, du racisme dans la police, certaines institutions et partis politiques,… explosent avec les évènements récents de Minneapolis) ont un « amour » immodéré pour les vertus écologiques, environnementales, lorsqu’ils proposent à leur clientèle (pas celle sous cloche, ou en zone rurale, donc) de dîner ou déjeuner le nez à quelques dizaines de centimètres à peine, des gaz de pots d’échappement, de ceux responsables de l’effet de serre (du dérèglement climatique, de la perte de biodiversité…) et des particules fines dont il fut découvert durant cette gestion dans la pénurie, de la crise sanitaire, qu’elles peuvent favoriser la propagation du Covid-19… toutes odeurs et « vapeurs » confondues, subventionnées à « coût » de deniers publics conséquents… par des « primes à l’achat » pour aider le secteur automobile à vendre son stock de véhicules à moteur thermique, qui ne manqueront de re-polluer de plus belle « l’atmosphère »… ?

    A moins que pour compenser le manque de grenouilles, qui ne seront plus assez nombreuses à s’attabler et barboter dans « l’atmosphère » d’éclaboussures et autres souillures… les jours ou la pluie, les flaques, et autres intempéries, estivales, ne permettront pas de faire monter plus vite la température du chaudron, n’attendant que d’être à ébullition, leur « amour » du chiffre, leur fasse préférer l’expansionnisme dérégulé, dérèglementé, de la privatisation de l’espace public, et de « la capacité d’accueil » les jours de chaleur, au respect des règles de la « distanciation sociale » indispensable, à mettre entre la clientèle et les polluants…?

    Qui aura une « gueule d’atmosphère » lorsqu’il sera question de goûter à un « met hors de prix » (« fait maison » avec des produits en provenance d’un « circuit court », bio…), en buvant une bouteille de vin, dans l’espoir de « séduire sa promise »… au moment ou un camion de livraison, motorisé au diesel (un vieux modèle comme il en existe encore), viendra stationner, rouler au pas, le temps que le ralentissement de la circulation de la rue, soit débouché… au moment ou les klaxonnes retentiront… au moment ou un chauffard viendra faire une embardée à proximité des tablées… ?

    Est-ce par « amour » de la promiscuité avec la « bagnole », par « amour » du principe disant que « vivre c’est prendre son risque », que ces même propriétaires privés d’entreprises touristiques, proposent de fermer les voies de circulation, en soirée (entre 19 et 22 heures…), ou ils veulent y privatiser tous les bénéfices de leur activité, « en même temps » qu’ils font socialiser leurs dettes fiscales, sociales (assurance chômage, vieillesse, maladie… entretien des voies publiques… contribution au financement des services publics – toutes exonérations annulations de « charges », impôts, etc compris), et la « nationalisation » du « chômage partiel » de certain.e.s de leurs employé.e.s, ?

    De quel « amour » est-il question désormais de faire le symbole de la Capitale française, lorsque certains des même propriétaires privés…. veulent pousser la fermeture des voies de circulation… ou ils vont prendre en otage les libertés… biens communs… l’intérêt général quoi… des populations … au-delà de 22 heures (sous prétexte qu’en été, lorsqu’il fait chaud, les jeunes viennent à table plus tardivement)… quand beaucoup d’eux dénoncèrent durant les manifestations de mouvements sociaux des gilets jaunes, des manifestations syndicalistes, de soignant.e.s… contre la réforme des retraites, les 49.3 ordonnances décrets, du code du travail, des protections sociales, etc., les manifestations contre l’austérité (que subit la seine Saint Demis, collectivité en zone rouge, ou les inégalités territoriales, scolaires, « sociétales » explosent avec le nombre de décès et malades en réa, avec la malbouffe, le sur-poids, l’insalubrité des conditions de travail de vies, de logements, et les pathologies chroniques induites… la précarité, le nombre de familles vivant sous le seuil de pauvreté… et autres cas de NON RECOURS – 30 % des « bénéficiaires » du RSA, qui en réalité, ne touchent aucun « pognon de dingue mis dans les minimas sociaux, qui fait que les pauvres et se déresponsabilisent », subissent les discriminations impunies à l’embauche dans l’accès aux logements, dans les brutalités policières commises lors de contrôles aux faciès…) et contres les « réformes structurelles » de services publics…. manifestations désormais interdites… quand certains d’eux, patrons, dénonçaient des atteintes faites à leur liberté de commercer… à la liberté de leur clientèle de circuler… ?

    Il y a bien des proverbes, et fables, « qu’on » aime bien, y compris dans la Capitale, goutter de leur emploi, dans tous les sens du terme… C’est la « mode du bon sens »… Il y a celui qui disant « passer du coq, à l’âne », ne dit pas que tous deux, bien cuisinés, sont dégustés avec délectation, sur quelques tables… Il y a aussi celui qui parlant d’une « grenouille voulant se faire plus grosse qu’un bœuf », faisant allusion au fait d’avoir les « yeux plus gros que le ventre », peut vous faire « mourir guéri », même s’il ne dit pas non plus qu’au titre de « l’exception culturelle », ces deux patrimoines culinaires, sont autant sur les « bonnes tables », que pour les unes, sont en voix d’extinction concernant leur diversité (gustatives compris), dans des zones humides, « sauvages », menacées de disparition, par rapport à l’expansionnisme dérégulé, déréglementé de l’agroalimentaire intensif (étendage de pesticides, etc, à proximité des habitations, écoles, etc), par rapport à des « projets » de zones touristiques de loisir, de « plaisir », d’habitation (« compétitivité de croissance démographique)… quand pour les autres, bovidés… sont abattues sauvagement, sont équipés de hublot posé sur l’abdomen, ou sont « encensés » lors de corrida…

    Alors « qu’on » s’est posé des questions, sur ce qu’il faut interpréter du sentiment « d’amour » que les propriétaires privés – et médias de masse, politiques… – de ce secteur d’activité gustative, évitent de nous faire nous poser derrière les symboles, de la Capitale, de leur façon d’exercer en toute transparence leur métier (la corruption, les conflits d’intérêts, « secrets d’affaires » au plus haut niveau… et les liaisons incestueuses entre public et privé, dans ce secteur d’activité ou les conventions collectives, le syndicalisme, le rapport de force quoi, sont inexistants, placent la France en mauvaise place), et ce temps disruptifs, inquiétants, que soulève la gestion de cette pandémie… n’est-il pas temps que le « bon sens » nous rappelle à la raison, pour nous faire nous et leur demander : mais est-ce qu’ils n’aimeraient pas en fait, avoir été confisqué de la privatisation de bénéfices, durant le confinement, par une décision politique qu’ils ne défendent pas, puis par la « grande distribution alimentaire », et par « l’ubérisation » de la restauration et livraison à domicile (concurrence déloyale en somme, quand des « grands chefs », viennent cuisiner chez vous, moyennant finances conséquentes bien sûr), qui pour le second secteur d’activité, s’est même gavé, avec l’aide décisionnelle du premier… éhontément… dans la plus grande indifférence… sur la gratuité des cantines scolaires, du détournement du denier public dédié à la solidarité quoi… accordée au public le plus pauvre, qui ne peut que continuer de rêver, un jour de beau temps, inviter « sa promise », sa famille, dans un de ces restos « branchés », même s’il ne peut pas se payer de costard, « trouver du boulot de l’autre coté de la rue »… ? »

  2. Do the right thing
    Quand pendant les manifestations contre la réforme des retraites de Juppé, les manifestations contre le CPE, les manifestations contre la loi travail, les manifestations contre l’aéroport de Notre-Dame-Des-Landes, vous voyez des hommes en noir, habillés en blackbloks, jeter des pavés et incendier des commerces puis mettre des brassards police ? Comment penser qui « do the right thing  » ?
    Il semble que certains aux USA pointent déjà la question : qui sont ceux et d’où viennent ceux qui pillent et cassent ?
    Il ne s’agit pas de nier les débordements mais de ne pas être dupe sur les instrumentalisations.

  3. « La proposition de loi d’Eric Ciotti pour interdire la diffusion d’images de policiers suscite un tollé  » :
    1/ L’ Obs : https://www.nouvelobs.com/politique/20200529.OBS29490/la-proposition-de-loi-d-eric-ciotti-pour-interdire-la-diffusion-d-images-de-policiers-suscite-un-tolle.html
    2/ Pétition Change.org contre la proposition liberticide du député LR, Eric Ciotti :
    https://www.change.org/p/gouvernement-fran%C3%A7ais-refus-de-la-loi-visant-%C3%A0-emp%C3%AAcher-la-diffusion-des-images-de-violences-polici%C3%A8res

    1. Merci pour l’échange d’info (Pétition Change.org contre la proposition liberticide du député LR, Eric Ciotti), que j’ai à mon tour, partagé.

    2. Cette proposition de loi vise à empêcher la diffusion d’images de violences policières.
      Il ne s’agit pas d’interdire la prise de vue qui avait semble-t-il été réclamé par des syndicats de police et écarté par le sous-ministre.
      Afin probablement d’éviter des émotions collectives à travers les réseaux sociaux notamment dont on voit les effets à Minneapolis.
      D’ailleurs la violence d’Etat est toujours plus ou moins cachée quand elle n’est pas mise en scène, ceci afin de protéger les agents de l’Etat et éviter que l’on puisse faire pression sur eux.

      Les débats judiciaires ne sont pas filmés pour protéger aussi les juges qui dans certains pays revètent des perruques afin d’être en partie non reconnaissable.

      Les élèments d’intervention (possiblement létale) , GIGN, Raid … sont systématiquement cagoulés.
      Cette pratique est-elle à généraliser et/ou faut-il imposer un matricule sur chaque uniforme sous forme de QR code visible à 360 ° ?
      Interdire la diffusion n’empêche pas la prise de vue et la transmission dans un dossier judiciaire.

  4. Je veux signaler cet article du Monde :
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/05/31/mort-de-george-floyd-a-minneapolis-le-caractere-multiracial-des-emeutes-ebranle-les-certitudes-des-autorites_6041319_3210.html
    Extraits
    « A tous les niveaux, les officiels semblent avoir des difficultés à appréhender la réalité d’une rébellion multiraciale, qui rassemble la jeunesse afro-américaine, les immigrants d’origine somalienne, les Latinos et enfin les habitants, majoritairement blancs, des banlieues résidentielles. Entre le chômage et la fermeture des universités liés au confinement dû à l’épidémie de coronavirus, tous sont disponibles, simultanément, de manière inédite. Dans l’Etat voisin du Michigan, à Detroit, pas moins des deux tiers des personnes interpellées viennent ainsi des « suburbs ».
    Merci « d’être avec nous aujourd’hui »
    Cette réalité, samedi après-midi, les participants à la manifestation pacifique devant le commissariat du cinquième district n’avaient pas de problèmes à l’accepter. La majorité de l’assistance est blanche, et une intervenante n’hésite pas à remercier ces « alliés blancs » dans la lutte contre les violences policières subies par les minorités aux Etats-Unis.
    Elle balaye d’une phrase les condamnations des destructions de la nuit : « Je m’en fiche de Target [grand magasin incendié jeudi], de Wells Fargo [une banque dont les ruines fument encore derrière l’assemblée d’un petit millier de personnes]. Parce que vous savez qui n’ira jamais chez Target, chez Wells Fargo ? » « George Floyd », crie, de concert, la foule. »

    Qu’en penser ?

  5. Mme Merkel a refusé d’aller au G7 de Trump en juin. J’admire la Chancelière fédérale. Sa classe, ses valeurs.
    Macron a fait savoir qu’il serait disponible si tout le monde y était … Pusillanimité. Je le méprise.
    Finalement Trump cède et parle de septembre en invitant d’autres pays, façon de mettre fin au G7 …

    1. Chapeau bas Madame. J’ai toujours pensé qu’elle est LA seule dirigeante digne de ce nom en Europe. Elle est maintenant devenue bien plus que cela.

  6. Le temps se gatte… malgré les « records d’ensoleillement » (et pas de températures..?), devant nous réjouir qu’ils soient corrélés à la sortie du confinement, l’ouverture des parcs, plages, etc… « ensoleillement enjolivé par la narration télévisée de notre climat ambiant… L’ambiance détériore dans la réalité des faits… « là bas »… ou nos « médias mainstream » ne « s’aventurent » d’en « causer », qu’en « relativisant » des drames, souffrances, colères (« pillages », « violences de rue », etc et autres reprises des titres de journaux, connotés, péjoratifs) dénonçant le « racisme d’un clan », la xénophobie brutales violentes multi-décennales de la police… En agitant en chiffons rouges des débats tellement « rationalisés », autocentrés, sur le « localisme », des peurs du « lendemain qui ne chante pas » (New-York New-York »…? symbolisée par une « pomme » ?), qui montrent les invalides souillés d’ordures, une jeunesse désabusés par les protocoles hygiénistes et le respect des règles sanitaires (port du masque, « distanciation sociale », mesures barrières…) la « grande distribution en souffrance par rapport à la concurrence que représente l’ouverture des petits commerces de proximité resté confinés »… tout ça frise autant le ridicule que le « nationalisme ». Que vaut la critique légitime de la désastreuse politique internationale de Trump et son « clan », sans qu’elle soit mise en regard de « l’abstentionnisme » de critiques réelles, objectives, des et dans les autres pays occidentaux, se »représentant », 5 ième puissance mondiale, pays de la déclaration universelle des droits de l’Homme et du citoyen…?

    https://www.huffingtonpost.fr/entry/manifestation-pour-george-flyod-a-new-york-une-voiture-de-police-fonce-dans-une-foule_fr_5ed34d07c5b6f1d3d4112e78?ncid=fcbklnkfrhpmg00000001&fbclid=IwAR2h0S_1jlhauLK5IDC-pw4SpVDGt11UzczjSDmZ1xvWLHwYKxXPbFVGcZ8

  7. Ma première intervention se voulait souligner – entre les lignes – qu’il n’a pas fallut attendre dix ans, pour que pareille décès (circonstance de l’intervention, de la « maîtrise d’un individu », quasiment similaire, dans l’affaire Cédric Chouviat, en janvier de cette année. Sans parler des morts survenus pour causes de violences policières, lors de la période du confinement…), occasionné par une disproportion de la brutalité policière, de plus en plus « coutumière » en France, alors que les « interdictions de manifester » , ont été renforcé par la gestion de la pandémie, de la pénurie de masques, lits de réa, respirateurs, médicaments,… de la « reprise » de l’activité/assistance à personne en danger… avec pire que des 49.3, ordonnances, décrets… : la « déclaration d’Etat d’urgence », et de « guerre »….

    Mais s’il est vrai que les même causes, ou presque, ne peuvent reproduire que les même effets (sempiternel débat sur la « répétition de l’Histoire », et autres « justifications » sur le décalage de 10 ans existant entre les USA et la France), tout ne finit-il pas par dépendre, « ici bas » en tout cas, du moins aussi bas qu’à ras les pâquerettes pour sûr (« ras le bol fiscal », « poujadisme », formatage des « temps de cerveaux disponibles » qu’à ne vouer un « culte féroce » à la « dictature des émotions » sondant leur doutes, incertitudes, sur une possible candidature ou victoire en cas de duel face à la macronie, de Bigard… et en ce moment, les craintes de violences, de brutalités de mouvements sociaux…), quand « là bas » les convergences (entre « blancs et noirs »… Ce qui dans l’affaire Cédric Chouviat n’a ni eu lieu – pas de convergences des citées avec les gilets jaunes, mouvements syndicalistes…- , ni même « semblé manquer » à celles ceux combattant l’indifférence, les inégalités…) se réalisent, se renforcent, veulent définir une nouvelle, et autre, alternative… par la mise en œuvre de moyens arbitraires, autoritaires, totalitaires, etc… et autres effets cliquets, dans certains domaines (européens, nationaux…), « politiques de moyens » promouvant qu’à la la « fin », seule compte/conte la parole que de celles et ceux, prédateur.(e).s, colonisateur.(e).s… qui déplorant les effets, rebondissant dessus, continuent de ne chérir que les causes, leurs complexités, bureaucraties, technocraties, d’autant plus qu’attisant les peurs du contexte « économique », « social », etc, international (BFM, parlant en substance de « véhicule de police bravant la foule » dans le cas de mon second commentaire, sur les évènements se déroulant à New-York), des tensions « sociétales » survenant de partout dans le monde, des suites du confinement, du chantage au chômage (nommer « souffrances » de propriétaires privés d’entreprises, d’actions assistées sans contrepartie, nécessités de « restructuration », « plan de départs volontaires »…) de la perte de pib, etc, cette parole assoie leur notoriété, « expertise » en position « d’influenceurs » de « donneurs de leçons de morales… » (« Dieu est mort », contre le fait de ressusciter les croyances, quand les temps se gâtent sérieusement, le coté obscure envahie l’espace-temps) …?

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