28 réflexions sur « Vidéo – Donald Trump au service de la science »

    1. Est ce qu’il n’y a pas des protocoles d’expérimentation humaine de médicaments , pour lesquels ont cherche à définir leur efficacité , où l’on recueille de la même façon la signature des volontaires . Il me semble que dans le protocole de test de diverses molécules agissant ( ou pas ) sur la covid 19 ( cf Discovery ) , il y avait aussi ce recueil d’accord écrit .

  1. Allez, un peu de musique avec un monsieur né à Tulsa… 😉
    Et avis à François Ruffin, Tulsa est jumelée avec Amiens !

    1. Les jumelage de ville à distance c’est vraiment top.
      A Malterdilgen ( jumelé a lentilly je crois) en Allemagne j’avais découvert tout un monde de calme et volupté hypocrite ( la c’est pas gentille) en accompagnant le papa chanter.
      Jumelons jumelons

  2. Vis à vis de l’allusion au « darwinisme social » que vous exprimez M. Jorion dans votre vidéo s’en prenant avec justice et justesse, à l’attitude « patriarcale » – au sens monétaire, le dollar monnaie de référence dominant les finalités, le « monde d’après », par rapport aux urgences « économiques et sanitaires », comme au sens « religieux » – à la sauce Trump, faut-il envier l’attitude « paternaliste » occidentale – au sens d’un occident à l’origine du commerce triangulaire de l’esclavage… et de la colonisation de « terres sauvages », de « l’exterminisme » de la population amérindienne – au regard des satisfécits « qu’il » s’octroie, avec cette histoire de « convention citoyenne pour le climat » à peine chassée par d’autres histoires de présumé vole d’une élection…?

    J’ai essayé d’en synthétiser (lol) une interprétation sommaire se concentrant sur les premiers aspects, la fameuse histoire d’injonctions contradictions de « fin du monde/fin du moi » et urgence économique/urgences sanitaire ».

    « Il existe des finalités qui sont trop souvent qualifiées de façon « indéboulonnable », « d’habiles », « émérites », etc, pour « externaliser » l’aspect « négatif » des moyens immoraux, illégaux, sans éthiques des moyens qui ont été employé pour les obtenir… Il est souvent question de parler « d’optimiser » les fins. Et il y a des moyens d’arriver à « ses fins », qui usent et abusent de cette même « habilité », de façon aussi disproportionnée, pour « externaliser », voire même intérioriser, renvoyer à l’individualisme, au pervers narcissisme, au fait de « battre sa coulpe », toute la « négativité » des finalités qu’il est cherché à ranger dans l’expression « il y a du bon dans le coté obscure de la force »…

    Que va répondre la macronie aux injonctions contradictoires disant : « Fin du monde/fin du mois » et « Urgence sanitaire/urgence économique »… ? Est-ce que le compte rendu de la « convention citoyenne » a choisi d’y répondre d’ailleurs… ?

    A écouter des « expert.e.s », les « chien.e.s de garde », les « influenceurs », et autres « donneurs de leçons de morales, etc », il y a une injonction contradictoire, qui est plus prioritaire, et est à opposer à la première… Pour eux-elles… il est plus important de répondre à la seconde injonction… parce que comme le laisse entendre le Trumpisme, et le patronat, la droite extrême et les extrêmes droites, en France, il vaut mieux s’inquiéter de celles et ceux qui pourraient mourir parce qu’elles-ils n’auront pas pu faire d’argent, durant le règlement de « l’urgence sanitaire » par le confinement, que des décès qui seront survenus à la suite d’une infection à la covid-19…

    Pour les coûts sociaux, fiscaux (en terme de coûts pour les dépenses de santé publique, financement de la SC, reconnaissance d’invalidité, etc) des traumatismes, des séquelles induites par pareille infection mortelle, incapacitante, etc, par rapport aux risques d’exposition en cas de reprise d’activité forcée quand la scolarité des enfants redevient obligatoire, et que sont supprimés les mécanismes de compensation/nationalisation de salaire pour la grade d’enfants, avec le chômage parti , pour les personnes cumulant des facteurs de comorbidité, à risques quoi, sans respects de mesures barrières (cas de décès de personnel de la santé publique, de la grande distribution alimentaire…) circulez, y rien à voir, faut s’habituer à « cohabiter avec le virus » et la « mort »… ?

    A l’inquiétude de la « fin du monde », du risque d’eXtinctions des espèces, dont la notre, sans qu’il n’y ai de Rébellions, sans guerres de « civilisations » (voire les ventes d’armements patriotiques..) monétaires, commerciales,etc, sans tensions et aggravations, amplifications du refus d’accueil des réfugié.e.s climatiques… à l’inquiétude d’une « fin du monde » PACIFIÉE quoi…il semble y être opposé… : sans avoir à assumer quelques parts de responsabilités qui soient, dans les misères du monde (et possibles autres pandémies futures) causant le dérèglement climatique, la perte de biodiversité… que le consumérisme de plus de trois planètes par an (6 pour celui des USA), à relancer au plus vite, provoque avec notre modèle de croissance… nos « externalités négatives » polluantes… Si changement il y a, c’est pour que rein ne change… Or la seconde injonction contradictoire ne répond pas à « l’urgence sociale ». Liant dans une présupposé opposition l’économie et les questions sanitaires, à la peur de la « fin du mois/fin du monde », « l’urgence sociale » se dissout dans… « s’assimile » à « l’urgence économique »…

    Sauf qu’à cette « urgence économique » les « Etats », les banques centrales, le néolibéralisme, répondent plus massivement, voire plus exclusivement, plus en tout cas qu’à celles, urgences sociales, et climatiques… A t-elle point le « ruissellement », l’assistanat sans contrepartie des propriétés privées, les exonérations voire annulations d’impôts… de « charges »… abondent les bons plaisirs de propriétaires privés des secteurs d’activités privées/publiques de l’économie, qu’il est ridicule de parler « d’urgence économique », quand ne serait-ce que « l’urgence sanitaire » est loin d’être réglée ailleurs dans le monde… et quand couvent, ou commencent à émerger, celles sociales, « sociétales ».

    Les dettes publiques, les déficits, explosent de socialisations colossales (plus encore que lors de la crise financière des Subprimes et la fameuse expression « d’aléas moraux ») sans transparences aucunes, de dettes privées fiscales, sociales, records (impôts sur société, TVA, impôts de production, etc et cotisations sociales patronales). Et la gestion de la résolution de « l’urgence sanitaire » n’a en rien changée la donnée de la sur-concentration des richesses. Au contraire même (voire la croissance des fortunes de certains acteurs des GAFAM, et de l’industrie pharmaceutique, etc) quelques unes des plus grosses fortunes mondiales, possèdent toujours plus de richesses, que ce que la moitié de l’espèce humaine, peine à mettre de coté, pas de la rue, mais pour hypothéquer ce qui manquera « demain, après demain » aux futures générations, et encore, si elles survivent… La spéculation à découvert n’a eu de cesse de faire gagner toujours plus, avec les paris nus faits sur la hausse ou la baisse des gestions de stock en flux tendu (pénuries, problèmes d’approvisionnement), et des prix, des masques, médicaments, respirateurs, blouses, etc, places de lits de réa et manque de personnel, jusqu’aux denrées alimentaires…

    Et comme le dit l’adage « pile je gagne, face tu perds » , en face, « de l’autre coté de la rue »… on a à peine vu et entendu parler, en France et dans le reste du monde, dans les médias de masse en tout cas, la réalité des queues monumentales des plus démunies, qui s’allongeaient indéfiniment le long des trottoirs, durant la période du confinement, pour « mendier » la distribution gratuite et quotidienne – faite par des assoc se substituant aux politiques de solidarités des « Etats providences », leur étant déléguées – de rations nutritives, de subsistances, de produits de premières nécessités. Alors que la « grande distribution alimentaire » (plus grand adepte de la « profitation » du travail gratuit des chômeur.e.s, des stagiaires…) l’industrie de l’agroalimentaire (toujours consommatrice intensive de pesticides, perturbateurs endocriniens, etc, et plus encore à l’exportation de son modèle productiviste… celui du consumérisme de trois planètes par an que les autres populations doivent nous envier…) se sont goinfrées sur la perte de pouvoir d’achat… sur la privatisation/privation de la distribution de repas gratuits, ordinairement fournis aux enfants des plus pauvres, par les cantines scolaires qui ont été fermé… régler « l’urgence sociale » est passée pire qu’au second plan donc quand elle a su profiter à une partie de celle économique et ses distributions indécentes de dividendes.

    Alors qu’il devrait être opposée politiquement aux discours parlant de « l’urgence économique » se faisant l’écho complaisant de travailler plus et baisser toujours plus les salaires, de supprimer des RTT, des congés payés, des jours fériés, des majorations d’heures sup, d’acter urgemment le vote (ou les 49.3, ordonnances, décrets?) de la pire « réforme structurelle » des retraites, de taper plus encore dans les dépenses sociales, au travers de la restriction des droits aux protections sociales comme l’indemnité de l’assurance chômage, de conditionner le droit à la solidarité, à l’aide sociale, au devoir de travailler gratuitement (RSA – voire la décision du Conseil d’État validant la mise en place du « bénévolat contraint sur un territoire – concernant 30 % des « bénéficiaires » qui en réalité ne touchent aucun « pognon de dingue mis dans les minimas sociaux, qui fait que les pauvres le restent et se déresponsabilisent » NON RECOURS) et de diminuer le financement des services publics « digitalisables ».. « urgence économique » sur-jouée ne trouvant aucune opposition politique, démocratique (« Etat d’urgence » et manifestation interdite ») à la gravité et à l’ampleur de la nature de « l’urgence sociale » qui menace d’exploser (chantage à l’emploi de la part des teneurs de « l’urgence économique ») si les premières demandes ne sont pas « honorées »… soit aux conséquences de la seconde que provoque, cause le traitement prioritaire de la première, la contradiction est dans l’injonction nous forçant à amalgamer, mélanger les deux urgences, pour faire taire tout débat.

    Répondre à « l’urgence économique » de cette manière (comme si dessus explicité, qui n’en dit pas moins… du chantage incessant aux baisses d’impôts de production, sur société, de la suppression des cotisations sociales patronales, de l’IFI, etc, et d’arrêter de croire qu’il suffit de lutter contre « l’immorale optimisation », le « droit à l’erreur fiscale » dépénalisant et légalisant l’impunité des fraudes fiscales… comme par exemple la déclaration en chômage partiel qui a caché du « télétravail »…. fraudes, immoralités que blanchissent les pantoufleurs du verrou de Bercy – cuisse dont « Jupiter » est sorti – les adeptes des conflits d’intérêts, des secrets d’affaires, du clientélisme, favoritisme, carriérisme, qu’il suffit de lutter contre cela pour rétablir la justice, sociale d’abord) n’est en rien résoudre « l’urgence sociale ». Bien au contraire quand des dirigeant.e.s des secteurs privés/publics de l’économie se demandent « comment lutter contre la menace de justice sociale ? »… c’est qu’il soit craint que des placards regorgeant de cadavres, finissent pas s’ouvrir.

    Sauf a précipiter « la reprise de l’activité », avant que les placards n’explosent aussi, avec la relance des guerres monétaires, commerciales, de « civilisations », à faire durer la « guerre » contre « l’ennemi viral » (profitable à l’industrie pharmaceutique et des soins)… en relançant comme avant le consumérisme du « jem’enfoutisme » (caractéristique chez le « ras le bol fiscal », « poujadisme » des « temps de cerveaux disponibles » remettant leurs doutes, incertitudes, à la « dictature des émotions » sondant les bas instincts…) de la peur caricaturée de la « fin du monde/fin du mois »… du « jem’enfoutisme » en réalité de « l’urgence sociale et sanitaire », le « darwinisme social » n’est pas loin de gagner la « guerre mondialisée » de « l’exterminisme ».

    A commencer par le « tri sélectif » de celles et ceux qui subissent déjà « l’ubérisation et ordinisation » défiscalisée et désocialisée (les caisses automatiques, le Trading Haute Fréquence,etc par exemple) du travail segmenté à la tâche, des savoirs et services publics privatisés, technocratisés, numérisés et de l’emploi se précarisant quand il ne disparaît pas, ne se délocalise pas… qui souffrent déjà des inégalités territoriales, scolaires, de « destin » (NON RECOURS), et des discriminations « sociétales » (discriminations impunies à l’embauche, à l’accès au logement, dans les brutalités policières impunies, commises lors des contrôles aux faciès, « manifestations interdites », manifestations réprimées, sauf pour des syndicats de policiers, qui se manifestent toutes les nuits… une volonté d’intimider, l’in-sécuriser la population)… et qui vont voire s’accroître spécifiquement et particulièrement, les risques d’infections à la covid-19, etc, en continuant de subir la multiplication des facteurs de comorbidité (en Seine Saint Denis, par exemple – obésité, diabète, pathologies chroniques respiratoires, cardiaques, etc – facteurs liés à la malbouffe, à l’insalubrité des conditions de logement, et à la dégradation des conditions de travail – précarité, instabilité et insécurité permanente, etc)… en constatant l’inexorable recul de leur âge de départ à la retraite, en bonne santé, ou même encore en vie, si la chance leur est prêtée… la seule contradiction est l’injonction voulant nous imposer dans le débat médiatico-politique, l’omerta, la règle du « silence est d’or » à ces sujets…

    Rien n’est plus cynique, indigne, ignoble, que « d’externaliser » l’aspect négatif de la déresponsabilisation politique (comme c’est fait à propos du rôle de la France dans l’esclavagisme et le colonialisme), de ce choix, de ce « dilemme cornélien », même au niveau local (affaire Dexia) … : des quelles « vies à sauver », à confiner, etc, parmi les plus pauvres, précaires, les réfugié.e.s refoulés, ostracisé.e.s, des quelles vies « racialisé.e.s » (alors qu’avant la crise sanitaire plus de 15 % de la population vivait sous le seuil de pauvreté, cette gestion néolibérale des crises et urgences, risque d’en augmenter le nombre et d’en intensifier la misère, les colères légitimes et violences potentielles) des quelles vies mortifiées, s’apprêter à soigner en très longues durées, à coût d’investissement dans une « nouvelle santé publique »… dans de « nouveaux contrats individualisés » (en remplacement du modèle social des « Etats providences ») avec de « nouveaux services publics digitalisés »… le « monde d’après » quoi… vies n’ayant pas plus de « représentativités » politiques, etc, que leur abstention, n’est que le reflet, le négatif, du mépris qui leur est même pas reconnu… ? »

  3. En général j’ai de l’empathie mais là je ne sais pas si j’en aurai si il y a des contaminés dans une 15 de jours dû a ce meeting, vu ce que je lis encore des inepties de ces gens là , un retour de manivelle ferait le plus grand bien à leur ignorance, mais ayant tout vu de leurs parts et surtout voyant à chaque fois qu’ils retournent les faits de toute façon il vont dire que c’est les démocrates qui ont infiltrés des contaminés dans ce rassemblement , j’en prends le pari.

  4. Pas sur qu’il y ait 19000 personnes dans cette salle, sur le live 80 min avant l’arrivée du clown à un moment le cameraman balaye un plan plus large et montre que tout le niveau superieur est complètement vide et le par terre est dense sans être serré pres de la scene sur 15/20 metres mais derriere personne…Le plan reste volontairement serré… en revanche les gradins pleins filmés montrent qu’il y a 1% de porteurs de masques.

    faudrait un contre champ pour juger, espérons que le journalisme américain présent dans la salle soit descriptif…

    Quand trump annonce qu’il y a eu 1 million de demandes de billets c’est phantasmagorique…

    1. Zut, s’il n’y a pas eu beaucoup de monde, ce ne sera peut-être pas le superspreader espéré par les Démocrates pour décimer les rangs Républicains.

  5. Pour info, Trump a déjà pris pied en Europe, ses hôtels en Irlande et en Écosse ayant déjà servis à héberger des troupes américaines sous mandat de l’OTAN pour des exercices en territoire européen. Sans exagérer l’impact des troupes en déplacement, il n’en reste pas moins que l’épidémie gagne du terrain :
    https://flic.kr/p/S8eLrp

  6. Article du Monde « Pourquoi on adore détester les méchants ». L’observation est juste, nous adorons détester.
    Exemple : Trump.
    C’est un cercle vicieux, rituel plutôt : plus il est détesté, plus il en rajoute dans la provocation, et plus il est au centre de tous les regards, détesté de plus belle par une foule prisonnière de sa propre fascination pour de telles turpitudes, et plus il remet ça, satisfait d’avoir autant de succès, raffermi dans ses convictions, et ainsi de suite… Ce qui ramène aux descriptions par René Girard du comportement des tribus primitives autour de leur roi sacré.
    Le remède, le seul remède rationnel, est de sortir du cercle, de regarder ailleurs, de laisser tomber sa pierre au lieu de la jeter sur le coupable à lapider, d’échapper à la fascination, de voir les choses telles qu’elles sont, de se voir soi-même tel qu’on est… Rien n’est plus difficile mais le sort du monde en serait changé…
    N’accusons pas autrui puisque nous en faisons autant, en les accusant, nous qui accusons. N’est-ce pas M. Jorion ? Ce serait si bien, pour la survie du genre humain, que soient contaminés et meurent tous ces suprémacistes blancs qui assistent aux meetings de Trump… Mais sans doute ai-je mal compris ce que vous vouliez dire…

    1. Je ne sais pas pourquoi mais avec vous je n’hésite jamais une seconde devant le point Godwin : « Hitler ? On aurait mieux fait de hausser les épaules ! »

      Un autre qu’on aurait mieux fait d’ignorer, c’est René Girard. Dommage que ses « tribus primitives autour de leur roi sacré » ne l’aient pas fait bouillir un jour dans leur fameuse marmite !

      1. Vous vous dites scientifique, vous n’avez en réalité pas abandonné la pensée magique, sacrificielle.
        Vous êtes convaincu, comme beaucoup de gens, comme Trump entre autres, et comme Hitler au premier chef puisque nous sommes en plein point Godwin, qu’on élimine le mal en éliminant ceux qui le font. Ce n’est malheureusement pas vrai, toute l’histoire le montre. En éliminant ceux qui font le mal, on le nourrit puisqu’on fait comme eux. Les USA ont éliminé l’Allemagne nazie mais Trump n’est-il pas – à sa façon – le digne héritier d’Hitler, tout comme Macbeth est le digne héritier de Cawdor ?
        Nous le savons, alors ne faisons pas comme si nous ne le savions pas. Ce serait impardonnable.
        Résistons à la tentation du mal.

        Sur le plan géopolitique, les USA comptent, pas Trump. Savons résister à l’hégémonie US au lieu de ramper devant elle. Nous aurons ainsi fait un pas dans la bonne direction.

      2. vous n’avez en réalité pas abandonné la pensée magique, sacrificielle

        Vous dites ça parce que vous n’osez pas dire « prophétique ».

        Or, quand Pierre Pénet m’étudie, il considère que l’outil adéquat pour m’expliquer, c’est la socio-histoire des religions. Il fallait y penser, et le mérite lui en revient.

        Et ce n’est pas par hasard sans doute que j’hésite de moins en moins dans mon discours apocalyptique, à invoquer les prophètes venus avant moi, et à vilipender les représentants de la totalité des clergés fossilisés. Ce n’est donc pas à vous en tant qu’individu que je m’en prends, mais en tant que membre d’une église à qui le message original est devenu entièrement opaque (cf. par exemple, les Évangéliques [sic] aux États-Unis).

        Cf. Les prophètes de la finance. Contester et refaire l’époque

      3. Monsieur, Vous allez faire baisser les ventes d’après rasage et ça je vous en suis gré de chez gré.

      4. Merci pour le lien vers l’ouvrage de Pierre Pénet. J’ai du mal à suivre ce langage sociologique mais je vais poursuivre.
        J’ai déjà repéré qu’il opposait le prêtre et le prophète, le prêtre fidèle aux Ecritures et le prophète rebelle. Ce serait plutôt le contraire : le prêtre s’enferme dans la routine, le prophète revient au sens véritable et profond du texte, s’opposant à la croyance dévoyée prônée par le prêtre.
        Vous avez eu l’insigne mérite, avec quelques autres, de prévoir la crise des subprimes. Vous avez, de l’intérieur du système, su voir et décrire le mécanisme à l’œuvre et prévoir qu’il mènerait à l’écroulement. C’était d’une grande lucidité, Vous avez su faire un pas de côté et voir objectivement les choses telles qu’elles se passaient, bravo ! était-ce pour autant du prophétisme ? Êtes-vous pour autant un prophète ? Je ne suis pas sûr que cela ait beaucoup de sens de partir dans cette voie.
        Le prophète, certes, est du côté de la raison, de l’objectivité… contre les croyances dévoyées du moment, contre les prêtres et pharisiens du moment…
        Mais quelles sont-elles ces croyances dévoyées du moment ? Il y en a tellement, et dans tous les sens !

      5. Je crois quand même finalement que je m’entendrais mieux avec Confucius qu’avec Zarathoustra .

  7.  » Stupide  » …!… TRUMP…?!…Qui a dit  » Stupide « ..?

    https://www.lefigaro.fr/international/coronavirus-ralentissez-le-depistage-declare-donald-trump-20200621

    Malin …oh oui , très malin… L’a tout compris le gus …
     » Si toi tester moins en quantité de citoyens , …toi découvrir moins de citoyens POSITIFS/CONTAMINATEURS (in)volontaires qui se promèneront donc sans être repérés(transports) ( ne fût-ce qu’au faciès…) .. 100% a-symptomatiques ou « souffrant d’un léger/gros rhume » sans aucune intention d’en « parler » au corps médical soupçonneux…==>le nombre journalier de « cas visualisés car contrôlés » s’ « allège » d’autant …seuls (ou quasi) restant dénombrés ceux qui se présentent en mauvais état au centre de soin , ne pouvant faire autrement.
    Et la statistique journalière zunienne s’ « améliore » par magie..! ((les attentifs prudents en infèreront des « choses » sur la « volatile » notion de comptabilité des « cas » (et pire de leur comparaison internationale) .
    Bien vu le Donald .

    1. Vous voyez : on dit que Trump est un imbécile mais il a très bien compris que plus on dépiste, plus on trouvera de cas et que, du coup, si on interdit le dépistage, il n’y aura plus de cas du tout ! Pas folle, la guêpe !

      Sacré Trump, quel bout-en-train !

  8. Trump n’avait-il pas anticipé en affaiblissant l’Obamacare? Pas de malade, pas besoin de protection!

  9. Vous évoquez l’effet placebo qui a « un effet sur le moral des êtres humains » et puis vous ajoutez « mais aussi des animaux ».

    L’effet de surprise passé et après quelques clics force m’est de constater qu’effectivement il est évoqué dans la littérature un effet placebo chez l’animal, mais tout de même au conditionnel . . . par exemple dans ces deux article
    https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/les-animaux-sont-ils-sensibles-a-leffet-placebo-5577
    https://cliniqueveterinairedumail-lons.fr/L-effet-placebo-sur-les-animaux
    Par contre dans celui-ci
    http://www.boulesdefourrure.fr/index.php?post/2019/02/18/effet-placebo-en-medecine-veterinaire
    la thèse défendue/suggérée est que l’effet placebo sur l’animal agit en fait sur l’observateur de l’animal !
    Je vous laisse découvrir ce texte . . .

    1. Cela implique en effet que l’animal est plus intelligent que l’homéopathe. Je ne donnerai pas mon avis, de peur de me fâcher avec certains de mes amis. Mais si vous me connaissez un peu vous aurez deviné ce que j’en pense …

      1. Se fâcher avec des amis ? Oui mais vous feriez plaisir à votre toutou qui se trouverait valorisé à juste raison !

  10. Prophète ? Un bien grand mot .
    Faudrait quand même préciser. Connexion directe avec Dieu , ou capacités d’anticipation hors normes?
    Sauf votre respect , dans tous les cas , j’attend de voir les fruits.

Les commentaires sont fermés.