Les inconvénients du bio !

J’ai commencé à manger un poulet bio hier, et cet animal a tellement eu l’occasion de courir en liberté qu’il n’a pas accumulé de graisse et que j’ai manqué m’y casser les dents.

Ça m’a rappelé Abidjan où l’on grille devant vous (… avec plus ou moins de succès 😀 ) des poulets en bonne santé sous des paillotes en bord de rue dont j’ai oublié le nom mais que vous (authentiques Ivoiriens ou grands voyageurs devant l’Éternel), allez me rappeler incessamment.

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74 réflexions sur « Les inconvénients du bio ! »

  1. @ PAD 12 juillet 2020 à 22 h 44 min.

    Imaginons, un contexte, de quelques années passées, et quelques centaines de millions, voir quelques petits milliards d’habitants en plus dans la planète n’en pouvant plus…. Les pandémies, les crises sociales et « sociétales » « cohabitent » avec des morts, vivants en sursis… s’en faisant un « marché »… comme les risques de crack financier, etc, coexistent, se sont « constitutionnalisés » pour se prémunir de la demande de justice sociale… avec la socialisation systémique des pertes casinos, dettes fiscales, sociales environnementales, morales… colossales rendant les dettes publiques odieuses, insupportables, illégitimes… sans que rien ne change… Si les crises sanitaires, sociales… n’ont pas réussi là ou les plus nuisibles activités humaines, se gonflent d’un odieux orgueil « progressiste »… en « promettant la lune », un allé sur Mars sans retour, c’est que la grenouille – barbotant avec un « gilet de sauvetage climatisé » dans un chaudron lentement porté à ébullition – n’est pas tout a fait aussi grosse que le « bœuf à hublot »… c’est aussi qu’en plus de la peur des dettes publiques, etc, celle de l’explosion de la croissance démographique, est élevée au même rang que la « normalisation », « dédiabolisation » « moralisation » du « légitime » chantage à l’emploi et aux aides sociales contre du « travail gratuit ».

    Si le dérèglement climatique, la perte de la biodiversité, les guerres commerciales, monétaires de « civilisation », l’explosion des inégalités, de la misère, du repli sur soi, du refus d’accueil des réfugié.e.s… des ventes d’armements patriotiques… et d’exportation de modèles de croissance consumant plus de trois planètes par an… aux pays en manque d’eau potable, sol arable… en plus de l’ubérisation défiscalisée et désocialisée du travail de l’emploi… des savoirs et services publics… n’ont pas réussi encore à souligner que l’extinction de l’espèce humaine en cours, se précipite avec l’effondrement de ses institutions publiques… autoritaires, violentes, brutales (cassant des dents, etc)… et se déroule avec la même inconscience de la jeunesse, de l’infantilisation attendrissante des esprits déplorant les effets, dont « on » leur fait les chérir les causes par ailleurs… alors qu’ils en redemandent avec plaisir… c’est que le regard se porte alors trop tôt sur l’évènement à souligner…

    Imaginons suivre le régime alimentaire des jeunes, la « ligne »… vue comme elle est montrée à l’écran des médias mainstream, dans le sud est, actuellement, qui en train de fêter l’inconscient assourdissement de leur audition (avec le risque de développement de facteur multiples de pathologies…) mal-entendant l’imprécision et impréparation des « avertissements » appelant au respect entre autres des gestes barrières, port du masque… dansent sur de la musique « techno »…

    La marque américaine réputée pour s’être spécialisée dans la vente rapide, et à emporter, de « morceaux de poulets frit/grillés… » n’existe plus depuis des années, depuis que des pandémies successives, ont exterminé les volailles d’élevages de type Gallinacé, avec les conséquences économiques et sociales, puis « sociétales » dans la partie du monde nommée « tiers monde »… qu’il est difficile d’imaginer…

    Cette jeunesse n’ a aucun souvenir vécu, et pour cause, autant gustatif de la texture, odeur, saveur du « poulet »… qu’elle n’a aucune culture des différentes manières qui existaient de part le monde, d’accommoder les variétés d’espèces et de genres, aux différents modes de cuissons, condiments en accompagnement, etc… Par contre le terme « poulet » est resté encré dans sa tradition et culture, « mondialisée », notamment celle culinaire, quand elle blague jusqu’à mimer de différente manière… le fait « d’aller faire le poulet, en se tapant des sauterelles »… Certaines manières sont même assez saugrenues, osant ce que les »puissants » appellent, l’outrage, l’ultime outrance, en caricaturant le poulet en policier… et les sauterelles et prostituées, anorexique, ou dés-fois plus que juvénile, les deux mimant un coït sado-sado…

    Cet insecte, si riche en protéines… si facile à « élever », que sa prolifération et commercialisation au marché noir inquiète (pas ceux ceux qui en responsabilité, déplorant encore une fois, les méfaits, ont une langue de bois chérissant bien des aspects des causes »humanitaires »), est devenu le substitut des protéines animales (après l’extinction des gallinacés, bovidés…) de la « majorité silencieuse » des habitants du monde, et habitué lui même à « cultiver » sa voracité sur un régime omnivore « optimum », il menace maintenant toutes les récoltes végétales mondiales, mais pas que…

    Mais, que le « spectacle continue »…

      1. Le problème, « individualiste » certes, mais pas non plus du genre « repli sur soi », n’est-ce pas le vertige d’avoir à approfondir et développer la continuité du spectacle, tout en cherchant à rester dans la frontière toujours indéfinissable d’une utopie finale (à moins d’être « prophète »), et d’une « dystopie » répulsive à souhait…?

      2. Je vois celà aussi Pierre et ce n’est pas facile à vivre!
        Un espace ténu entre l’usage du mot conscience (imagination) et âme (esprit)?

  2. @ Juillot Pierre 13 juillet 2020 à 19 h 03 min, suite et fin.

    Aurais-je oublié de commencer mon commentaire par un remerciement (qui soi disant passant est sincère, sans non plus flatter celui qui flatte… – « tout flatteur vit aux dépens de celui qu’il l’écoute », n’est ce pas..?), une formule d’usage en « réaction »… au « savoir vivre ensemble » se cherchant des poux – les rouges font le plus ravage chez les Gallinacés – ou est-ce que l’attitude tardive, après coup, parait trop tenter de justifier « de me rattraper aux banches », et suffit à le discréditer (le merci), et avec lui, tout le reste…?

    1. Dans le monde réel, s’il fallait se contenter des satisfecit des capitalistes néolibéraux et ultra-libéraux, et des instances de gouvernances « économico-financiaro-monétaires » (FMI, OMC, et « compétitivité » entre États, modèles sociaux, exportations/importations commerciales, etc) concernant « l’exploit » d’une « croissante » diminution de l’extrême pauvreté, du nombre de personnes mourant de faim et en sous-nutrition, dans le monde (on doit en être à 850 millions d’individus, vivant avec moins d’1,5 dollars/jours, il me semble), aller dire à ces êtres humaines là sous-alimentés – des tous petits qui risquent d’avoir une vie d’adulte invalide, des enfants filles et/ou garçons, se prostituant, exploités par la traitre d’être humain, d’organes, etc – qu’ils devraient se passer de consommer de la viande animale… ce que les modèles occidentaux, et leurs cultures, « civilisations », consument, gaspillent (l’équivalent de 3 planètes par an pour le modèle de croissance français, et 6 pour celui des USA), en venant spolier des terres arables, épuiser – voir empoisonner – des sources d’eau potable, exporter chez eux des modèles de productivisme intensifs, polluant, aggravant le dérèglement climatique, amplifiant les ravages de la perte de biodiversité… aller leur dire cela risque au mieux de les faire rire, « jaune »…

      Dans un monde utopique certes, romancé donc, mais avec suffisamment de réalisme, pour qu’il ne soit pas traité de « Bisounours »… aller dire aux citoyennetés des sociétés occidentales, à leurs instances dirigeantes, qu’elles devraient penser à partager plus équitablement de façon égalitaire, les richesses (établir un Bancor, et/ou autre, comme monnaie de référence et d’équilibre, de régulation, dans les échanges mondiaux. Interdire la spéculation à découvert… Décorréler les salaires, du travail, le modèle social de l’Etat providence », de la croissance du PIB… et inscrire cela dans une nouvelle Constitution), mieux redistribuer (cas des NON RECOURS, discriminations impunies à l’embauche, dans l’accès au logement, dans les brutalités policières commises lors des contrôles aux faciès, « manifestations interdites »… etc « compétitivité » à la baisse des impôts directs, des cotisations sociales patronales, des impôts sur société, de production, de l’immorale optimisation fiscale », flat tax, suppression partielle de l’ISF, etc.) au travers le l’extension de la GRATUITE, les besoins de premières nécessité, subsistances (santé, éducation, transport en commun, traitement et distribution des eaux, besoin énergétique, alimentation, connectivité, logement, etc) moins chercher à être « compétitif » par rapport aux concurrents déloyaux, pour s’accaparer les libertés, les « destinés » d’autrui, plus faible, vulnérable (sols arables, eau potable, minerais, pierres précieuses, terres rares, etc, ventes d’armements patriotiques et matériels et techniques sécuritaires), vis à vis de ce qui serait le plus objectivement possible, présenté des dérives qui s’aggravent dans le monde réel décrit comme si dessus… mais surtout dire cela en le contextualisant au fait de commencer par diminuer notre consommation de viande animale… et vous risquez d’avoir des « rires jaunes » (de chasseurs, agriculteurs, restaurateurs, grande distribution alimentaire et industrie agroalimentaire, industrie bancaire et financière… et consensus politiques nationaliste…), avant que les guerres civiles, déclenchent un conflit mondialisé…

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