“Comment sauver le genre humain” : Un livre qu’on continue donc à lire en haut-lieu !

Le Figaro : Le premier ministre promet la création d’un commissariat au Plan, le 15 juillet 2020

Pour rebondir face à la crise, l’exécutif ressort le commissariat au Plan. Le premier ministre Jean Castex a en effet profité de son discours de politique générale, ce mercredi après-midi à l’Assemblée nationale, pour annoncer le grand retour de ce portefeuille censé « rééclairer l’action publique d’une vision de long terme ». Pour lui, le commissariat a vocation à permettre « de planifier la politique économique et définira les gisements de croissance future ».

Ajout [18 juillet 12h45] :

Extrait d’un commentaire que je viens de contribuer à la discussion :

… je fais de la politique, j’essaie de transformer le monde, comme disait l’autre. Je porte un projet et dans Comment sauver le genre humain, un projet partagé avec Vincent.

Et donc, de la même manière que quand il y a un copié-collé de ce livre qui vient de sortir dans la première intervention d’Emmanuel Macron sur le Covid-19, je le relève. Et dans la seconde, je le relève aussi. Et quand Aurélien Pradié, Secrétaire général des Républicains, fait un copié-collé, je le relève également. Parce que, que ces personnes fassent des copiés-collés, ça va dans le sens de mon projet politique.

Et quand Jean Castex annonce la création d’un Commissariat au Plan, et que Vincent m’écrit : « Bon, je crois qu’on peut dire qu’on a lu notre livre tout là-haut ! » parce que sa déclaration est un copié-collé de plus, je le mentionne parce que ça va de nouveau dans le sens de mon projet politique. C’est du même ordre que le fait que je mette sur le blog l’entretien que Ruffin a avec moi à propos de Comment sauver le genre humain : ça va dans le sens que je souhaite.

[…] mes livres, c’est moi, mon projet politique, c’est moi, et je veux qu’il réussisse, et quand des acteurs politiques de premier plan font du copié-collé à partir d’un de mes livres, je le signale, je dis : « C’est bien, je suis content : le projet politique que je défends est repris par d’autres ! »

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24 réflexions sur « “Comment sauver le genre humain” : Un livre qu’on continue donc à lire en haut-lieu ! »

  1. Opportunisme de personnes cherchant à s’allier de nouveaux éléments de langage pour leur communication tout en coupant l’herbe sous le pied d’une opposition?

    1. Tant pis Tant mieux !
      au moins c’est beaucoup dans l’air maintenant
      grâce au —— COVID + au brave Paulo et au brave Vicenzo. 🙂

  2. Ça essaime…
    Un triple ban pour Paul!

    Évidemment, rien n’est fait. Va falloir qu’une lourde bureaucratie se mette en place. Encore plus nécessaire d’obtenir un état des lieux. Les ‘bureaux d’étude et de conseils’ privés vont être à la fête. Sûr que ce Commissariat naissant va d’abord attirer le fond du panier de l’ENA, pas la botte.
    Qui va fournir les lustrines, stylos et voitures de fonction?

    Mais faut un début à tout.
    A propos, qui a pris la décision passer par-dessus bord ce genre d’organisation, il y a assez longtemps?

  3. Quand une idée reprend corps , c’est souvent que pas mal de monde y pense ( dont le blog mais pas que , loin de là et depuis longtemps ) , que les conditions de sa primo disparition s’atténuent ou disparaissent ( crise pétrolière de 1973 , effondrement du modèle soviétique , main mise du libéralisme anglo-saxon …), et que les conditions de sa renaissance surgissent ( grave crise systémique et financière nécessitant que la puissance publique reprenne fermement la barre ) . On y est .

    Le tout sera de s’assurer que ce commissariat soit pertinent dans sa récolte et analyse d’informations et en prise directe avec le pouvoir exécutif sans pollution lobbyiste , pour que les choix stratégiques soient des choix citoyens et non pas dictés par les ” contraintes entrepreneuriales ” .

    Mais plus que pour le blog , j’aurai aujourd’hui une pensée pour Pierre Massé .

      1. J’aurais plutôt pensé à Aristote , mais va pour Descartes .

        Bien que s’agissant de Plan je continue à préférer les mécaniciens pionniers , convaincus et opérationnels tel Pierre Massé .

        1. Bien entendu, mais dans la mise à l’ordre du jour de la planification par le nouveau gouvernement, la question est d’actualité : elle porte sur le débat présent.

      2. J’avais bien remarqué , et c’est pour ça que je mentionnais mon deuxième paragraphe .

        Et que je doute fort que ce soit la seule vertu d’un seul livre qui ait motivé la direction prise . On peut être fier selon Aristote et modeste comme un psychanalyste .

        1. Non : je fais de la politique, j’essaie de transformer le monde, comme disait l’autre. Je porte un projet et dans Comment sauver le genre humain, un projet partagé avec Vincent.

          Et donc, de la même manière que quand il y a un copié-collé de ce livre qui vient de sortir dans la première intervention d’Emmanuel Macron sur le Covid-19, je le relève. Et dans la seconde, je le relève aussi. Et quand Aurélien Pradié, Secrétaire général des Républicains, fait un copié-collé, je le relève également. Parce que, que ces personnes fassent des copiés-collés, ça va dans le sens de mon projet politique.

          Et quand Jean Castex annonce la création d’un Commissariat au Plan, et que Vincent m’écrit : “Bon, je crois qu’on peut dire qu’on a lu notre livre tout là-haut !” parce que sa déclaration est un copié-collé de plus, je le mentionne parce que ça va de nouveau dans le sens de mon projet politique. C’est du même ordre que le fait que je mette sur le blog l’entretien que Ruffin a avec moi à propos de Comment sauver le genre humain : ça va dans le sens que je souhaite.

          Votre “On peut être fier selon Aristote et modeste comme un psychanalyste”, c’est du même genre que ceux qui écrivent ici : “Vous êtes contre la publicité mais sur votre blog vous faites de la réclame pour vos livres” : mes livres, c’est moi, mon projet politique, c’est moi, et je veux qu’il réussisse, et quand des acteurs politiques de premier plan font du copié-collé à partir d’un de mes livres, je le signale, je dis : “C’est bien, je suis content : le projet politique que je défends est repris par d’autres !”

      3. On va laisser à tous les intéressés l’occasion de confirmer le “copié-collé” , et surtout l’occasion de voir comment ils en traduisent le contenu en actes .

        En politique , il ne faut pas confondre homme de pouvoir et homme d’influence ( Attali en sait quelque chose ) . Un politique ne ” reprend pas un projet politique” , il cueille par opportunité les fleurs “insistantes” qui lui paraissent répondre à la situation et à ses propres orientations . Et ce n’est pas un homme d’influence , quelque soit la pertinence de sa pensée qui fera , seul , advenir le moment de la bascule . Raison de plus pour qu’il persévère.

        Et tout le monde sera content sinon fier et modeste .

  4. Aveu, donc, que jusqu’ici il était En Marche, mais qu’il lui manquait le Plan, donc qu’il n’allait que là où il voyait de la lumière…

    1. Marche arrière, vers le progrès.
      Vers le progrès, car le présent est terrible, et l’avenir porteur de régressions.

      Et s’il voie de la lumière, c’est qu’il est aveugle à autrui.

  5. Quelq’un disait hier sur France Info que l’on ressortait les vieilles recettes avec un commissariat au plan et que les entreprises savaient mieux que l’Etat et patati et patata, toute la lithanie néo-libérale.

  6. Un livre , c’est bien… mais l’actualité décriptée (Médiapart 17/7-Martine Orange) c’est mieux :
    ((extraits significatifs))
    …” ” ” En quelques jours, les maigres avancées dans la lutte contre l’évasion fiscale ont connu un coup d’arrêt brutal .
    Tout ce qui avait avancé, ou était débattu ces dernières années pour taxer les « intaxables », en particulier du numérique, semble être en miettes. Toute la stratégie de la Commission européenne pour tenter de s’attaquer au dumping fiscal entre les pays et à l’évasion fiscale des multinationales se retrouve à terre.

    Le 17 juin, d’abord, l’administration Trump a annoncé qu’elle se retirait des négociations sur la taxation des multinationales du numérique engagées sous l’égide de l’OCDE. Puis le 15 juillet, le tribunal de l’Union européenne a jugé que la sanction de 13 milliards d’euros, au titre des arriérés d’impôts non payés en Irlande, imposée à Apple par la Commission européenne était illégale et a annulé la décision .

    Même si la commissaire européenne chargée de la concurrence, Margrethe Vestager, a tenté de faire bonne figure à l’annonce de la décision du tribunal de l’Union, cette dernière constitue un sévère camouflet. Ce combat contre Apple, représentant emblématique des GAFA et de leur puissance passant au-dessus de toutes les lois, était le sien depuis plus de quatre ans. Au point qu’elle était devenue la bête noire de la Silicon Valley et de Donald Trump, pour une fois réunis.

    Décidée à s’attaquer à tous les schémas d’optimisation fiscale, qui permettent aux multinationales d’échapper à l’impôt dans nombre de pays, la commissaire européenne avait pris le parti d’ attaquer le sujet sous l’angle des aides d’État illégales : en accordant des conditions fiscales hors du droit commun, l’Irlande consentait un avantage indus, une aide indirecte à Apple, qui venait fausser la concurrence sur le marché intérieur, privant au passage l’État irlandais de rentrées fiscales substantielles .

    Condamné en 2016, Apple, appuyé par une escouade d’avocats, de lobbyistes et par le gouvernement américain, a contesté cette lecture des faits. Et elle a trouvé un allié de poids : l’Irlande s’est jointe à sa requête, jugeant préférable de renoncer à 13 milliards d’euros de rentrées fiscales plutôt que d’abandonner son statut de paradis fiscal qui lui a tant profité ces dernières décennies. Sans surprise, le Luxembourg est venu en renfort .

    Dans ses attendus, le tribunal de l’Union conforte en droit l’analyse de la Commission. Il estime qu’il est légitime d’analyser les conditions fiscales accordées à une entreprise sous l’angle des dispositions d’aides d’État. …
    Mais dans le cas d’Apple, comme il l’a statué un an auparavant pour le dossier Starbucks soupçonné d’avoir bénéficié d’avantages fiscaux indus aux Pays-Bas, il estime que « la Commission n’a pas réussi à démontrer au niveau juridique requis que le géant de la technologie avait reçu un avantage économique illégal en Irlande par rapport à ses impôts ».

    Pourtant, la Commission, qui, comme le reconnaît le tribunal, s’est vu refuser l’accès à certains documents par le gouvernement irlandais, avait avancé nombre d’arguments qui peuvent se retrouver dans la décision du tribunal.
    Celle-ci souligne notamment que certaines filiales d’Apple basées en Irlande ne sont que des sociétés fantôme, sans employés, sans activité, qui ne servent en fait que d’écrans à tous les profits réalisés par le groupe en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient. Le tribunal a jugé que cet argument était sans fondement, que la Commission aurait dû démontrer que les profits alloués à ces entités auraient dû être attribués à d’autres en Irlande.

    De même, la Commission avait présenté les conditions fiscales sur lesquelles le gouvernement irlandais et Apple s’étaient entendus. Bien que la fiscalité en Irlande soit déjà très généreuse pour les entreprises – l’impôt sur les sociétés s’élève à 12,5 % –, le géant informatique avait tenu à tout renégocier. Ainsi, toutes les redevances sur les droits intellectuels et brevets comme le produit de la vente de certains matériels sont exclus de la base de calcul de l’imposition du groupe en Irlande, tout étant censé revenir à la maison mère aux États-Unis. De même, des plafonds de taxation par rapport à des montants non révélés ont été négociés. D’évitement en exclusion, les profits européens d’Apple, centralisés en Irlande, ne sont plus soumis à une imposition de 12,5 % mais bien en dessous.

    Ces conditions si avantageuses représentent une aide d’État déguisée, avait argué la Commission.
    Le tribunal en a jugé autrement. Selon lui, la Commission n’a pas apporté la preuve qu’Apple a bénéficié d’avantages par rapport à d’autres sociétés, que cela caractérise une aide déguisée.

    Si de tels éléments sont jugés insuffisants pour emporter la conviction d’un tribunal, autant dire qu’il est quasiment impossible de combattre les effets pervers de l’évasion fiscale avec les arguments de concurrence utilisés par la Commission : il lui sera toujours impossible de démontrer les distorsions créées par des schémas fiscaux par nature secrets et non comparables les uns par rapport aux autres. ” ” ”
    ……..etc….etc….etc….
    lasciate ogni speranza, voi ch’entrate qui

      1. Et tout le monde a l’air de s’en foutre royalement…Et dire que ceux-là , particulièrement , ce sont NOS EMPLOYÉS … et NON nos représentants issus du S.U.
        Je confirme :

        ” ” … lasciate ogni speranza , voi ch’entrate qui … ” “

      2. Et , tant qu’à faire dans l’intérêt public , pour ceux qui , pour le moins , ne veulent pas mourir idiots… ce long extrait de “Marianne” (https://www.marianne.net/monde/pays-bas-danemark-suede-et-autriche-la-frugalite-en-trompe-l-oeil-des-radins-de-l-union) qui décode l’ADN intime des ..pas ” frugaux/b> ” , même pas “radins” …mais véritables ” sangsues ” :

        … ” ” Ils sont surnommés les « quatre frugaux », parfois mêmes « les quatre radins ». Les Pays-Bas, l’Autriche, la Suède et le Danemark s’opposent au projet de « Recovery Fund », ce fonds de relance de 750 milliards proposé par la Commission européenne pour faire face à la crise et soutenu notamment par le France et l’Allemagne. 

Ce qui est en cause pour ces pays d’Europe du Nord, ce n’est pas le volet « prêts » du fonds de relance (250 milliards), mais le volet « dette mutualisée » (500 milliards), qui serait inédit.
        S’ils se disent disposés à aider les pays européens les touchés par la crise économique post-Covid – en particulier l’Italie et l’Espagne – c’est uniquement via des prêts (ils ont d’ailleurs fait une contre-proposition en ce sens au mois de mai ), en aucun cas via l’octroi de subventions comme le souhaitent Bruxelles, Paris et Berlin.

        Les Frugaux ont un taux d’endettement public faible : à hauteur de 74% de son PIB pour l’Autriche en 2018, 52% pour les Pays-Bas, 39% pour la Suède et 34% pour le Danemark, se considèrent comme vertueux et ne voient pas pourquoi ils paieraient pour le Sud. D’autant qu’ils sont déjà contributeurs nets au budget de l’Union européenne, c’est-à-dire qu’ils paient davantage qu’ils ne reçoivent….
        Sans doutent oublient-ils de préciser, lorsqu’ils avancent ce type d’arguments, c’est que deux d’entre eux, les Pays-Bas et le Danemark, ont des taux d’endettement privé parmi les plus élevés au monde. Ou que la « cigale » italienne est également contributrice nette à l’échelle de l’UE, pour un montant de 6,7 milliards d’euros en 2018, soit plus que les Pays-Bas (4,9 milliards) et bien plus que la Suède (2 milliards) l’Autriche (1,5 milliards) et le Danemark (1,5 milliards) . 



        L’ Allemagne est demeurée longtemps le Frugal en chef .
        Elle s’était toujours opposée jusque-là à tout projet d’union de transferts , Angela Merkel ayant même juré un temps que « tant qu'[elle] vivrai[t], il n’y aurait pas d’eurobonds ».
        Sa récente évolution sur ce point est donc une petite révolution, un pas en direction du fédéralisme budgétaire réclamé de longue date par la France.
        Il faut dire que le marché et la monnaie uniques sont une véritable poule aux œufs d’or pour Berlin. En tant que pays du cœur du marché unique, la République fédérale bénéficie à plein des phénomènes de « polarisation industrielle » générés par le libre circulation des facteurs mobiles de production (les capitaux et les travailleurs). La dernière chose qu’elle puisse souhaiter alors que l’économie mondiale tourne au ralenti et que les débouchés pour ses exportations se réduisent, c’est la perte de cet avantage structurel .

        Les autres « pingres » seraient sans doute bien inspirés de réfléchir à la leçon allemande. L’Autriche par exemple, sans être la grande puissance industrielle qu’est la RFA, est également un pays du cœur et un grand gagnant des effets d’agglomération économique. En un peu moins de vingt ans (2000-2018) sa production industrielle a augmenté de 6%, cependant que la française reculait de 5,7%. Pour l’Italie, pays périphérique et pénalisé, de surcroît, par un euro surévalué pour son économie, c’est… -19%. Le niveau de l’emploi industriel en Autriche suit lui aussi une trajectoire ascendante : +3,2% sur la période 2000-2018. Pour la France c’est -27,8%. Pour le Portugal, autre pays périphérique, -30,4% !
        Les Pays-Bas, quant à eux, auraient d’autres bonnes raisons de tout faire pour sauvegarder le marché unique. A la faveur de la libre circulation des capitaux, ce paradis fiscal aux 15.000 « entreprises boîtes aux lettres » (ayant une adresse aux Pays-Bas sans y avoir la moindre activité) opère sur ses « partenaires » une véritable prédation .
        Le Tax Justice Network estime dans un rapport que « les Pays-Bas sont l’un des pays qui a le plus bénéficié de son appartenance à l’UE, en particulier parce qu’ils jouent un rôle clé dans la stratégie d’évitement fiscal des multinationales ».
        S’agissant de l’ impôt sur les sociétés , le montant du manque à gagner s’élèverait pour les autres Européens à 10 milliards de dollars par an.
        La France est d’ailleurs largement victime de cette stratégie de dumping, de nombreux grands groupes français (Airbus Group, Gemalto, Renault-Nissan, Danone, Cap Gemini, Air Liquide et beaucoup d’autres) y ayant leur siège social ou des filiales . Le patronat batave semble d’ailleurs conscient de ce qu’il aurait à perdre en cas de désintégration de l’Union européenne. Aussi ses représentants ont-ils signé en juin, avec leurs homologues italiens de la Cofindustria, un communiqué commun appelant à « la solidarité sous la forme de subventions et de prêts qui aideront les régions et les secteurs qui en ont le plus besoin ».

        Il faut rappeler pour finir que trois des quatre frugaux bénéficient (avec l’Allemagne) de rabais dans le cadre du budget pluriannuel de l’Union . Le Danemark a droit à une ristourne annuelle de 144 millions d’euros, les Pays-Bas de 768 millions et la Suède de 205 millions. Jusqu’en 2016, l’Autriche avait elle aussi sa part : 60 millions par an.
        Après le Brexit et en raison du manque à gagner que représente la disparition de la quote-part britannique au CFP (cadre financier pluriannuel), certains pays, dont la France, ont souhaité remettre en cause ces ristournes. Les frugaux se sont montrés inflexibles jusque-là et les discussions sur le budget 2021-2027 s’éternisent
        . ” ” …

  7. C’est bien d’avoir des plans sur le long terme .
    Le gouvernement en a sûrement déjà ( ceux que lui souffle les lobbies ) .Un plan oblige à définir des priorités .On peut déjà se demander comment celles ci seront évaluées,

    Le court terme , lui, se dessine de plus en plus concrètement .Avant de passer à l’étape futur , encore faut il survivre au présent .
    Combien ça coûte le financement d’un million de chômeurs en plus sur deux ans ( deux années , version optimiste) ?
    Enfin , je dis ça , je dis rien , je suis pas économiste…
    Pauvre France qui continue de financer le chômage sur le dos des salariés , prenant l’argent où il ne faudrait pas et vice versa…
    https://www.20minutes.fr/economie/2819539-20200710-forte-progression-nombre-millionnaires-france-rapport-reste-monde

    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/nous-avons-de-l-argent-beaucoup-des-millionnaires-demandent-a-taxer-davantage-les-plus-riches-pour-faire-face-a-la-crise-du-coronavirus_4043863.html

    1. A la lecture de “un virus qui festoie” m’est venu à l’esprit, Antonio R.Damasio “L’Erreur de Descartes” …

      “D’une façon ou d’une autre, le plus souvent, ce sont les signaux liés à la douleur qui nous conduisent à nous écarter d’un problème ennuyeux qui se profile, que ce soit sur le moment ou dans un avenir prévisible. Il est difficile d’imaginer que les individus et les sociétés gouvernés par la recherche du plaisir, au moins sinon autant plus que par l’évitement de la douleur, puissent arriver tout simplement à survivre. Certains phénomènes sociaux actuels, découlant d’un contexte culturel de plus en plus hédoniste, tendent à confirmer cette opinion, et les travaux que mes collègues et moi-même sommes en train de mener sur les corrélats neuraux de diverses émotions vont également dans ce sens. Il semble y avoir bien plus de diversité dans les émotions négatives que positives, et il est clair que le cerveau prend en compte ces deux catégories d’émotions par le biais de systèmes neuraux différents. Peut-être que Tolstoï en avait eu l’intuituion lorsqu’il a écrit dans Anna Karénine : “Toutes les familles heureuses se ressemblent, mais chaque famille malheureuse est malheureuse à sa propre façon”.

  8. Ce Plan est très sexy pour Manu en cruel manque d’immagination. Pour une fois il va initier et diriger une démarche innovante. Le cadre du Plan c’est celui des ficelles de ses copains ploutocrates, mais pour lui c’est l’occasion à ne pas rater, sa république à roulette, garé à la fourrière, est sur le point de finir à la casse.

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