Guerres : quand les peuples sont d’avis que des ersatz ridicules valent mieux que pas du tout

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10 réflexions sur « Guerres : quand les peuples sont d’avis que des ersatz ridicules valent mieux que pas du tout »

  1. Le fait du Prince pour nous rappeler les vrais lieux de pouvoir.
    L’autorisation des rassemblements au Puy du Fou marquait elle-aussi une exception et le fait du Prince.
    Parmi les provocations du pouvoir, on peut citer pareillement la nomination de l’avocat Dupond-Moretti… peu de doute encore pour l’arrivée de Monsieur D* à l’Intérieur.
    J’ai cru comprendre qu’il y avait eu des vitrines brisées sur les Champs par les supporters du PSG lors de leur qualification… à Marseille ? (toujours un problème pour visionner les vidéos)
    https://www.youtube.com/watch?v=P2FP3ZbhdRU

    Que faut-il penser de la fameuse rencontre avec la Chancelière ?
    Le Président est-il assuré de la victoire du Bayern ?
    Les vainqueurs lorsqu’ils sont supporters supportent-ils mal la victoire ?

    Que vient faire Marseille dans cette histoire ?
    Le locataire de l’Elysée serait-il à ce point contrarié par le résultat des dernières élections ?
    Encore une provoc.
    Le trumpisme fait des émules.

  2. Depuis quand un chef d’État qui a enchaîné les erreurs dans son pays va dans un pays ami dans les bras. du peuple en encourageant la révolution ?
    Histoire personnelle avec le président UbeHistoire dego personnelle avec le président Turc va nous impacter?

    Un Saltimbanque ce type non mais j’en peu plus trop de gnafronerie, En plus ça se voit :
    Le grand Jupiter en a marre de son hochet , C’est un peu trop de responsabilités.(…)

  3. Pourquoi critiquer les jeux du cirque ? non seulement permettent-ils d’occuper les petits enfants pendant que les sachants s’occupent des choses sérieuses, non seulement sont-ils un business extraordinairement profitable (on ne dira jamais assez la poésie de ces stades remplis de chômeurs et de smicards aux yeux des premiers de cordée), non seulement ils offrent un espoir (celui qui fait vivre) aux jeunes de banlieues qui peuvent plus aisément s’imaginer footballeurs professionnels qu’énarques ou X, mais en plus permettent-ils aux sachants de se conforter dans leur supériorité et leur mépris de la populace.

    Quant à la guerre, hélas trois fois hélas, le bon vieux temps de la Der des Ders est définitivement derrière nous. Fini la période où l’on pouvait hacher les classes dangereuses sur une ligne de front lointaine pendant que l’arrière pouvait savourer la vie. De nos jours la rapidité, la puissance et la quasi ubiquité des armements, fussent-ils appelés « classiques », rend les notions de fronts et d’arrières des plus fragiles.

    Quant aux armes, même rodeuses et qualifiées d’intelligentes, elles ne savent toujours pas faire la différence entre les gueux et les élites. Ce qui est fort fâcheux quand dans un esprit de saine gestion du cheptel humain on commence à songer à se débarrasser du surnuméraire.

  4. Tout ne dépend t-il pas de quel terrain, se jouent sans contreparties quelles polémiques…?

    En voici un curieux… « Le plan de « relance de l’économie » sera « écologique » nous assure le premier ministre…

    L’industrie chimique de colorant, peinture et autre artifice de la « culture », et celle de « l’armement patriotique » peuvent se réjouir de pareille annonce… Car un « marché » peut naître dans l’intention de peindre en « vert camouflage », tous les fusils de chasse et « cartouches intelligentes » en dessinant aux bouts des cannons et des plombs, balles, « une fleur »….

    Quel enfer n’est-il pas pavé de si « bonnes intentions », tombant sous le « bon sens »…. qu’il devient impossible d’en distinguer « le coté obscure de sa force »…?

    N’arrêtant pas le « progrès », la « Start-up nation » et son « greenwashing » étudie un processus permettant aux « cartouches intelligentes », de pouvoir ne cibler que les « ayatollah de l’écologie » (et VTTistes, joggeurs, promeneurs, ramasseurs de champignons, cueilleurs… « pas du cru ») préalablement marqués, et tracés par une application spécifique… »

  5. Pour en revenir au terrain de jeu que notre hôte nous invite à discuter – quoi que le risque que le « monologue social » fasse parler les seuls intervenants à la troisième personne du singulier, est troublant – qui du terme de « jeu » au sens de noblesses de valeurs sportives… s’éloigne des « jeux du cirque », par exemple, ou des gladiateurs, réduits en esclavage, comme d’autres galériens…. « combats de coqs »… devaient lutter à mort, pour survivre à un « jour sans fin »… quand aujourd’hui des millionnaires… courent de moins en moins derrière une « ba-balle » pour « gagner plus », quand seule leur « image », « effigie » virtualisée, numérisée, leur suffit…. une réflexion m’est venue, en écoutant des « donneurs de leçons de morales », influencer les débats concernant ce thème, sur les chaînes d’info/infox en continue…

    Alors qu’il semble falloir opérer une distinction nette, à faire sans réfléchir… entre les « bons supporteurs » (achetant des maillots, billets de match… quelques soient les sacrifices faits sur les dépenses pré-engagées des foyers modestes,prêts à croire n’importe quel « messie Raoultien »…?), faisant la fête, « bonne enfant », sans masque ni respect des gestes barrières, à la suite de la victoire de leurs « héros », « équipes mythiques »… des « casseurs/pilleurs » des champs Élysées (comme s’il n’y eut jamais des images de policiers pilleurs qui circulèrent sur le net…?)… n’est-il pas étonnant que cette distinction n’est pas eu autant droit de citer, du moins, dans la même mesure référentielle… lorsque des gilets jaunes manifestèrent, sur les champs… alors qu’il était de « bon sens » généraliste… de ranger ceux qui s’accoquinaient/cautionnaient, n’excusaient en « rien », ni ne condamnaient « les violences » des « black-blocs »… « radicaux »… dans la catégorie des « ultras jaunes »… quand le point commun, le plus petit dénominateur commun, du terme « ultra » (dans la capitale en tout cas) regroupe aussi bien plus d’idéologies et d’identitaires d’extrême droite, pouvant avoir les deux casquettes, de supporteurs donc et gilets jaunes…  que d’autres catégories sociologiques (est-il rare que des gilets jaunes ayant rejoint les rang du mouvement eXtinction Rébellion, soient supporteurs du foot, et en particulier du PSG…?) ?

    En effet « on » peut se demander s’il est de « bon sens », pertinent dirons nous… qu’une vraie guerre (on parle aussi de celle contre un « ennemi viral » avec qui il va falloir collaborer comme le font sans façon eux, les « marchés »…?), vienne déranger les « bons hospices », les « bonnes augures », que prédisent celles et ceux des « puissant.e.s, dirigeant.e.s du public et privé s’inquiétant de « comment lutter contre la menace de justice sociale »… qui ont tant de facilité à instrumentaliser celle guerre… qu’il devient de plus en plus possible de nous faire nous livrer en nous même… et contre nous même…

  6. Écouter France-info pour savoir ce que l’on pense, ou le façonnage de l’opinion publique :
    « Si Paris gagne, c’est la France qui gagne »
    « J’ai toujours dit que je voulais marquer l’histoire de mon pays »

    Tu es à découvert au 15 du mois ? Tu ne peux pas à la fois te nourrir correctement, payer ton loyer et te soigner ? Oublie tous ces petits détails mesquins, ne soit pas égoïste, ne te demande pas ce que ton pays peut faire pour toi mais ce que tu peux faire pour ton pays !
    Alors descends dans la rue avec sur le dos un maillot « brandé » à 300 euros ou niké de la tête aux pieds, afin de montrer ta joie aux caméras et prouver que toi aussi tu appartiens à la France qui gagne.

    Bienvenu dans la Matrice.

    1. Je vous rejoins en tout point, surtout celui là particulièrement « ….. ne te demande pas ce que ton pays peut faire pour toi mais ce que tu peux faire pour ton pays !……. »

      Il me semble que le principe « d’inversion de la hiérarchisation des valeurs »… « morales » ente autres (méthodologie de lecture des faits, données, actu… macronienne)… agit à plein dans le sens, qu’à « l’aubaine » d’une rencontre sportive « Historique » (le mondial de foot au Qatar… les JO… bientôt), et/ou d’un drame, d’une tragédie… « n’importe qui »… mais surtout la plus pauvre « exemplarité de l’individualisme », la plus modeste « virilité » ‘télégénique », peut devenir, s’identifier même à « l’Homme providentiel », tant aux joueurs sacralisés en « divinités » (Même « Jupiter », s’est pris pour le « roi te touche dieu de guérit » avant de ravaler ses promesses de « jours heureux », d’extirper des « marchés » des services publics essentiels, comme la santé), qu’à la participation sacrificielle à « l’effort de guerre », en achetant maillots, masques, places de match « hors de prix »… et à défiscaliser, désocialiser presque (sauf pour les « impôts injustes », qui peuvent aisément être renommés « taxes sociales »)… quand il est prétendu que c’est « l’État providence » inadapté, impuissant, incapable… paraît-il… ses solidarités trop archaïques et coûteuses paraît-il, pas assez modernisées façon « start-up nation » en tout cas …. qui deviennent ‘l’ennemi » des « rêves ré-enchantés » d’identification à « l’héroïsme », à la « liberté glorifiée » (confondue avec libéralisation, libéralisation, ultralibéralisme… comme pour la gestion dans la pénurie, de masques, place de lits de réa médicaments, respirateurs, en début de crise sanitaire, la gestion du déconfinement et de la « distribution » des masques, revalorisation des minimas sociaux, salaires…, protections sociales – assurance chômage vieillesse…) qui freinent même l’avènement mythique du « monde à voir » – disons l’éjaculation précocement mystifiée de la naissance heureuse, prospère, « fertile »… du « monde d’après » quoi…

      1. Il me semble, que c’est « le coté obscure de la force » d’une « exemplarité » de cet « individualisme » là (dans le sens de stéréotype caricaturale, connoté péjorativement, de la « représentativité » du supporteur, jeune des banlieues…) , dont il lui est fait découvrir qu’il y a toujours du « bon » à l’aune de la « providence » d’évènements sportifs… en l’occurrence sacralisés comme « Historiques » par ‘aspect « vu à la télé », le phénomène de mode, et l’intérêt « politicard » court-termiste… et inciter à s’élever, se « hisser seul à la force des poignets » au rang de « héro » de sa propre « destinée », sur fond d’un « terreau du terrorisme », d’un substrat fertile de radicalités des dealers… (propos entre guillemets, tenus en substance par Macron, en campagne électorale présidentielle, pour qualifier les inégalités territoriales, scolaires, de « destin » des quartiers sensibles – NON RECOURS concernant 30% des « bénéficiaires » du RSA, qui en réalité ne touchent aucun »pognon de dingue mis dans les minimas sociaux, qui fait que les pauvres le restent et se déresponsabilisent », en plus de subir les discriminations impunies dans les 80% d’embauches faites exclusivement en CDD très courtes durées, temps partiel subi, discriminations à l’accès au logement et dans les brutalités policières impunies, commises lors des contrôles aux faciès, « manifestations interdites »…) « terreau » néanmoins conséquent des politiques d’austérités, de « rigueurs », de « réformes structurelles » néolibérales… qui se livrant à une guerre intérieure – entre le consommateur frustré, pauvre dont il est l’esclave docile… celui d’un modèle de croissance consumant plus de trois planètes par an… et la citoyenneté en état perpétuelle de choc, de défiance par rapport aux manques, voire « absence » de repères moraux, éthiques (en rapport à l’abstentionniste électoraliste, le vote nul et/ou blanc, exprimant une forme de neutralité et d’impartialité, que les médias de masse mainstream représentant de moins en moins le pluralisme démocratique des idées… n’incarnent plus dans leur connivence avec le jeu électoraliste mortifère d’un second tour, joué d’avance entre la TINA et l’extrême droite) … ne se rend pas compte qu’en menant cette guerre contre lui même, et autrui identifié à sa propre condition précarisée (guerre du tous contre tous, et contre les réfugié.e.s… minorités vulnérables… qui s’incarne aussi dans l’aspiration du pauvre – syndrome du contre-maître – d’accéder au « Graal » : de faire parti de la « caste » du « ras le bol fiscal », « poujadisme » des « temps de cerveaux disponibles » qu’à vouer un « culte féroce » à la seule « dictature des émotions » sondant ses doutes…), la mène contre la démocratie d’un « État providence » et l’intérêt général de son modèle social en cours d’effondrement, comme l’amplifie le dérèglement climatique, l’aggrave la perte de biodiversité, et accélèrent les guerres commerciales, monétaires, de « civilisation »…

        C’est en tout cas, selon ce que je perçois, « la corde sensible » sur quoi semblent jouer autant l’extrême droite, que la TINA… y retrouvant chacun des « lignes de force » plus faciles à « domestiquer », influencer, dans un contexte ou les disruptions (« ubérisation » défiscalisée et désocialisée de l’économie, des moyens de com’, etc) , font naître plus d’incertitudes, de chaos, que ce que les pires « dystopies connues » peuvent « promettre »…

    2. 1-0 pour le Bayern. Caramba, encore raté !

      Mais que MM Macron et Castex ne désespèrent pas. Si la mobilisation des gens qui ne sont rien derrière le PSG, Adidas et les pétrodollars émiratis a échoué, celle du 12 septembre sera peut-être une réussite ?

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