16 réflexions sur « Paul Jorion est membre de l’assemblée statutaire de Greenpeace-France (ceci n’est pas une menace) »

    1. Je pensais pas que vous lui vouliez autant de mal! Après tant d’années à être son hôte vous vous pointez et lui souhaitez le pire comme ça à brûle pourpoint ! 🙂

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    1. Créé par un allemand après la défaite de 1918 , ce poing levé en voit décidément de toutes les couleurs . Mais ce qui est rassurant , c’est qu’il était la réplique opposée au salut fasciste . L’histoire bégaie ?

      1. C’est vrai qu’aujourd’hui Trotsky (autre lutteur « rouge » de 1918) pourrait revenir … mais comme le nom d’une trottinette pour faire du ski. Boutade pour mesurer à quel point nous sommes éduqués en milieux individualistes.

        En plus d’avoir une constitution humaniste au niveau collectif, les occasions d' »expérience du commun » ne seraient-elles pas devenues trop rares pour marquer les consciences ? Peut-être est-ce la claustration covidesque qui accentue cette impression, les jeunes devant encore plus se replier sur des échelons familiaux et individuels.

  1. http://www.ecolopedia.fr/?p=645

    …  » La priorité des campagnes et des actions n’est pas décidée par Greenpeace France, mais au siège international de l’association à Amsterdam. Les responsables de Greenpeace France ont certes des marges de manœuvre, mais la structure est verrouillée et peu démocratique. Ils sont avant tout des salariés de l’association, se soumettant donc aux impératifs et argumentaires décidés par leur employeur, le siège international. D’ailleurs, Greenpeace International avait décidé, en 1985 puis en 1991, de limoger les responsables de Greenpeace France en raison de divergences avec le siège d’Amsterdam.
    Les opérations spectaculaires ne sont plus, depuis plusieurs années, le seul mode d’opérer de Greenpeace. L’association s’est donc impliquée dans le lobbying auprès des instances nationales et internationales, à l’instar de sa participation au Grenelle de l’environnement, aux Conférences environnementales ou aux Etats généraux de l’alimentation. Greenpeace France s’est aussi engagée dans un travail d’expertise, publiant régulièrement des études ou des enquêtes sur des thématiques diverses.
    Avec l’arrivée en 2005 de Pascal Husting comme directeur général, Greenpeace a connu une plus grande professionnalisation, ce qui a entraîné de nombreuses tensions internes. Comme l’a admis Pascal Husting, «sur les 45 salariés présents au moment de mon arrivée, 25 ont quitté Greenpeace. Certains sont partis parce qu’ils n’arrivaient plus à suivre cette logique de professionnalisation, d’autres ont été licenciés mais de manière motivée et aucun recours devant le conseil des prud’hommes n’a été gagné».
    Mais déjà bien avant cette professionnalisation, dès les années 90, certains anciens reponsables de Greenpeace critiquaient déjà les dérives supposées de l’association, comme Paul Watson, fondateur de la Sea Shepherd Society, qui va même jusqu’à qualifier la multinationale verte de «machine à fric», ajoutant : «Je me sens comme le Docteur Frankenstein : j’ai contribué à créer cette immense et monstrueuse entité corporative écolo». Ou encore Jacky Bonnemains, ex-président de Greenpeace France, qui estime que «Greenpeace est devenu la caricature du nouveau riche. Ils ne savent pas quoi faire de leur argent mais ils le gardent soigneusement.»
    « .

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  2. Pour mon information : depuis quand ? Et selon quelles procédures devient on membre de l’Assemblée statutaire de Greenpeace France ? Merci

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      1. Oups, je n’ai pas cliqué sur le lien ! Merci
        Je peux , donc, féliciter le vannetais Paul Jorion pour son élection !

  3. Bonjour Paul,
    Le petit film que vous mettez pour annoncer votre élection signe votre engagement.
    Il correspond à ce que vous nous écrivez depuis de nombreuses années.
    Je souhaite que vous puissiez réussir à faire que tout ces engagements deviennent des réalités pour notre monde.
    Amitiés

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