Le New York Times, le Washington Post et moi

Je l’ai déjà fait remarquer : il faut entre 24 heures et 4 ans au New York Times et au Washington Post pour aboutir aux mêmes conclusions que moi ici. Mais ils finissent toujours par y arriver. (Quatre ans quand même avant qu’ils n’appellent Trump : « fasciste » 🙂 ).

En une sur le New York Times en ce moment, les observations que j’ai faites dans ma vidéo de jeudi :

Les plaintes en justice au premier rang  de la lutte contre la désinformation. Les poursuites engagées par les compagnies de technologie ont réussi  ce que des années d’indignation de l’opinion de gauche ont échoué à faire : mettre un frein à la désinformation dans la presse de droite.

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3 réflexions sur « Le New York Times, le Washington Post et moi »

  1. Bof.
    La suite des actions de propagande du camp démocrate as usual.
    Comme les cours ont toutes rendues des verdicts ubuesques ou se sont refusé à se saisir de l’affaire, les compagnies technologiques ne risquent pas grand chose si ce n’est que, quoiqu’il arrive, il leur sera donné raison.
    Ca commence avec de la grosse mauvaise foi, le plaignant faisant semblant de ne pas avoir compris ce qui lui était reproché (et contestant ce qui n’a jamais été affirmé à son propos).

    De fait, ne jetons pas la pierre à l’Etat profond, c’est la seule manière de faire reconnaître (sur un coup de force) la légitimité de Biden auprès de 75M d’américains. Il est dans son rôle. Et puis, les décisions des cours permettrons d’incriminer quiconque parmi ces 75 millions continuerait à la ramener au titre du « terrorisme domestique ». Au mieux ca donnera une tribune aux Trumpistes. C’est un jeu dangereux.

    Dans les faits, ca aggravera juste la situation, rapprochant un peu plus les USA de leur guerre civile. Le niveau d’acharnement et de c… est juste hallucinant. C’est la même logique (‘il ne suffit pas de gagner, il faut encore que l’autre perde) qui, en d’autres temps, avait amené Hitler au pouvoir.

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